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BIOGRAPHIE COMPLÈTE DE l'AUTEUR JEAN CASAULT  

 

Né au 660 du boulevard St-Cyrille Ouest ( Boul René Lévesque) à Québec, en mars 1950, Jean Casault  a  perdu ses parents en 1991 et 2003. Il lui reste un frère, Pierre, quatre ans plus âgé qui  réside dans la région Chaudière Appalaches. 


Oui il voulait être pompier, mais aussi cowboy et pourquoi pas chauffeur de limousine, soldat, prêtre et finalement acteur. Rien de tout cela ne s'est concrétisé.

De 1954 à 1968 toute la famille effectuera un voyage annuel de trois semaines aux Etats-Unis, depuis le traditionnel Old Orchard Beach qu'il a redécouvert avec sa conjointe au milieu des années 2000, en passant par les dunes de Cape Cod et jusqu'aux dernières limites de la Caroline du Sud. Ses plus souvenirs viennent de ces moments.

En 1955, il fréquente l’école privée de l’Oratoire St-Joseph jusqu’à sa quatrième année. Qu’on lui fait doubler ! Les Sœurs de l'époque ne craignent pas d'afficher leur échec, elles sont exigeantes et ne feront  passer un élève que s'il le mérite.... Il se retrouve alors à l’École publique des St-Martyrs Canadiens où il terminera son primaire jusqu’à la septième année, par la peau des dents. Il n’était vraiment pas doué pour l’apprentissage imposé, particulièrement les mathématiques, sa plus grande faiblesse. De son propre aveu, il n'a aucun souvenir plaisant de toutes ces années à l'école ce qu'il exprime d'ailleurs dans son livre " Métamorphoses"


Un peu tard, il se lance bien malgré lui dans le courant de l’éducation classique avec ses Eléments-Latins à l’école publique St-Joseph qui à son grand désarroi se trouve située en basse-ville. Constamment harcelé par les « pt’its bums » de St-Sauveur et de St-Malo, il débute des leçons de Judo au Dojo Dehem sur la rue St-Angèle avec son ami Marc Angers.

Cet intérêt dans les arts martiaux se poursuivra toute sa vie ( Judo, karaté, aïkido et surtout le Jiu Jitsu). Son expérience avec les Frères des Écoles chrétiennes n'a rien à voir avec l'image sainte ci-dessus.  Néanmoins, c'est au Classique qu'il développera un talent pour le théâtre. Il écrira deux pièces qu'il jouera et mettra lui-même en scène. Il tentera de nouveau l'expérience, avec succès au cours des années 80 au sein de l'Institut de Métaphysique Appliquée avec une pièce intitulée : Le Déclin des Dieux. L'original a été perdu !

Il fait également connaissance de plus en plus avec René Pigeon qui demeure à un coin de rue chez-lui. Il va s’intéresser de près à la batterie, formera un petit groupe paroissial avec d'autres copains qui n’ira pas bien loin The Tigers et c’en sera terminé, faute de pouvoir acheter ses propres tambours. Son amitié avec la famille Pigeon remonte à la fin des années 50.Ce sera pendant près de vingt ans sa deuxième famille. Lors du décès de Madame Pigeon en mai 2008, il sera invité à y prononcer quelques mots. Il garde un très beau souvenir de cette période et profite de l'occasion pour saluer Nicole et surtout Rachel qui fut l'élue de son coeur en 1971. Quant à René, ils continuent de se parler assez regulièrement et ce dernier a participé à l'inclusion de données scientifiques importantes dans "Ce dont je n'ai jamais parlé."


Depuis l’âge de 4 ans, il fait du ski au Manoir St-Castin du Lac Beauport mais en 1965 son père achète des parts dans le tout nouveau centre de Ski Stoneham de son ami Harold Blondeau. Jean l’appelle le vendeur de pichous de phoque. Ce qu’il est aussi d’ailleurs. Les bottes « Blondo » c’est lui. Jean fréquente alors Hélène Gourdeau une jolie jeune fille de Château d’Eau qu’il a rencontré dans le « chair lift » de Stoneham. Après un seul baiser sur la musique de  Animals derrière les portes de son pénitencier et un peu de Wooly Bully et ca y était. Ils seront  très complices tous les deux pendant une période de près de cinq ans. Fait à noter 45 ans plus tard, il découvre qu'elle vit avec son mari Gilles dans le même édifice à condos que le sien.

Jean double sa huitième année scolaire. Il est allergique à tout ce qui s’appelle école  et ne s’intéresse à rien surtout pas les thèmes latins, l’algèbre et la géométrie. Et tout le reste à vrai dire. Il se retrouve donc à l’École d’Application normale Laval, à Ste-Foy, un territoire inexploré à cette époque ( 1964). Il y sera jusqu’en neuvième année.

Il  terminera ses études à l’École Joseph François Perrault en 1969 après avoir appris qu’il avait passé sa onzième année par la peau des dents encore une fois. Cette école aura été le théâtre de nombreux évenements pas tous très heureux. Mais c'est là, après un évenement d'ordre métaphysique spectaculaire ( Ce dont je n'ai jamais parlé)  qu'il mit au monde la SRPM le 22 décembre 1966 et plus officiellement le 4 janvier 1967. Ce faisant, il attirait l'attention de tous par ses propos illogiques sur les ovnis et son exhubérance. Il se mit à organiser des conférences avec des spécialistes et on parlait de lui à la radio et dans les journaux. 1966 devient donc l'année charnière qui transformera toute sa vie.

Il n'en fallait pas plus pour que les petites frappes locales, qu'il appelait gentiment pourtant, les macaques à longue queue se mettent à lui rendre la vie très difficile. Capable de se défendre avec ses mots comme avec ses acquis de six ans d'art martiaux, il leur faisait face ouvertement ce qui rendait la situation explosive. Jean Casault a donc connu dans toute sa plénitude, le phénomène actuel du bulliyng ou de l'intimidation. Fait surprenant, malgré leur nombre élevé, ses ennemis jurés, réputés pour leur comportement violent, n'ont jamais pu porter la main sur lui. Sauf une seule fois. L'incident rapporté dans Métamorphoses date de 1962. 

Mais Jean Casault, qui n'a jamais voulu être enfant de choeur, est plutôt un ado rebelle sous le couvert de ses grands cils de filles.... Un incident qui le marquera  toute sa vie. Il a 14 ans. Il est au Miracle Mart de Ste-Foy. C’est la grande époque des « bateaux à coller ». Il n’a pas un sou et veut absolument  ce superbe cuirassé de Revell.Non mais regardez moi-ca, une pure merveille, c'est avec ça qu'on a redonné aux Japonais la monnaie de leur pièce. 

Avec un ami, il monte une opération destinée à le « piquer » ce qui dans ce temps-là, n’était pas encore «  voler ». Ils le font...

Statégie zéro Miracle Mart 2.

....et se font prendre tous les deux. Alors que le garde de sécurité les tenant chacun par un bras les fait monter l’escalier jusqu’aux bureaux en haut, Jean  pousse un cri qui étonne le gardien et le fait lâcher sa prise, il saute par-dessus la rampe et se retrouve deux mètres plus bas dans un présentoir de pelles de jardins. Il se relève miraculeusement indemne et court comme un déjanté.

Le gardien est à ses trousses mais dans une autre rangée et ne le voit pas, il en profite pour plonger au sol ramper sous un autre présentoir, et s’enfuit vers une porte marquée SORTIE D’URGENCE. Il  pousse violemment sur celle-ci mais elle est fermée par des chaînes ( ???) Il sent que ce n'est pas normal, mais il a d'autres priorités que de dénoncer l'iilégalité de la situation, la sienne n'étant pas piquée des vers !  Il descend plus bas. Il se calme, prend une allure désinvolte et se retrouve parmi les employés de l’entrepôt sous le magasin. Personne ne fait attention à lui. Il sera une semaine sans dormir, convaincu que son copain l’a livré et que les policiers vont venir le chercher.Ce n,est pas arrivé. Piquer c’est voler ! le fait sourire chaque fois qu’il voit cette affiche. Ce fut son premier et dernier larcin !

Il aura un premier emploi d’été au Georges V comme plongeur en 1964. Le Chef, un Français va le mettre à la porte après trois semaines parce que Jean préférait fumer dehors que travailler en-dedans. Des Mark Ten en espèrant gagner le 10,000$ qui lui éviterait de côtoyer ce fils de.... Qu'importe il n'aimait pas ce job. Il va se retrouver dans un restaurant grec sur la rue St-Jean dont la malpropreté lui fait lever le cœur. Il quitte. L’année suivante à quinze ans, il obtient ( gracieuseté pas très légale d’un ami sous-ministre de son père) son permis de conduire et devient chauffeur-livreur pour une compagnie de réparations de camion-remorques. 

Il aura par la suite l’occasion de devenir cadet de l’Armée, ira au camp de Farnham en 65, puis il travaillera à la Pharmacie de la Couronne des Létourneau à Québec. Après les cadets, il deviendra réserviste et Lieutenant de Marine pour le HMCS 08 Champlain jusqu’en 1975. 

 

Le 21 décembre 1966 comme déja dit, il vit une expérience absolument incroyable qui est entièrement décrite dans son livre « Ce dont je n’ai jamais parlé ». Il lui donne le nom d'Anneau d'ambre. De là il fondera la SRPM ( Société de recherches sur les phénomènes mystérieux » et avec une équipe d’enquêteurs ( majoritairement des adultes) il se lance en ufologie sur le terrain avec un vélo, un stylo-bille et du papier emprunté aux témoins. Il aura des rencontres fabuleuses notamment avec le Docteur Paul M Labrie, le Père Paul Bernier, l’auteur et  expérienceur Arthur Matthews. Le docteur Labrie que voici sera personnifié sous les traits du docteur Paul Sheilter dans Les Coulisses de l'Univers.


Simultanément, il fait des enquêtes dans le domaine du paranormal. Il est sollicité notamment pour visiter des maisons dites hantées, effectuer des tentatives d’exorcismes, des mises en transe hypnotiques sur des voyantes,des médiums, etc…
 

 

En 1969, alors qu’il revient de son emploi d’été comme guide de pêche au Gîte dans le Parc, des Laurentides pas très loin d’Hébertville, il fonde le magazine AFFA après son expérience de contact et produit en édition libre  à compte d’auteur son premier livre qui sortira en 1971 : Manifeste pour l’Avenir.  C’est la plus belle période de sa jeune vie. Terminée l’école et après le travail, quelle aventure de prendre la route et de passer des heures à écouter ces gens raconter des choses incroyables. Il s’initie par lui-même à tout ce qui peut l’aider en consultant des experts de tous les milieux : psychologie, psychiatrie, neurologie, endocrinologie, physique classique, physique quantique, astronomie.  Il comprend tout sauf une chose : comment se fait-il qu'il était aussi cancre à l'école et là en mesure d'expliquer à d'autres ce que lui n'avait jamais compris.
Plusieurs de ses collaborateurs vont l’abandonner d’ailleurs en 1972, en apprenant qu’il n’est pas détenteur, comme ils le croyaient d’une maîtrise quelconque de l’Université Laval. « Si ils me l’avaient demandé j’aurais répondu avec franchise. » Malgré cela, ils ne comprenaient pas comment il se faisait qu’il pouvait être l’invité de la Faculté de Physique de l’Université Laval pour exposer ses vues sur l’ufologie et que la Banque de Montréal l’invite à plusieurs reprises comme conférencier invité lors de leur soirées causeries alors qu’il n’avait pas encore l’âge de boire la bière qui accompagnait inévitablement  ces évenements. Un effet stupéfiant de l'Anneau d'Ambre.

Il poursuit ses rencontres hebdomadaires avec ses membres de la SRPM  dans le sous-sol de l’Eglise des St-Martyrs Canadiens mais on finit par lui refuser l’accès aux salles paroissiales désormais. Les curés ne croient pas aux extraterrestres. Plusieurs de ses collaborateurs vont l’abandonner d’ailleurs en 1972, en apprenant qu’il n’est pas détenteur, comme ils le croyaient d’une maîtrise quelconque de l’Université Laval. «

 

Mais son ami René Pigeon qui lui deviendra docteur en physique nucléaire s’en moque éperdument et travaille toujours avec lui sur le magazine AFFA. Jean  collabore aussi  avec Le Petit Journal et y publie de nombreux articles sur les observations d’OVNI. 

Le dossier qui restera toujours pour lui le plus émouvant et le plus représentatif de la réalité ufologique sera celui (1968) de Benoit et Yvonne Grégoire de Black Lake. 

En 1973, il épouse Hélène Paulin de Québec, il adopte son fils Karl âgé de 4 ans. Ils auront un enfant, Bernard qui naîtra en juin 1974. En 1975, Jean Casault met un terme à ses activités ufologiques sur le terrain. En 1969 il est devenu lecteur de nouvelles à CFLS-Lévis, puis rédacteur à la télévision de CFCM ou connue maintenant sous le nom de Télé-4. En 1971 il est reporter, lecteur puis animateur à CKCV-Québec mais la vente de la station modifie ses plans d’avenir et il devient vendeur pour l’imprimerie de l’Action Catholique. Comme il faut mesurer les cartes d’affaires au 1/16 de pouces, il s'énerve et perd patience et quitte le tout pour devenir responsable des communications à la Protection Civile du Québec.

C'est là qu'il va connaître sa période de vie la plus enrichissante en-dehors du milieu métaphysico-ufologique. Il sera confronté à la détresse des réscapés de la plus grosse tornade jamais enregistrée au Québec, à St-Bonaventure en juillet 1975. Il sera entraîné et formé pour répondre aux situations de crise, notamment au niveau des communications d'urgence. Il aura ainsi un bureau et un studio aménagé pour cette tâche au sein du célèbre Diefenbunker à Valcartier. ( Mais uniquement en cas de crise majeure à l'échelle du pays, préférablement nucléaire.)

Il suivra avec succès les cours d'organisation scientifique de l'entreprise. (COSE 1- 2- 3)  et d'autres types de formation connexes au Collège canadien des Mesures d'Urgence de Arnprior. Finalement après quatre années, la PC passera à la fonction publique. Leurs exigences au niveau de la scolarité l'obligent à quitter son poste. Il portera plainte auprès du Protecteur du Citoyen, à deux reprises et après un an obtiendra une très généreuse compensation financière.A ce moment là, il est directeur des relations avec l’auditoire et animateur à  CJRP. Il crééera avec la direction et celle de la Protection Civile un système d'alerte et d'intervention appelée Opération Tempête. Ce sera un grand succès particulièrement lors d'une perturbation majeure où seront impliqués les stations d'essence Texaco de l'époque et les clubs de Motoneiges, des restaurants et des radio amateurs etc...

 

En 1976 il recrééra la célèbre nuit des envahisseurs, une réplique de la Guerre des Mondes de Orson Welles en 1934. Laval Provencher et Claude Thibodeau mais aussi Michel Carrier ont été de très bons complices dans cette mise en scène assez sophistiquée.Ce fut un tel succès que près de 150 automobilistes écopèrent d’une amende pour excès de vitesse et Place Laurier se vida presqu’entièrement de ses clients. Le lendemain il faisait la une du Journal de Québec.  En 1978 il publie son second livre d’une manière peu orthodoxe : La Grande Alliance. Il a alors 28 ans. Son mariage bat de l’aile. Il devient étudiant à l’Institut de Métaphysique Appliquée.

Puis en 1980 il publie chez Libre Expression Dossier Ovni au Québec et comme il l’explique en long et en large dans son livre « Les Intelligences Supérieures » Quebecor 2012, il devient membre à temps plein de l’Institut de Métaphysique Appliquée à son Dome de Nominingue dans les Laurentides. Cette portion extrêmement importante de sa vie est abondamment décrite dans cet ouvrage mais constitue le coeur d'un ouvrage uniquement consacré à cette période Métamorphoses... En février 1982, alors qu’il est à Paris avec sa conjointe pour promouvoir l’Institut et ses produits littéraires, il quitte tout, d’un trait, et rentre au pays. N’ayant aucun endroit où loger, n’ayant aucun revenu ( il était bénévole) il devient prestataire d’assistance-sociale et est hébergé avec sa conjointe ( les enfants suivront plus tard) chez sa belle sœur Marie Paulin à Ottawa. En mai il devient animateur à la station de radio CJRC et le demeurera jusqu’en 1998.  

Dès son entrée à CJRC il fait fureur avec une émission de rencontres qu’il monte le samedi après midi avec soirée de danse par la suite.

Vive la Compagnie deviendra un phénomène de société dans l’Outaouais avec des assistances frôlant les quatre chiffres à chaque samedi.Il fait fortune. Simultanément, il deviendra aussi un animateur féroce et intriguant voire arrogant, menant un combat contre tout ce qui lui paraît pas très net. Impliqué malgré lui avec un partenaire véreux qui lui fait découvrir la cocaïne, il cèdera à la tentation pour quelques semaines, puis révolté par sa propre curiosité et la fourberie de son associé, il chassera ce dernier illico et mettra un terme à sa consommation. Il ne touchera plus jamais à aucune drogue par la suite et combattera ce fléau à plusieurs reprises au cours de ses émissions et lors de conférences dans plusieurs écoles francophones de l'Ontario.

En 1984 il divorce. Il rencontrera plusieurs femmes : Deux Sylvie, Danielle, Francine, Madeleine, Lyne et aura avec certaines d’entre elles, une longue aventure se mariant avec une en 1993, divorçant un an plus tard ! Pour dire hein : maudits hommes ! Par respect pour toutes ces femmes pour qui il a un grand respect et de gratitude, leur identité n’est pas évoquée. Il profite tout ce temps de sa situation financière très reluisante pour voyager.

Et voyager encore de l'Amazonie à la Grèce...

En 1991, par sa propre négligence et une indifférence totale pour le système, il est accusé de fraude fiscale et doit rembourser plusieurs dizaines de milliers de dollars sans parler d’une amende de 75,000$. Méchante dérape et 

cette histoire lui fera passer quelques heures derrière les barreaux en attendant une peine de prison de deux ans moins un jour, qui miraculeusement ne viendra jamais,sans parler d’une faillite retentissante, de la perte de sa maison et d’un superbe bateau flambant neuf de 9 mètres.

Cette péripétie est évoquée en entier dans son livre « Dialogue avec mon Supérieur Immédiat ».  Elle surviendra en 1994 au moment où il vient de faire la rencontre de sa conjointe actuelle Hélène Dupont. Son premier rendez-vous avec elle fut le prestigieux Château Cartier à Aylmer et le second chez-elle dont il ne voulu jamais partir.  

Il épousera Hélène Dupont en 98 mais auparavant c’est elle qui l’invitera à reprendre la chasse aux OVNIS sur le terrain. Il le fera. Elle deviendra Présidente du Centre d’études et d’informations sur les phénomènes inexpliqués (CEIPI) mais surtout sa Muse !

Ensembles, ils publieront les travaux du CEIPI dans Les Extraterrestres. Inutile de tout dire ce qui a pu se passer durant ces années très intenses. Des rencontres extraordinaires, des enquêtes extraordinaires, des cas puissants.  Il aura aussi le plaisir de travailler avec Robert Leblond, auteur d’une série sur  les Mystères de l’Inconnu qui a duré fort longtemps au Journal de Montréal. Ainsi que Paul Henri Goulet. 

Ce sera également l'occasion pour lui de pratiquer ses techniques de conférencier en étant l'invité à plusieurs reprises d'organismes et de clubs sociaux. Il peaufinera également ses techniques d'hypnose, initiées par le docteur Labrie en 1967 avec cette fois le docteur Howard Schacter un grand ami de John E Mack avec qui également il débutera une liaison épistolaire.. 

En 1998 ca ne va plus pour Jean Casault. La station CJRC est moribonde, s’assèche dans les cales d’écoutes alors que Québec, sa ville natale lui offre CHRC. Il accepte mais les conditions de ses employeurs dont Raynald Brière sont strictes. Fini les OVNIS !

 
Il connaîtra une bonne époque avec notamment sa collaboration en ondes avec Danielle Rainville mais surtout le célèbre avocat Guy Bertrand et demeureront amis même après le départ de ce dernier.Il fait la rencontre de Yvon Mercier propriétaire d'Informatique Mercier mais aussi des Éditions Incalia qui s’intéresse aux conférences de Casault intitulées : « Si vous n’aimez pas votre vie…changez-là.! » Il va également collaborer avec la revue Lumière.  Il publiera alors coup sur coup chez Incalia, Dialogue avec Mon Supérieur immédiat, L’Esprit de Thomas et le Parchemin de Jacques.

Il se liera d’amitié également avec André Harvey l’auteur bien connu de plusieurs ouvrages à caractère spirituel 

 

En 2000 c’est le branle bas de combat. De nouvelles secousses telluriques radiophoniques mettent à sac la station CHRC qui se défait de 50% de son personnel. Simultanément sa conjointe Hélène se fait proposer la France pour deux ans. Le choix est facile. Ils quittent en décembre 2000 pour Paris. Ils partent de -28 degrés C à 15 degrés celsius comme on peut le voir . Ils demeureront sur la rue de la Pompe dans le 16E.

Jean Casault y fera des rencontres extraordinaires au fil des mois et travaillera sur une suite au Parchemin de Jacques mais qui - complications d’éditeurs obligent - deviendra un seul livre Le Parchemin de Rosslyn chez Merlin puis la Prophétie de l'Homme Nouveau chez Ambre. Il cherche du travail à Paris mais rien ne fonctionne. Il a 50-51 ans et se demande ce qu’il fera dès son retour au pays.

 

Il retrouve à Favières son bon ami l'ufologue Jean Gabriel Greslé et découvre le célèbre rapport Cometa. Il publiera un rapport critique sur la plus grande faiblesse du processus Cometa ; sa pitoyable diffusion par un magazine populaire : VSD. Un des avocats de Cometa le convoquera mais peu impressionné par ses menaces à peine voilée, Jean Casault sortira de cette impasse sans aucun ennui subséquent. Jean Casault et sa conjointe  profiteront de leur présence à Paris pour effectuer un grand nombre de voyages en Europe ainsi qu'en Afrique.

C’est alors que le FM-93 le rejoint à Paris et lui fait une offre. Devenir le producteur délégué de l’émission animée par la Mairesse Boucher et Stéphane Gasse. Il accepte. C’est une belle école de compromis, d’humilité et d’acharnement. Il travaillera par la suite avec Michel Jasmin, Claude Thibodeau et après la triste affaire Gilet qui jette le 93 au sol, c’est la semi-retraite. Deux ans plus tard ,il revient au 93, anime avec Josée Guimond, Yvon Dallaire, Robert Ross, puis passe au 102,1 à Lévis, mais pas de chance, cette station est à ce point mal gérée par Corus qu’elle est obligée de faire un 180 degrés et vendre toutes ses stations et la sienne passe à la musique de CKOI sacrifiant tous les éléments « talk » de son répertoire. Cela  incluant cette émission Libre Échange qu'il animait à travèrs presque tout le Québec. C'est la vrai retraite, forcée, en août 2008.

Pour de bon. Puis à l’été 2009 tout explose : L’Éveilleur est éveillé, il doit éveiller.  Quebecor l’accueille à bras ouverts. Coup sur coup, presque du jamais vu, 12livres consistants (2010-2017)  et de qualité seront publiés. La liste complète des ouvrages est sur ce site. 

    

 

En novembre 2016 Jean Casault devient l'animateur de l'émission  LES FAITS MAUDITS qu'il anime le samedi matin de 10h00 à midi. Il s'agit de la station de Lévis CJMD au 96,9 FM. Elle est diffusée en simultanée sur le site du 969fm.ca et en podcasts.

 

Ce livre étonnant qui a fait bondir Denis Lévesque, va bien au-delà de cette courte biographie. Il est disponible partout en librairies.