argaiv1361

Code   1217 15 janvier 2018

J’AI QUELQUE CHOSE DE PAS GENTIL À DIRE SUR JUSTIN !

Un article de Jean Casault

 

 

Photo de Justin Trudeau extraite de sa page Facebook.

 

Je ne vais certainement pas perdre mon temps à critiquer le bouffon de la Maison Blanche. Tous les pays, toutes les nations ont fait de très graves erreurs aussi. Napoléon, Berlusconi, Hitler, Léopold ET J’EN PASSE et les Anglais ont frôlé la cata en ayant cet abruti de pro-nazi de duc de Windsor comme Roi en 1936 mais heureusement il a abdiqué juste à temps.

J’ai une critique à formuler concernant Justin Trudeau. Mon problème est que ma critique s’adresse à la personne du jeune homme en tant que Premier Ministre et non à sa formation politique pour laquelle je n'ai pas plus d’intérêt que pour toutes les autres. Je suis apolitique. Mais peut-on parler de Justin Trudeau et être entendu ou lu sans faire de politique ? Très difficile pour ne pas dire impossible. Les politiciens ne nous sont connus uniquement que par leurs positions bien ancrées dans le sol et largement diffusées comme une aura qui les entoure dès le premier instant qu’ils présentent au public leur plateforme.

Comment séparer Harper du contexte des Conservateurs, ou Jack Layton du NPD et les Trudeau, père et fils des Libéraux. Impossible. Si vous détestez l’angle d’approche socio-politique d’un candidat partisan qui se montre pour la première fois à la télé, quelles sont les chances que vous aimiez quand même l’individu ? À peu près nulles. ( À moins qu'il soit un criss de beau pétard  m'a déja dit une de mes recherchistes à la radio, mais bon !)

Je vais donc m'essayer.

Pour en venir à mon point il importe que je ramène quelques éléments...disons historiques, afin de bien se comprendre. Les Canadiens on le sait, se divisent en  plusieurs segments, à commencer par le plus important puisque cette différence est sinon visible plutôt audible immédiatement : la langue. Les Anglos sont en majorité et restent de leur bord et les Francos sont en minorité eux aussi de leur bord et n'aiment pas trop s'aventurer en terrain adverse. C’est un aspect social, plus encore que politique, très puissant au Canada et qu’on ne retrouve pas partout dans le monde.

Aux États-Unis, il y a énormément d’hispanos et de représentants qui donnent à ce pays sa base multiculturelle mais la langue n’est pas one of  those fundamentals issues. On le vit en Belgique assez vivement , un peu en Suisse, très peu en France sinon en Alsace et si peu. Le pays basque fait des vagues mais dont on ne parle plus, et en Espagne la division avec la Catalogne repose sur autre chose que le catalan, une langue latine tout comme le castillan.

Donc ici au Canada, nous avons cette première division très évidente à l'origine des deux nationalismes opposés de ce pays. Après quoi nous avons l’inévitable positionnement de DROITE ou de GAUCHE avec le CENTRE qui existe ici plus qu’aux États-Unis ou de manière assez étonnante on ne retrouve que deux partis politiques. La droite républicaine et la gauche démocrate. Ils ont leurs ailes extrémistes évidemment mais jamais comme en France, où là, c’est presque fou avec l’épithète « pluriel » accolé à toute forme de pensée sociale ou politique allant même jusqu'à s'offrir une gauche caviar.  Presqu’incroyable qu’ils arrivent à élire un Président ce qu'a reconnu un jour De Gaulle estimant qu'il est impossible de gérer un pays qui à plus de 800 sortes de fromages !

On décline généralement la gauche et la droite selon des critères qui finissent par aboutir à des régimes capitalistes, de sauvages à modérés et des régimes socialistes de communistes à modérés. Au Canada cela existe aussi mais ce qui est intéressant c’est que ces régimes existent autant chez les Anglos que les Francos, en proportion qui fait réfléchir. Le récent  relevé de Capgemini et Merrill Lynch indique que nous avons ici au Canada  3.7% des millionnaires dans le monde bien que nous ne représentions que 0,5% de la population mondiale.

De plus, c'est au Canada que le nombre de millionnaires a le plus augmenté depuis deux ans parmi les principales économies développées du monde occidental. Dans l'ensemble, le Canada a conservé son septième rang mondial du classement des pays selon le nombre de millionnaires. Le relevé indique aussi que le Canada et les États-Unis demeurent les régions du monde qui comptent le plus grand nombre de ces millionnaires. 

La donnée culturelle méconnue qui tue

Cela dit, il existe un autre aspect qui n’est jamais vraiment discuté dans les médias parce qu’il est beaucoup trop sensible et plus encore que la politique c’est la religion. On ne veut pas froisser les susceptibilités religieuses comme si Dieu était concerné personnellement.  Les Anglos sont majoritairement anglicans ou protestants et les Francos sont majoritairement catholiques. Ne venez surtout pas me dire : "Pis ca fait quoi? » 

Cet aspect-là est extrêmement puissant sur le plan culturel. Et je ne le dirai jamais assez, la culture populaire et traditionnelle imprègne chaque cellule du citoyen d’un milieu donné qu’il soit lui-même orienté culturel ou pas. En d’autres termes que vous aimiez ou détestiez le country à cheval, vous connaissez tous le nom de Shania Twain, que vous soyez ceinture fléchée ou pas, vous savez tous qui est Gilles Vigneault. Que vous soyez adepte de hockey ou pas, le nom de Bobby Hull vous est familier, sinon Bobby Orr et très certainement celui de Maurice Richard ou de Guy Lafleur.  La culture on la subit qu’on l’aime ou non et cela est vrai pour cette culture qui a dominé tout le paysage des Canadiens et donc des Québecois depuis toujours : la religion.

 La culture de fond au niveau de l’origine des Anglos au Canada est britannique, irlandaise et écossaise, elle a donc une odeur de fond monarchiste, gothique et de droite et dont la religion provient de Canterbury, de chez-eux en somme, quand on sait que leur véritable « Pape » est la Reine compte tenu du fait que sa présence à Buckingham est estimée de Droit divin. Les Anglos sont donc beaucoup plus hiérarchistes que nous. Nous sommes plutôt du genre à être huit millions et à se parler avec une bière. Cela dit, point très important, le rapport des Anglos, mais surtout des protestos avec l’argent est beaucoup moins fustigé qu’il l’est avec les cathos. Pour un protestant, un anglican et même pour la plupart des religions plus modernes comme les méthodistes ou autres, l’argent n’est pas un obstacle au développement spirituel et sera même encouragé.

La culture de fond au niveau de l’origine des Francos vient de France uniquement et comme elle est antérieure à leur Révolution, nous sommes demeurés de grands pratiquants catholiques.Et le rapport de l’argent avec les catholiques est aussi malsain qu’il l’est avec le sexe. ( Sauf à Rome évidemment). Le catholicisme est l’une des religions les plus vindicatrices qui soit et sa présence au Québec fut dévastatrice de 1534 à 1964. J’y reviendrai à l’automne dans mon bouquin à venir.

La fameuse Conquête

Or autre chose est venu perturber l’élément Franco du Canada. La Conquête ! Alors que nous étions tous Francos, très peu nombreux (70,000) et que nous n’étions pas divisés entre Canadiens et Québécois puisque tout l’ensemble du Territoire se limitait à la Nouvelle France soit l'Acadie, le Canada  et la Louisiane nous avons subis la défaite. Toute une faut-il le dire. À son apogée, il comprenait ainsi le bassin versant du fleuve St-Laurent, des Grands Lacs et du  Missisipi, le nord de La Prairie et une grande partie de la péninsule du Labrador. Toutefois,contrairement à ce que véhiculent encore de nos jours plusieurs historiens nationalistes, la prise de Québec n'était pas l'objectif primaire de l'Angleterre, mais une bataille parmi des centaines d'autres dans le cadre d'une guerre de proportion mondiale ce qu'ignorent encore trop de gens.

Comme nous l’apprend La Guerre des  Sept ans, premier conflit mondial  sur Guerres et Histoires Numéro 21. et tous  les documents historiques existants à ce jour,  n’oublions jamais qu’effectivement, à cette époque, c’était une véritable guerre mondiale. C’est d’ailleurs un reproche que j’adresse à tous les enseignants du Québec depuis le début de la colonie britannique que nous sommes devenus, religieux et laïcs d’avoir négligé cette question dans le but évident de soutenir une cause nationaliste donnant l’impression que l’Angleterre faisait la guerre aux pauvres petits Français isolés dans la froidure alors que dans les faits, ce sont des Empires qui s’affrontaient, incluant même l’Inde.

En fait, la Guerre de Sept ans (1756-1763) se livrait en opposant  principalement le royaume de France, l’archiduché d’Autriche leurs empires coloniaux  (dont la Nouvelle –France) et leurs alliés, au royaume de Grande Bretagne, au royaume de Prusse  et leurs empires coloniaux et leurs alliés. Cependant, par le jeu des alliances et des opportunismes, de nombreux pays européens et leurs colonies ont participé à cette guerre, notamment l Empire Russe aux côtés de l'Autriche ainsi que le royaume d’Espagne aux côtés de la France. En tout on dénombre plus de 15 belligérants majeurs contre trois de plus seulement entre 1914 et 1918. 

Le conflit s'est traduit par un rééquilibrage important des puissances européennes. En Amérique du Nord et en Inde l’Empire britannique sort vainqueur. Il fait presque entièrement disparaître le premier espace colonial français. En Europe, c'est la Prusse qui s'affirme au sein de l'espace germanique par les victoires de Rossbach sur les Français et de Leuthen sur les Autrichiens (1757) .

Qu’était donc ce premier espace colonial Français perdu par le royaume de France ? La Nouvelle France dont le Canada (le Québec et la Louisiane) mais aussi les Antilles Françaises, incluant Saint-Domingue, la Guadeloupe, la Martinique, la Dominique, Sainte Lucie, la Grenade, Tobago et la Guyane Françaises. On connait l’issue finale qui mit un terme à cette guerre soit le Traité de Paris de 1763. La France perd l’Inde et la Nouvelle France mais conserve des territoires océaniques d’îles de canne à sucre ici et là dont bien sûr la Guadeloupe et la Martinique et Saint Domingue lesquels sont alors très rentables étant les plus grands exportateurs de diabète et de caries dentaires au monde !

 Résultat des courses

Les Anglos de religion protestante vont entrer en force chez les Francos de religion catholique. Or deux choses vont se produire qui sont extrêmement importantes.On dit toujours que le vainqueur emporte les cœurs et la chanson d’Évangéline vient nous le rappeler, mais dans ce cas de figure bien précis, le Conquérant ne va pas exiger de changements drastiques et infâmants contre le Conquis comme cela aurait pu se produire. Malgré de très fortes tensions causées par le choc culturel immense qui se manifeste dans le décalage évident entre britanniques et français, on ne touche pas à la langue qui continuera d’être enseignée, et non plus à la religion qui continuera d’être pratiquée. Il est vrai que le Serment du test viendra assombrir la situation des Francos pour obtenir des postes administratifs importants mais essentiellement on verra rapidement s’établir une différence notable entre le Haut Canada ( Ontario) et le Bas Canada (Québec). Quant au rapport Durham souvent cité il provoquera le contraire de ses intentions d'unifier les deux Canadas et créera sans le vouloir les deux Solitudes.  

C’est très étonnant cette protection de la langue et de la religion dès 1763, puisque les britanniques ont en horreur davantage les papistes que les français, ils détestent beaucoup plus leur religion catho que leur parler franco. Ils traitent le pape de tyran et font des allusions aux rituels et aux apparats catholiques que les protestants voient comme excessifs, car la Bible n'en fait pas mention.  Le terme « papiste » a servi des buts politiques à plusieurs reprises. En 1756 il fera en sorte que les déportés acadiens seront refusés en Caroline du Nord.

Tout ceci pour ramener les pendules historiques à l’heure et vous faire comprendre que le conflit naturel qui existe toujours entre les Anglos et les Francos est grandement teinté également par un autre phénomène sous-jacent, invisible et jamais évoqué ou si peu par les historiens, soit les Protestos versus les Cathos. Ce n'est certes pas une donnée négligeable ou sans conséquence. L'Eglise du Bas Canada s'est efforcé avec véhémence de carburer à la haine des Anglos par les Francos, non pas en raison de la langue ou de l'aspect humiliant de la conquête mais en raison de leur religion satanique, niant l'infaillibilité du pape et la Virginité de Marie.

Donc nous avons  trois tirailles majeures ici au pays. La langue, l’argent et la religion, l’argent étant vu par les cathos comme une manifestation du mamonisme c’est à dire qu’on ne peut servir deux maîtres à la fois, l’argent et Dieu et aussi stupide soit cette philosophie, elle va profondément s'ancrer dans notre culture.  Au Québec depuis toujours on voit d’un œil torve l’étalage de la richesse, on l’associe très vite à des procédures ordurières, criminelles ou autres. Combien de fois dans mon métier à la radio, j’ai entendu des commentaires cinglants à l’égard de gens riches du genre "i doué vende de la droye c’estie-là »

Félix leclerc a déjà dit un jour de sa voix chantante "soyons pauvres mais soyons heureux." Bref nous les Francos, surtout parce que cathos, avons un très mauvais rapport avec l’argent et avons le mot «  crosseur » très haut perché juste sur le bout  de la langue française pour laisser échapper un peu de vapeur revancharde.  Le conspirationnisme paranoïaque et extrémiste de plusieurs vient très largement de ce mauvais rapport que nous avons avec l’argent puisque toujours et encore à ce jour, on croit aux Illuminatis pour l'argent et aux ignobles Francs maçons pour la religion qui fondamentalement en plus d’être des Reptiliens dans l'âme, sont riches à craquer et mangent des enfants. Je ne vous dis pas la moitié des conneries que je reçois à ce sujet.

Pour en revenir à Trudeau.

Oui oui, il y a lien. Il est riche, son père l’était et les deux sont des hommes d’opinion, les deux sont rebelles à certaines traditions et les deux sont indifféremment Anglo-Franco, aussi habiles dans un camp que l’autre. Or au Québec, on tolère mal les hybrides qui ne portent pas fière et haute la ceinture fléchée du patriote mais heureusement les temps changent, les milléniaux n’ont que faire du concept éculé de la langue unique et exclusive et ils ont compris que la maîtrise de la langue anglaise est impérative dans un contexte autre que québécois mais mondial car ils savent que c’est là où se situe leur avenir et que maîtriser l'anglais ne fera pas d'eux les Bonjour HI tant craint par le parti EnLisée. Je leur donne entièrement raison. Dans ma seule discipline ( ufologie & métaphysique) l'usage et la maîtrise de la langue anglaise m'a donné accès à cent fois plus de matériel qu'en français et quand je vais à Montréal je dis bonjour ( pas vraiment parce que je suis mal élevé, mais je ne dis pas hi !) Donc Trudeau est un élément extrêmement important actuellement, qui rallie l'Anglo et le Franco, et n'étale aucune préférence sociale stimulant des opposés. Il est parfait ou presque..mais...voilà, il y a un mais, un gros mais.....

Parlons donc de Justin Sinclair

Sur le plan strictement personnel, relevant donc de son éducation au sein de la famille Trudeau, n’oublions pas que Justin Trudeau est possiblement davantage Justin Sinclair. Margaret Sinclair devenue Trudeau n’est pas une quantité négligeable, mais très souvent, par tradition culturelle encore une fois, nous préférons toujours paternaliser les éléments de la personnalité des gens. "Et dire que ses enfants vont être des Trump" dit-on des enfants du bouffon américain.. On néglige fondamentalement l'apport mitochondrial de l'ADN qui joue très exactement pour le même pourcentage de contribution à l'édification d'une personnalité. Julien Trudeau au départ n'a de Trudeau que le nom. Voyons voir qui elle-est. Nous connaissons tous le père, mais beaucoup moins la maman de Justin.Vous direz que je fais du commérage ou de la politicaillerie facile mais ce n'est absolument pas le cas. Ce que je vois est trop flagrant pour ne pas être souligné. 

Margaret Sinclair devient catholique comme le souhaite son mari pour l'épouser. Ses opinions progressistes et sa jeunesse vigoureuse plaisent aux jeunes gens de l'époque tout comme celles de son époux davantage médiatisé. Mais Sinclair aime autant les hommes que son mari à la rose aime les femmes. Qu’importe le sort de leur mariage, le sang des Sinclair coule dans les veines de Justin. Ce sang est rebelle, Sinclair est bipolaire, elle aime bien l’alcool, les vedettes et son mariage bat rapidement de l'aile, c'est une frivole qui ne veut rien entendre des conventions. Le soir de l'élection de 1979 lorsque Trudeau est battu, elle danse dans un club à New-York avec Mick Jagger qui n’a besoin d’aucune présentation. Ouch ! Elle nie toute relation intime avec le chanteur, malgré la rumeur médiatique, mais admet par contre ses liaisons avec Ron Wood, Warren Beatty, Leonard Cohen, Ted Kennedy et même Jack Nicholson. Par contre si comme épouse elle n'a pas inventé le mot mariage, on dit qu'elle a été et est toujours une mère exemplaire et aimante.

Cocktail hormonal absolument explosif et imprévisible

Justin est-il un Sinclair ou un Trudeau ?  Nul ne pourrait le dire, pas même lui. Cela dit maintenant, de quelle influence provient ce dont je lui reproche vivement reste un mystère mais je lui reproche une très et trop grande naïveté face à des phénomènes sociaux qu’il juge trop légèrement, particulièrement dans le contexte actuel du djihadisme international. Vous savez ce que je pense des religions et si vous ne la savez pas je serai autrement plus direct lorsque mon prochain ouvrage sera diffusé, mais j’ai très peu de tolérance face à tout ce qui constitue une offensive religieuse particulièrement provenant d'une religion intrusive et croyez-le l'islam est une religion intrusive.

Autrefois, le catholicisme l’était avec ses règles chiantes qui affectaient notre quotidien. Nous devions prier, le matin, aux repas, réciter un chapeler entier en début de soirée et prier le soir au coucher ce qui n’est pas très éloigné du concept islamique des salats cinq fois par jour. Nous devions aussi observer l’abstinence de viande le vendredi, ne pas manger trois heures avant de communier, assister à la messe le dimanche mais aux autres offices existants dont vous avez oublié le nom.

Nous devions honorer toutes les fêtes dont bien sûr les plus importantes en se rendant à l’église. C’était intrusif. Mon père qui était un pratiquant semi-lourd, moins pire que d’autres avait demandé au Curé la permission pour sa famille de ne pas aller la messe ce dimanche-là puisque nous serions éloignés en forêt pour une excursion de pêche. J’appelle cela une religion intrusive. La femme n'avait pas le droit d'avoir un permis de conduire, un compte en banque et une propriété sans la permission écrite de son père ou de son mari. Vous ne le saviez pas ça hein ? Nous avons botté les fesses à ces pratiques absurdes et ridicules.

 L’islam est beaucoup plus intrusif. Son code vestimentaire, alimentaire et surtout l’application de règles concernant le rapport homme-femme en font une religion  beaucoup plus intrusive d’autant plus que contrairement au christianisme sous toutes ses formes, les pratiquants de l’islam sont pratiquement les seuls à réclamer  auprès des non-pratiquants des accommodements pour leur permettre ici de faire comme dans leur pays d’origine, c’est à dire pratiquer publiquement leur religion alors qu’au Canada, la religion a toujours été pratiqué dans la discrétion mais surtout attachée à une culture de vie privée établie depuis des siècles. Nous on ne fait chier personne avec nos croyances.

Ils s'étonnent ensuite de notre réaction à l'encontre de leurs manoeuvres et brandissent le cri de guerre Halte à l'islamophobie à tous vents. Et Trudeau ascquiesce avec un sourire de collégien au nom de je ne sais trop quel principe éculé. Ne perdez jamais de vue que la Sharia Islamique a failli être adoptée en Ontario. J'ai eu peur. Et je ne suis absolument pas rassuré de voir le nouveau chef du NPD nous dire que s'il est élu on découvrira les valeurs qu'entretiennent les Sikhs. Merci mais non merci. 

Ce qui me glace le sang est de voir Trudeau être prêt ou à tout le moins ouvert, trop ouvert à faciliter la vie à cette religion qui devrait être considérée comme toute autre forme d’adhésion d’un humain à une idée : Une affaire privée et non publique. Comme observer les étoiles, jouer au golf ou donner du sang. On ne vire pas le cristi de  pays à l'envers pour ca !

Nous vivons dans une société de droit et non de foi.

Je soupçonne Trudeau de manquer totalement de vision et de vouloir la jouer hyper fine et gentille, un peu comme s’il voulait plaire à sa maman à laquelle il est sans aucun doute très attaché, ce qui est tout à fait naturel, mais démontre peut-être une faiblesse. Une faiblesse qu’on va pardonner au fonctionnaire en charge des plantes vertes dans le lobby de son ministère, mais pas au Premier Ministre. Il est nettement du genre et je le percoit comme tel : « Je ne veux pas faire de peine à mon papa dans le Ciel ou à maman, je suis un gentil garçon, je veux que tout le monde m'aime sinon je vais pleurer. ».

Justin Trudeau est un gentil garçon c’est absolument vrai et le monde entier l'aime pour cette raison et il ne veut pas perdre cela pour tout l'or au monde. Il a du cran, il est brillant, il est beau, sa femme est belle et pourrait faire rougir n’importe quelle diva et ses enfants sont adorables. On en voudrait plus des comme ça ! Il est l'homme parfait pour unifier les Anglos, les Francos, les protestos et les cathos et comptons-nous chanceux de ne pas avoir un Trumpettiste à Ottawa, mais il est temps maintenant pour le petit garçon qui veut être aimé de tout le monde, soit de se retirer et demander à s'occuper des plantes vertes au Parlement canadien, ou devenir un homme, un vrai, au moins comme son père l'était et qu’il apprenne à dire NON même si on ne l'aime plus. Sur ce point au moins, Trump pourrait l'inspirer parce que lui, qu'on l'aime ou pas il n'en a rien à foutre et rappelez -vous aussi que Ti-Pet n'était pas loin derrière.  Alors c'est justin mot que j'ai à dire.

Grow-up Justin we need a man up there on the hill.