9 décembre 2017

VERBATIM DE LA RÉGRESSION DE L’Affaire LOUIS

Une enquête de Jean Casault et de Richard Guilbeault.

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Voici le verbatim du texte extrait de l’enregistrement original de la régression dans l’Affaire Louis et qui a été utilisé  pour l’émission LES FAITS MAUDITS diffusée le 9 décembre 2017 soit plus de 20 ans après les évènements. Tous mes remerciements vont à Nick Fontaine, comédien de la métropole qui a fort gentiment offert ses services ( sans frais) pour venir enregistrer ce texte très ardu à reproduire. Bravo et merci encore. 

IL EST FORTEMENT RECOMMANDÉ DE LIRE l'AFFAIRE LOUIS DE THURSO AFIN DE MIEUX COMPRENDRE CE QUI SUIT.

Nick, le texte de Louis est en rouge

 Je débute par 17 minutes d’intro.

Mardi le 6 février 1996, par un ciel entièrement dégagé, Jean-Claude et son fils Louis de 18 ans sont affairés autour de leur ferme située au nord de la municipalité. Jean-Claude travaille avec sa femme à l’intérieur de l’étable et Louis sort de celle-ci avec un tracteur pour aller chercher un contenant rempli de fumier. Il est 19h30. En regardant devant lui, Louis observe d’étranges lumières à 10 ou 12 mètres au-dessus de la ferme du voisin. Cette dernière est située à environ 300 mètres vers l’est. Louis est curieux mais sur le fait, pense qu’il s’agit peut-être d’un avion. En fait, il espère que ce soit un avion. Il continue ses manœuvres, vide le fumier tout en jetant un coup d’œil inquiet de temps à autre. Il remonte sur son tracteur et place ses phares en direction de la ferme du voisin.

C’est alors que l’objet se déplace sur lui. Louis réalise que ce n’est pas un avion et distingue parfaitement la forme oblongue de l’objet et les lumières puissantes sur l’engin et sous lui. Il s’avance lentement en prenant un peu d’altitude, puis diminue celle-ci. C’est la panique. Louis abandonne son tracteur en marche, entre en coup de vent dans l’étable et alerte son père, criant qu’il y a un ovni dehors.  Jean-Claude hésite une seconde, mais comme il le dira lui-même, il constate que son fils est très énervé et sérieux. Ils sortent en courant et les deux hommes voient alors l’objet passer à peine à 30 mètres directement au-dessus d’eux et l’étable. Ils estiment son diamètre à plus de 15

MINUTAGE 19m 30 s

mètres. Ils se mettent à courir de nouveau en contournant l’étable pour le voir s’élever en ligne droite jusqu’à environ 75 mètres et se rendre doucement vers l’ouest pour le perdre de vue. Voici la description exacte qu’en ont fait les deux témoins.

Louis : Un objet plat aux extrémités arrondies avec au centre un peu plus sur la droite une sorte de coupole arrondie. Tout autour de l’objet une série de lumières rouges qui  

s’allument en séquence. Sous l’objet, deux protubérances qui ressemblent à des réacteurs mais qui vont se révéler plus tard être en fait deux lumières extrêmement puissantes. L’objet est nettement solide et métallique puisqu’en se dirigeant vers lui, le témoin a vu l’objet passer près d’une lumière qui s’est reflétée sur la surface. Il est entièrement silencieux.

Jean-Claude : Il décrit l’objet vu du dessous puisqu’il est au-dessus de l’étable et distingue parfaitement une forme de triangle arrondie de taille imposante. Chaque pointe du triangle est munie d’une puissante lumière d’environ 2 mètres de diamètre. La lumière est d’un blanc bleuâtre rappelant un arc de soudure électrique. Aucun son n’est émis. L’objet glisse davantage qu’il vole. Jean-Claude est pilote privé, son métier (il n’est pas fermier à temps plein) le fait voyager partout au pays et passe son temps en avion de ligne, en Cessna et en hélicoptères puisqu’il doit se rendre dans des endroits isolés.  « Je n’ai jamais vu une affaire de même de toute ma vie.  T’as pas le choix de dire que c’est réel... c’est là devant tes yeux... j’espérais que ce serait plus là de l’autre côté de la MINUTAGE 22m

grange, mais on a couru de l’autre côté et c’était encore là... Ça n’a pas de bon sens de voir une affaire de même... La lumière touchait pas le sol, ça n’éclairait pas le sol, ça je le comprends pas, ça aurait du éclairer le sol.[1]..

Louis : J’ai jamais eu peur de même de ma vie. Quand je suis débarqué du tracteur je ne l’ai même pas arrêté, et le lendemain il a fallu le sortir du petit fossé à côté de la clôture.  J’ai pas arrêté de penser à tout ça, puis j’étais plus capable de travailler. Je suis allé me coucher, j’étais brûlé, mort. Même quand on fait les foins je ne suis pas fatigué  

de même...

Jean-Claude et Louis ont également observé après le départ de l’ovni une autre forte lumière dans le ciel. Immobile, d’une dimension égale au 2/3 de la pleine lune, elle trônait dans le ciel éclipsant toutes les étoiles incluant Vénus qui à ce temps de l’année est très grosse.

Dès que l’ovni a disparu ainsi que la lumière forte dans le ciel, Jean-Claude est retourné à l’intérieur de l’étable. Préoccupé par l’observation de l’ovni et l’épuisement soudain de son gaillard de fils, il a soudainement remarqué quelque chose d’anormal avec le moteur de sa pompe.  Il a failli se brûler la main en la posant sur le support.

Jean-Claude : J’ai démonté le moteur et je l’ai remonté, il n’a jamais voulu fonctionner correctement et ce matin il est foutu. Je n’ai jamais eu de problème avec ce moteur-là, il n’est pas neuf de cette année mais c’est bon pour des années un moteur comme ça.

Le moteur est électrique et plus sensible aux variations électromagnétiques qu’un

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moteur diesel. Le tracteur n’a en effet subit aucun dommage. Par contre dans la maison, la sœur de Louis était dans sa chambre et de ce fait n’a rien observé, sauf une série de baisses de tension dans la lumière de la maison.

L’observation de Thurso s’est produite à 19h30, mardi le 6 février 1996. La nuit de mardi était froide et peu de gens demeurent à l’extérieur un mardi soir particulièrement quand l’une des émissions les plus écoutée (Chambre en Ville) est diffusée de 19h00 à 20h00.

Puis les enquêteurs ont reçu un autre appel On verra ce qu’il en est après la pause.[2].

PAUSE 1

Alors que j’avais commencé à enquêter sur l’observation de Louis et son père je reçois un autre appel.

.« Je pense que vous devriez venir rencontrer mon garçon.  Il a vu quelque chose hier soir et ç’a l’a troublé considérablement.  Il en a fait un dessin et je vous jure que c’est bizarre. »

Le jeune témoin de 12 ans demeure sur Mclaren à Buckingham, une rue qui traverse la ville d’ouest en est. Le témoin, intimidé par notre présence n’en a pas moins fort bien répondu à toutes nos questions et déjoué toutes nos tentatives de le contredire.

Sébastien : À 7 heures du soir (mardi le 6) je suis monté dans ma chambre. J’ai tourné en rond un peu, puis, je suis allé à la fenêtre pour voir s’il neigeait. Là j’ai vu comme un gros avion au bout du chemin (il regarde vers l’est, donc vers Thurso.) Mais quand j’ai

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vu qu’il ne bougeait pas j’ai continué de regarder et là j’ai vu que c’était pas un avion.  Après une minute ou deux il a monté dans le ciel, tout droit, lentement. Je suis parti à la course pour avertir ma mère mais il n’était plus là quand on est revenu.

Il a eu peur. Son père confirme qu’il était nerveux et visiblement inquiet. L’enfant nous a confirmé qu’il était soulagé de voir que l’objet n’y était plus. À quelques reprises durant l’entrevue ses yeux ont rougi.

L’objet a été vu à une distance estimée de 3000 pieds. Les lumières de la ville ont livré l’aspect métallique de l’objet mais la coupole est parfaitement centrée. Les extrémités  

sont arrondies et trois lumières sont placées sur le flanc. Elles s’allumaient en séquence : blanche, bleu et rouge. Lorsqu’il nous a remis son dessin, nous avons aussitôt compris qu’il venait d’observer sous un angle différent, sans doute de face et non de côté et à plus grande distance l’ovni qu’allaient sans doute voir 15 minutes plus tard Jean-Claude et Louis de Thurso. Il était 19h18 lorsque Sébastien a regardé l’heure.

Il va sans dire que les deux groupes de témoins n’ont jamais communiqué entre eux et jamais Sébastien, son père ou sa mère n’ont eu connaissance du cas de Thurso avant l’entrevue. L’enquête de Thurso a été menée le mercredi 7 février. Celle de Buckingham le lendemain.

Le 9 février, les enquêteurs reçoivent un appel de Louis. Il avait vécu une nuit d’horreur. Le témoin était outré qu’on lui demande de raconter ses cauchemars. Il a aussitôt répliqué, qu’il ne s’agissait pas d’un cauchemar. Il s’est éveillé et a senti qu’il sortait de son corps. Il a voulu crier, frapper dans le mur parce qu’il était en état de

MINUTAGE 33m 30s

panique. C’est alors qu’il s’est réveillé... le lendemain matin. Intrigué par ce qui pourrait être une sortie du corps interrompue, les enquêteurs ont proposé à Louis de revivre sous hypnose[3] l’épisode de l’ovni au-dessus de la grange, sans faire allusion à son cauchemar.

Louis est tombé en transe profonde dès les premiers instants. À l’instant même ou on a demandé à Louis de revenir au moment où il était assis sur son tracteur il s’est mis à prononcer des paroles inintelligibles à un rythme essoufflant. Sa respiration devenait effrénée au point que  le processus d’induction a été ralenti pour éviter une

hyperventilation. Malgré cela, la peur s’est emparée de lui et il a refait la même description en criant constamment « papa... papa... j’ai peur, j’ai peur... » Rien de  

nouveau n’est sorti concernant l’observation même. Nous avons fait une pause dans le temps, ramené sa respiration à un rythme normal et  ramené Louis à la veille dans sa chambre au moment il s’est couché. Un seul mot résume ce qu’il éprouve : terreur.

Paralysé, incapable de bouger, il se sent sortir de son corps, tout est blanc, partout, il est incapable de distinguer d’où vient la lumière et il  répond avec impatience comme si ce détail n’avait pas d’importance. Il est dans un état de terreur qui dépasse ce qu’on tolère habituellement pour une première session. L’opérateur met donc un terme à la session en le ramenant doucement à son état de conscience mais il résiste, il continue de parler de cette lumière blanche et se met à grelotter.

Les dents claquent dans sa bouche à une vitesse que pas même un excellent comédien pourrait imiter. Son corps tremble vigoureusement et sa famille est ébranlée par la

MINUTAGE 36m

situation. Je tente de les rassurer et avec raison puisqu’une séance d’hypnose peut être extrêmement impressionnante pour une personne novice. Louis revient peu à  

peu mais il grelotte toujours, on lui remet une couverture, ses yeux sont rouges mais il esquisse un sourire. Il tremble encore un peu et on le replonge sous hypnose aussitôt pour le récupérer en douceur. Cela fonctionne bien. Il s’éveille de nouveau, regarde l’opérateur et lui dit : « Ça va, j’ai moins froid, c’était blanc... c’était blanc partout et c’était laid... maudit que c’était laid... »  Il est évident que Louis a ramené d’autres images mais on n’insiste pas. C’est une demi-heure plus tard, à froid, qu’il ajoutera sans insister : « J’ai vu une forme, c’était petit et c’était très laid. »

Voici la séance intégrale depuis le début. La reconstitution que vous allez entendre est entièrement fidèle, ce sont les mots exacts qui ont été prononcés. La voix de Louis a toutefois été interprété par un comédien, il s’agit en l’occurrence de.............

CASAULT :  Tu sors de la grange ou tu étais avec ton père et ta mère pour aller chercher le tracteur.  T’installes dessus et la tu l’enlignes pour aller chercher  ce qu’il faut pour y mettre le fumier. En faisant ca, tu portes ton regard un peu au loin où se trouve la maison du voisin et là il y a quelque chose qui attire ton attention, tu vois quelque chose qui normalement n’est jamais là. C’est assez haut tout juste au-dessus de la maison du voisin. Au compte de 3 Louis, ta voix va s’éclaircir et tu va me dire ce que tu vois 1 2 3, ta vision est claire, précise, dis-moi Louis qu’est ce qu’il y a au-dessus de la maison du voisin

LOUIS : ( il est énervé, il a peur et marmonne et semble en hyperventilation)  Je vois un affaire, un affaire qui est là, avec des lumieres ,y s’en vient…………ca s’en vient icitte…..je vais chercher mon père.  Pa ?  t’es où….yé là ..mais ca va passé au-dessus de moi

CASAULT : Louis est ce tu peux me dire quelle forme ca a ?

MINUTAGE 37m 30s

LOUIS : Un trian….

CASAULT :  Un trian, un triangle ?

LOUIS : Oui un triangle…..

CASAULT : Est-ce que tu le vois au moment ou on se parle ?

LOUIS : Oui…..

CASAULT :Est-ce que tu as peur ?

LOUIS : Un peu !

CASAULT :Qu’est ce qui est arrivé au tracteur ?

LOUIS  Yé okay y marche encore.

CASAULT Est –ce que cette chose la s’approche de vous autres ?

LOUIS Oui ca descend, ca descend sur moi.

CASAULT : C’est tu comme un nuage ?

LOUIS Non ca descend, ca descend sur moi

CASAULT Et sur ton père ?

LOUIS Non yé pas là…

CASAULT Il n’est pas arrivé ?

LOUIS Non yé pas arrivé

CASAULT OK

LOUIS  Ca remonte !

CASAULT  Tu fais quoi ?

LOUIS  Mon père est là y s’en vient me rejoindre…  ca s’en va tranquillement( cette portion de la réponse est inaudible 3.35)

MINUTAGE 38m 30s

CASAULT  Okay

LOUIS  Y’a trois grosses lumières blanches c’est parti

CASAULT : Alors okay c,est disparu maintenant. Comment tu te sens maintenant ?

LOUIS Un peu peur

Casault Un peu peur de ce que tu as vu ?

LOUIS Oui

CASAULT  Tu fais quoi là

LOUIS Je retourne dans la grange, pis la je vois ma mère…pareille comme était avant  

que je sorte….mais j’en ai pas fait de cas.

Louis explique alors qu’il a fini son travail et s’est en allé chez-lui, fourbu, très fatigué. Il a essayé d’écouter la télé mais finalement il est allé se coucher. Il était très tôt. Il a passé une bonne nuit et s’est levé le lendemain comme si de rien n’était.. De mon côté je dois maintenant le ramener à ce qui s’est passé la nuit ou il a paniqué Je ne le sort pas de transe au contraire et je le ramène encore plus profondément  sans rien lui dire de suggestif, je demeure dans les limites d’un sommeil normal en ajoutant simplement que quelque chose n’allait pas.

C’est sur le même ton très énervé qu’il commence

LOUIS Chu pas capable, chu pas capable….

CASAULT Pas capable de quoi ?

LOUIS De cogner dans le mur

CASAULT  Pourquoi tu cognerais dans le mur ?

Louis Pour avertir mes parents

MINUTAGE 42m

CASAULT les avertir de quoi ?

LOUIS Parce que chu pu là

CASAULT Là ou ?

LOUIS  Chu sorti !

CASAULT Sorti d’où ?

LOUIS De mon corps

CASAULT Oh !

LOUIS Tout est blanc. Dans ma chambre…tout est blanc

CASAULT  Comme une lumière, c,est la nuit là…

LOUIS Une lumière.

CASAULT C’est éclairé par quelle lumiere ?

LOUIS Je sais pas

CASAULT  Peux tu vois quelque chose ?

LOUIS C’est clair clair…

CASAULT Peux-tu voir quelque chose dans le blanc ?

LOUIS Non.

A ce point ci je me rends compte qu’il risque d’y rester longtemps alors je le fais avancer avec un décompte. Sous hypnose c’est le praticien en général qui prend ce genre de décisions. Il peut à loisir faire avancer ou reculer le sujet dans son histoire comme on le fait avec un enregistrement et généralement le sujet obéit. Ce fut le cas avec Louis Dès que le décompte s’est terminé il s’est écrié

LOUIS C’est laid !

MINUTAGE 43m 30s

CASAULT  Qu’est ce qui est laid

LOUIS Du monde

CASAULT Qui ca ?

LOUIS je sais pas

CASAULT Sont combien ?

LOUIS Cinq

CASAULT  Cinq ?

LOUIS OUI

CASAULT sont debouts ?

LOUIS Oui

CASAULT  Devant toi ?

LOUIS Non autour de moi  ( il crie) LACHEZ-MOI

CASAULT Qu’est ce qu’ils font ?

LOUIS Y me touchent partout

CASAULT Qu’est ce qu’ils veulent te faire

LOUIS je sais pas

CASAULT Est ce qu’ils te parlent

LOUIS : Non

CASAULT Est-ce que tu peux les regarder comme il faut ?

LOUIS  oui

CASAULT peux tu me dire ce qu’ils ont l,air

LOUIS Sont laids, sont toute mal faits, y ont une face laide,

MINUTAGE 45m

CASAULT Leur  yeux?

LOUIS Oui

CASAULT Ils sont petits ?

A ce point ici je dois rappeler un point important. Nous sommes à la fin des années 90 dans un secteur rural de l’Outaouais. La seule source d’information sur les extraterrestres a cette époque est X FILES et une série américaine qui parle d’Ovni et des Gris. Les vedettes de l’heure sont les Gris. Un folklore X files va finir par s’implanter et on ne verra que les GRIS.  Dans mes recherches il y a des gris évidemment parce que X FILES  

n’a rien inventé, l’auteur Carter s’est inspiré de véritables dossiers d’observation. Je m’attends donc à ce que Louis me Parle de GRIS. Ces derniers sont réputés pour leurs yeux noirs immenses alors quand il me dit que leurs yeux sont petits mais qu’ils sont très laids je réalise alors qu’il ne s’agit pas de gris. Mais jamais je ne m’attendais à ce que Louis me parle d’une race encore inconnue à cette époque du grand public. Les Reptiliens. Une pause

MINUTAGE 46m 30

PAUSE 2

A ce point ci de la régression Louis me parle des êtres qu’ils voient. Je venais tout juste de lui poser une question sur leurs yeux, et sa réponse m’a étonné. Je m’attendais comme déjà dit à ce qu’il me parle des Gris.  Mais non. Je lui demandais alors si les yeux de ces êtres étaient grands ou petits.

LOUIS  oui ils sont petits

CASAULT tu peux….

MINUTAGE 50m

LOUIS  Y sont faits,  y ont comme des peaux de serpent sont laids

CASAULT Ils ont comme des écailles ?

LOUIS OUI ( très fort)

CASAULT   Leurs yeux ?

LOUIS Comme des yeux de chats

CASAULT Ils ont des mains ?

LOUIS Oui

CASAULT  Ou est ce qu’il te touche ?

LOUIS Sur mon corps partout

CASAULT  est ce qu’ils te disent quelque chose

LOUIS NON

Casault Pas un son pas un mot, rien dans ta tête ?

LOUIS Non

CASAULT Est-ce que tu as peur ?

LOUIS Oui

Je décide de le faire avancer. C’est une session d’hypnose très intense et je ne veux pas l’épuiser. Je le replonge en transe et me dit que quelques minutes encore serait ok.  J’apprends alors qu’il est toujours couché, que les êtres sont là, les cinq et qu’il lui touche. MAIS c’est là que quelque chose se produit. Louis commence à se plaindre d’avoir froid. Nous sommes pourtant chez-lui où la température est tout à fait convenable, il est couché sur un divan et recouvert d’une couverture jusqu’au menton. Je MINUTAGE 51m 30s

lui demande s’il a froid au visage et me dit non.  Et c’est alors qu’il se met à grelotter et ses dents claquent à une vitesse folle. Ses parents demeurés dans la cuisine l’entendent de là et se demandent ce qui se passe.

Louis Chu figé , je suis pas capable de rien faire,

CASAULT Est-ce que toi tu leur parles ?

LOUIS Non , chu pas capable ( irrité)

CASAULT Est-ce qu’il y en a un qui est plus proche de toi ?

LOUIS Oui

Casault Ou est-il

LOUIS En avant de mes pieds

CADSAULT  Est-ce qu’il te touche les pieds ?

LOUIS Oui

CASAULT Et ou sont les autres ?

LOUIS De chaque côté

CASAULT Et derrière toi ?

LOUIS Non

CASAULT  Ce sont des mâles ou des femelles ?

LOUIS  je le sais pas

SECTION DU DISQUE À 9.03 À FAIRE ENTENDRE AU PUBLIC AVEC LE CLAQUEMENT DE DENTS.

CASAULT. Comme mentionné je n’ai pas eu l’autorisation de diffuser publiquement l’enregistrement et au cours des dernières années la famille a déménagé en Belgique afin d’introduire là-bas la vache canadienne  réputée pour ses grandes qualités de vache laitière. Je n’ai donc jamais réussi à les rejoindre pour obtenir cette autorisation. Mais ici je vais vous faire entendre ma voix qui parle à Louis et vous devriez distinctement l’entendre claquer des dents c’est assez saisissant.

9.03 à 9 :38

MINUTAGE 53m 30s

CASAULT  Est-ce que tu peux me dire la couleur qu’ils ont

LOUIS : brun vert

Casault  habillées

LOUIS oui Tout en blanc

CASAULT parle moi de leurs doigtss

LOUIS Y ont trois doigts

CASAULT est-ce qu’ils ont quelque chose dans les mains ?

LOUIS  ( Il répond en se détournant la tête la voix paniquée ) Oui y’ont comme des outils LACHEZ-MOI  non NON  y me fouille dedans …

CASAULT  Ou ca ?

LOUIS  Sur le ventre

CASAULT  ca fait mal ?

LOUIS Non je sen rien mais J’AI PEUR ( en le criant)

Je le rassure, je le calme, il est vraiment très agité et ca commence à m’inquiéter je ne veux pas qu’il sorte de là avec des séquelles alors je le fais se dégager de l’action pour qu’il devienne un observateur et non une victime. Mais Louis est vraiment engagé dans sa transe et ce ne sera pas facile

MINUTAGE 54m 30s

CASAULT  Parle moi de l’outil qu’il utilise

LOUIS : C’est petit

CASAULT Comme……

LOUIS Comme un crayon !

CASAULT Aussi mince qu’un crayon ?

Louis Non

(Louis continue de claquer des dents tellement fort que je me dis qu’il va finir par se mordre la langue. Tous mes efforts pour le réchauffer sont nuls et ceux pour le dégager  

du statut de victime également.  Pourtant j’ai eu des sujets qui m’ont fait des crises d’asthmes, qui se sont étranglés devant moi etc et j’ai toujours réussi à les ramener mais celui-là est costaud.

Casault Décris-le moi

LOUIS : Il est en métal poli , plus mince qu’un crayon

CASAULT Il fait quoi avec ca ?

LOUIS Y joue sur moé

CASAULT Tu ne sens rien ?

LOUIS Non

CASAULT  Tu vois tout ce qu’ils te font ?

LOUIS Oui mais je sens rien  et je peux pas bouger

CASAULT As-tu l’impression qu’ils sont méchants ?

LOUIS : Sont pas méchants mais sont laids….

MINUTAGE 55m 30s

CASAULT Ok ca va c’est bien.

J’essaie encore de le faire cesser de claquer des dents et j’y arrive. Je le fais encore avancer.

LOUIS  Chu dans queque chose

CASAULT Et c’est quoi ca ?

LOUIS  Une boule de vitre. Chu pris là, je peux pas sortir

CASAULT Qu’est ce qui il y a dans la boule ?

LOUIS C’est moé

Casault es tu seul dans la boule ?

LOUIS OUI

Casault est ce que tu es habillé ?

Louis Non chu tout nu.

CASAULT  Y’a rien qui te touche ?

Louis non

CASAULT  Est-ce que tu vois quelque chose au travers de la boule ?

LOUIS Oui y’en a d’autres pareils comme moi

CASAULT Des hommes, des femmes ?

LOUIS Oui

CASAULT Ils sont dans des boules de verre eux aussi ?

LOUIS Oui

CASAULT Tu en vois combien

LOUIS Cinq

MINUTAGE 56m 30s

CASAULT Parle moi de la boule, est-elle ronde ?

LOUIS  Non est faite sur le long

CASAULT  Couchée ou debout ?

LOUIS Couchée

CASAULT Les autres aussi, nus et couchés dans ces boules sur le long ?

LOUIS Oui

CASAULT Et les êtres à peau de serpent ils sont là ou pas ?

LOUIS OUI

CASAULT Ils font quoi ?

LOUIS  Y nous collent

CASAULT  Y vous collent ?

LOUIS Oui y nous collent ensemble

CASAULT : Une à côté ou par-dessus l,autre ?

LOUIS Une à côté de l’autre.

CASAULT Et ils font quoi ?

LOUIS Ils nous envoient….

CASAULT Ou ?

LOUIS C’est noir, c’est comme un tiroir c’est noir la dedans

CASAULT  hummmm

Louis On essaye de se parler mais chu pas capable, on est pas capable de se parler j’essaye mais chu pas capable pis je sais qu’elle essaye elle aussi mais est pas capable

CASAULT  Qui ca elle ?

MINUTAGE 57m 30s

LOUIS  Une fille …

CASAULT : Elle a quel âge ?

LOUIS Une vingtaine d’années

CASAULT Est-ce qu’il y a du monde que tu connais dans ce groupe-là ?

LOUIS Non

CASAULT  Tu ne l’ai a jamais vus ?

Louis NON

CASAULT  De quel race ?

LOUIS  Des blancs.

CASAULT De quel âge , ton âge ?

LOUIS (18 ans) Non un peu plus vieux. Là la fille est debout

CASAULT Elle te voit

LOUIS Oui

CASAULT Vous vous regardez ?

LOUIS Oui

CASAULT  Elle a peur ?

LOUIS Oui

CASAULT Les autres ?

LOUIS Je les vois plus, je me sens plus

Ont-ils été gardés là pour un temps je l’ignore alors j’ai fais avancer Louis d’un autre 15 minutes. Il n’est plus dans la bulle de verre allongée  mais encore nu et étendu  sur une table. Il insiste pour dire que la boule de verre est là encore, même s’il n’est pas dedans.

MINUTAGE 58m 30s

CASAULT Il se passe quoi ?

LOUIS  Y’a un tube qui nous relie elle pis moi

CASAULT Qui ca ?

LOUIS La fille  ( je déduis que c’est la même que tout à l’heure)

CASAULT Ou est branché ce tube ?

LOUIS Moi au ras du pubis et elle entre les jambes

CASAULT : Décrit-moi le tube ?

LOUIS je sais pas mais je vois au-travers

CASAULT et tu vois quoi ?

Ici ca devient compliqué alors pour éviter de perdre des minutes à comprendre il semble qu’un liquide blanc part de Louis vers elle et un liquide jaune revient.

CASAULT Est-ce qu’elle semble souffrir ?

Louis Non, mais elle a peur

CASAULT  Décris-moi la fille

LOUIS  Assez grande mais plus petite que moi ( Louis fait environ 5 pieds 9 pouces) Elle a les cheveux carotte, des yeux verts

CASAULT  Tu ne la connais pas et tu ne l’as jamais vue ?

LOUIS Non.

Je sens qu’il est temps de mettre un terme à la session. Ca commence à bouger dans la maison, je suis lessivé, Louis aussi. Je lui demande alors de me parler de comment ca s’est terminé.

LOUIS Ils nous ont séparé et isolés mais je leur disais d’arrêter

MINUTAGE 1h

CASAULT D’arrêter quoi ?

LOUIS De me sortir du stuff

CASAULT Du stuff ?

LOUIS L’affaire blanche

CASAULT C’était du sperme ?

LOUIS Je sais pas

Je trouvais ma question inutile après tout un homme même jeune ne produit pas assez de sperme pour que ca prenne tout ce temps à extraire du corps.

CASAULT Durant tout le temps que tu étais là as-tu ressenti un orgasme ?

LOUIS Non

CASAULT Pas une fois ?

LOUIS Non.

CASAULT  Comment es-tu revenu dans ta chambre

LOUIS ( il est sur le point de pleurer)  Je descendais dans le ciel, je voyais toute, la ferme, j’étais couché chu revenu droite.

CASAULT Et tu es revenu dans ton lit

LOUIS  Oui

J’ai alors commencé la phase du réveil, même si l’hypnose n’est pas un sommeil c’est le terme utilisé. Je lui ai fait des suggestions post hypnotiques pour qu’il se souvienne de tout qu’il n’éprouve aucune peur à le faire etc  et là je le vois grimacer et bouger ses épaules.

Louis aye !|

CASAULT Est-ce qu’ils t’ont fait quelque  chose dans le dos ?

MINUTAGE 1h 1m 30s

LOUIS Oui y m’ont rentré quelque chose dans le dos.

CASAULT Tu sais quoi ?

LOUIS Non

CASAULT ca fait mal ?

LOIUIS  Il pousse un cri de douleur et se tord

Je dois le désensibiliser immédiatement il revit une douleur et je ne veux pas ca. Ca demande quelques secondes. Il se calme

CASAULT  Je veux terminer Louis mais je veux juste m’assurer d’une chose. Est-ce qu’ils t’on parlé dit quelque chose ?

LOUIS Non pas une fois mais y’avait un code !

CASAULT Un code ?

LOUIS Y’avait de quoi de marqué

J’ai alors formulé une nouvelle suggestion PH pour qu’il imprègne bien dans son souvenir ces signes de sorte qu’il puisse les reproduire après la session.

CASAULT On va maintenant revenir tranquillement  au compte de…..

LOUIS   AAAAAAAHHH

CASAULT : Qu’est ce qui se passe ? Louis se tord de douleur

Louis Mon dos

J’ai beaucoup à faire pour le désensibiliser mais il arrive à faire le vide et oublier sa douleur. J’ai un client très sensible devant moi.  Il continue à se plaindre mais de moins en moins sauf qu’il lui arrive de pousser un cri de douleur.  Et comme j’arrive au compte MINUTAGE 1h 3m

final de 10 en descendant IL SE MET À PANIQUER au compte de 5. Décidément comme on le dit en anglais he is a tough cookie. Durant toutes mes années d’hypnose jamais je n’ai eu à composer avec un sujet aussi réticent.

LOUIS  Il crie, se plaint il a vraiment mal.  Y me touchent encore !

Je le sors de force !

LOUIS Non non, noooon

CASAULT Louis écoute-moi……  tu rouvres les yeux maintenant  1 2 3 4 5 ouvre les yeux……Enfin !

LOUIS je suis pu capable de bouger.

Finalement tout s’est bien passer, il a repris son ton normal et nous avons pu diascuter mais tout le monde était mort de fatique. Moi ionclua !

C’est un cas classique. Un propos du père est intéressant. « Dans le fond, si ces êtres nous enlèvent, ils font comme mon équipe le faisait autrefois au ministère, on attrape un ours dans une cage, on le paralyse, on l’examine et on le relâche. » Avec un sourire il ajoute : « Je suis sûr que les autres ours  à qui il raconte son aventure ne vont jamais le croire! »

Lorsque les enquêteurs se sont réunis après plusieurs visites chez le témoin, une discussion assez animée s’est produite avec l’un d’eux, plutôt sceptique.

Cet enquêteur estimait que tout cela était trop beau pour être vrai. Voici l’essentiel de son argumentation.

« Tout y est, une observation très nette d’un objet énorme, massif, métallique, géant, MINUTAGE 1h 4 m 30s

qui survole  les témoins à quelques dizaines de mètres. Le témoin est pilote, il compare l’objet à la carlingue d’un 747. L’objet est silencieux et s’envole à une vitesse vertigineuse.  Mais notre homme n’est pas seul, son fils est là et on a un troisième témoin, indépendant des deux premiers qui de très loin observe un objet dont la description colle malgré tout. L’heure en tout cas est la même ou presque. Laissons tomber cette histoire d’enlèvement et concentrons-nous uniquement sur l’aspect ovni de l’observation. Elle est superbe, elle est fantastique !  Moi je dis qu’elle est trop parfaite. Il n’y a pas d’autre explication que celle d’un objet réel, matériel provenant d’une technologie  autre que la nôtre. On a pas le choix et c’est ce qui m’emmerde !  Alors moi j’ai une autre hypothèse. Le père et le fils ont tout organisé. La mère a refusé et dira simplement qu’elle est demeurée dans l’étable. Le garçon de Buckingham est dans le coup. Il est trop jeune pour être l’ami du fils, mais ils se connaissent, tout simplement. Ils ont monté le coup tous les trois pour se payer notre tête. Voilà ! C’est plus simple et plus facile à admettre que l’autre version, vous ne trouvez pas ? »

Les enquêteurs ont regardé de très près cette hypothèse. Partant du principe qu’il faut tout envisager, ils ont joué le jeu et comme des policiers, ont cherché le motif du crime. Ce n’était certes pas la publicité puisque le père fut très sérieux quant à ses mises en garde de révéler son identité. Son métier de toute manière ne requiert pas de publicité. Une enquête discrète auprès de l’école du fils révélera plus tard que ce dernier se serait finalement confié à certains d’entre eux pour devenir la risée de ses amis. Les enquêteurs ont confronté le père du garçon de Buckingham. Il a juré ne pas connaître les témoins de Thurso ( qui ont accepté que leur identité soit livrée à cet autre témoin.) Il est certain que MINUTAGE 1h 7m

son fils ne les connaît pas.

Quelques mois plus tard, l’épouse du fermier décédait. Pas au courant de ce fait, les enquêteurs (dont notre ami sceptique) sont retournés chez le témoin pour effectuer certaines vérifications supplémentaires. Malgré le drame qu’ils venaient de vivre, les deux témoins ont accepté de répondre à une longue série de questions des enquêteurs, un peu penauds il va sans dire. En sortant de la résidence après quelques heures de discussion avec les témoins, l’un des enquêteurs fit une remarque intéressante à notre sceptique : « Tu as raison, c’est le cas d’ovni le plus incroyable qu’on puisse imaginer, une masse pareille à peine à 50 mètres dans les airs, métallique, illuminée, silencieuse…C’est tel quel ou alors c’est un canular. Tu maintiens ta théorie du canular ? Ce à quoi l’autre répondit : Honnêtement ? Non. Si je venais de perdre ma femme et que deux enquêteurs revenaient me lancer avec ma blague inventée sur un ovni, je n’aurais jamais eu le goût de leur parler de nouveau et le décès de ma femme aurait été l’excuse parfaite pour m’en débarrasser à jamais. En tout cas, je ne les aurais pas invités à revenir comme ils l’ont fait, si d’autres points se révélaient importants. Pire encore, il avait les yeux pleins d’eau lorsqu’il m’a demandé «  C’est « eux » qui ont tué ma femme? » Il y a quand même des limites et là, je suis très, mais alors là, très embêté… »

Rien dans tout cela n’est une preuve de quoique ce soit. Rien. Pas même l’ombre d’une preuve. Vous n’avez pas à y croire ! On a bien une corrélation entre leur témoignage et celui de l’enfant de Buckingham, on a effectivement une attitude qui démontre très clairement que ce n’est pas un canular et nous avons la description très claire et très MINUTAGE 1h 9m 30s

précise provenant d’un pilote d’expérience, d’un objet massif, immense[4], illuminé et frôlant la toiture de sa ferme dans un silence total pour ensuite s’élever et disparaître dans l’espace. C’est tout. Rien d’autre. Fait à rappeler, le fils, en reparla de nouveau à des amis de son école dans l’année qui suivit. Le prix à payer fut si élevé que son père et sa petite famille durent quitter la région pour ne plus jamais y revenir. Eux aussi auraient bien aimé ne pas vouloir y croire, ce qui était d’ailleurs leur cas avant cette étonnante rencontre. Ils n’en avaient pas le temps, ni le goût et de toute manière ils n’avaient aucun intérêt pour des racontars inventés par des illuminés ou pire encore des menteurs. Se retrouver brutalement dans ce camp adverse par la force des choses ne leur plaisaient pas du tout et ils exigèrent l’anonymat le plus complet sur leur expérience, incluant la localisation précise de leur ferme.

Le jeune homme admit regretter amèrement d’avoir confié son expérience ouvertement à ses amis, croyant simplement qu’ils allaient lui poser des questions comme les enquêteurs l’avaient fait, dans le respect de sa personne et de ses dires. Il ne pouvait deviner jusqu’où peuvent aller, dans la mesquinerie voire la méchanceté, des gens qui ne veulent pas y croire, des gens qui non seulement prétendre exiger des preuves mais espèrent de tout cœur qu’il n’y en a aucune et vont jusqu’à ne faire aucun effort pour en découvrir !

Malheureusement les enquêteurs dans ce dossier (CEIPI) [5] ne disposaient pas de ressources financières leur permettant de faire analyser le moteur de la pompe, MINUTAGE 1h 12m

d’effectuer des relevés de variations résiduelles de champs électromagnétiques, de soumettre les témoins à un détecteur de mensonges et d’obtenir de Transport Canada tous les plans de vol d’aéronefs dans le secteur dans les jours suivants l’incident.[6]

PAUSE 3

MINUTAGE 1h 16m

Nous allons prendre maintenant des appels.

MINUTAGE 1h 56

Pause et fin.



[1] Ce phénomène très particulier de lumière à faisceau restreint a été relaté durant les années 70 en France et n’est que peu cité dans la littérature spécialisée.

[2] Ces enquêteurs travaillent pour le CEIPI qui bénéficie d’une large publicité via une station radiophonique locale. L’appel est toutefois entré avant que le dossier de Thurso ait été diffusé.

[3] Selon la méthode non intrusive du docteur Howard Schacter d’Ottawa, lequel  nous fut référé par le docteur John Mack.

[4] Les témoins ont  effectivement décrit l’objet comme la carlingue et le fuselage sans ailes et sans la queue d’un 747 de même taille, survolant  le toit de la ferme…dans un silence absolu à vitesse très lente.

[5] Centre d’étude et d’informations sur les phénomènes inexpliqués, fondé par l’auteur en 1995 à Hull au Québec

[6] Trois jours après l’incident, deux hélicoptères sans aucune identification ont survolé le terrain de Jean-Claude à basse altitude.