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Sur la question des portails et vortex interdimensionnels !

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Un article de Casault

 

 

 

Photo Jean Casault 2016

 

Lorsque j’ai repris l’écriture qui donna lieu aux douze ouvrages accumulés depuis une dizaine d’années avec Québec livres j’ai traité dans Certitude ou Fiction de la question des vortex, ou des portails et j’y suis revenu en long et en large avec Révélations spectaculaires sur les Faits Maudits.

Récemment, trois femmes ont piqué ma curiosité et ont ramené la question des vortex à la surface de ma conscience. Ce fut d’abord Carole Lauzé lors de l’émission des Faits Maudits du 15 juillet 2017 dont voici le lien. Elle raconte s’être retrouvée avec un ami dans une voiture assiégée par des créatures un peu monstrueuses de type trolls et qu’elle était la seule à voir. Puis c’est Chantal qui me raconte elle aussi en entrevue lors des Faits Maudits du 19 août 2017 avoir observée avec son mari de très étranges traces dans la neige. Formées d’un talon et de trois orteils, elles sortaient de l’étang gelé derrière la maison pour en faire le tour et monter les marches de la maison. C’est alors qu’elle aurait découvert sur le mur de son garde-robe une plaque de glace totalement inexplicable et qui aurait finalement fondu sans laisser une seule trace d’eau.

La troisième m’a écrit un courriel. C’est Michèle. Voyons son histoire.

"Tout ça a commencé le 15 juillet 2015, un petit-être est venu me visiter le soir quand je me suis couchée. La première fois que cela est arrivé, je pensais que c'étais le chat de ma fille (car je vivais en bigénération avec elle), mais après avoir vérifié, j'ai bien vu que ce n’était pas ça. La peur m'a envahie et je couchais les draps par-dessus la tête. Après quelques jours un deuxième petit-être est arrivé, lui par contre était plus agité. Le premier lui s'était calmé, il arrivait et se collait contre moi en se couchant en petite boule. Le deuxième courait partout sur mon lit jusqu'à ce que je me choque et lui dise d'arrêter que je voulais dormir et là il allait au coin du matelas et se couchait. Ceci était régulier tous les soirs. Au début ils arrivaient le soir et partaient très tôt le matin.

La maison où je vivais avant n'avait que 3 ans, c'était une construction neuve. Après plusieurs jours j'ai décidé que j'allais les affronter. J'ai fermé la lumière, mais je n'ai pas mis les couvertures par-dessus la tête. Je me suis aperçu que cela les avait déstabilisés, car ils étaient plus craintifs. Après quelques jours ils se sont sentis plus à l'aise. Après des semaines d'autres sont arrivés ils avaient la même routine que les autres. Ce petit monde arrivait toujours en sautant sur le pied du lit.

Je me disais qu’il devait y avoir un vortex au-dessus du pied. J'ai voulu tester si c'était des êtres intelligents, car ils ne parlaient pas, mais des fois j'entendais des petits bruits aigus. Je leur posais des questions mentalement et ils me répondaient. Quand je leur demandais pourquoi ils étaient ici, je recevais comme réponse : `` on t'a choisie ``. Je leur demandais de se montrer, ils me répondaient: on n'a pas le droit``. J'ai demandé si je pouvais lui toucher la réponse a été : `` c'est défendu `

J'ai fini par me dire que c'est peut-être mon imagination qui me jouait des tours. J'ai fait d'autres tests, j'ai mis une petite couverte pliée en 4 au pied du lit, mais à la droite. Quand ils sont arrivés je leur ai dit que ce soir je voulais dormir, d'aller coucher sur la petite couverture.

Ils sont partis vers la direction de la couverture et se sont couchés dessus. Ils venaient de me démontrer qu'il y avait une intelligence en eux. Une journée alors que je faisais une petite sieste en PM, j'étais sur le dos, mes bras sur le matelas, l'un des 2 petits-êtres est arrivés et a pris un de mes doigts avec sa petite main. Sa main était très petite, avec mon pouce j'ai touché sa main et c'était poilu, un poil court et très très doux. Sur les doigts y'avait pas de poils, il avait des doigts de la même forme que les nôtres. Comme j'avais mon cache-yeux je ne l’ai pas vu.

J'ai fais aussi un test en leur demandant mentalement, à celui qui vient toujours se coller sur

moi, d'aller au-dessus de ma tête et de me donner une petite tape sur la tête pour confirmer ce que je lui demandais. Aussitôt que je lui ai demandé, il est allé au-dessus de ma tête et m'a donné une petite tape. Je lui ai redemandé de me taper à nouveau pour confirmer que c'était bien lui et il l'a fait. J'ai demandé à l'autre de me donner une petite tape sur ma jambe gauche et il l'a fait. Conclusion pour moi: ils communiquent vraiment mentalement avec moi. J'ai fait des  tests plusieurs fois et ils faisaient toujours ce que je lui demandais.

Un matin je me suis réveillé tôt, ils n’étaient pas partis (je couche avec un cache-yeux, car y'a

un peu de clarté qui entrait par la fenêtre et ça me réveillait) Ce matin-là c'est eux qui m'ont réveillé en bougeant, mon cache yeux s'était déplacé, il ne couvrait plus mes yeux, le jour s’était levé, il faisait clair, j'ai tourné la tête discrètement et j'ai vu des contours flous qui se déplaçaient vers le pied du lit. Je les entendais sauter en bas du lit (y’avait du plancher flottant dans ma chambre) j'entendais leurs petits pieds courir dessus, ils se dirigeaient vers les pieds du lit et c'est comme s’ils disparaissaient, car j'entendais pu rien, le bruit de leur pas cessait là. C'est ce matin-là que j'ai remarqué qu'il en avait un qui mesurait environ 2 pieds et les autres environ 5 à 6 pouces.

Lors d'un test ou je leur demandais un coup pour oui et 2 coups pour non, ils répondaient à mes questions simples. Après plusieurs minutes j'ai cessé le test parce que je devais dormir. Je me suis couché sur le dos et là des petits coups répétés se sont font entendre, j'ai levé mon cache yeux et un des petits s'est montré à moi. Je ne suis pas bonne en dessin, mais je peux donner tous les détails pour qu'un dessinateur le dessine.

Ensuite sont arrivées 2 autres entités, mais qui étaient différentes des autres êtres. Je ne les aimais

pas ceux-là, car il me faisait peur. Leur physique était différent un mesurait environ 3 pieds et l'autre était d'une grandeur comme la nôtre. J'ai fait plusieurs recherches, je sais que ce ne sont pas des élémentaux, tout ce que je trouve  ne correspond pas. Les dessins que je vois sur le net ne ressemblent pas à ça. J'ai approché 2 groupes de paranormal, le premier me demandait $500.00 pour venir voir et l'autre groupe semble penser que cela est  impossible.

Je n'ai plus de solution, je veux que ça finisse, car ça empoisonne ma vie. Une nuit complète à dormir sans me faire réveiller je n'ai pas connu ça depuis le début des évènements. J'ai déménagé (ma fille s’est séparée de son mari) et je leur ai dit que je ne voulais pas d'eux, de rester là que je ne voulais plus les revoir. Deux jours après mon déménagement ils sont revenus et j'ai été attaquée par une force énorme. J'étais sur que j'avais une fracture de la colonne tellement que ça frapper fort."

Ce ne sont que des rappels parce qu’en réalité mes ouvrages débordent de cas similaires, mais la question en suspens est : ces êtres sont-ils des extraterrestres ou des créatures interdimensionnelles qui utilisent un portail ou un vortex pour se déplacer de leur univers au nôtre ? En admettant qu’il s’agisse de portails, cela ne veut pas dire qu’une fois dans notre univers ils sont visibles pour autant. C’est là où l’aspect spectral de ces rencontres entre en jeu dans le sens que certaines personnes peuvent les voir alors que d’autres non. Dans le cas de Carole son compagnon ne voyait rien. Les empreintes de pied observées par Guy et Chantal sortaient d’un étang gelé, donc d’une surface de glace pour disparaitre derrière une plaque de glace. Quel est le rapport ?  Ces portails s’ils existent sont-ils comme des fissures spatio-temporelles existantes et utilisées par ces êtres ou alors ce sont eux qui les génèrent au besoin ?

Pas facile de répondre à ces questions puisque le décalage entre ces témoignages très subjectifs et la réalité objective que peut mesurer la science du 21e siècle est immense.

La plupart des esprits dits scientifiques qui prendraient connaissance de ces dossiers rigoleraient en se moquant de ces gens, mais en réalité, c’est l’instrumentation dont il dispose qui est inadéquate et les scientifiques d'aujourd’hui ne sont guère différents de ceux des siècles passés, ils ont la même arrogance face à ce qui n’est d’autre que de l’ignorance. .  Lorsque ces mêmes hommes de science au milieu des années 1800 étaient confrontés aux microbes, germes, bactéries et virus ils n’en croyaient pas un mot. Il a fallu qu’en 1878 le chirurgien français Charles Sédillot,  désigne alors des êtres vivants infiniment petits donc invisibles à l’œil nu et générateurs de très graves maladies.

On peut en rire aujourd’hui, mais croyez-le ou non à cette époque, pas si lointaine à l’échelle de l’histoire des hommes, ces savants qui savaient tout croyaient des miasmes dans l’air rendait malade. C’était un gaz toxique tout simplement. Jamais l’idée que des milliards de petites choses vivantes se trouvaient essentiellement partout autour d’eux et en eux. Lorsque ce fait fut avéré, ce fut une révolution absolument cataclysmique dans le monde de la médecine.  Ces scientifiques modernes que sont les nôtres peuvent-ils jurer sur la tête de leurs enfants qu’il n’y aura jamais plus de révolutions similaires ? Qu’ils ont atteint le Sommet des Sommets ?  Je ne ferais pas cela à leur place. Ce matin j’apprenais que Mars Curiosity aurait fait la démonstration d’un fait qui jusqu’à matin était estimé rigoureusement impossible. De la glace d’eau sous l’équateur martien. La glace martienne n’existe qu’au pôle, il est impossible d’en trouver ailleurs et certes pas à l’équateur. Désolé, mais vous aviez TORT. Encore une fois.

L’existence de portails interdimensionnels est donc tout à fait plausible, mais serions-nous en 1878 actuellement à ce niveau ? Va-t’on un jour ouvrir une brèche interdimensionnelle au Large Hadron Collider de Suisse ?  Et là on les entendra dire, c’était impossible, mais bon là c’est vrai ! En passant, les savants de cette époque n’ont pas tout réglé en une semaine ils se sont mis à découvrir : le staphylocoque (1878), la typhoïde en 1880, la tuberculose 1882, le streptocoque 1883, etc...

Globalement en somme, lorsqu’un témoin parle d’une créature elle peut effectivement appartenir à notre univers physique et provenir de mondes éloignés situés dans notre galaxie ou même provenir d’autres galaxies, tout comme elle peut provenir de dimensions autres que celle dans laquelle nous évoluons. Cela signifie que ces entités pourraient donc évoluer dans un espace-temps différent, mais qui en théorie serait superposé au nôtre, ou juste à côté. Ce n’est pas la première fois que j’évoque ceci. Cette possibilité peut sembler plus folle encore que celle d’extraterrestres bien en chair qui débarquent de leur vaisseau en provenance de Zeta Reticulli, mais l’un n’exclut pas l’autre, puisque ces autres dimensions pourraient également servir de réseaux de déplacements. Je crois même qu’il est possible de nous retrouver avec des couches multiples de dimensions totalement indépendantes les unes des autres. Et finalement, ces visiteurs pourraient provenir de ces deux sources simultanément et dans une perspective hiérarchique qui nous échappe. En d’autres termes, certains pourraient provenir d’un autre monde physique comme le nôtre, mais avoir accès à une autre dimension alors que les autres pourraient provenir directement de ces autres dimensions et y évoluer depuis toujours, tout en ayant à leur tour accès aisément à notre dimension et qui sait, d’autres plus élevées encore que la leur.

Mais tout comme les médecins de l’époque du miasme qui ne savaient absolument rien des bactéries et qui auraient rigolé jusqu’à plus soif si on leur avait parlé de cela (des petites bibittes partout partout  ha ha ha ) les nôtres rigolent aussi jusqu’à plus soif à l’idée de fissures spatio-temporelles.

Par contre, dans un numéro spécial du magazine Science et Vie, Valérie Greffoz publiait une série d’articles sur les autres dimensions. En voici un extrait : «  Quatre dimensions ne suffisent pas pour expliquer l’univers. Pour accorder le monde avec la théorie, les physiciens pressentaient depuis longtemps qu’il manquait une pièce au puzzle. Or, leurs travaux les conduisent tous à une même conclusion : d’autres dimensions doivent exister en plus de celle de l’espace et du temps. Et ils ont dorénavant les moyens de le prouver. »

Il n’est pas étonnant que la perception du public sur les mondes parallèles soit quelque peu cynique, puisqu’elle est davantage nourrie par la science-fiction que par la cosmologie quantique. Ils ont donc l’impression que l’expression d’autres dimensions est issue du jargon de Star Trek  ou de la série Primeval, ou Fringe.

Un jour, quelqu’un va comprendre que la très grande majorité des auteurs de science-fiction, anciens et modernes, ont toujours basé leurs écrits sur de véritables théories existantes. Arthur C Clarke, Roddenberry, Lovecraft, Chris Carter n’ont fait qu’adapter pour leur scénario fictif, des aspects pratiques de ces théories. Récemment, la plupart des productions sur grand écran et des séries télévisées de science-fiction, les plus sérieuses, comme les plus fantaisistes, utilisent constamment le concept du portail ou du vortex interdimensionnel pour voyager, soit dans le temps ou l’espace.

Qu’on le veuille ou non, le public est davantage sollicité par ces divertissements sur écran que par la lecture ardue des écrits fort complexes de physiciens quantiques. Pourtant, ces derniers précèdent toujours les auteurs les plus extravagants. En 1919, le mathématicien polonais Theodor Kaluza suggéra le premier l’existence de dimensions autres, après que le Russe Hermann Minkowski ait établi que nous vivions dans un espace-temps à quatre dimensions, en 1907 (incluant le temps.) Il fut suivi en 1926, par un confrère suédois, Oscar Klein et par la suite, Max Planck, Albert Einstein, Stephen Hawking, Michio Kaku et de nombreux autres prirent la relève.

Lisa Randall, physicienne à Harvard, confiera à la journaliste Valérie Greffoz : « Les dimensions supplémentaires constituent une arène pour utiliser les lois de la physique et cela est fascinant » Plus loin, Nima Arkani-Hamed, physicien à Harvard lui dira également: « Notre « grand » univers n’est peut-être qu’un détail dans un espace plus grand » Étienne Klein, physicien au CEA et professeur de philosophie des sciences ajoutera : «  Des dimensions enroulées seraient des machines à remonter le temps. »

Pendant ce temps, partout dans le monde, les nouveaux physiciens travaillent avec une ardeur insoupçonnée, tels Blayne Heckel, Eric Adelberger de l’Université de Washington, Jonathan Feng du M.I.T. Alfred Shapere de l’Université du Kentucky, David Langlois de l’Institut d’astrophysique de Paris, et combien d’autres. De son côté, Edward Witten[1] a fait connaître en 1995, la théorie M. Elle consiste à unifier les autres théories déjà existantes et porte maintenant à 11 le nombre de dimensions éventuelles.

Les dénigreurs s’empresseront de vous rassurer, en affirmant avec raison, que rien n’est encore prouvé et qu’aucune application pratique n’est envisageable pour le moment. Tout comme en 1878 !  Dans les années 30, on estimait que malgré la théorie, il était ridicule de penser qu’un jour, un objet pourrait échapper à la formidable attraction terrestre et s’envoler dans l’espace. Tout comme les scientifiques ont pris un temps fou à reconnaître que des pierres pouvaient tomber du ciel. Il se passe quelque chose dans cet univers qui donne à penser que tout n’est pas aussi simple que les modèles anciens l’ont suggéré jusqu’à maintenant.  De 1930 l’année où il fut décrété que rien ne pouvait échapper à l’attraction terrestre jusqu’au premier satellite en 1957 qui les a tous ridiculisés, il s’est écoulé 27 ans seulement.  C’est donc dire qu’en 2044 on pourrait très bien se déplacer d’un univers à l’autre via des fissures spatio-temporelles générées par une technologie adaptée et adéquate.

Des expériences comme celles vécues par Carole, Chantal et Michèle seront alors du passé parce que parfaitement comprises et maîtrisées. On rira bien aussi de ceux qui faisaient venir un prêtre pour exorciser les lieux alors que dans les faits le phénomène n’avait rien de spirituel, mais relevait d’une physique subtile non encore découverte.



[1] Edward Witten est un physicien mathématique américain de L’Institute of Advanced Study de Princeton. Récipiendaire de la médaille Fields en 1990, de la National Medal of Science en 2004 et du prix Crawford en 2008, il est l’une des 100 personnes les plus influentes selon le Magazine Times de 2004.