ÊTES-VOUS IMPLIQUÉS AVEC DES ÊTRES D’AILLEURS ?
Un article de Casault
Tu parles d’une question !
Ben oui, c’est comme ça! Quand ça fait des décennies que tu travailles avec du monde bizarre et que tu reçois chaque semaine du monde bizarre à ton émission bizarre, tu commences à te dire qu’il y a en a sans doute beaucoup plus que moi-même, je m’autorise à le penser.  Après tout, au départ et ce, même dans les films de KC Rowling, il n’est pas facile de savoir si vous avez affaire à un mage ou un MOLDU. Dans ma vie comme dans la vôtre, on croise des Cathy, des Anick, des Anne, des Bruno, des Lise, bref je pourrais y passer bien des prénoms qui vous seraient familiers et je suis persuadé que, pas un seul instant, vous ne sauriez que Cathy a la conviction d’être la réincarnation de la fille d’Eleonora Roosevelt, ou l’autre Cathy d’avoir bercé un bébé extraterrestre, ou d’avoir vu, comme Bruno, une « morte » sauter par la fenêtre dans un puits de lumière, vous voulez que je continue ? Lisez mes vingt livres, écoutez mes podcasts et parcourez mon site internet en entier. Vous allez comprendre ce dont je parle ici.
Récemment un dénommé Jacques Morin a publié un ouvrage  soulignant la disparité qui existe au niveau de la perception qui existe de l’existence d’une conscience après la mort. Il précise qu’il s’agit là d’un débat entre deux types de scientifiques, les matérialistes qui dominent actuellement le vaste champ de connaissances de du savoir et les dualistes émergents qui se font une place, qui sont en croissance en somme. En philosophie le dualisme soutient que tout ce qui touche l’esprit ou le mental voire le psychisme est indépendamment du physique.  Je n’ai pas lu son ouvrage alors je n’irai pas plus loin.
Mais moi ce que je dis et répète depuis toujours c’est que dans la quête du Savoir dans ce domaine, soit la vie après la mort, ou l’existence d’êtres vivants dans d’autres dimensions que la nôtre, ce qui au demeurant traite à peu près de la même chose si on parvient à se débarrasser des influences sacerdotales qui nous ont empoisonnés depuis 2000 ans il y a une sorte d’équation.
Vous savez ce qu’est une équation, c’est une sorte de question formulée par la voie des mathématiques et qui exige une réponse. Je simplifie à outrance, mais quand on dit que E=MC2  c’est comme si on demandait ce qu’est E. Et la réponse est là. Pour simplifier, on dit souvent qu’il s’agit de trouver la valeur de X.  Ce que j’affirme est très simple. Si la question posée rejoint la formulation plus haut à savoir existe-t-il une conscience au-delà du physique ? Ou tout autrement formulée comme cela vous convient, il y a aura dans ces équations des éléments extrêmement importants qui vont constituer la réponse or à tout coup, quand ce sont des scientistes qui donne la valeur de X, l’Esprit n’y est pas.
Il n’existe pas, c’est une valeur non existante, un non-être, au même titre que l’âme chrétienne, puisque toutes ces notions sont traitées de mystique ou de religieuse et sont classées dans «  Croyances générales ». Si ces gens-là devaient écouter Les Faits Maudits, je suis convaincue que les scientifiques du camp matérialistes, les dominants concluraient par l’habituelle réponse polie : ces gens-là souffrent d’un problème d’ordre psychiatrique et qui n’est pas de notre domaine. L’écart est donc beaucoup plus important que celui suggéré par le titre du livre de Monsieur Morin je pense. Le malaise est beaucoup plus grand parce que même les dualistes ne parviennent toujours pas à considérer que l’humain est d’abord et avant tout un Esprit immortel, unique, libre et autonome, vivant lorsqu’il n’est pas incarné en un lieu qui ne correspond d’aucune manière à une réalité tridimensionnelle.  Honnêtement je suis d’accord sur un point ; c’est leur en demander beaucoup !
Comme vous le savez, je suis tout autant impliqué dans le phénomène dit extraterrestre que métaphysique. Je ne fais aucune différence entre les deux. Outre ma certitude que des êtres extraterrestres faits de chair et d’os voyagent à bord de vaisseaux métalliques provenant de planètes éloignées, je considère – pour en avoir fait l’objet d’un livre – que tout ce beau monde se manifeste en rencontres spectrales.
Bon nombre de personnes qui s’intéressent au phénomène OVNI ont conclu que la provenance de ces vaisseaux est d’origine extraterrestre. Ils n’ont donc pas tort, mais depuis 2009, j’approfondis d’autres approches plus subtiles.  Le mot extraterrestre en soi signifie hors de la Terre et sous-entend une provenance physique située quelque part dans une ou plusieurs galaxies.  Tout cela se tient et les récentes découvertes de la cosmologie quantique laissent présager des confirmations très éloquentes sur la possibilité de traverser l’espace en court-circuitant les distances, voire en voyageant plus vite eh oui... que la vitesse de la lumière. Ne parlons pas des exoplanètes qui s’accumulent avec des promesses de vie de plus en plus évidentes, ce n’est qu’une question de temps – quelques années tout au plus – avant que la vie extraterrestre ne soit une réalité scientifique. Mais, il y a belle lurette que pour moi, le mot extraterrestre a été accolé à l’expression extradimensionnelle.
Puis, il a été question aussi des voyageurs du futur. N’oublions pas également le parallèle troublant entre les entités présentes lors d’expériences de mort imminente et certains êtres rapportés lors d’enlèvements. On a déjà tout vu cela. J’aimerais cependant revenir sur un auteur américain non traduit chez nous, et j’ai nommé Whitley Strieber, avec qui j’ai eu, bien sûr, quelques échanges (pas autant qu’avec Mack ou Hopkins, mais suffisamment pour que sa pensée me soit très claire).
Le mystère auquel nous faisons allusion est celui-ci : pourquoi les Visiteurs conservent-ils leurs distances? Pourquoi sommes-nous le plus souvent en état second et devons-nous recourir à l’hypnose pour ramener à la surface ces expériences? Pourquoi se dégage-t-il un côté parfois mystique d’un phénomène qui, théoriquement, prend racine dans une réalité tout aussi physique que la nôtre? Après tout, si nous pouvons filmer des Ovnis, les voir se profiler dans le ciel avec leur coque métallique et subir leurs expériences sur une table, c’est qu’ils sont physiques non? Mais la grande question est pourquoi MOI? Et aussi pourquoi pas MOI? Que veulent-ils ?  Qu’attendent-ils ? Voilà le mystère.  Voilà pourquoi je vous demande si vous êtes impliqués avec « eux ». Je crois que nous sommes extrêmement nombreux. Lorsque Cathy Dubé  était assise devant moi en me montrant sa petite carte holographique de la Zulu nation, elle était excitée et avec raison. C’est dans sa culture et elle était fière et heureuse d’en parler.
Elle déversait un torrent d’informations, et comme elle anime sa propre émission de radio, elle a du bagout pour deux, mais soudainement, tout a changé en studio. J’ai simplement dit : « Tu n’avais pas quelque chose à me raconter, toi, sur tes rapports avec le phénomène extraterrestre? » ou quelque chose dans le genre et elle s'est figée. Elle sait qu’elle va s’embarquer dans tout autre chose et sa voix change, son non verbal est explicite, elle va revivre quelque chose de réel et ses yeux se plantent dans les miens. Sa collègue à la console, Sabrina, se demande bien ce qui va se passer et c’est alors qu’elle nous dit : « J’ai déjà tenu un extraterrestre dans mes bras, un tout petit ». Je lui demande très calmement « Est-ce le tien ? » et là, tout se joue, elle n’est pas encore prête à dire oui et joue la prudence, mais il est trop tard, Sabrina a le frisson, et moi, je sais que c’est le sien ou alors qu’elle est une « aimeuse d’enfants » comme elles sont appelées par les Gris.
Mais ça, jamais vous ne l’auriez su en la rencontrant dans un restaurant, à la sortie d’un film ou sur la rue. Cathy n’en avait jamais parlé à sa grande amie Sabrina.
Combien d’autres Cathy y a-t-il dans la salle ?
WHITLEY STRIEBER
Ce personnage complexe nous offre une réponse totalement inattendue, troublante, mystérieuse, mais, oh combien intéressante sur la question des extraterrestres! Elle m’a profondément séduit et s’inscrit exactement dans le schème de pensée qui se présente à moi depuis très longtemps.  Il y a quelques années, je me suis senti attiré par une littérature très mystique provenant du Soufisme, cette branche de l’islamisme dépouillée de tous les artifices religieux insipides auxquels on associe cette religion.  L’ouvrage date de 1923 et s’intitule The Sufi Message of Hazrat Inayat Khan. Ce qui fait sa force, en réalité, c’est que le soufisme est un mouvement déiste.
C’est à la suite de cette conversation-choc avec mon grand ami le docteur Howard Schacter d’Ottawa, à la fin des années 90, que j’ai laissé un peu de côté l’imagerie nouvel-âgiste pour me retremper dans les sources vives du mysticisme pur. Assez curieusement, je suis tombé sur une série de passages faisant allusion à l’importance de redécouvrir l’enfant en soi, un concept aussi ancien que le Christ lorsqu’il a passé cette remarque aux apôtres qui empêchaient les enfants de l’approcher. Vous savez peut-être qu’un ouvrage portant ce titre fut publié sous une collection dédiée à la psychologie moderne. L’auteur John Bradshaw affirme que nous ne sommes que des enfants ayant grandi dans une éternelle insatisfaction, incapables d’entretenir des relations épanouies. Il propose une façon de redécouvrir l’enfant en soi.
Inayat Khan, pour sa part, va plus loin, mais dans l’ensemble tout se recoupe. Quant à Whitley Strieber, c’est en évoquant des souvenirs de son enfance qu’il a réalisé que l’ensemble de ses expériences avec les Visiteurs a pris naissance à cette époque, sous la forme d’une école secrète qu’il fréquentait la nuit, avec d’autres comme lui, pour façonner son futur ! Pesant ! Quoi qu’il en soit, j’ai été séduit, séduit au point d’écrire à mon tour un livre sur la question . Simultanément, à l’époque, plusieurs de mes témoins révélaient sous hypnose leurs relations avec des extraterrestres à l’âge de huit ans. C’était donc une route à explorer.
C’est alors qu’en lisant Strieber, j’ai compris que mon enfance devait donc receler la clef du mystère qu’a toujours représenté pour moi cet intérêt fort étrange pour le phénomène OVNI et ce, dès l’âge de 16 ans. Intérêt doublé d’une implication presque obsessionnelle, comme vous le savez, depuis que j’ai révélé mon expérience avec l’anneau d’ambre.
OUI BIEN SÛR!!!
J’entends déjà les apôtres de la psychologie moderne s’exciter dans la salle : « Ton cas s’explique par un refus de la conformité, ayant été élevé par des parents très âgés, se manifestant par une forme de rébellion te distinguant des autres adolescents ».  Oui bien sûr! Sauf qu’il y a un hic! Pas un psychologue sur Terre ne me convaincra de cela. Je sais pertinemment comment je me sentais à seize ans et  je sais que le phénomène OVNI ne m’a pas séduit, qu’il ne m’a pas tenté, qu’il ne m’a pas impressionné, mais qu’il est plutôt devenu, entre le 22 décembre 1966 et le 23 décembre 1966, une seconde nature, et ce, dans l’absolu. Je savais déjà ce que j’apprenais par mes lectures.
Deux semaines plus tard, je rédigeais une espèce de thèse estudiantine de 140 pages sur le sujet.  La connaissance que j’avais sur ce phénomène me sortait par les oreilles et l’urgence de former un groupe m’est venue par le désir de partager cette connaissance avant de devenir fou.  Quelque chose s’était passé et j’ai toujours cru que cela s’était produit le 22 décembre 1966.  D’après Strieber, il n’en est rien. Je croyais que c’était le commencement alors qu’en fait, selon lui, c’était l’aboutissement d’une étape dont le point alpha se situait loin derrière, dans les fantaisies de l’enfance. Alors que je croyais que le 21 décembre 1966 était mon entrée à l’école, Strieber dirait, lui, que c’était ma graduation, mon diplôme de fin d’études. Ce qui est tout à fait logique d’ailleurs. Alors que s’est-il passé dans ce cas... avant mes 16 ans ?
Whitley Strieber fait état dans son ouvrage Secret School des expériences qu’il a vécues alors qu’il avait 9 ans.  Il affirme se rappeler parfaitement de celles-ci tout en étant convaincu que ses mémoires ne sont que la pointe de l’iceberg. En analysant son livre, j’ai commis alors une première erreur.  Je me suis mis à comparer ses expériences avec les miennes, or je ne suis pas Whitley Strieber. Les émissions des Faits Maudits m’a aussi enseigné cela. J’écoute avec une attention très soutenue, chacun de mes mots de mes invité(és) et je puis vous assurer que j’en reste parfois sans voix. La qualité de leurs expériences est incroyable, mais c’est surtout la diversité du «  comment » qui est fascinante. Ce que je dis, c’est qu’il faut écouter ces émissions ou lire mes ouvrages, articles et autres en se rappelant qu’il ne faut pas comparer, mais savourer l’essence de l’expérience. Laissez les détails aux petits esprits hantés par le rationalisme du récit. On s’en fout de l’histoire, ne faites que prendre l’essence qui en sort, la pureté non pas du « comment », mais du « quoi » !
VOS EXPÉRIENCES
Si vous lisez cet article, si vous prêtez l’oreille aux Faits Maudits, si vous êtes un ou une expérienceur, il y a de fortes chances que vous soyez mûr pour une petite exploration dans vos souvenirs que j’aimerais bien que vous partagiez avec moi d’ailleurs.…Maintenant, de quelles expériences peut-il bien s’agir?
L’ENFANCE OUBLIÉE
Évidemment, je ne peux pas recevoir d’enfants de 6 ou 8 ans à mon émission. Je suis trop direct et trop impliqué pour leur confort et la dernière chose que je voudrais, c’est de les intimider ou de les effrayer alors on oublie ça! Mais il est très clair que l’’enfance est sans aucun doute la période de notre vie sur laquelle on ne revient presque jamais sinon à Noël pour évoquer des souvenirs de famille. Mais c’est là où réside la clef de votre rapport avec ces êtres.
Il existe une bonne raison pour laquelle on ne revient pas fréquemment sur l’enfance.  Souvent, elle n’était pas très heureuse et pourtant, ce sont les instants les plus riches, car si nous sommes passés au travers, c’est que nous avons reçu un entraînement de corps d’élite! Les camps militaires des Marines, des Rangers ou du FOI2 sont extrêmement éprouvants, mais ceux qui en sortent sont endurcis et peuvent faire face à n’importe quelle situation.  Il en est de même de l’enfance qui nous entraîne et nous éduque. L’enfance n’est pas une période de création, mais d’apprentissage. Nous apprenons et nous le faisons en jouant, parce que le jeu est notre école. La création viendra plus tard.
L’enfance est la période la plus importante, la plus critique, la plus riche et la plus intense qui puisse exister dans la vie entière d’un individu qu’il ait 23 ou 93 ans. Strieber a raison, c’est là qu’est la clef.  Retenez ceci : qu’importe votre âge, si vous êtes un expérienceur, avec des extraterrestres, c’est que tout cela a commencé alors que vous étiez enfant. C’est une CERTITUDE !
TENTEZ L’EXPÉRIENCE
Dans mon livre Révélations spectaculaires sur les faits maudits, j’insiste énormément sur l’utilisation de l’acte méditatif pour ramener des souvenirs de rencontres spectrales et j’explique pourquoi. Je vous invite donc à tenter l’expérience. En méditant, avant de vous endormir ou lorsqu’une occasion se présente, remonter à la surface des souvenirs et vous serez surpris des découvertes que vous ferez.
Un exemple : alors que je tentais de me souvenir de détails oubliés de l’époque où je demeurais sur la rue St-Cyrille, à Québec, j’ai soudainement revu une scène que j’avais complètement oubliée.  J’ai 6 ou 7 ans, il y a une forte commotion sur la rue, les gens sont dehors et quelque chose ne tourne pas rond. C’est alors qu’un homme vêtu de gris avec un chapeau me fait monter dans sa voiture et me dit : « Tu vas me le montrer », ou quelque chose du genre.  Sur le coup, je crois me souvenir que l’homme est un détective en civil et que je dois identifier pour lui un individu qui devait sans doute avoir commis un crime quelconque près de chez moi.
C’est tout. Rien d’autre. Ma mère n’a aucun souvenir de cela, et croyez-moi, elle m’avait sous ses jupes à tout moment. Lorsque je lui en ai parlé, elle s’est sentie mal à l’aise puisque cela signifiait pour elle que j’aurais pu être enlevé par ce type qui jamais n’est venu lui rapporter le fait qu’il m’avait utilisé comme témoin. Un policier à qui j’ai parlé de la chose m’a expliqué que durant les années 50, les détectives étaient un peu moins raffinés que maintenant sur ce genre de détails et qu’il est possible qu’un de ces hommes ait décidé de « m’emprunter » puis de me ramener en me déposant chez moi sans se préoccuper de la mère. C’étaient souvent des brutes ces gars-là, pas très raffinés.
Ce n’est pas très important comme incident, mais j’ai trouvé fascinant de ramener à la surface un souvenir pareil. D’autres souvenirs plus « OVNI » sont également remontés, mais je les connaissais déjà. Cet effort pourrait vous valoir beaucoup. Vous n’avez rien à perdre, au contraire, peut-être même aurez-vous l’occasion d’exorciser de vieux démons qui vous ont hantés à ce jour.
Je vous invite donc à le faire, à prendre des notes et, le cas échéant, à me faire connaître vos découvertes, particulièrement si elles semblent étranges, anormales, hors du commun, voire extraordinaires, dans le style fait maudit. Ce n’est pas une quête du merveilleux comme certains seraient tentés de le croire, mais une exploration d’un univers oublié.  La clef du futur et du présent est dans le passé!
Ma femme Hélène fut d’ailleurs surprise de constater à son tour qu’un petit événement plutôt comique et oublié depuis longtemps venait de refaire surface.  Issue d’une famille de trois filles et trois garçons, elle s’est souvenue d’un incident très étrange lorsqu’un matin, elle s’est éveillée avec sa sœur dans le même lit et son frère sur le lit ordinairement occupé par cette dernière.  Les garçons et les filles partageant des chambres différentes, il est curieux que le jeune garçon de 11 ans ait pu prendre la place de sa soeur (9 ans) et « chasser » celle-ci dans le lit d’Hélène (7 ans).  L’incident avait créé tout un émoi, personne ne comprenant ce qui s’était passé.
L’ÉCOLE SECRÈTE DE WHITLEY STRIEBER
Durant la nuit de son neuvième été, le jeune Whitley quittait le confort de sa chambre pour s’enfoncer avec sa bicyclette dans un bois obscur à quelques kilomètres de sa résidence. Là-bas, il se réunissait avec plusieurs autres enfants et subissait alors l’école secrète d’une religieuse très âgée pour le moins bizarre. Il y vécut les expériences les plus incroyables, voyageant dans son propre passé et son futur.  Il nous fait vivre, comme dans un curieux rêve, les moments les plus délirants de cette aventure.
Ce n’est que plus tard qu’il effectuera une association directe entre l’être mystérieux qu’il aura l’occasion de rencontrer à plusieurs reprises, dont il fera état dans ses ouvrages, et la religieuse.  Il avouera sans l’ombre d’une hésitation que toute sa vie d’écrivain de science-fiction ne fut en somme qu’un pâle reflet de ce qu’il a appris dans cette école secrète.  Tous ses jeux d’enfants ont été modelés à partir des souvenirs inconscients de cette mystérieuse école secrète.  Whitley Strieber trahit un secret effrayant : toute son existence n’est qu’un pâle reflet de cet autre Whitley Strieber qui, dès le tout jeune âge, fut initié aux mystères sans fin d’un univers dont on ne sait foutrement rien.
Si son histoire est authentique, elle est à la fois rassurante et terrifiante.  Ma vie, la vôtre, cette existence routinière – qui en un sens ne fait aucun sens – ne serait que l’ombre de notre véritable existence, non pas celle promise à la fin de nos jours, mais celle-là même que nous vivons, maintenant, moi en écrivant ces lignes et vous-mêmes en les parcourant. Une existence parallèle ! Voilà qui une fois de plus nous plonge dans l’univers complètement fou décrit par Budd Hopkins dans son ouvrage sur l’impossible liaison de Linda Cortile et de ses visiteurs.  Voilà qui nous plonge dans l’univers encore plus invraisemblable des témoins dont Mack raconte les histoires dans son dernier ouvrage, traduit celui-là Passeport vers le Cosmos.
Voilà pourquoi, peut-être, une de mes expérienceurs de RR-4  s’est confiée secrètement à une autre en lui disant : « Tu as ce bébé dans les bras, tu le caresses, tu le maternes, c’est le tien et pourtant tu sais très bien que tu n’as jamais eu d’enfant de ta vie ». Voilà pourquoi un homme révélait sous hypnose une expérience anodine quand soudain il éclata en larmes réalisant qu’il a une fille quelque part, une fille bien à lui, mais qu’il n’a jamais vue. Voilà pourquoi Cathy a hésité à parler de son expérience et l’aura fait pour la première le 6 mai 2017 sur mon émission.
Strieber n’a pas tout dit, n’a pas tout expliqué et surtout n’a rien prouvé du tout, mais ne somme-nous pas au-delà du besoin de preuves quand nos entrailles crient, quand notre esprit s’émeut et qu’il suffit peut-être simplement de retrouver l’enfant en soi, d’éveiller ses souvenirs et de capturer cette Vie qui en bout de piste est la nôtre? Qu’avons-nous à perdre? Le respect des plus sceptiques???
En effectuant ce travail sur le plan personnel, je me suis éveillé un matin avec une petite phrase en tête qui ne voulait pas disparaître : « Les gens qui se disent victimes d’enlèvement sont les pionniers d’une recherche d’un Nouveau monde, ils pavent la voie et permettront au reste de l’humanité d’avoir un jour accès au souvenir intégral de leur véritable identité. En somme, ils permettront aux gens de ne plus avoir à passer par Gaspé, pour découvrir le Canada !!! »  Curieux hein?
DÉPENDANCE À L’ÉTAT = PAS D’AMNÉSIE
Voilà sans doute la théorie la plus intéressante qu’il m’ait été donné d’entendre.  Elle est du docteur Howard Schacter, mon ancien conseiller spécial, et j’en ai parlé d’ailleurs avec Cathy.  Lors d’une rencontre avec Whitley Strieber, celui-ci aurait été plus loquace que dans son ouvrage et Howard a conclu de son entretien qu’il n’existe pas d’amnésie subséquente à l’enlèvement. Le docteur Schacter a déjà enseigné la méthode du bio-feedback. Cette technique consiste à se familiariser avec des états cérébraux typiques, à les reconnaître et à les induire soi-même. Exemple : si chaque fois que je suis sur le point d’émettre des ondes ALPHA, j’entends un son spécifique et je reconnais d’autres facteurs de référence, il me suffira donc, avec un peu de pratique, de reproduire ces sons et ces facteurs pour tomber en ALPHA, mais surtout de savoir consciemment que je suis en ALPHA, de demeurer conscient.
D’une part, Schacter affirme – et je lui donne raison – que les personnes qui sont enlevées ou qui vivent une expérience ayant un lien quelconque avec des entités (anges, apparitions, extraterrestres, etc.) sont dans un état altéré : alpha, thêta, delta. D’autre part, le domaine du conscient, du quotidien, est l’affaire des ondes BETA.  Lorsque ces événements surviennent, le conscient est donc en sommeil, mais l’inconscient enregistre tout ce qui peut se produire, quel que soit l’état altéré du sujet.
Le sujet dort, son conscient est à l’état de sommeil, mais il gravit l’Everest et hurle de peur devant le yéti. Il y a donc une activité cérébrale intense, il y a donc enregistrement.  De la même façon que nous oublions nos rêves lorsque nous sortons brusquement de l’état de sommeil, de la même façon que le sujet sous hypnose peut également oublier la session qu’il vient de terminer par suggestion, de la même façon, nous ne conservons aucun souvenir d’une expérience du quatrième type. Selon Schacter, il ne s’agit pas d’amnésie, mais davantage d’un state dependency, c’est-à-dire que pour revivre une situation vécue dans le thêta, il faut revenir à l’état thêta. Or, comme le conscient est en fonction dans le bêta seulement, celui-ci n’a tout simplement pas accès aux filières thêta.
POURQUOI LE CONSCIENT N’A-T-IL PAS ACCÈS ?
Strieber a sans aucun doute identifié la serrure qui bloque l’accès du conscient aux états altérés : la peur ! C’est parce qu’il a affronté sa peur viscérale de ceux qu’il appelle des Visiteurs qu’il a pu accéder à ses filières. Schacter croit de son côté que la peur est générée non pas par l’expérience vécue – ce que j’ai toujours soutenu –, mais par la peur DE.  Il affirme qu’il est impossible d’avoir peur si nous n’avons pas peur DE quelque chose.  La peur de l’inconnu, soutient le thérapeute, N’EXISTE PAS.  Nous avons peur lorsque nous avons peur DE quelque chose, de la même façon qu’un désordre post-traumatique doit être précédé d’un traumatisme, sans quoi il ne peut y avoir de syndrome.
Si la peur n’est pas générée par l’événement, puisque plusieurs cas récents démontrent que les sujets sont très à l’aise avec leurs visiteurs, mais terrifiés au réveil, c’est donc selon Schacter qu’ils ont peur DE la transition d’un état à l’autre. Pourquoi? Le conscient, l’ego, n’aime pas vivre cette transition vers des états altérés laquelle, d’une certaine manière, évoque la perte plus ou moins absolue du contrôle que nous avons sur nous-mêmes, sur notre vie et notre destin.  Plus cette transition est radicale et rapide, plus la peur risque d’être mise en évidence. Le rêve étant graduel, l’éveil étant graduel, nous ne réagissons pas avec peur. Par contre, l’expérience du quatrième type est extrêmement brutale en ce qui a trait à la transition. C’est cette peur qu’il faut vaincre pour avoir accès aux filières de l’inconscient. Mais dans ce cas, me direz-vous, comment se fait-il que certaines personnes se souviennent de leurs expériences sans recourir à l’hypnose ou à la méditation?
La réponse se loge dans le cerveau humain. De la même façon qu’il existe sur cette Terre des génies, des cancres et des gens d’intelligence moyenne, de la même manière qu’il existe des gens au sens artistique développé, à l’imagination fertile ou absente, ayant l’hémisphère droit ou gauche plus ou moins développé, en harmonie ou pas, il existe aussi des gens qui, pour une raison ou une autre, ont cette capacité de conserver mieux que d’autres leur conscient éveillé dans des zones d’émissions d’ondes plus lentes.
Je soupçonne que les gens à l’intellect fort, capables de raisonner et d’analyser froidement, ont certes plus de difficultés à demeurer alerte dans la zone ALPHA. Un cerveau habilité à l’analyse minutieuse de détails complexes pourrait être en somme « myope » ou « presbyte » lorsque confronté aux ensembles plus vagues du monde dit spirituel.  Est-il possible qu’un intellect lourd coule à pic dans les eaux claires des ondes alpha? Je sais, pour ma part, être un individu très porté sur l’analyse intellectuelle, j’éprouve énormément de difficulté à méditer et je n’entre pas très profondément sous hypnose.
C’est que j’analyse constamment tout ce qui se passe, je scrute à la loupe et de ce fait, je perds sans doute l’occasion de voir les ensembles. À charge de revanche, cela ne signifie pas que les gens conservant un conscient éveillé dans l’alpha soit des illettrés ou des rêveurs, mais ils vont plus facilement céder, rompre avec l’aspect analytique et se marier, se fondre avec toute nouvelle réalité qui n’entre pas nécessairement dans le cadre des références rationnelles auxquelles un esprit critique est habitué.
LA MÉDITATION À L’AGENDA
Selon Schacter, l’état altéré doit être reproduit en douceur pour permettre au conscient de demeurer alerte en ALPHA et dans les états qui suivent.  Il n’existe à son avis et selon son expérience qu’une seule façon d’y arriver seul : la méditation.  Il existe d’autres méthodes, mais elles exigent un équipement coûteux manié par des spécialistes ou demandent un entraînement complexe.  L’usage de drogues n’est pas recommandé évidemment.
L’acte méditatif, selon Schacter, permet d’apprivoiser le conscient à l’environnement altéré des ondes alpha, et graduellement avec le temps et la pratique, aux ondes plus lentes. En d’autres termes, une personne se croyant abductée aurait un immense intérêt à pratiquer la méditation afin d’emmener son conscient à demeurer ÉVEILLÉ lors de ses prochaines expériences et aussi de ramener sa conscience à l’état d’éveil lorsque l’expérience est terminée.
QUEL RAPPORT AVEC L’ENFANCE ?
Voilà qui devient très intéressant. Si la peur de la transition existe, c’est qu’elle a été générée dans un environnement pubertaire, c’est-à-dire lorsque nous sommes passés de l’enfance à l’adolescence. L’enfant ne craint pas les effets transitoires, mais à l’adolescence, son monde conscient passe en priorité et il chasse tout ce qui se met en travers de son chemin, dont ces fantaisies qui, en somme, confirment qu’il n’est plus un bébé.  Recapturer l’enfant en soi c’est recapturer l’innocence.  Recapturer l’innocence c’est découvrir ce qu’elle cache sous le couvert de la maturité et de la raison.
Mais il y a plus : si vous êtes de ceux qui ont peur de la méditation (en avoir peur peut se manifester par un mépris de la méditation), il y a fort à parier que cette peur de vivre une transition soit associée à la peur de la mort. « Méditer, c’est apprendre à mourir » me dit Howard.  Si tu crains la méditation, c’est que tu crains la mort. La mort est une transition et on s’y engage en empruntant le même sentier.  Mais qu’est-ce qui ressemble le plus à la mort que la naissance?
La peur de méditer est la peur de mourir, et la peur de mourir est la même peur que celle que nous avions de naître, et la peur de naître évoque la peur de revivre l’enfance et c’est là que se trouvent les secrets de notre véritable existence. On ne veut davantage pas revivre notre enfance qui nous ramène à la naissance, qu’on ne veut vieillir, un pas vers la mort. Il n’existe aucune autre solution : vaincre la peur.  Rappelez-vous qu’elle est habile et se déguise sous plusieurs formes : mépris, cynisme, refus d’admettre, reniement, scepticisme, bravade, etc.
Si la méditation vous intéresse, dans ce cas, j’y reviendrai ou lisez mon dernier livre, il y a tout un chapitre sur la question. Ne partez pas en peur, je n’ai pas l’intention d’ouvrir un Ashram.  Je dis simplement que la méditation doit précisément être dépoussiérée de son contexte quelque peu dépassé.  La méditation est un acte très ancien, universel, mais récupéré par toutes sortes de mouvements aux rites étranges qui ont fait jaser : gurus, sectes, etc.  Il est temps maintenant de l’admettre à titre d’instrument de travail efficace au niveau des gens ayant vécu une expérience dite du quatrième type. Et cela s’adresse particulièrement aux lecteurs mâles machos aux gros bras poilus qui pensent que méditer va leur rétrécir les couilles ou amender leur gigantesque pouvoir sexuel. En fait, c’est même le contraire !
MYTHES ET VÉRITÉS SUR LA MÉDITATION
La méditation est une religion
Faux.  La méditation n’est pas une religion. Elle est pratiquée dans toutes les religions, incluant le christianisme. Toutefois, dans cette dernière, elle a été réservée aux prêtres et officiants et n’a jamais été enseignée aux fidèles. La méditation est également pratiquée depuis toujours dans les religions dites primitives. La méditation est une pratique universelle, mais méconnue en occident.
La méditation est une forme de prière
Faux.  Elle n’est surtout pas une forme de prière, pas plus qu’elle n’est un rituel religieux.
La méditation vient d’Asie
Faux.  Les origines de la méditation se perdent dans le temps. Les plus anciennes religions viennent d’Asie, et comme elles ont toujours pratiqué la méditation, cela explique la confusion.
Pratiquer la méditation est un péché
Faux.  Encore faudrait-il définir ce qu’est un péché! Nous rappelons que les moines chrétiens, les Jésuites et plusieurs autres membres de la communauté chrétienne pratiquent la méditation. Récemment, le Vatican a condamné la voyance et l’astrologie, mais certes pas la méditation. (Juste au cas où il y aurait encore des lecteurs ou lectrices très pointilleux sur cette question, mais j’en doute)
Ceux qui méditent sont des drogués
Faux.  D’abord, en ce qui concerne le lien entre la méditation et l’usage de psychotropes.  La méditation a fait son entrée fracassante en Occident par la même porte que ceux qui s’adonnaient aux hallucinogènes. Ce sont les Beatles qui ont importé la méditation en Occident et leur influence sur la génération des baby-boomers, alors dans la vingtaine, fut explosive.  Les Beatles ont découvert la méditation en Inde sous la coupe de Maharakesh Yogi.  C’était ce qui allait devenir encore aujourd’hui la célèbre méditation transcendantale.  L’usage de drogues hallucinogènes dont le LSD et la mescaline faisait rage à cette époque et les Beatles en faisaient un certain éloge. Le lien ne tarda pas à être créé dans l’esprit des conservateurs : ceux qui méditent sont des drogués.
Il faut un maître ou un guru pour méditer
Faux.  La très grande majorité des techniques de méditation existantes ne requiert nullement un maître ou un guru. Par contre, il existe d’autres techniques plus poussées lesquelles, effectivement, sont difficiles à maîtriser sans aide.
Méditer nous conduit à faire partie d’une secte
Faux.  Par contre, il est exact que plusieurs sectes pratiquent la méditation.  Quand nous aurons établi ce qu’est vraiment la méditation, vous comprendrez qu’il est impossible d’être influencé par elle pour faire partie d’une secte.  En fait, il est impossible d’être influencé, point final.
Les gens qui méditent ont l’air ridicules
Faux.  C’est qu’on ne comprend pas ce qu’ils font si on ne sait pas ce qu’est la méditation.  Un étranger qui ne saurait pas ce qu’est le golf finirait par trouver idiot de s’acharner à taper sur une balle, alors qu’il est plus simple de la prendre dans ses mains et la déposer dans le trou. C’est d’ailleurs ce que je pense !
La méditation exige beaucoup de discipline
Vrai.  La méditation doit être pratiquée quotidiennement.  Par contre, cela peut devenir une corvée si elle n’est pas pratiquée dans les règles de l’art.  À l’inverse, des gens finissent par la pratiquer deux fois par jour.
J’ai peur de ne pas être capable
Faux.  La méditation est un acte parfaitement naturel à l’être humain.  La vie moderne nous a fait oublier ce qu’est l’essentiel, mais tout comme pour la bicyclette : cela ne s’oublie jamais. Mais il est vrai que pour certains se détacher de la fréquence bêta est difficile.
J’ai peur de me fatiguer de méditer
Vrai.  La plupart des gens ont des attentes précises lorsqu’ils commencent à méditer et finissent par abandonner lorsque celles-ci ne sont pas rencontrées.  Bien connaître la méditation est sans doute le seul remède.
UN ACTE NATUREL
J’ai déjà expliqué dans mon livre Révélations .... que le cerveau émet diverses ondes selon son activité.  Plus celle-ci est agitée, lus les ondes sont rapides.  En méditation, le cerveau émet des ondes alpha.  Habituellement, le cerveau n’émet des ondes alpha que lorsque le conscient est endormi.  Les humains confrontés au rythme trépidant de la vie moderne et à la survie sont constamment agités et occupent leur cerveau en temps de repos avec des activités qui monopolisent l’attention sur d’autres activités : musique, radio, télévision, sports, etc.  L’être humain a été bâti pour méditer.  Les hommes et femmes qui vivent un rythme de vie axé sur une existence paisible et qui n’ont pas auprès d’eux les excitants modernes méditent souvent sans s’en rendre compte.  Ils sont calmes, mais performants, leur esprit est alerte, mais en paix, leur sommeil est riche et leur éveil est frais et naturel.  Ils vivent normalement.  Tout simplement.  La pratique de la méditation urbaine, si on peut dire, est donc un rappel de notre lointain passé, une résurgence de facultés endormies, un temps d’arrêt pour vivre et non survivre. Ce qui n’est pas normal, ou naturel c’est le genre de vie que nous menons en Occident.
ET LES EXTRATERRESTRES ?
Quel rapport y a-t-il entre la clef du souvenir et la méditation pour les gens victimes d’enlèvements ? Par la méditation, ils sont capables d’atteindre le niveau alpha tout en demeurant conscients. C’est alors qu’ils peuvent retrouver en eux des images précises d’événements survenus dans leur enfance ou même dans leur vie adulte.  Ce n’est pas une garantie, mais il s’agit du moyen le plus efficace, en dehors de l’hypnose et des drogues chimiques, pour y parvenir.  Pratiquer la méditation peut donc être à la fois un outil fascinant à multiples usages, tant pour votre élévation du niveau de conscience que pour la résurgence de souvenirs enfouis.
LES CASSETTES MONROE
Lors de mes années de travail en ufologie à l’époque du CEIPI, on m’a fait découvrir la technique hemy-sync de l’Institut Monroe. Il s’agit, en somme, d’une série de cassettes destinées à plusieurs mandats : suggestion, méditation, autohypnose, rêves, etc.
Ce n’est pas donné, mais c’est efficace. Je n’en vends pas, alors googlez Institut Monroe. Les sons et la musique doivent être diffusés ABSOLUMENT sur un système stéréophonique.  Le sujet reçoit alors dans une oreille un son de 100 hertz (c’est un exemple) et dans l’autre un son de 105 hertz.  La différence entre les deux cause un « problème » au cerveau qui tente de décider quelle fréquence il préfère.  Il choisit donc d’unifier les deux sons entrainant ainsi un effet vibrato très particulier.  En fermant un canal, nous nous sommes rendu compte, effectivement, que le vibrato disparaît et n’est donc pas sur la cassette et de nos jours c’est sans aucun doute un CD. Ce vibrato induirait un état altéré de conscience, ou plutôt, favoriserait un tel état en rendant possible l’émission d’ondes cérébrales de type thêta lesquelles se situent précisément dans ce cycle.  Gilbert insistait d’ailleurs pour dire que l’audition ne force personne. En d’autres termes, si un auditeur refuse « de jouer le jeu », il demeure en contrôle absolu de son état de conscience.
Nous avons expérimenté le tout pour constater, en effet, que l’écoute facilite un état particulier propice au sommeil, à une détente profonde sans aucun doute très utile avant de méditer ou d’être induit sous hypnose.  Cet article est d’ailleurs rédigé en écoutant une de ses cassettes, mais malheureusement je ne ressens sens.....auc....effffettt................nous ne

ÊTES-VOUS IMPLIQUÉS AVEC DES ÊTRES D’AILLEURS ?

argaiv1942

 

Un article de Casault 

 

Tu parles d’une question !

Ben oui, c’est comme ça! Quand ça fait des décennies que tu travailles avec du monde bizarre et que tu reçois chaque semaine du monde bizarre à ton émission bizarre, tu commences à te dire qu’il y a en a sans doute beaucoup plus que moi-même, je m’autorise à le penser.  Après tout, au départ et ce, même dans les films de KC Rowling, il n’est pas facile de savoir si vous avez affaire à un mage ou un moldu.

Dans ma vie comme dans la vôtre, on croise des Cathy, des Anick, des Anne, des Bruno, des Lise, bref je pourrais y passer bien des prénoms qui vous seraient familiers et je suis persuadé que, pas un seul instant, vous ne sauriez que Cathy a la conviction d’être la réincarnation de la fille d’Eleonora Roosevelt, ou l’autre Cathy d’avoir bercé un bébé extraterrestre, ou d’avoir vu, comme Bruno, une « morte » sauter par la fenêtre dans un puits de lumière, vous voulez que je continue ? Lisez mes vingt livres, écoutez mes podcasts et parcourez mon site internet en entier. Vous allez comprendre ce dont je parle ici. 

Récemment, un dénommé Jacques Morin a publié un ouvrage soulignant la disparité qui existe au niveau de la perception de l’existence d’une conscience après la mort. Il précise qu’il s’agit là d’un débat entre deux types de scientifiques, les matérialistes qui dominent actuellement le vaste champ de connaissances du Savoir et les dualistes émergents qui se font une place c'est à dire qui sont en croissance.

En philosophie le dualisme soutient que tout ce qui touche l’esprit ou le mental voire le psychisme est indépendant du physique.  Je n’ai pas lu son ouvrage alors je n’irai pas plus loin. 

Mais moi ce que je dis et répète depuis toujours c’est que dans la quête du Savoir dans ce domaine, soit la vie après la mort, ou l’existence d’êtres vivants dans d’autres dimensions que la nôtre, ce qui au demeurant traite à peu près de la même chose si on parvient à se débarrasser des influences sacerdotales qui nous ont empoisonnés depuis 2000 ans, il y a une sorte d’équation.

Vous savez ce qu’est une équation, c’est une sorte de question formulée par des mathématiques et qui exige une réponse. Je simplifie à outrance, mais quand on dit que E=MC2  c’est comme si on demandait ce qu’est E. Et la réponse est là, MC2. Pour simplifier, on dit souvent qu’il s’agit de trouver la valeur de X.  Ce que j’affirme est très simple. Si la question posée rejoint la formulation plus haut à savoir existe-t-il une conscience au-delà du physique ? Ou tout autrement formulée comme cela vous convient, il y a aura dans ces équations des éléments extrêmement importants qui vont constituer la réponse. Or à tout coup, quand ce sont des scientistes qui formulent l'équation, le polynome de l’Esprit n’y est pas. Pourquoi ? Parce qu'à leurs yeux, l'Esprit n’existe pas, c’est une valeur non existante, un non-être, au même titre que l’âme chrétienne, puisque toutes ces notions sont traitées de mystique ou de religieuse et sont classées dans «Croyances générales, sans aucun intérêt pour nous ».

Si ces gens-là devaient écouter Les Faits Maudits, je suis convaincu que les scientifiques du camp matérialiste, les dominants, concluraient par l’habituelle réponse polie : ces gens-là souffrent d’un problème d’ordre psychiatrique et qui n’est pas de notre domaine.

L’écart est donc beaucoup plus important que celui suggéré par le titre du livre de Monsieur Morin. L'écart en question est beaucoup plus grand parce que même les dualistes ne parviennent toujours pas à considérer que l’humain est d’abord et avant tout un Esprit immortel, unique, libre et autonome, vivant lorsqu’il n’est pas incarné, en un lieu qui ne correspond d’aucune manière à une réalité tridimensionnelle. Honnêtement je suis d’accord sur un point ; c’est leur en demander beaucoup ! Ils ne sont pas rendus là !

Comme vous le savez, je suis tout autant impliqué dans le phénomène dit extraterrestre que métaphysique. Je ne fais aucune différence entre les deux. Outre ma certitude que des êtres extraterrestres faits de chair et d’os voyagent à bord de vaisseaux métalliques provenant de planètes éloignées, je considère – pour en avoir fait l’objet d’un livre – que tout ce beau monde se manifeste en rencontres spectrales. CF "Révélations spectaculaires sur les Faits Maudits"
 
Bon nombre de personnes qui s’intéressent au phénomène OVNI ont conclu que la provenance de ces vaisseaux est d’origine extraterrestre. Ils n’ont donc pas tort, mais depuis 2009, j’approfondis d’autres approches plus subtiles. Le mot extraterrestre en soi signifie hors de la Terre et sous-entend une provenance physique située quelque part dans une des 200 milliards de galaxies existantes. Tout cela se tient et les récentes découvertes de la cosmologie quantique laissent présager des confirmations très éloquentes sur la possibilité de traverser l’espace en court-circuitant les distances, voire en voyageant plus vite eh oui... que la vitesse de la lumière.

Ne parlons pas des exoplanètes qui s’accumulent avec des promesses de vie de plus en plus évidentes, ce n’est qu’une question de temps – quelques années tout au plus – avant que la vie extraterrestre ne soit une réalité scientifique. Mais, il y a belle lurette que pour moi, le mot extraterrestre est accolé à l’expression extradimensionnelle.  

Puis, il a été question aussi des voyageurs du futur. Je n'exclue nullement cette possibilité. N’oublions pas également le parallèle troublant entre les entités présentes lors d’expériences de mort imminente et certains êtres rapportés lors d’enlèvements. On a déjà tout vu cela. J’aimerais cependant revenir sur un auteur américain non traduit chez nous, j’ai nommé Whitley Strieber, avec qui j’ai eu, bien sûr, quelques échanges (pas autant qu’avec Mack ou Hopkins, mais suffisamment pour que sa pensée me soit très claire).

Le mystère auquel nous faisons allusion est celui-ci : pourquoi les Visiteurs conservent-ils leurs distances? Pourquoi sommes-nous le plus souvent en état second et devons-nous recourir à l’hypnose pour ramener à la surface ces expériences? Pourquoi se dégage-t-il un côté parfois mystique d’un phénomène qui, théoriquement, prend racine dans une réalité tout aussi physique que la nôtre? Après tout, si nous pouvons filmer des Ovnis, les voir se profiler dans le ciel avec leur coque métallique et subir leurs expériences sur une table, c’est qu’ils sont physiques non? Mais la grande question est pourquoi MOI? Et aussi pourquoi pas MOI? Que veulent-ils ?  Qu’attendent-ils ? Voilà le mystère.  

Voilà pourquoi je vous demande si vous êtes impliqués avec « eux ». Je vous le demande parce que je  crois que nous sommes extrêmement nombreux. Et je ne parle pas de gens vraiment atteints d'une maladie dysfonctionnelle. Lorsque Cathy Dubé  était assise devant moi en me montrant sa petite carte holographique de la Zulu nation, elle était excitée et avec raison. C’est dans sa culture et elle était fière et heureuse d’en parler. Elle déversait un torrent d’informations, et comme elle anime sa propre émission de radio, elle a du bagout pour deux, mais soudainement, tout a changé en studio.

J’ai simplement dit : « Tu n’avais pas quelque chose à me raconter, toi, sur tes rapports avec le phénomène extraterrestre? » ou quelque chose dans le genre et elle s'est figée. Elle savait qu’elle allait s’embarquer dans tout autre chose et sa voix a changé, son non verbal est devenu explicite, elle allait revivre quelque chose de réel et ses yeux se sont plantés dans les miens.

Sa collègue à la console, Sabrina, se demande bien ce qui va se passer et c’est alors qu’elle nous dit : « J’ai déjà tenu un extraterrestre dans mes bras, un tout petit ». Je lui demande très calmement « Est-ce le tien ? » et là, tout se joue, elle n’est pas encore prête à dire oui et joue la prudence, mais il est trop tard, Sabrina a le frisson, et moi, je sais que c’est le sien ou alors qu’elle est une « aimeuse d’enfants » comme elles sont appelées par les Gris. 

Mais ça, jamais vous ne l’auriez su en la rencontrant dans un restaurant, à la sortie d’un film ou sur la rue. Cathy n’en avait jamais parlé à sa grande amie Sabrina. 
Combien d’autres Cathy y a-t-il dans la salle ?

WHITLEY STRIEBER

Ce personnage complexe nous offre une réponse totalement inattendue, troublante, mystérieuse, mais, oh combien intéressante sur la question des extraterrestres! Elle m’a profondément séduit et s’inscrit exactement dans le schème de pensée qui se présente à moi depuis très longtemps.  Il est alors question de chercher la clef...dans notre enfance.

Pour Whitley Strieber, c’est en évoquant des souvenirs de son enfance qu’il a réalisé que l’ensemble de ses expériences avec les Visiteurs a pris naissance à cette époque, sous la forme d’une école secrète qu’il fréquentait la nuit, avec d’autres comme lui, pour façonner son futur ! Pesant ! Quoi qu’il en soit, j’ai été séduit, séduit au point d’écrire à mon tour un livre sur la question. Cf L'École Invisible . Simultanément, à l’époque, plusieurs de mes témoins révélaient sous hypnose leurs relations avec des extraterrestres à l’âge de huit ans. C’était donc une route à explorer.

C’est alors qu’en lisant Strieber, j’ai compris que mon enfance devait donc receler la clef du mystère qu’a toujours représenté pour moi cet intérêt fort étrange pour le phénomène OVNI et ce, dès l’âge de 16 ans. Intérêt doublé d’une implication presque obsessionnelle, comme vous le savez, depuis que j’ai révélé mon expérience avec l’anneau d’ambre. 

OUI BIEN SÛR!!!

J’entends déjà les apôtres de la psychologie moderne s’exciter dans la salle : « Ton cas s’explique par un refus de la conformité, ayant été élevé par des parents très âgés, se manifestant par une forme de rébellion te distinguant des autres adolescents ».  Oui bien sûr! Sauf qu’il y a un hic! Je sais pertinemment comment je me sentais à seize ans et  je sais que le phénomène OVNI ne m’a pas séduit, qu’il ne m’a pas tenté, qu’il ne m’a pas impressionné, mais qu’il est plutôt devenu, entre le 22 décembre 1966 et le 23 décembre 1966, une seconde nature, et ce, dans l’absolu. Je savais déjà, ce que je lisais dans ces livres et articles qui me tombaient dessus.  

Deux semaines plus tard, je rédigeais une espèce de thèse estudiantine de 140 pages sur le sujet. La connaissance que j’avais sur ce phénomène me sortait par les oreilles et l’urgence de former un groupe m’est venue par le désir de partager cette connaissance avant de devenir fou.  Quelque chose s’était passé et j’ai toujours cru que cela s’était produit le 22 décembre 1966.  D’après Strieber, il n’en est rien. Je croyais que c’était le commencement alors qu’en fait, selon lui, c’était l’aboutissement d’une étape dont le point alpha se situait loin derrière, dans ce que je croyais être les fantaisies de l’enfance.

Alors que je croyais que le 21 décembre 1966 était mon entrée à l’école, Strieber dirait, lui, que c’était ma graduation, mon diplôme de fin d’études. Ce qui est tout à fait logique d’ailleurs. Alors que s’est-il passé dans ce cas... avant mes 16 ans  si je dois explorer mon enfance ?

Whitley Strieber fait état dans son ouvrage Secret School des expériences qu’il a vécues alors qu’il avait 9 ans.  Il affirme se rappeler parfaitement de celles-ci tout en étant convaincu que ses mémoires ne sont que la pointe de l’iceberg. En analysant son livre, j’ai commis alors une première erreur.  Je me suis mis à comparer ses expériences avec les miennes, or je ne suis pas Whitley Strieber. Les émissions des Faits Maudits m’a aussi enseigné cela. J’écoute avec une attention très soutenue, chacun des mots de mes invité(és) et je puis vous assurer que j’en reste parfois sans voix. La qualité de leurs expériences est incroyable, mais c’est surtout la diversité du «  comment » qui est fascinante.

Ce que je dis, c’est qu’il faut écouter ces émissions ou lire mes ouvrages, articles et autres en se rappelant qu’il ne faut pas comparer avec soi, mais savourer l’essence de l’expérience. Laissez les détails aux petits esprits hantés par le rationalisme du récit. On s’en fout de l’histoire, ne faites que prendre l’essence qui en sort, la pureté non pas du « comment », mais du « quoi » !  

VOS EXPÉRIENCES

Si vous lisez cet article, si vous prêtez l’oreille aux Faits Maudits, si vous êtes un ou une expérienceur, il y a de fortes chances que vous soyez mûr pour une petite exploration dans vos souvenirs que j’aimerais bien que vous partagiez avec moi d’ailleurs.…Maintenant, de quelles expériences peut-il bien s’agir?  

L’ENFANCE OUBLIÉE

Évidemment, je ne peux pas recevoir d’enfants de 6 ou 8 ans à mon émission. Je suis trop direct et trop impliqué pour leur confort et la dernière chose que je voudrais, c’est de les intimider ou de les effrayer alors on oublie ça! Mais il est très clair que l’’enfance est sans aucun doute la période de notre vie sur laquelle on ne revient presque jamais, sinon à Noël pour évoquer des souvenirs de famille. Mais c’est là où réside la clef de votre rapport avec ces êtres.  

Il existe une bonne raison pour laquelle on ne revient pas fréquemment sur l’enfance. Souvent, elle n’était pas très heureuse et pourtant, ce sont les instants les plus riches, car si nous sommes passés au travers, c’est que nous avons reçu un entraînement de corps d’élite! Les camps militaires des Marines, des Rangers ou du FOI2 sont extrêmement éprouvants, mais ceux qui en sortent sont endurcis et peuvent faire face à n’importe quelle situation.  Il en est de même de l’enfance qui nous entraîne et nous éduque. L’enfance n’est pas une période de création, mais d’apprentissage. Nous apprenons et nous le faisons en jouant, parce que le jeu est notre école. La création viendra plus tard.

L’enfance est la période la plus importante, la plus critique, la plus riche et la plus intense qui puisse exister dans la vie entière d’un individu qu’il ait 23 ou 93 ans. Strieber a raison, c’est là qu’est la clef.  Retenez ceci : qu’importe votre âge, si vous êtes un expérienceur, avec des extraterrestres, c’est que tout cela a commencé alors que vous étiez enfant. C’est une CERTITUDE ! 

TENTEZ L’EXPÉRIENCE

Dans mon livre Révélations spectaculaires sur les faits maudits, j’insiste énormément sur l’utilisation de l’acte méditatif pour ramener des souvenirs de rencontres spectrales et j’explique pourquoi. Je vous invite donc à tenter l’expérience. En méditant, avant de vous endormir ou lorsqu’une occasion se présente, remonter à la surface des souvenirs et vous serez surpris des découvertes que vous ferez.  

Un exemple : alors que je tentais de me souvenir de détails oubliés de l’époque où je demeurais sur la rue St-Cyrille, à Québec, j’ai soudainement revu une scène que j’avais complètement oubliée.  J’ai 6 ou 7 ans, il y a une forte commotion sur la rue, les gens sont dehors et quelque chose ne tourne pas rond. C’est alors qu’un homme vêtu de gris avec un chapeau me fait monter dans sa voiture et me dit : « Tu vas me le montrer », ou quelque chose du genre.  Sur le coup, je crois me souvenir que l’homme est un détective en civil et que je dois identifier pour lui un individu qui devait sans doute avoir commis un crime quelconque près de chez moi.  

C’est tout. Rien d’autre. Ma mère n’a aucun souvenir de cela, et croyez-moi, elle m’avait sous ses jupes à tout moment. Ce n’est pas très important comme incident, mais j’ai trouvé fascinant de ramener à la surface un souvenir pareil. D’autres souvenirs plus « OVNI » sont également remontés, mais je les connaissais déjà. Cet effort pourrait vous valoir beaucoup. Vous n’avez rien à perdre, au contraire, peut-être même aurez-vous l’occasion d’exorciser de vieux démons qui vous ont hantés à ce jour. 

Je vous invite donc à le faire, à prendre des notes et, le cas échéant, à me faire connaître vos découvertes, particulièrement si elles semblent étranges, anormales, hors du commun, voire extraordinaires, dans le style fait maudit. Ce n’est pas une quête du merveilleux comme certains seraient tentés de le croire, mais une exploration d’un univers oublié.  La clef du futur et du présent est dans le passé!  

Ma femme Hélène fut d’ailleurs surprise de constater à son tour qu’un petit événement plutôt comique et oublié depuis longtemps venait de refaire surface.  Issue d’une famille de trois filles et trois garçons, elle s’est souvenue d’un incident très étrange lorsqu’un matin, elle s’est éveillée avec sa sœur dans le même lit et son frère sur le lit ordinairement occupé par cette dernière.  Les garçons et les filles partageant des chambres différentes, il est curieux que le jeune garçon de 11 ans ait pu prendre la place de sa soeur (9 ans) et « chasser » celle-ci dans le lit d’Hélène (7 ans).  L’incident avait créé tout un émoi, personne ne comprenant ce qui s’était passé.  

L’ÉCOLE SECRÈTE DE WHITLEY STRIEBER

Durant la nuit de son neuvième été, le jeune Whitley quittait le confort de sa chambre pour s’enfoncer avec sa bicyclette dans un bois obscur à quelques kilomètres de sa résidence. Là-bas, il se réunissait avec plusieurs autres enfants et subissait alors l’école secrète d’une religieuse très âgée pour le moins bizarre. Il y vécut les expériences les plus incroyables, voyageant dans son propre passé et son futur.  Il nous fait vivre, comme dans un curieux rêve, les moments les plus délirants de cette aventure.  

Ce n’est que plus tard qu’il effectuera une association directe entre l’être mystérieux qu’il aura l’occasion de rencontrer à plusieurs reprises, dont il fera état dans ses ouvrages, et la religieuse.  Il avouera sans l’ombre d’une hésitation que toute sa vie d’écrivain de science-fiction ne fut en somme qu’un pâle reflet de ce qu’il a appris dans cette école secrète.  Tous ses jeux d’enfants ont été modelés à partir des souvenirs inconscients de cette mystérieuse école secrète.  Whitley Strieber trahit un secret effrayant : toute son existence n’est qu’un pâle reflet de cet autre Whitley Strieber qui, dès le tout jeune âge, fut initié aux mystères sans fin d’un univers dont on ne sait foutrement rien. 

Si son histoire est authentique, elle est à la fois rassurante et terrifiante.  Ma vie, la vôtre, cette existence routinière – qui en un sens ne fait aucun sens – ne serait que l’ombre de notre véritable existence, non pas celle promise à la fin de nos jours, mais celle-là même que nous vivons, maintenant, moi en écrivant ces lignes et vous-mêmes en les parcourant. Une existence parallèle ! Voilà qui une fois de plus nous plonge dans l’univers complètement fou décrit par Budd Hopkins dans son ouvrage sur l’impossible liaison de Linda Cortile et de ses visiteurs.  Voilà qui nous plonge dans l’univers encore plus invraisemblable des témoins dont Mack raconte les histoires dans son dernier ouvrage, traduit celui-là Passeport vers le Cosmos. 

Voilà pourquoi, peut-être, une de mes expérienceurs de RR-4  s’est confiée secrètement à une autre en lui disant : « Tu as ce bébé dans les bras, tu le caresses, tu le maternes, c’est le tien et pourtant tu sais très bien que tu n’as jamais eu d’enfant de ta vie ». Voilà pourquoi un homme révélait sous hypnose une expérience anodine quand soudain il éclata en larmes réalisant qu’il a une fille quelque part, une fille bien à lui, mais qu’il n’a jamais vue. Voilà pourquoi Cathy a hésité à parler de son expérience et l’aura fait pour la première le 6 mai 2017 sur mon émission.

Strieber n’a pas tout dit, n’a pas tout expliqué et surtout n’a rien prouvé du tout, mais ne somme-nous pas au-delà du besoin de preuves quand nos entrailles crient, quand notre esprit s’émeut et qu’il suffit peut-être simplement de retrouver l’enfant en soi, d’éveiller ses souvenirs et de capturer cette Vie qui en bout de piste est la nôtre? Qu’avons-nous à perdre? Le respect des plus sceptiques???   

En effectuant ce travail sur le plan personnel, je me suis éveillé un matin avec une petite phrase en tête qui ne voulait pas disparaître : « Les gens qui se disent victimes d’enlèvement sont les pionniers d’une recherche d’un Nouveau monde, ils pavent la voie et permettront au reste de l’humanité d’avoir un jour accès au souvenir intégral de leur véritable identité. En somme, ils permettront aux gens de ne plus avoir à passer par Gaspé, pour découvrir le Canada !!! »  Curieux hein?

DÉPENDANCE À L’ÉTAT = PAS D’AMNÉSIE

Voilà sans doute la théorie la plus intéressante qu’il m’ait été donné d’entendre.  Elle est du docteur Howard Schacter, mon ancien conseiller spécial, et j’en ai parlé d’ailleurs avec Cathy.  Lors d’une rencontre avec Whitley Strieber, celui-ci aurait été plus loquace que dans son ouvrage et Howard a conclu de son entretien qu’il n’existe pas d’amnésie subséquente à l’enlèvement. Le docteur Schacter a déjà enseigné la méthode du bio-feedback.

Cette technique consiste à se familiariser avec des états cérébraux typiques, à les reconnaître et à les induire soi-même. Exemple : si chaque fois que je suis sur le point d’émettre des ondes ALPHA, j’entends un son spécifique et je reconnais d’autres facteurs de référence, il me suffira donc, avec un peu de pratique, de reproduire ces sons et ces facteurs pour tomber en ALPHA, mais surtout de savoir consciemment que je suis en ALPHA, de demeurer conscient.

D’une part, Schacter affirme – et je lui donne raison – que les personnes qui sont enlevées ou qui vivent une expérience ayant un lien quelconque avec des entités (anges, apparitions, extraterrestres, etc.) sont dans un état altéré : alpha, thêta, delta. D’autre part, le domaine du conscient, du quotidien, est l’affaire des ondes BETA.  Lorsque ces événements surviennent, le conscient est donc en sommeil, mais l’inconscient enregistre tout ce qui peut se produire, quel que soit l’état altéré du sujet.  

Le sujet dort, son conscient est à l’état de sommeil, mais il gravit l’Everest et hurle de peur devant le yéti. Il y a donc une activité cérébrale intense, il y a donc enregistrement.  De la même façon que nous oublions nos rêves lorsque nous sortons brusquement de l’état de sommeil, de la même façon que le sujet sous hypnose peut également oublier la session qu’il vient de terminer par suggestion, de la même façon, nous ne conservons aucun souvenir d’une expérience du quatrième type. Selon Schacter, il ne s’agit pas d’amnésie, mais davantage d’un state dependency, c’est-à-dire que pour revivre une situation vécue dans le thêta, il faut revenir à l’état thêta. Or, comme le conscient est en fonction dans le bêta seulement, celui-ci n’a tout simplement pas accès aux filières thêta.  

POURQUOI LE CONSCIENT N’A-T-IL PAS ACCÈS ?

Strieber a sans aucun doute identifié la serrure qui bloque l’accès du conscient aux états altérés : la peur ! C’est parce qu’il a affronté sa peur viscérale de ceux qu’il appelle des Visiteurs qu’il a pu accéder à ses filières. Schacter croit de son côté que la peur est générée non pas par l’expérience vécue – ce que j’ai toujours soutenu –, mais par la peur DE.  Il affirme qu’il est impossible d’avoir peur si nous n’avons pas peur DE quelque chose.  La peur de l’inconnu, soutient le thérapeute, N’EXISTE PAS.  Nous avons peur lorsque nous avons peur DE quelque chose, de la même façon qu’un désordre post-traumatique doit être précédé d’un traumatisme, sans quoi il ne peut y avoir de syndrome. 

Si la peur n’est pas générée par l’événement, puisque plusieurs cas récents démontrent que les sujets sont très à l’aise avec leurs visiteurs, mais terrifiés au réveil, c’est donc selon Schacter qu’ils ont peur DE la transition d’un état à l’autre. Pourquoi? Le conscient, l’ego, n’aime pas vivre cette transition vers des états altérés laquelle, d’une certaine manière, évoque la perte plus ou moins absolue du contrôle que nous avons sur nous-mêmes, sur notre vie et notre destin.  

Plus cette transition est radicale et rapide, plus la peur risque d’être mise en évidence. Le rêve étant graduel, l’éveil étant graduel, nous ne réagissons pas avec peur. Par contre, l’expérience du quatrième type est extrêmement brutale en ce qui a trait à la transition. C’est cette peur qu’il faut vaincre pour avoir accès aux filières de l’inconscient. Mais dans ce cas, me direz-vous, comment se fait-il que certaines personnes se souviennent de leurs expériences sans recourir à l’hypnose ou à la méditation?  

La réponse se loge dans le cerveau humain. De la même façon qu’il existe sur cette Terre des génies, des cancres et des gens d’intelligence moyenne, de la même manière qu’il existe des gens au sens artistique développé, à l’imagination fertile ou absente, ayant l’hémisphère droit ou gauche plus ou moins développé, en harmonie ou pas, il existe aussi des gens qui, pour une raison ou une autre, ont cette capacité de conserver mieux que d’autres leur conscient éveillé dans des zones d’émissions d’ondes plus lentes.  

Je soupçonne que les gens à l’intellect fort, capables de raisonner et d’analyser froidement, ont certes plus de difficultés à demeurer alerte dans la zone ALPHA. Un cerveau habilité à l’analyse minutieuse de détails complexes pourrait être en somme « myope » ou « presbyte » lorsque confronté aux ensembles plus vagues du monde dit spirituel.  Est-il possible qu’un intellect lourd coule à pic dans les eaux claires des ondes alpha? Je sais, pour ma part, être un individu très porté sur l’analyse intellectuelle, j’éprouve énormément de difficulté à méditer et je n’entre pas très profondément sous hypnose.  

C’est que j’analyse constamment tout ce qui se passe, je scrute à la loupe et de ce fait, je perds sans doute l’occasion de voir les ensembles. À charge de revanche, cela ne signifie pas que les gens conservant un conscient éveillé dans l’alpha soit des illettrés ou des rêveurs, mais ils vont plus facilement céder, rompre avec l’aspect analytique et se marier, se fondre avec toute nouvelle réalité qui n’entre pas nécessairement dans le cadre des références rationnelles auxquelles un esprit critique est habitué. 

LA MÉDITATION À L’AGENDA

Selon Schacter, l’état altéré doit être reproduit en douceur pour permettre au conscient de demeurer alerte en ALPHA et dans les états qui suivent.  Il n’existe à son avis et selon son expérience qu’une seule façon d’y arriver seul : la méditation.  Il existe d’autres méthodes, mais elles exigent un équipement coûteux manié par des spécialistes ou demandent un entraînement complexe.  L’usage de drogues n’est pas recommandé évidemment.  

L’acte méditatif, selon Schacter, permet d’apprivoiser le conscient à l’environnement altéré des ondes alpha, et graduellement avec le temps et la pratique, aux ondes plus lentes. En d’autres termes, une personne se croyant abductée aurait un immense intérêt à pratiquer la méditation afin d’emmener son conscient à demeurer ÉVEILLÉ lors de ses prochaines expériences et aussi de ramener sa conscience à l’état d’éveil lorsque l’expérience est terminée.  

QUEL RAPPORT AVEC L’ENFANCE ? 

Voilà qui devient très intéressant. Si la peur de la transition existe, c’est qu’elle a été générée dans un environnement pubertaire, c’est-à-dire lorsque nous sommes passés de l’enfance à l’adolescence. L’enfant ne craint pas les effets transitoires, mais à l’adolescence, son monde conscient passe en priorité et il chasse tout ce qui se met en travers de son chemin, dont ces fantaisies qui, en somme, confirment qu’il n’est plus un bébé.  Recapturer l’enfant en soi c’est recapturer l’innocence.  Recapturer l’innocence c’est découvrir ce qu’elle cache sous le couvert de la maturité et de la raison.

Mais il y a plus : si vous êtes de ceux qui ont peur de la méditation (en avoir peur peut se manifester par un mépris de la méditation), il y a fort à parier que cette peur de vivre une transition soit associée à la peur de la mort. « Méditer, c’est apprendre à mourir » me dit Howard.  Si tu crains la méditation, c’est que tu crains la mort. La mort est une transition et on s’y engage en empruntant le même sentier.  Mais qu’est-ce qui ressemble le plus à la mort que la naissance? 

La peur de méditer est la peur de mourir, et la peur de mourir est la même peur que celle que nous avions de naître, et la peur de naître évoque la peur de revivre l’enfance et c’est là que se trouvent les secrets de notre véritable existence. On ne veut davantage pas revivre notre enfance qui nous ramène à la naissance, qu’on ne veut vieillir, un pas vers la mort. Il n’existe aucune autre solution : vaincre la peur.  Rappelez-vous qu’elle est habile et se déguise sous plusieurs formes : mépris, cynisme, refus d’admettre, reniement, scepticisme, bravade, etc.

Si la méditation vous intéresse, dans ce cas, j’y reviendrai ou lisez mon dernier livre, il y a tout un chapitre sur la question. Ne partez pas en peur, je n’ai pas l’intention d’ouvrir un Ashram.  Je dis simplement que la méditation doit précisément être dépoussiérée de son contexte quelque peu dépassé.  La méditation est un acte très ancien, universel, mais récupéré par toutes sortes de mouvements aux rites étranges qui ont fait jaser : gurus, sectes, etc.  Il est temps maintenant de l’admettre à titre d’instrument de travail efficace au niveau des gens ayant vécu une expérience dite du quatrième type. Et cela s’adresse particulièrement aux lecteurs mâles machos aux gros bras poilus qui pensent que méditer va leur rétrécir les couilles ou amender leur gigantesque pouvoir sexuel. En fait, c’est même le contraire !

MYTHES ET VÉRITÉS SUR LA MÉDITATION  

La méditation est une religion

Faux.  La méditation n’est pas une religion. Elle est pratiquée dans toutes les religions, incluant le christianisme. Toutefois, dans cette dernière, elle a été réservée aux prêtres et officiants et n’a jamais été enseignée aux fidèles. La méditation est également pratiquée depuis toujours dans les religions dites primitives. La méditation est une pratique universelle, mais méconnue en occident.

La méditation est une forme de prière 

Faux.  Elle n’est surtout pas une forme de prière, pas plus qu’elle n’est un rituel religieux.  

La méditation vient d’Asie

Faux.  Les origines de la méditation se perdent dans le temps. Les plus anciennes religions viennent d’Asie, et comme elles ont toujours pratiqué la méditation, cela explique la confusion. 

Pratiquer la méditation est un péché

Faux.  Encore faudrait-il définir ce qu’est un péché! Nous rappelons que les moines chrétiens, les Jésuites et plusieurs autres membres de la communauté chrétienne pratiquent la méditation. Récemment, le Vatican a condamné la voyance et l’astrologie, mais certes pas la méditation. (Juste au cas où il y aurait encore des lecteurs ou lectrices très pointilleux sur cette question, mais j’en doute)

Ceux qui méditent sont des drogués

Faux.  D’abord, en ce qui concerne le lien entre la méditation et l’usage de psychotropes.  La méditation a fait son entrée fracassante en Occident par la même porte que ceux qui s’adonnaient aux hallucinogènes. Ce sont les Beatles qui ont importé la méditation en Occident et leur influence sur la génération des baby-boomers, alors dans la vingtaine, fut explosive.  Les Beatles ont découvert la méditation en Inde sous la coupe de Maharakesh Yogi.  C’était ce qui allait devenir encore aujourd’hui la célèbre méditation transcendantale.  L’usage de drogues hallucinogènes dont le LSD et la mescaline faisait rage à cette époque et les Beatles en faisaient un certain éloge. Le lien ne tarda pas à être créé dans l’esprit des conservateurs : ceux qui méditent sont des drogués.

Il faut un maître ou un guru pour méditer

Faux.  La très grande majorité des techniques de méditation existantes ne requiert nullement un maître ou un guru. Par contre, il existe d’autres techniques plus poussées lesquelles, effectivement, sont difficiles à maîtriser sans aide. 

Méditer nous conduit à faire partie d’une secte

Faux.  Par contre, il est exact que plusieurs sectes pratiquent la méditation.  Quand nous aurons établi ce qu’est vraiment la méditation, vous comprendrez qu’il est impossible d’être influencé par elle pour faire partie d’une secte.  En fait, il est impossible d’être influencé, point final.

Les gens qui méditent ont l’air ridicules 

Faux.  C’est qu’on ne comprend pas ce qu’ils font si on ne sait pas ce qu’est la méditation.  Un étranger qui ne saurait pas ce qu’est le golf finirait par trouver idiot de s’acharner à taper sur une balle, alors qu’il est plus simple de la prendre dans ses mains et la déposer dans le trou. C’est d’ailleurs ce que je pense !

La méditation exige beaucoup de discipline

Vrai.  La méditation doit être pratiquée quotidiennement.  Par contre, cela peut devenir une corvée si elle n’est pas pratiquée dans les règles de l’art.  À l’inverse, des gens finissent par la pratiquer deux fois par jour. 

J’ai peur de ne pas être capable

Faux.  La méditation est un acte parfaitement naturel à l’être humain.  La vie moderne nous a fait oublier ce qu’est l’essentiel, mais tout comme pour la bicyclette : cela ne s’oublie jamais. Mais il est vrai que pour certains se détacher de la fréquence bêta est difficile.

J’ai peur de me fatiguer de méditer

Vrai.  La plupart des gens ont des attentes précises lorsqu’ils commencent à méditer et finissent par abandonner lorsque celles-ci ne sont pas rencontrées.  Bien connaître la méditation est sans doute le seul remède.

UN ACTE NATUREL

J’ai déjà expliqué dans mon livre Révélations .... que le cerveau émet diverses ondes selon son activité.  Plus celle-ci est agitée, lus les ondes sont rapides.  En méditation, le cerveau émet des ondes alpha.  Habituellement, le cerveau n’émet des ondes alpha que lorsque le conscient est endormi.  Les humains confrontés au rythme trépidant de la vie moderne et à la survie sont constamment agités et occupent leur cerveau en temps de repos avec des activités qui monopolisent l’attention sur d’autres activités : musique, radio, télévision, sports, etc.  

L’être humain a été bâti pour méditer.  Les hommes et femmes qui vivent un rythme de vie axé sur une existence paisible et qui n’ont pas auprès d’eux les excitants modernes méditent souvent sans s’en rendre compte.  Ils sont calmes, mais performants, leur esprit est alerte, mais en paix, leur sommeil est riche et leur éveil est frais et naturel.  Ils vivent normalement.  Tout simplement.  La pratique de la méditation urbaine, si on peut dire, est donc un rappel de notre lointain passé, une résurgence de facultés endormies, un temps d’arrêt pour vivre et non survivre. Ce qui n’est pas normal, ou naturel c’est le genre de vie que nous menons en Occident.

ET LES EXTRATERRESTRES ?

Quel rapport y a-t-il entre la clef du souvenir et la méditation pour les gens victimes d’enlèvements ? Par la méditation, ils sont capables d’atteindre le niveau alpha tout en demeurant conscients. C’est alors qu’ils peuvent retrouver en eux des images précises d’événements survenus dans leur enfance ou même dans leur vie adulte.  Ce n’est pas une garantie, mais il s’agit du moyen le plus efficace, en dehors de l’hypnose et des drogues chimiques, pour y parvenir.  Pratiquer la méditation peut donc être à la fois un outil fascinant à multiples usages, tant pour votre élévation du niveau de conscience que pour la résurgence de souvenirs enfouis. 

LES CASSETTES MONROE

Lors de mes années de travail en ufologie à l’époque du CEIPI, on m’a fait découvrir la technique hemy-sync de l’Institut Monroe. Il s’agit, en somme, d’une série de cassettes destinées à plusieurs mandats : suggestion, méditation, autohypnose, rêves, etc.Ce n’est pas donné, mais c’est efficace. Je n’en vends pas, alors googlez Institut Monroe. Les sons et la musique doivent être diffusés ABSOLUMENT sur un système stéréophonique.  Le sujet reçoit alors dans une oreille un son de 100 hertz (c’est un exemple) et dans l’autre un son de 105 hertz.  La différence entre les deux cause un « problème » au cerveau qui tente de décider quelle fréquence il préfère.  Il choisit donc d’unifier les deux sons entrainant ainsi un effet vibrato très particulier.  

En fermant un canal, nous nous sommes rendu compte, effectivement, que le vibrato disparaît et n’est donc pas sur la cassette et de nos jours c’est sans aucun doute un CD. Ce vibrato induirait un état altéré de conscience, ou plutôt, favoriserait un tel état en rendant possible l’émission d’ondes cérébrales de type thêta lesquelles se situent précisément dans ce cycle.  Gilbert insistait d’ailleurs pour dire que l’audition ne force personne. En d’autres termes, si un auditeur refuse « de jouer le jeu », il demeure en contrôle absolu de son état de conscience. 

Nous avons expérimenté le tout pour constater, en effet, que l’écoute facilite un état particulier propice au sommeil, à une détente profonde sans aucun doute très utile avant de méditer ou d’être induit sous hypnose.  Cet article est d’ailleurs rédigé en écoutant une de ses cassettes, mais malheureusement je ne ressens sens.....auc....effffettt................nous ne..... Foot in mouth

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Ne manquez pas en septembre la parution du 20e livre de Jean Casault IL ÉTAIT UNE FOIS DES HUMAINS...ET DES EXTRATERRESTRES chez Québec Livres.