Quand j’ai commencé à lire cet envoi je me disais déjà que cette femme allait être éventuellement mon invitée aux Faits Maudits. J’ai déchanté rapidement en constatant qu’elle était Française !  Dommage. Pas pour elle pour moi.  Voila une expérienceure qui a du kilométrage dans le corps. J’ai particulièrement aimé son expérience avec le cromlech mais surtout la Deva très occupée avec son arbuste. J’ai déjà vu ces êtres j’en ai souvent parlé c’était magique. Je lui ai demandé de choisir un pseudonyme alors permettez-moi donc de vous présenter une invitée potentielle mais dans mille ans....
J’ai découvert et lu votre livre « Révélations spectaculaires sur les faits maudits » avec grand plaisir. J’ai vécu plein de choses de façon « accidentelle ? » depuis longtemps et j’en suis arrivée aux mêmes conclusions que vous qui vous êtes penché sur le problème. Je pensais être la seule à penser ça et c’est donc un tournant pour moi de constater qu’il n’en est rien.
Déjà dans ce que vous dites votre processus d’écriture, j’ai été interpellée car il en est de même pour moi. Parfois ce n’est pas moi qui ai écrit, ma main ou mon regard a été guidé vers le bon livre, le bon rayonnage. Cela s’écrivait tout seul, facilement, presque sans moi. Je n’ai pas encore publié ce que j’ai écrit (et ce n’est pas en Energétique) - même si un est quasi-prêt - mais c’était la première fois que je voyais que quelqu’un raisonnait et fonctionnait comme moi. Je ne sais pas pour ma part si c’est une partie de mon savoir personnel. Je pense plutôt être guidée, conseillée, incitée par un être extérieur qui n’est pas moi-même.
Mais du coup, votre livre a encore plus éveillé mon intérêt.
Je pense être saine d’esprit mais ouverte et branchée sur cette partie intermédiaire entre notre « champ d’expérience » que l’on peut appeler A et l’autre vaste « champ B ». Entre les deux, j’ai appris qu’il y avait une petite zone, un champ C commun, où A et B se rejoignent et où on peut faire des rencontres. Il me semble que mes incursions non voulues dans « l’autre champ » sont comme une aide que je reçois pour avoir une vision juste de la vie.
Mon père était curieux et « ouvert » à tout. C ‘est grâce à cela que j’ai pu faire certaines lectures sur le monde invisible assez jeune et maintenir un intérêt pour les idées suggérées dans la science-fiction. Quand il est décédé d’un cancer à la cinquantaine, sa mère pleurait beaucoup : un très grand tableau le représentant bébé, dans un beau cadre ancien doré et recouvert d’une vitre s’est décroché pour tomber sur le sol, sans toucher la télévision qui était sous le cadre. Ma grand-mère l’a interprété - comme nous - comme un signe de sa part.
J’habitais Montpellier. Deux ans après, à une date proche de l’anniversaire de son décès, une nuit alors que je dormais, je l’ai retrouvé dans un espace-temps intermédiaire et je savais que je ne rêvais pas : c’était la nuit, j’étais dans mon lit deux places, j’attendais que mon mari me rejoigne. La scène était transposée dans ma chambre d’enfant à Marseille.
Et c’est mon père qui est rentré dans la pièce. On s’est serré fort dans les bras. J’étais heureuse de le retrouver. C’était un contact bien physique. Il m’a expliqué qu’il y avait quelque chose qui me concernait mais il n’avait pas encore accès à toutes les informations – je suppose qu’il n’était pas encore assez monté, son décès était encore trop récent – et il tenait une grande enveloppe marron, style de celles qui contiennent les clichés de radio médicales. Je pensais que cela concernait ma famille, vu que la chambre représentée était dans ma ville natale et non moi. Mais plus le temps passait, plus cet épisode était présent dans ma tête.
Près de 6 mois après ce « rêve », c’était le 1er mai 1986 avec le nuage de Tchernobyl passant sur la France et je sentais cette urgence. Le mois précédent, mon mari avait accepté de remplacer quelqu’un et de faire un trajet pour son employeur, de Montpellier à une imprimerie à Nîmes, un soir par semaine. Je me couchais donc et attendais son retour, sans faire le lien avec le message de mon père. Mais le 23 mai au soir, mon mari n’est pas rentré et alors là tout s’est mis en place dans ma tête. J’ai su tout de suite qu’il était mort. Après son décès, en rencontrant l’employeur, j’ai appris que c’était des clichés qu’il transportait jusqu’à Nîmes pour l’impression du journal, dont la maquette était faite à Montpellier. Internet n’existait pas encore comme maintenant. Je pense que l’avertissement de mon père m’a permis de ne pas avoir un trop gros choc, car je me retrouvais toute seule à Montpellier avec deux bébés à élever.
Le petit clin d’œil ovni : mon mari a vu des ovnis assez éloignés quand il était sur l’autoroute dans ces fameux trajets du soir. Il s’est arrêté sur le bord pour voir ces lumières dans le ciel dessiner des formes géométriques. Cela devait être la semaine précédant son décès car, c’est juste après sa mort que j’ai lu dans un journal, sans doute « Le Monde »  ou « Le Nouvel Observateur » que je lisais à l’époque et qui sont des journaux « sérieux », la même description qu’il m’en avait faite, mais repérés du côté du Brésil, quelques jours après sa propre expérience.
Autre chose : Mon père avait ramassé dans les années 70-80, une espèce de petit aimant qui était venu se coller à sa boule de pétanque dans les environs de Marseille. Il l’avait fait analyser car cela l’intriguait : et il s’agissait d’une matière inconnue sur Terre. Il l’a gardé dans une boite d’allumettes et cette matière s’est transformée, s’est divisée en deux petites boules. Je ne sais pas ce que c’est devenu après son décès. Mails la matière a dû continuer à se diviser, je suppose, avant de disparaître…
Personnellement, deux autres informations peuvent vous être « utiles » :
Je travaille depuis plusieurs années maintenant en Energétique (Reiki, kinésiologie, pendule, baguettes, etc). Avec un formateur, entre 1995 et 2000, on allait « se connecter » à des menhirs faisant partie d’un cromlech qui était encore « actif » (c’est un ensemble de grandes pierres placées en rond, autour d’une pierre centrale) : Peyrarines, sur le Causse de Blandas, dans le sud de la France. Mon formateur finit par mettre en place son propre cromlech sur son terrain, avec de grosses pierres données par un paysan, et il l’avait connecté à celui-ci. Un jour, mes baguettes me dirigèrent vers la pierre « Médecin » de ce cromlech. Je m’y connectais, comme je le faisais habituellement avec les autres pierres, laissant les visions et les sensations venir. Rien de particulier. Mais dans la nuit, il me fut révélé quelque chose sur ce qui s’était passé cet après-midi-là :
Je m’étais retrouvée instantanément dans un ovni. Il s’agissait d’un vaisseau médical. J’étais comme à une visite médicale de routine. Et on me demandait : « Est-ce c’est la première fois que vous venez ici ? » et le plus curieux était que je m’entendais dire « Non, c’est la deuxième fois ! ». Tout ceci n’était pas un rêve mais une information qui m’était faite. Je précise qu’on ne parlait pas du tout d’ovni pendant les stages et cela n’occupe pas du tout mes pensées. Donc, je sais que je suis allée « au moins deux fois » dans un vaisseau médical. Je dois toujours avoir les photos que j’ai faites des pierres à cette époque-là car je pensais les connecter à distance. Cependant, le formateur étant décédé, les pierres ont dû être enlevées.
Plus récemment, j’ai amené des personnes dans la garrigue montpelliéraine près de chez moi un printemps, avec les baguettes que je leur avais appris à manier, pour essayer de contacter les êtres de la nature. Et j’ai rencontré entre autres « des fées » à un moment donné : elles étaient en train de s’occuper de petits arbustes assez mal en point. Très polies, elles acceptaient de me dire bonjour mais quand je leur ai demandé si je les dérangeais, leur réponse a été « oui ». Alors je les ai laissé faire ce qu’elles avaient à faire. Ce n’est qu’après coup que j’ai réalisé l’état de ces arbustes. Et ça m’a donné une autre vision de la nature : les plantes n’évoluent pas toutes seules comme on le croit. On vient les aider elles aussi ! Je connaissais l’expérience de Findhorm en Ecosse, mais je n’avais pas pensé à généraliser à toute la nature ! Il m’a semblé, d’une part, qu’il fallait qu’il y ait de l’eau près de là, et d’autre part, qu’il est plus évident de les trouver un peu partout dans la nature au printemps. Of course ! Après, c’est autre chose.
Il y a quelques années, je travaillais avec les encodeurs de Joël Ducatillon : il a placé des ondes vibratoires dans des petits tubes hermétiques en verre. On place un encodeur sous la personne assise et 1 autre aux 4 points cardinaux. L’opérateur a deux encodeurs en main et passe dans le champ de la personne. Ces objets sont à un taux vibratoire supérieur à la personne, ce qui permet de nettoyer l’aura de ce qui traîne encore dans le champ personnel après avoir quitté le corps physique, comme un accélérateur du processus d’évolution personnelle. Joël est un visionnaire extraordinaire. Bref, quand je faisais ce travail, je sentais différentes choses : des résistances, des images, etc. Et c’était pour moi mettre le pied dans un univers à la Matrix : un jour, après avoir fait une séance, je suis sortie dans la rue et j’ai eu l’impression que tout ce que je voyais était fictif, que notre dimension n’existait pas vraiment, comme si tout était fait de points, de carrés, créant une illusion en 3D. Je n’en parle pas car ça peut être très dérangeant pour certains, mais j’ai eu cet aperçu.
Cependant c’est en mai 1994 que j’ai connu l’expérience la plus forte : j’étais encore salariée à un emploi qui ne me convenait pas et cela me pesait beaucoup. Un jour, je massais un peu le dos d’une collègue au travail, qui en avait - elle aussi - « plein le dos », et elle me signala que mes mains chauffaient beaucoup. J’avais déjà massé d’autres personnes mais ce phénomène n’était jamais arrivé. Or, dans les heures qui ont suivi, mon taux vibratoire est monté inexplicablement énormément d’un coup, me transformant intérieurement, alors que rien ne se voyait de l’extérieur apparemment. Pas de vision ni de son. Simplement un état d’amour inconditionnel s’est installé pendant neuf mois environ.
Mes mains chauffaient tout le temps et brûlaient dès que j’avais un sentiment d’amour pour quelqu’un. Auparavant, j’ avais dû renoncer à lire car j’élevais mes deux enfants toute seule et la vie était très dure pour moi. Le phénomène m’amena à essayer de comprendre ce qui m’arrivait et j’achetais des livres pour comprendre (toujours pas d’internet à l’époque) : j’avais tout d’un coup un niveau de lecture et de compréhension phénoménal à tout ce que je me mis à lire. Je comprenais « entre les lignes » ce que l’auteur avait voulu dire, etc. J’étais à la fois dans le microcosme et le macrocosme : je voyais la Terre en dessous de moi et j’étais dans l’infiniment petit en même temps.
Tout en étant présente à 100 % à chaque seconde à tout ce qui se passait autour de moi, comme jamais. Plus ce voile qu’on connait au quotidien. J’avais conscience d’être complètement moi-même. Cependant, pas de guidance d’en haut ni d’aide dans mon entourage : je n’étais pas dans un milieu ouvert à cela. J’étais toute seule à devoir me débrouiller avec ce qui m’arrivait. Frustrant de ne pas pouvoir partager ça ! Alors j’ai demandé de l’aide en haut (à tout hasard, je ne risquais rien à demander !) pour changer ma vie. J’ai demandé qu’on me guide vers le métier qui me conviendrait.
Et cela fut fait dans les jours suivants en me montrant le dessin d’une formation que je ne connaissais pas car nouvelle arrivée à Montpellier, la kinésiologie, et où deux mains étaient ouvertes. C’était la formation et le formateur qu’il me fallait pour commencer ma nouvelle vie. Et ma formation – plutôt chère - a été quasiment totalement prise en charge pendant trois ans par les organismes, sans discuter ! Et je ne l’ai jamais regretté. C’est ma voie de dialoguer avec les corps et les êtres. En décembre 1994, l’énergie a commencé à faiblir, mon mental reprenait le dessus, je quittais l’état de totalité de l’être, et en janvier, pendant un long mois, j’ai été dans une spirale descendante pour retrouver quasiment mon état antérieur même si les mains restaient sensibles. Je peux vous dire que ça a été-  et ça reste encore - une grande souffrance de redescendre, même si j’ai reçu un cadeau inestimable.

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LA FATUM DÉLIRANT DE DANIELLE

Une correspondance de Danielle avec Casault.

Photo Jean Casault 2011

Quand j’ai commencé à lire cet envoi je me disais déjà que cette femme Danielle allait être éventuellement mon invitée aux Faits Maudits. J’ai déchanté rapidement en constatant qu’elle était Française !  Dommage, faut dire que France Lévis, à moins de se téléporter !!!  Voila une expérienceure qui a du kilométrage dans le corps. J’ai particulièrement aimé son expérience avec le cromlech mais surtout la Deva très occupée avec son arbuste. J’ai déjà vu ces êtres j’en ai souvent parlé c’était magique. Je lui ai demandé de choisir un pseudonyme alors permettez-moi donc de vous présenter une invitée potentielle mais dans mille ans.... Danielle 

Bonjour Jean

 

J’ai découvert et lu votre livre  Révélations spectaculaires sur les faits maudits  avec grand plaisir. J’ai vécu plein de choses de façon « accidentelle ? » depuis longtemps et j’en suis arrivée aux mêmes conclusions que vous qui vous êtes penché sur le problème. Je pensais être la seule à penser ça et c’est donc un tournant pour moi de constater qu’il n’en est rien.Déjà dans ce que vous dites votre processus d’écriture, j’ai été interpellée car il en est de même pour moi. Parfois ce n’est pas moi qui ai écrit, ma main ou mon regard a été guidé vers le bon livre, le bon rayonnage. Cela s’écrivait tout seul, facilement, presque sans moi. Je n’ai pas encore publié ce que j’ai écrit (et ce n’est pas en Energétique) - même si un est quasi-prêt - mais c’était la première fois que je voyais que quelqu’un raisonnait et fonctionnait comme moi. Je ne sais pas pour ma part si c’est une partie de mon savoir personnel. Je pense plutôt être guidée, conseillée, incitée par un être extérieur qui n’est pas moi-même.Mais du coup, votre livre a encore plus éveillé mon intérêt.

Je ne te cacherai pas Danielle que ca me fait plaisir à moi aussi de voir que je ne suis pas le seul à fonctionner de la sorte.

Je pense être saine d’esprit mais ouverte et branchée sur cette partie intermédiaire entre notre « champ d’expérience » que l’on peut appeler A et l’autre vaste « champ B ». Entre les deux, j’ai appris qu’il y avait une petite zone, un champ C commun, où A et B se rejoignent et où on peut faire des rencontres. Il me semble que mes incursions non voulues dans « l’autre champ » sont comme une aide que je reçois pour avoir une vision juste de la vie.Mon père était curieux et « ouvert » à tout. C‘est grâce à cela que j’ai pu faire certaines lectures sur le monde invisible assez jeune et maintenir un intérêt pour les idées suggérées dans la science-fiction.

Quand il est décédé d’un cancer à la cinquantaine, sa mère pleurait beaucoup : un très grand tableau le représentant bébé, dans un beau cadre ancien doré et recouvert d’une vitre s’est décroché pour tomber sur le sol, sans toucher la télévision qui était sous le cadre. Ma grand-mère l’a interprété - comme nous - comme un signe de sa part. J’habitais Montpellier.

Deux ans après, à une date proche de l’anniversaire de son décès, une nuit alors que je dormais, je l’ai retrouvé dans un espace-temps intermédiaire et je savais que je ne rêvais pas : c’était la nuit, j’étais dans mon lit deux places, j’attendais que mon mari me rejoigne. La scène était transposée dans ma chambre d’enfant à Marseille. Et c’est mon père qui est rentré dans la pièce. On s’est serré fort dans les bras. J’étais heureuse de le retrouver. C’était un contact bien physique. Il m’a expliqué qu’il y avait quelque chose qui me concernait mais il n’avait pas encore accès à toutes les informations – je suppose qu’il n’était pas encore assez monté, son décès était encore trop récent – et il tenait une grande enveloppe marron, style de celles qui contiennent les clichés de radio médicales.

Je pensais que cela concernait ma famille, vu que la chambre représentée était dans ma ville natale et non moi. Mais plus le temps passait, plus cet épisode était présent dans ma tête. Près de 6 mois après ce « rêve », c’était le 1er mai 1986 avec le nuage de Tchernobyl passant sur la France et je sentais cette urgence. Le mois précédent, mon mari avait accepté de remplacer quelqu’un et de faire un trajet pour son employeur de Montpellier à une imprimerie à Nîmes, un soir par semaine. Je me couchais donc et attendais son retour, sans faire le lien avec le message de mon père.

Mais le 23 mai au soir, mon mari n’est pas rentré et alors là tout s’est mis en place dans ma tête. J’ai su tout de suite qu’il était mort. Après son décès, en rencontrant l’employeur, j’ai appris que c’était des clichés qu’il transportait jusqu’à Nîmes pour l’impression du journal, dont la maquette était faite à Montpellier. Internet n’existait pas encore comme maintenant. Je pense que l’avertissement de mon père m’a permis de ne pas avoir un trop gros choc, car je me retrouvais toute seule à Montpellier avec deux bébés à élever.

Le petit clin d’œil ovni : mon mari a vu des ovnis assez éloignés quand il était sur l’autoroute dans ces fameux trajets du soir. Il s’est arrêté sur le bord pour voir ces lumières dans le ciel dessiner des formes géométriques. Cela devait être la semaine précédant son décès car, c’est juste après sa mort que j’ai lu dans un journal, sans doute « Le Monde »  ou « Le Nouvel Observateur » que je lisais à l’époque et qui sont des journaux « sérieux », la même description qu’il m’en avait faite, mais repérés du côté du Brésil, quelques jours après sa propre expérience.

Autre chose : Mon père avait ramassé dans les années 70-80, une espèce de petit aimant qui était venu se coller à sa boule de pétanque dans les environs de Marseille. Il l’avait fait analyser car cela l’intriguait : et il s’agissait d’une matière inconnue sur Terre. Il l’a gardé dans une boite d’allumettes et cette matière s’est transformée, s’est divisée en deux petites boules. Je ne sais pas ce que c’est devenu après son décès. Mais la matière a dû continuer à se diviser, je suppose, avant de disparaître…

Personnellement, deux autres informations peuvent vous être « utiles » :Je travaille depuis plusieurs années maintenant en Energétique (Reiki, kinésiologie, pendule, baguettes, etc). Avec un formateur, entre 1995 et 2000, on allait « se connecter » à des menhirs faisant partie d’un cromlech qui était encore « actif » (c’est un ensemble de grandes pierres placées en rond, autour d’une pierre centrale) : Peyrarines, sur le Causse de Blandas, dans le sud de la France. Mon formateur finit par mettre en place son propre cromlech sur son terrain, avec de grosses pierres données par un paysan, et il l’avait connecté à celui-ci.

Un jour, mes baguettes me dirigèrent vers la pierre « Médecin » de ce cromlech. Je m’y connectais, comme je le faisais habituellement avec les autres pierres, laissant les visions et les sensations venir. Rien de particulier. Mais dans la nuit, il me fut révélé quelque chose sur ce qui s’était passé cet après-midi-là :  Je m’étais retrouvée instantanément dans un ovni. Il s’agissait d’un vaisseau médical. J’étais comme à une visite médicale de routine. Et on me demandait : « Est-ce c’est la première fois que vous venez ici ? » et le plus curieux était que je m’entendais dire « Non, c’est la deuxième fois ! ». Tout ceci n’était pas un rêve mais une information qui m’était faite. Je précise qu’on ne parlait pas du tout d’ovni pendant les stages et cela n’occupe pas du tout mes pensées. Donc, je sais que je suis allée « au moins deux fois » dans un vaisseau médical.

Je dois toujours avoir les photos que j’ai faites des pierres à cette époque-là car je pensais les connecter à distance. Cependant, le formateur étant décédé, les pierres ont dû être enlevées.Plus récemment, j’ai amené des personnes dans la garrigue montpelliéraine près de chez moi un printemps, avec les baguettes que je leur avais appris à manier, pour essayer de contacter les êtres de la nature. Et j’ai rencontré entre autres « des fées » à un moment donné : elles étaient en train de s’occuper de petits arbustes assez mal en point. Très polies, elles acceptaient de me dire bonjour mais quand je leur ai demandé si je les dérangeais, leur réponse a été « oui ».

Alors je les ai laissé faire ce qu’elles avaient à faire. Ce n’est qu’après coup que j’ai réalisé l’état de ces arbustes. Et ça m’a donné une autre vision de la nature : les plantes n’évoluent pas toutes seules comme on le croit. On vient les aider elles aussi ! Je connaissais l’expérience de Findhorm en Ecosse, mais je n’avais pas pensé à généraliser à toute la nature ! Il m’a semblé, d’une part, qu’il fallait qu’il y ait de l’eau près de là, et d’autre part, qu’il est plus évident de les trouver un peu partout dans la nature au printemps.

Ah ça je connais, j'ai vécu la même chose avec plusieurs dizaines d'entre eux que je suis allé visiter chez-eux.  Incroyable et la lumière des lieux était spectaculaire. 

Of course ! Après, c’est autre chose. Il y a quelques années, je travaillais avec les encodeurs de Joël Ducatillon : il a placé des ondes vibratoires dans des petits tubes hermétiques en verre. On place un encodeur sous la personne assise et 1 autre aux 4 points cardinaux. L’opérateur a deux encodeurs en main et passe dans le champ de la personne. Ces objets sont à un taux vibratoire supérieur à la personne, ce qui permet de nettoyer l’aura de ce qui traîne encore dans le champ personnel après avoir quitté le corps physique, comme un accélérateur du processus d’évolution personnelle. Joël est un visionnaire extraordinaire.

Bref, quand je faisais ce travail, je sentais différentes choses : des résistances, des images, etc. Et c’était pour moi mettre le pied dans un univers à la Matrix : un jour, après avoir fait une séance, je suis sortie dans la rue et j’ai eu l’impression que tout ce que je voyais était fictif, que notre dimension n’existait pas vraiment, comme si tout était fait de points, de carrés, créant une illusion en 3D. Je n’en parle pas car ça peut être très dérangeant pour certains, mais j’ai eu cet aperçu.

Moi ca ne me dérange pas du tout car c,est exactement ca !

Cependant c’est en mai 1994 que j’ai connu l’expérience la plus forte : j’étais encore salariée à un emploi qui ne me convenait pas et cela me pesait beaucoup. Un jour, je massais un peu le dos d’une collègue au travail, qui en avait - elle aussi - « plein le dos », et elle me signala que mes mains chauffaient beaucoup. J’avais déjà massé d’autres personnes mais ce phénomène n’était jamais arrivé. Or, dans les heures qui ont suivi, mon taux vibratoire est monté inexplicablement énormément d’un coup, me transformant intérieurement, alors que rien ne se voyait de l’extérieur apparemment. Pas de vision ni de son. Simplement un état d’amour inconditionnel s’est installé pendant neuf mois environ. 

Mes mains chauffaient tout le temps et brûlaient dès que j’avais un sentiment d’amour pour quelqu’un. Auparavant, j’ avais dû renoncer à lire car j’élevais mes deux enfants toute seule et la vie était très dure pour moi. Le phénomène m’amena à essayer de comprendre ce qui m’arrivait et j’achetais des livres pour comprendre (toujours pas d’Internet à l’époque) : j’avais tout d’un coup un niveau de lecture et de compréhension phénoménal à tout ce que je me mis à lire. Je comprenais « entre les lignes » ce que l’auteur avait voulu dire, etc. J’étais à la fois dans le microcosme et le macrocosme : je voyais la Terre en dessous de moi et j’étais dans l’infiniment petit en même temps. Tout en étant présente à 100 % à chaque seconde à tout ce qui se passait autour de moi, comme jamais. Plus ce voile qu’on connait au quotidien.

Je te suis à 100%

J’avais conscience d’être complètement moi-même. Cependant, pas de guidance d’en haut ni d’aide dans mon entourage : je n’étais pas dans un milieu ouvert à cela. J’étais toute seule à devoir me débrouiller avec ce qui m’arrivait. Frustrant de ne pas pouvoir partager ça ! Alors j’ai demandé de l’aide en haut (à tout hasard, je ne risquais rien à demander !) pour changer ma vie. J’ai demandé qu’on me guide vers le métier qui me conviendrait. Et cela fut fait dans les jours suivants en me montrant le dessin d’une formation que je ne connaissais pas car nouvelle arrivée à Montpellier, la kinésiologie, et où deux mains étaient ouvertes. C’était la formation et le formateur qu’il me fallait pour commencer ma nouvelle vie. Et ma formation – plutôt chère - a été quasiment totalement prise en charge pendant trois ans par les organismes, sans discuter ! Et je ne l’ai jamais regretté.

On appele ça le Fatum ( Destin)

C’est ma voie de dialoguer avec les corps et les êtres. En décembre 1994, l’énergie a commencé à faiblir, mon mental reprenait le dessus, je quittais l’état de totalité de l’être, et en janvier, pendant un long mois, j’ai été dans une spirale descendante pour retrouver quasiment mon état antérieur même si les mains restaient sensibles. Je peux vous dire que ça a été-  et ça reste encore - une grande souffrance de redescendre, même si j’ai reçu un cadeau inestimable.

Lorsque j'enseignais la métaphysique dans ces cas-là nous disions : Là tu as réussi avec la Grâce. maintenant tu dois le faire seul !.

Un grand merci à toi Danielle de Montpellier