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EDC STUDIO

NOUS SOMMES IMMORTELS

Le monde des Esprits

PARTIE -15-

Photo Jean Casault 2017

CETTE SÉRIE INTITULÉE "NOUS SOMMES IMMORTELS" A POUR AUTEUR JEAN CASAULT. CHACUNE DES PARUTIONS ET SON ENSEMBLE SONT PROTÉGÉS EN VERTU DE LA LOI SUR LE COPYRIGHTED ET LES DROITS D'AUTEUR DANS TOUS LES PAYS.  Il est strictement interdit de reproduire de manière anonyme ou sous un autre nom en partie ou entièrement cette série d'articles.

L’auteur Jean Casault est ufologue et métaphysicien depuis 1966. À cette époque, il a vécu une série de rencontres spectrales et physiques de type initiatiques très intenses qui l’ont placé sur ce chemin qu’il parcourt depuis toutes ces décennies. Sa mission est d’écrire ce qu’il perçoit, ce qu’il voit, ce qu’il entend, ce qu’il ressent et ce qu’il découvre avec l’aide inaltérable et soutenue de son Esprit. Ce dernier ne porte évidemment pas le nom de son avatar terrestre, Jean Casault, puisqu’Il a vécu bien avant ce dernier et vivra encore de nouvelles existences après sa mort.

Par synchronicité en tout temps, durant ses Vols de nuit (rêves) et parfois même directement, alors qu’il est installé à son clavier, Casault reçoit de son Esprit et de plusieurs Autres, ce qui doit être partagé et à son tour Casault fait de même.

« J’espère au plus profond de moi-même être toujours en mesure de vous transmettre le plus fidèlement possible l’essence pure et sublime de ce que je reçois. C’est ma mission et je tiens à la remplir consciencieusement. Je sais que d’autres Esprits participent à cet effort, je m’en rends compte par leur style différent, leur approche tout autre, et je suis honoré d’être fusionné à ce corpus spirituel si je puis m’exprimer ainsi. Les remercier consiste à tout faire pour reproduire l’essence de leur manifestation.  Je vous invite donc à lire cette série en laissant votre résonance intérieure vous guider, et vous indiquer à sa manière, ce qui est le plus pertinent pour vous. Cela dit, j’écris en toute simplicité, non pour vous apprendre des choses étranges, mais pour vous aider à vous souvenir de ce que l'incarnation vous a fait oublier !"

L’auteur anime tous les samedis à 10h00, l’émission  LES FAITS MAUDITS sur les ondes et via le site de CJMD 96,9 FM à Lévis.

 

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QUE SONT LE VRAI MAL ET LE VRAI BIEN ?

Celle de l’Univers Spirituel. Nous avons suffisamment parlé de celle-ci, via la notion de la recherche de la Perfection absolue, du karma et des cycles de vies. L’autre justice est la somme de toutes les interprétations que les humains de cette planète font du mot justice. Cela va de celle de la sharia en Arabie saoudite, à celle des brahmanes du Gange sans oublier celle du Procureur général des États-Unis et ainsi de suite. Il existe également deux sortes de mal et celui qui nous intéresse est le mal absolu. Existe-t-il ?

Voyons le mal vu par les humains, dotés d’un Esprit ou comme les religions le disent d’une «  conscience ». Nous commettrions le mal lorsque nous agissons comme des animaux alors qu'étant dotés d’un Esprit, ou d’une âme, ou d’une conscience nous devrions savoir ce qui est bien, ce qui est mal et ne jamais choisir le mal. Les religions affirment que le péché survient lorsque celui qui le commet a l’âge de raison, soit qu’il est en mesure de différencier le bien et le mal. Mais ce n'est pas si simple que cela.

L’enfant qui vole des sous à sa maman parce qu’il est puni et n’a pas droit cette semaine à son allocation commet le mal ? Il vole ! Voler c’est un crime en société et un péché en religion, il n’y échappe pas. C’est pourtant simple. Mais ça ne fonctionne pas tout à fait comme cela. Derrière ce geste selon les individus, vont se terrer de bien familières motivations, depuis l'orgueil lavarice, l’envie, la colère, la luxure, la paresse, la gourmandise, la haine, la jalousie, la vengeance,  et vous êtes en train de reconnaître la fameuse liste des péchés capitaux de la religion. En réalité ce sont surtout des motivations, des besoins physiques plus intenses chez certains que d’autres, alimentés par des histoires de vie complexes et encore très différentes d’un individu à l’autre. 

Rassurez-vous je ne suis pas en train de promouvoir la clémence au Tribunal parce qu’il a été battu par son père, je ne fais qu’établir la véritable nature des pulsions dites criminelles. Elles sont...humaines.Je condamne la violence, le vol, le viol évidemment, dois-je le répéter, et j’exige que la société dans laquelle je vis prenne toutes les mesures nécessaires pour nous protéger et isoler ceux qui volent, fraudent, violent et tuent avec toute la rigueur qui s’impose.  Déjà c’est une chose, mais ces gestes ne sont pas l’incarnation du mal, mais de l’ani-mal. Ce sont des bêtes.

Leur Esprit dirait-on capitule ou alors il est malsain et cela existe aussi. Doté d'un Esprit Unique, l’humain sans le savoir intellectuellement  ressent la différence entre le bien et le mal. Il a de manière innée, donc sans intervention religieuse ou morale, une conscience naturelle de qui il est en tant que JE et que l’autre devant lui est un IL ou un TU et il sait, de manière innée vers l’âge de 5 ans. Il sait et sent que ses rapports de JE avec les autres doit être tout autre qu’animal.

Il le ressent. Des anthropologues du monde entier qui ont précisément étudié tous ces peuples ont tous reconnu que sans apport religieux extérieur, et sans une morale importée, des tribus isolées ont développé par elles-mêmes une morale similaire à la nôtre concernant la mort, le viol et le vol. Évidemment, des règles tribales édifiées par l’environnement et la proximité de tribus hostiles vont donner naissance à des pratiques douteuses pour notre code à nous, mais qui dit morale chrétienne ou autre, dite morale culturelle. 

Un homme qui prend la femme d’un autre et la pénètre jusqu’à plus soif est punissable de mort ici ou là, mais ne génère qu’indifférence ailleurs. Dans certains milieux, les enfants nés dans la tribu sont les enfants de tout le monde. Le sexe, le plaisir, la survie, le fait de tuer pour punir ou non relèvent de codes développés entre eux, envers eux. Certains respectent la femme, d’autres non, alors que dans une tribu que j’ai rencontrée sur des îles au large de Panama, ce sont les femmes là bas qui dirigent tout et les hommes ne sont que des servants et des géniteurs. Je vous certifie que le regard que jettent les femmes sur les hommes est sans équivoque.

Notre problème est lorsque nous laissons notre cerveau reptilien prendre le contrôle. Il y a toujours de la controverse en tout alors il y en a ici aussi. La théorie du cerveau ancien  correspondrait à l'apparition sur Terre des différends dominants. Nous sommes un hominidé, mais tous les hominidés ont un ancêtre, lequel en a un et ainsi de suite jusqu’à un animal, un reptile dont nous aurions conservé quelque part, près de la nuque (le tronc cérébral) un reliquat actif. Il s’agirait de la structure anatomique  la plus ancienne de notre cerveau auquel on a donné le nom de  cerveau  reptilien ou de cerveau primitif, archaïque ou primaire.

On parle donc d’un cerveau provenant d’une époque située à près de  400 millions d'années quand les poissons sortirent de l'eau pour devenir des batraciens en somme. En évoluant, nos très lointains ancêtres qui faisaient des bulles avec leur bouche ont développé leur propre cerveau que nous avons conservé et qui depuis que nous ne sommes plus des reptiles, mais des mammifères, porte le nom de cerveau limbique. C’est là que nous avons commencé à cesser de tirer la langue à propos de tout et de rien et que nous avons acquis la mémoire, la notion de peur ou de stress et de certaines émotions.

Mais on est loin de Margaret et Peter[1] on s’entend. Au passage, si un jour vous voyez la photographie d'un être humain à l'état fœtal en plein milieu de sa croissance, il ressemble à un reptile avec une queue aussi longue que le reste de son corps, c'est assez stupéfiant. Disons que cela rend humble !

C’est lorsque l’hominidé est devenu un monsieur et une madame que là graduellement et surtout grâce à l’influence immense et colossale de l’Esprit, nous avons développé notre cerveau actuel, le néocortex. On s’est mis à se parler entre nous, à raisonner, à se servir de notre tête pour autre chose que de taper sur celle de l’autre et on a compris aussi que marcher debout, libère les mains et qu’on peut faire beaucoup plus avec les mains, debout, que ce qu’on faisait avec... assis sur une branche d'arbre à ne pas trop quoi savoir quoi faire de notre peau....

Le mal que peut commettre l’être humain est son retour au comportement animal en mode de survie. J’ai entrevu dans ma vie de reporter, un des pires criminels qui soit au Québec. Gilles Pimparé. J’ai raté Normand Guérin. Ces deux hommes se sont comportés de manière tout à fait normale, et non sous l’influence de drogues et de boissons, en violant et tuant, sans sourciller, sans remords, tout comme vous et moi choisissons un plat dans le menu du restaurant. Ils ont retenu Chantal Dupont, 15 ans, contre sa volonté l’ont obligé à les suivre sous le parapet du Pont Jacques-Cartier, l’ont violé et alors qu’elle était vivante l’ont jetée une centaine de mètres plus bas après avoir tenté vainement de l’étouffer. Elle n’était pas seule. Son petit ami était  Maurice Marcil 14 ans.Il était avec elle et il a connu la même fin, jetés vivants en bas du pont. Comme ça, sans aucune provocation, pour le plaisir.

Les deux hommes paniqués se sont rapidement calmés. Aucun témoin. Personne ne saura jamais. Rassurés, ils sont allés manger une pizza à la Ronde. C’était en 1979 et tous les Québécois qui ont eu connaissance de cette histoire s’en souviennent comme si c’était hier et ont tous eu la même réaction. Pendez-les haut et court. Ces deux hommes étaient au stade animal de leur développement en tant qu’Esprit. Je ne saurai jamais tout comme vous si leur Esprit est foncièrement malsain ou trop inexpérimenté dans la chair ce qui de toute manière n’a aucune importance. Ces deux hommes n’étaient que des animaux et ce n’est pas à moi de déterminer s’ils le sont encore ou non. Cela dit, ils n’ont pas commis le Mal. Ce sont des bêtes, des prédateurs à peine, et des prédateurs lâches, couards, , ils me font penser à des araignées.

Leur véritable problème était d’être en liberté. L’Esprit qui habite chacun d’eux est responsable de leurs actes et en répondra adéquatement le moment venu. Lorsqu'un Esprit faible fusionne avec une créature humaine trop intense, cela peut parfois donner des résultats effrayants. Quand deux jeunes hommes prennent deux enfants, les violent et sans même sourciller les lancent vivants en bas du pont comme on le fait avec des ordures ménagères le lundi soir, c'est ce que j'appelle effrayant, tous comme les  46 coups de couteau donnés à ses petits, de l'animal qui se love dans la peau du chirurgien Turcotte. Ils n'ont pas même l'excuse débile d,avoir commis ces meutres en temps de guerre ou de révolution, sous une pression impossible à soutenir. Rien de tout cela c'était gratuit.

Le plus souvent l’Esprit est faible, très faible, incapable de réfréner l’animalité pure et dure de l’animal humain dès le départ, lequel est sans doute mal configuré sur le plan génétique. La résultante est l’horreur sans nom. J’ai eu des rencontres avec des vétérans de la Deuxième Guerre mondiale qui m’ont dit, presque en murmurant pour ne pas être entendus, que « personne qui n'est allé se battre n’a d’idée sur les atrocités qu’un homme normal peut causer, des horreurs qu’il peut faire à un autre homme, consciemment, délibérément, lentement, méthodiquement, quand la guerre est entré en lui et qu’elle ne veut plus en sortir. C'est pour ça qu'on fait des cauchemars et c'est pour ça qu'on ne parle que très peu de notre passé militaire dans ces années-là. Mais là maintenant qu'on est sortis de tout ça ? On ne ferait pas de mal à une mouche."

Quand un être humain abandonne la gestion de  son existence à l’animal qu’il est, on se rend compte alors qu’il ne fonctionne presque plus qu’avec son cerveau primitif. Il s’agit d'ailleurs de se rappeler que ce dernier, toujours actif, assure la satisfaction des besoins primaires, ou besoins vitaux, tels que l'alimentation, le sommeil, la reproduction, mais également il génère chez tous les animaux, autant reptiles que mammifères dont l’humain, les réflexes innés de la conservation et de certains réflexes de défense et cela va de mordre, griffer, frapper et l’humain plus sophistiqué s'armera pour compenser ses faiblesses à ce niveau et utilisera, bâtons, gourdins, armes blanches, ou armes à feu, ou alors déclenchera un réflexe de fuite. Ce cerveau primitif  n’est pas très intelligent, on ne lui demande pas de résoudre l’une des équations de Navier-Stokes ou même de comprendre la mécanique des fluides.

Il est d'ailleurs préprogrammé alors bravo pour l’improvisation. Si un ours brun d’Alaska entre dans votre chambre, votre cerveau reptilien vous donnera toujours le même ordre d’évacuation : tourne-toi et cours comme un damné. Et vous irez vous aplatir la face contre le mur. Une même situation, un même stimulus, entraînera toujours la même réponse, car ce cerveau n’évolue pas, parce qu’il n'apprend pas. Les animaux n’apprennent rien par eux-mêmes, car ils n'ont pas cette notion de VOULOIR apprendre, ils apprennent parce que l'environnement les oblige à tirer des leçons ou dans le cas des animaux domestiques parce que leur maître les entraîne à apprendre pour une récompense.

Pimparé et Guérin méritent la peine de prison à perpétuité et ne devraient en aucune manière être libérés, et cela sous aucune considération. Ils doivent subir leur peine et être isolés de tout contact avec les êtres humains jusqu’à leur mort. La Justice des hommes doit être ainsi faite. Il y a de fortes chances que ces individus aient entièrement perdu tout contact avec leur nature spirituelle, leur conscience et qu’ils soient dans cette vie, entièrement et absolument irrécupérables, et il en est fort probablement de même pour les tueurs en série, les tueurs d’enfants, les leurs notamment, mais ils n’incarnent pas le mal absolu. Ils sont tout simplement des animaux, des prédateurs, et en plus, malades et mal soignés comme certains grands félins du cirque, domptés depuis la naissance et qui un beau jour se jettent sur leur maître et le tuent net sans aucune provocation.

Juste comme ça, parce qu’un animal n’est stimulé que par son instinct, il ne se pose jamais la question à savoir si c’est bien ou mal. JAMAIS. Il est possible que l’animal domestiqué donne l’impression qu’il sait ce qui est bien et ce qui est mal, mais dans les faits, il fait la différence entre une punition s’il fait ça et une récompense s’il fait autre chose. Ne pas confondre la peur d'être puni avec le sentiment d'être coupable.

VOUS N'AIMEREZ PAS CELLE-LÀ.

Toujours en tant que reporter urbain, des circonstances ont fait que j’ai déjà assisté à l’enlèvement de la dépouille d’une vieille dame sur la rue Lockwell à Québec et qui devait aimer beaucoup ses chats et ces derniers  devaient bien lui rendre, mais voilà, morte depuis quatre jours, ces mignons petits chats d'amour, affamés, avaient commencé à gruger le visage de la défunte. C’est à peine s’ils ont bougé en nous voyant, sinon miauler leur désaccord avec le fait que personne ne s'occupe d'eux. Ils n’ont pas fui, honteux de leur comportement. Pourquoi l’auraient-ils fait ? Ce ne sont pas des assassins, ni des monstres, ce sont des animaux retenus prisonniers de la maison et en train de mourir de faim et qui ont détecté l’odeur de la viande en train de se putréfier et en ont profité avant qu’elle se détériore au-delà de leur capacité de la manger, les chats n’étant pas des charognards. Il n’y a rien de mal là-dedans.

D'aucune manière ces chats devaient être punis et le policier présent m'a d'ailleurs dit que de nouveau entourés, bien nourris, ils redeviendraient des petits minous gentils et affectueux et que ce n'était pas une première pour lui de voir ça. Des chiens pour aveugles font ça aussi ! Oui, je sais ça met des images dont on ne veut pas dans la tête particulièrement quand l’intéressé dort à vos pieds en toute innocence pendant que vous lisez ca. Je ne fais que renforcer l’absence totale de morale chez l’animal.

Quant aux tueurs et violeurs de type Pimparé et Guérin, Bundy, Dahmer ou Gacy, ce sont des prédateurs cruels souvent désorganisés[2], des tueurs pour le plaisir parce que l’humain peut embellir ses gestes de prédation avec une sophistication très élargie, il a une intelligence qui lui permet de magnifier ses actes, de les rendre plus complexes, de les prolonger dans le temps, pour en prolonger le plaisir, ce que l’animal n’a pas. L'animal est violent, mais seul l'humain peut être cruel. On l’a vu chez les Chinois qui ont inventé les pires tortures qui soient et qui furent reprises par tous les autres peuples dont ceux du Moyen-Âge et de la Renaissance. N’oublions pas les charmants  inquisiteurs de l’Église catholique qui ont poussé le raffinement de la torture envers les femmes à un niveau si élevé que cela ne peut relever que de la religion évidemment, gogglez poire d'angoisse pour le plaisir, puis les Japonais et les nazis et à peu près tous les autres gouvernements de cette planète un jour ou l’autre.

Jean Casault anime l’émission « LES FAITS MAUDITS »

Tous les samedis de 10h00 à midi sur les ondes de CJMD-Lévis au 96,9FM

Podcast disponibles ici www.969fm.ca ou sur le site de l’auteur

Mais ils ont toujours une raison pour ce faire, pour vraiment croire que la torture est essentielle, vraiment croire que la femme devant eux est une authentique sorcière et qu’il est impératif de rendre le corps si insupportable au démon qui la possède, qu’il n’a guère le choix de le quitter. De bonnes raisons non ? Les nazis étaient convaincus que les Juifs étaient vraiment responsables de la déchéance du monde et certains grands penseurs modernes continuent de le croire. Les Japonais qui ont massacré les Chinois à Nankin en 36 étaient convaincus qu'ils étaient possédés par le démon. On a toujours l’intelligence de justifier ses actes.

La haine est une manifestation de la peur et la peur est une émotion typiquement animale, elle relève de l’instinct de conservation et ce dernier est généré par un comportement de survie pure, lequel n’existe que chez les animaux. On ne va pas reparler du cerveau reptilien non ? Les gens capables de haine, et de se servir de leur intelligence pour la propager, l’embellir, la décorer de fanions, de drapeaux ou de concepts bien développés ne représentent pas le mal au sens où nous l’entendons, ils représentent leur propre animalité, bien à eux, ils nous montrent où ils sont rendus dans leur évolution spirituelle et ce n’est pas très impressionnant et il en va de même pour ceux qui les admirent, les auréolent de gloire.

Et plus leur leader est éclaté et puissant, plus il est bas dans l'échelle des mammifères spiritualisés il y a peu. Lorsqu'on analyse de près les motivations les plus secrètes parfois même pour ceux qui perpètrent ces crimes abjects, on découvre toujours en amont, une peur extrêmement puissante. La peur génère alors une appréhension extrême de la douleur, de la souffrance, voire de la mort et cette appréhension, parfois pire que son actualisation, génère la haine, laquelle génère la prévention. Alors on tue, on massacre, on torture le ou les éléments qui dès le départ sont à l'origine de la peur.

Ce comportement est purement un produit animal qui remonte aux hominidés, mais aux ancêtres de ce dernier également. On l'a observé chez les jeunes qui cherchaient refuge au sein du Daesch. Mais pas que là. Ils deviennent motards criminalisés, membres d'un gang de rue, si l'animal en eux est de ce genre ou alors ils deviennent des prédateurs solitaires, violeurs en maraude la nuit, et bien sûr, tueurs en série. S'ils réussissent à ne pas se criminaliser alors ils deviennent guerriers, mercenaires, soldats ou sportifs dans des sports de combat.

IL Y A ÉNERGIE ET ABSENCE D’ÉNERGIE.

Le froid, la haine, les ténèbres n’existent pas, ce dont des impressions, des ressentis qu’on aime actualiser au cinéma, dans les médias et en littérature, mais ce ne sont pas des énergies. Il n’y a aucune puissance énergétique derrière la haine, le froid, la peur, l’obscurité. C’est tout aussi vrai en physique quantique qu’en physique qu’en métaphysique. La chaleur est une énergie bien réelle, mais le froid n’est pas une forme d’énergie. On a beau dire, une vague de froid, ce n’est qu’une image. Le froid est l’absence de chaleur, laquelle est comme déjà dit une forme élevée d’énergie.

L’amour est une énergie extrêmement puissante, mais pas la haine. Il n’existe aucune énergie dite haineuse. Ce qui existe c’est l’absence d’amour. La lumière est une forme d’énergie, mais pas l’obscurité. L’obscurité ne vient pas, n’arrive pas, c’est la lumière qui se retire ou s’éteint, l’obscurité c’est l’absence de lumière. L’obscurité est une absence de lumière.

La gnose ou la foi, la confiance, sont des énergies que nous projetons, mais l’absence de tout cela n’est rien d’autre qu’une non-énergie appelée la peur. La peur est une absence de tout cela. L’humain est incapable de commettre le mal, il  n’est pas assez branché sur sa réalité spirituelle pour ça, il est encore et simplement dirigé et contrôlé en très grande partie par ses origines animales. L'homme n'a pas les ressources spirituelles pour transformer le mal en énergie maléfique. Certains Esprits, fort lointains oui, mais aucun d’entre Eux ne sont incarnés sur cette planète. Nous sommes qu’un canton misérable de 30 ou 40 personnes dans l’Univers.

ET LE BIEN DANS TOUT ÇA ?

Plus tôt je traitais de la question à savoir si l’animal a un Esprit, mais là ce que je vous dis c'est qu’il est certain que l'Esprit lui a un animal. Parfois une bête. Mais il n’y a pas que la haine, la peur et la violence c’est-à-dire l’absence d’amour, de paix et de sérénité qui nous caractérisent comme animaux, il y a d’autres comportements typiquement d’origine animale, que nous héritons de notre lointain passé et que nous prenons pour...le Bien. L’instinct maternel entre autres. Nous pensons qu’une bonne mère qui s’occupe de ses enfants, qui les aime et les protège est un très bon être humain et qu’elle fait le bien. Oui évidemment, mais ce n’est pas une décision effectuée entre battre son enfant ou le caresser, c’est le fait d’un animal au comportement limbique plus évolué que le reptilien. Il est aussi animal de prtéger ses petits que de tuer une proie.

Un humain reculé au niveau de ses capacités spirituelles et qui se comporte à partir des instincts développés par son cerveau reptilien, risque de devenir un voleur, un violeur ou un tueur, voire les trois comme nous l’avons vu. Mais le cerveau limbique, c’est-à-dire celui que nous  partageons avec cette fois les mammifères est responsable de plusieurs de nos comportements non violents, qui ont toutes les apparences du bien, mais qui ne sont rien d’autre que des comportements tout autant d’origine animale que la violence. L’instinct maternel nous vient du monde animal.  

Un bel exemple de cela, la lionne et l’ourse vont caresser leurs petits, les « aimer » les protéger surtout, les nourrir, leur apprendre à se méfier de ceci et de cela, à chasser, etc. Ce n’est pas un comportement provenant de l’Amour Divin, c’est aussi animal que de courir après une antilope pour la manger crue et vivante. Une bonne mère est une mère...normale et c’est le moins qu’on puisse espérer. Une mauvaise mère est une mère dominée par un cerveau reptilien donc incapable d’émotion et dès lors qui peut traiter ses petits comme les reptiles le font généralement. Dans certains cas c’est l’indifférence totale. Les grandes tortues aquatiques pondent leurs œufs et ne s’en occupent plus. Les reptiles de type alligator, protègent le nid et aident leurs petits à se rendre jusqu’à l'eau en les prenant dans sa gueule un à un puis adieu les petits ! On ne fera pas la liste retenons simplement que le rapport entre les reptiles est à l’image de leur sang, plutôt froid, donc sans chaleur. Certains humains sont ainsi pour toutes sortes de raisons physiques ou psychiques.

On dit qu’un bébé guépard privé de sa mère va mourir de faim ne profitant plus des enseignements assez élaborés de cette dernière sur l’art de chasser. Nous faisons de même, nous protégeons nos enfants, nous les nourrissons nous les caressons, nous les envoyons à l’école, nous leur apprenons des choses, etc. N’allons pas spiritualiser ou diviniser l’amour parental, c'est un pur reliquat animal et comme nous sommes des hominidés évolués dotés d’intelligence nous avons appris à nous occuper intelligemment de nos enfants. Sans plus. Nous les aimons et c’est déjà bien c’est quand même mieux que  les battre ou les agresser sexuellement j'en conviens, mais sur le plan spirituel aimer et s'occuper de SES enfants est la moindre des choses. C’est un paramètre inné de l’humain et une des raisons pour laquelle l’Esprit s’incarne dans un humain et non un chimpanzé.

ALORS QU'EST LE BIEN AU SENS SPIRITUEL ?

Le signe d'une évolution de l'Esprit incarné est lorsqu'il éprouve ces mêmes émotions à l'endroit des enfants des autres et qu'il veut les aimer, les protéger et leur enseigner tout comme il le fait avec les siens. C'est par notre capacité d'aimer les enfants des autres, et enfants ou pas, les autres, mais en général les purs étrangers que nous débordons du cadre animal. Ceux qui adoptent, ceux qui enseignent à l’école, ceux qui prennent soin de TOUS les enfants avec le même amour, la même tendresse, le même attachement démontrent alors que l’Esprit est avancé et qu’ils sont beaucoup plus que des animaux.

Les infirmiers, les ambulanciers, les pompiers, les infirmières, les médecins qui à l'égard de gens qu'ils n'ont jamais vus de leur vie soignent, aident, sauvent avec leur cœur et non pas seulement leur tête ou leurs mains sont au-delà de l'animal mais aussi de l'humain. Et cela dans tous les domaines. Le conseiller financier qui veut sincèrement aider son client à assurer son avenir, sa retraite éventuelle et qui le fait avec un souci altruiste réel, senti et palpable, le fait avec son Esprit. Il fait le bien.

Celui qui le fait pour sa mère, ses enfants, bref, les siens le fait pour les siens, par instinct animal. L'un tire son énergie d'une réaction spirituelle et l'autre d'une réaction limbique.  Il est animal d'aider les siens. Mais les autres ? Les parfaits inconnus ? Voilà qui relève d'une autre Réalité. Il en va de même du pseudo amour qui existe entre hommes et femmes, voire aussi entre homosexuels également. C'est l’instinct de conservation purement animal qui nourrit le désir de procréation inconscient d’une part pour les hétérosexuels et de désir libidineux d’autre part pour tout le monde. 

C’est quand la portion Éros pure et dure est retirée d’une liaison qu’on peut mesurer la part authentique d’amour réel qui reste et provenant de l’Esprit.  Éventuellement en retirant la part « d’habitude » également. Nous sommes Esprit d’abord, humain ensuite, mais la vraie formulation n’est autre qu’Esprit d’abord, humain ensuite... sur fond d’animal.  L’amour vrai est aussi difficile à générer que le mal vrai. Nous sommes trop humains pour aimer au sens inconditionnel et divin du terme (Agapae). Nous n’en sommes pas là, nous sommes trop jeunes spirituellement, nos Esprits n’ont pas encore terminé leur stage d’immersion dans la chair et la matière, nous sommes des Dieux en apprentissage sur cette planète spécialement aménagée à cette fin, mais fondamentalement nous sommes des animaux dotés d’un Esprit et c’est lorsque l’Esprit sera libéré entièrement du besoin essentiel de s’incarner dans ce type de configuration humaine et terrienne qu’il aura accès au véritable choix entre le vrai Bien et le vrai Mal.

L’altruisme, qu’importe la forme qu’il adopte est un signe d’évolution spirituelle très important. C’est le signe que l’individu a transcendé sa nature animale, par lui-même avec l’aide de son Esprit et qu’il grandit dans ce cheminement. Qui a dit que spirituel implique religion, ou métaphysique, paranormal, ésotérisme ou autre. Le développement spirituel c’est se rendre vers la conception ultime de l’En To Pan. Rien d’autre. Nous nous incarnons précisément pour cela, pour avoir en l'animal humain un adversaire de taille, pour grandir et évoluer. S'incarner dans un balai ou un radiateur serait moins exigeant, je vous le concède. Et non seulement s'incarner en l'humain est extraordinaire pour nous en tant qu'Esprit, mais cela est tout autant fabuleux pour la race humaine qui à son tour grandit et devient un réceptacle  merveilleux pour de nombreux autres Esprits à venir, provenant de tous les Univers.

LA SUITE...



[1] Tumultueuse liaison entre le Capitaine Peter Townsend et la Princesse Margaret durant les années 60.

[2] Le désorganisé, tue par pulsion non contrôlée alors que le tueur organisé est plus prudent, se contrôle avec plus d’efficacité ce qui rend d’ailleurs sa capture plus difficile.

Jean Casault est auteur de plusieurs ouvrages de nature métaphysique et ufologique. IL VIENT  DE PUBLIER CE LIVRE DISPONIBLE DANS TOUTES LES BONNES LIBRAIRIES.