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NOUS SOMMES IMMORTELS

Le monde des Esprits

PARTIE -14-

Photo Jean Casault 2017

CETTE SÉRIE INTITULÉE "NOUS SOMMES IMMORTELS" A POUR AUTEUR JEAN CASAULT. CHACUNE DES PARUTIONS ET SON ENSEMBLE SONT PROTÉGÉS EN VERTU DE LA LOI SUR LE COPYRIGHTED ET LES DROITS D'AUTEUR DANS TOUS LES PAYS.  Il est strictement interdit de reproduire de manière anonyme ou sous un autre nom en partie ou entièrement cette série d'articles.

L’auteur Jean Casault est ufologue et métaphysicien depuis 1966. À cette époque, il a vécu une série de rencontres spectrales et physiques de type initiatiques très intenses qui l’ont placé sur ce chemin qu’il parcourt depuis toutes ces décennies. Sa mission est d’écrire ce qu’il perçoit, ce qu’il voit, ce qu’il entend, ce qu’il ressent et ce qu’il découvre avec l’aide inaltérable et soutenue de son Esprit. Ce dernier ne porte évidemment pas le nom de son avatar terrestre, Jean Casault, puisqu’Il a vécu bien avant ce dernier et vivra encore de nouvelles existences après sa mort.

Par synchronicité en tout temps, durant ses Vols de nuit (rêves) et parfois même directement, alors qu’il est installé à son clavier, Casault reçoit de son Esprit et de plusieurs Autres, ce qui doit être partagé et à son tour Casault fait de même.

« J’espère au plus profond de moi-même être toujours en mesure de vous transmettre le plus fidèlement possible l’essence pure et sublime de ce que je reçois. C’est ma mission et je tiens à la remplir consciencieusement. Je sais que d’autres Esprits participent à cet effort, je m’en rends compte par leur style différent, leur approche tout autre, et je suis honoré d’être fusionné à ce corpus spirituel si je puis m’exprimer ainsi. Les remercier consiste à tout faire pour reproduire l’essence de leur manifestation.  Je vous invite donc à lire cette série en laissant votre résonance intérieure vous guider, et vous indiquer à sa manière, ce qui est le plus pertinent pour vous. Cela dit, j’écris en toute simplicité, non pour vous apprendre des choses étranges, mais pour vous aider à vous souvenir de ce que l'incarnation vous a fait oublier !"

L’auteur anime tous les samedis à 10h00, l’émission  LES FAITS MAUDITS sur les ondes et via le site de CJMD 96,9 FM à Lévis.

 

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LA PLANÈTE DES SINGES  la suite

Moi je me balade en Rolls et toi en Simca. Les tribus les plus reculées de la civilisation agissent de la sorte aussi avec les moyens du bord allant jusqu’à se mutiler par la scarification quand cela ne suffit pas. Et leur chef attache une ficelle à son prépuce et s’organise pour avoir le pénis bien droit pointant vers le haut en l’attachant à une ceinture.

Monsieur a de très beaux souliers, italiens de préférence, sans quoi qu’importe le reste s’il porte des chaussures de ville ternes, éculées, avec des semelles de caoutchouc ou de crêpes pas très propres, c’est un dominé et s’il ne l’est pas encore, ça devrait se faire assez vite. Sa coiffure, l’odeur qu’il dégage, et surtout ce que les dominants observent feront le travail : Est-il cohérent ? Il porte une Breitling ou une Rolex, vraie ou fausse, impossible de le dire, passe son temps à regarder l’heure pour qu’on la voit bien, mais son habit ne vaut pas 300$, lui tombe mal sur les épaules, ses pantalons font des plis affreux à l’aine parce que Sears fait son possible, mais à $45, qui peut croire aux miracles et en plus sa cravate est en polyester et non en soie. Un œil avisé fait la différence, le reflet n’est pas le même. La Rolex est en plastique et il l'a payée 20$ à Cuba. De très proche elle est bruyante.   En société les messages doivent être soutenus par du vrai. Porter du faux est pire encore que s’afficher normalement sans aucun artifice.  La place du dominé dominant sera donc en premier lieu l’apparence visuelle, l’humain à l’égal des animaux n’est pas télépathe.

Puis ce seront les premières approches. La distance entre les deux corps qui va obliger l’un à poser un geste de déférence en s’avançant ou pire en se pliant, la poignée de main extrêmement révélatrice des intentions de dominer ou de l’être ou même d’une propre indifférence à l’être ou ne pas l’être. Le ton utilisé dans les échanges, arrogant, imposant ou faible et résigné, ou naturel sans effet de toge. Le regard, le port de tête, la posture qui change, les expressions du visage dont surtout le sourire qui est très révélateur. Trop sourire peut être aussi mal perçu que ne pas sourire du tout. Mais attention, le champion des messages qui exige une précision nucléaire. 

Le rire ! Ce dernier est une technique très efficace, lorsque placée au bon moment, devant telle ou telle personne, mais au contraire s’il est hypocrite, sonne faux ou est mal placé, dérangeant et au bout du compte insipide, alors il est dévastateur pour l’homme ou la femme qui n’a pas appris à doser. Les gestes ! TOUT est là pour tenter de déterminer qui domine et qui est dominé et que chacun le sache pour la prochaine fois. Puis, c’est la parade qui commence. Qui est avec qui. Qui attire les autres ?  Qui est attiré par les autres ? Qui fait le coq ? Qui fait la poule ? Et surtout quelle horreur... qui est seul dans son coin et ne parle à personne ? On vient de terminer la phase l’as-tu vu ? Et surtout m’as-tu vu . C’est alors que les dominants et dominés vont prendre leur vraie place lorsque l’objet de leur rencontre va connaître son aboutissement. Il peut s'agir d’un lancement de livre ou d’un vernissage, la présentation d’un film, d’une pièce de théâtre, disons qu’on est dans les Arts ce soir[1]. Une belle faune remplie de bobos (bourgeois-bohèmes) et aussi d’illustres laissés pour contre en mal de reconnaissance.

On verra donc qui connaît l’artiste ou l’auteur, le producteur. À qui s'adresse-t-il et eux aussi doivent être prudents pour ne pas perdre la cote. Cela sent vite le fond de culotte usé. Dans tous les cas, il y a des gens qui vont ressortir de là blessés, humiliés, très déçus, déçus et quelques-uns assez fiers de leur coup et il est possible que des dominants aient perdu leur statut ou l’inverse. Et dans tout cela, l’Esprit est demeuré au vestiaire parce que dans ce genre de situations, c’est un paradis pour l’ego. Il travaille comme un forcené, met le paquet et jamais au grand jamais ne laissera sa place SURTOUT si le Maire, le Président de la CIE ou l’acteur Mucho Bueno est là. JAMAIS dans cent ans. Il doit triompher. L’homme n’agit jamais autant comme un grand singe que lors d’un évenement ayant un caractère officiel et prestigieux!

Tout cela est inconscient d’ailleurs. Personnellement j’ai une poignée de main très solide, mais il m’est arrivé d’être invité en des endroits où je n’avais pas envie de m'y trouver, avec des gens qui me laissaient totalement indifférent. J’y étais pour rendre service à une amie et l’accompagner au vernissage de son cousin du Plateau. Les gens qui me connaissent comprennent la magnitude de mon ennui. C’était la première fois de ma vie que ma poignée de main était aussi molle que la peinture qui sort de leurs tubes. Mon message ? « Non je ne domine personne ici, et si tu as envie de me dominer, vas-y mon homme, j’ai juste envie de disparaître et en passant, tes croûtes sont affreuses, un singe la tête en bas ferait mieux. »

Personne n’y échappe, personne. Dans certains milieux on domine, dans d’autres on est dominé et dans d’autres comme l’exemple indiqué, on s’en fout. Vous connaissez la situation qui suit. Le gars a un «  ami » qui lorsqu’il le voit offre une main si molle qu’on se  demande s’il est en vie. Lui est un ami parce que sa femme est la vraie amie de la sienne. Ils se subissent mutuellement, le temps d’une rencontre et les deux gars ont aussi hâte l’un que l’autre, que ça finisse. C’est correct. Rien ne les oblige à s’aimer, surtout pas leurs femmes. C’est leur droit absolu dans la mesure où bien sûr cela se fait dans le respect du territoire de l’autre et qu’ils ne touchent pas aux sujets délicats et sensibles de l’autre. En général, la prochaine occasion va se faire en souper de filles.

C’est là où l’humain est quand même un peu plus sophistiqué que le grand singe qui lui, ne tardera pas à « partir la chicane ». C’est donc une amélioration par rapport aux réactions simiesques. Les grands singes dans un party de ce genre vont montrer les dents en se secouant la tête, se renifler le cul, se cracher dessus et hurler les bras en l’air en poussant des hou hou hou assez expressifs. Cela dit, l’alcool ingurgité en quantité abusive peut éventuellement réveiller ce même comportement. Effectivement, les grands singes réagissent plus promptement puisque s’il est une chose que l’intelligence humaine a fait naître et qui n’existe pas dans le monde animal c’est l’hypocrisie et le mensonge. On a même donné différents noms plaisants à l’oreille pour arrondir les coins : diplomatie, politesse et savoir-vivre. De là, les sourires de type ma chère, les rires faux, les poignées de mains en crème fouettée, les chuchotements, les clins d’œil, les petits saluts à n’importe qui, histoire de montrer qu’on n’est pas seul et ignoré etc ....

LES CONFLITS

La présence de l’Esprit en l’humain incite ce dernier à voir l’Esprit en l’autre. Ce n’est pas donné, surtout pour des Esprits n’ayant pas une très grande expérience de l’incarnation. Mais avec les siècles et les millénaires, ils y arrivent et en général, contrairement à nos ancêtres simiesques qui n’hésiteront jamais à donner une baffe si elle est méritée, nous évitons le plus possible les conflits parce qu’en tant qu’Esprit, nous savons intrinsèquement que nous ne sommes qu’Un. Ceux et celles qui cherchent les conflits entretiennent de sérieux problèmes personnels de comportement, mais en général, les humains évolués fuient les conflits. Ils vont s’éloigner, ou carrément disparaître du champ de bataille s’il prend des proportions irritantes. S’il est dans la nature de l’animal de se battre, de se déchirer le cuir, de s’encorner, de se mordre pour faire valoir sa dominance, sa place ou simplement protéger la carcasse du dîner, celle des petits, la bouffe sanguinolente qui traîne dans le sable, l’ Esprit n’a pas ce genre de poussées furieuses.

C’est un bon signe versus l’attroupement de jeunes singes dans une cage qui n’attendent que cela et s’excitent les uns les autres par des cris rassembleurs,une bonne bataille étant toujours un spectacle de choix. Les humains pas très évolués en ont même fait un sport professionnel qu’ils qualifient de noble. Ils vont jusqu’à glorifier comme un saint, le mâle alpha qui a étendu inconscient le plus grand nombres de ses congénères, histoire de porter une ceinture très lourde en beau métal bling-bling.  Il devient presque un dieu et son influence est considérable. Il n’y a guère besoin d’un très long cours de sociologie pour percer le mystère d’un tel comportement et de savoir d'où il vient, autant sur le ring que dans les estrades.

Quand ce jeune drogué en manque a braqué son arme sur moi pour avoir my money, à Carlisle en Pennsylvanie, l’animal en moi s’est manifesté exactement de la même manière qu’un vieux gorille mâle le fait pour intimider l’adversaire. J’étais donc entraîné malgré moi dans un conflit purement animal. Dans les circonstances, cela s’est traduit par une série d’interjections très fortement émises dans ses oreilles jusqu’à ce qu’il finisse par comprendre que le Silverback n’avait aucunement l’intention de partager ses bananes avec lui, d’autant plus qu’il venait de  menacer sa femelle avec son arme.

Et c’est là que le gorille est descendu de son arbre et que le faux jeton a déguerpi dans la jungle pour se cacher et attaquer une espèce moins hostile (un pauvre chauffeur de taxi qui lui a tout donné).  J’ai vraiment compris que tant et aussi longtemps que nous serons humains, la partie animale existera en nous. Les éléments déclencheurs sont variés et différents, mais ils sont là.  Je ne suis pas un violent, je n’ai jamais frappé un être humain de ma vie et il n’arriverait absolument rien à ce voleur à la tire s’il était là devant moi, en ce moment même. Mais si je l’avais attrapé en sortant de la voiture à l’époque, je lui aurais fait mal, surtout s’il avait résisté. Je suis forcé de le reconnaître.  Mon animal a ses limites si on vient l’extirper hors de sa tanière. Et le vôtre aussi. Nous avons tous nos limites et bien sûr notre objectif en tant qu’Esprit est de maîtriser de mieux en mieux cet animal, d’une existence à l’autre. Pas uniquement ses poussées colériques, mais toutes les autres. Il y a tant à faire et réussir qu’on se demande si on va y arriver un jour !!!  Et la réponse est oui. On a l’éternité pour ça ! [2]

L’Esprit ne peut mentir, ne peut cacher ses intentions, il évolue dans un monde de vérité absolue. Les relations entre Esprits sont basées sur du vrai absolu. Comme la possession de biens matériels ou d’argent n’existe pas, la sexualité non plus, il doit bien y avoir quelque chose de magnifique à être un Esprit. Il doit bien y avoir des émotions fabuleuses parce que c’est bien joli d’être  éternel, immortel, mais cela peut devenir ennuyant assez rapidement non ?

Le problème c’est qu’il faut se désincarner pour vivre l’Esprit ou parfois le ressentir en Vol de nuit et réaliser que l’ennui total et absolu, la platitude, le chaos et la ritournelle de problèmes irritants c’est ici que ça se passe ! Je peux donc simplement vous dire que les quelquefois où j’ai été en mis contact avec certains Esprits, en état d’éveil ou en Vol de nuit, c’était assez colossal comme bagage émotionnel et n’avait absolument rien à voir, mais RIEN avec aucune émotion humaine que j’ai pu connaître. J’en ai quand même vécu plusieurs assez intenses, négatives comme positives. L’Esprit n’est donc pas essentiellement une source de conflits. C’est notre héritage animal qu’il l’est.

Donc si nous ne voulons pas revenir sur cette Planète des Singes, en tant qu’individu lors de notre incarnation prochaine, nous devons comprendre qu’un très grand nombre de nos rapports avec les autres sont à revoir à la lumière de ce que Nous sommes vraiment, en dehors de l’humain, ce pauvre avatar mal foutu qu’il est.  Ce n’est pas de la tarte, on a de l’ouvrage presque chaque minute de notre existence. Je vous rappelle ce que mon ancien prof de métaphysique m’a dit : You do not want to come back again and polish the same goddam diamond arent-you ?

Ne jamais faire de tort ou de mal à l’autre et quand c’est possible, lui venir en aide et ne jamais déroger de cette règle, en pensée, en paroles et en gestes et ce pour les années qui te reste à vivre ? C’est tout ce que Je te demande ! nous dit l’Esprit. Simple, facile à comprendre, mais pas évident du tout ! Hein ?

Jean Casault anime l’émission « LES FAITS MAUDITS »

Tous les samedis de 10h00 à midi sur les ondes de CJMD-Lévis au 96,9FM

Podcast disponibles ici www.969fm.ca ou sur le site de l’auteur


LE MAL ABSOLU TOUT COMME LE BIEN ABSOLU NE SONT PAS DE CE MONDE.

En tant qu’humain suis-je capable de commettre le mal pur et absolu ou suis-je limité là aussi par mes attributs physiques hérités du monde animal ? La réponse est claire et nette et ne se fera pas attendre. Aucun humain n'est capable du Mal absolu pas plus qu'aucun humain n'est capable du Bien absolu. Le simple fait d'être un Esprit incarné limite considérablement l'activité spirituelle en apprentissage qu'il est même inutile de poser la question. Mais faisons quand même l'exercice et demandons-nous  dans ce cas comment expliquer le mal terrifiant engendré, généré et entretenu des années durant  par Tamerlan, Hitler, Mao, mais aussi de véritables ordures humaines quand on songe à leurs forfaits et plus connus au Québec qu'ailleurs : Gilles Pimparé, Normand Guérin, Léopold Dion, Pierre deFoy, GuyTurcotte, Bernardo, Matthew de Grood ( Calgary), etc. Vous verrez c'est fort simple, mais d'abord, nous allons revoir certains points concernant la nature de l'Esprit, de l'humain, mais aussi de l'animal, car pour définir le mal et ce qui ne l'est pas, il est impératif de distinguer les trois.

L'HUMAIN EST LE SEUL ANIMAL, DOTÉ D’UN ESPRIT UNIQUE.

Sur Terre, l’Esprit qui s’incarne le fait dans un humain. Une fois encore, aucun Esprit, dans le sens d’un Esprit unique, autonome et indépendant, ne s’incarne dans un chien, un lion, un hippopotame ou un aigle pas plus qu’un dauphin et pas davantage votre mignon petit chat adorable.  Ce n’est pas tant que l’Esprit répugne à s’incarner dans un animal, puisque l’homme est un animal, mais il se doit de le faire dans un animal qui a suffisamment de capacités cérébrales et surtout de  dispositions à les développer au fil des générations à venir.

Si c’est nous les sapiens, comme hominidés (au même titre que les gorilles et les chimpanzés) qui avons gagné la loterie, c’est que nous venions d’atteindre avec nos capacités acquises au fil des millénaires et plus encore, une masse critique. C'est-à-dire une compréhension intelligente de notre environnement et  de notre propre existence, de notre moi, de notre Je. Lorsque cela s’est produit il y a probablement des centaines de milliers d’années, ce premier Adam, n’était pas même la suite logique d’une évolution naturelle, mais le fruit d’une immixtion avec d’autres êtres intelligents provenant d'ailleurs.

Mais alors là vraiment beaucoup plus intelligents que lui. Mais c'est une autre histoire alors je serai très bref. On parle souvent d’une Ève plutôt que d’un Adam. Une femelle du groupe d’hominidés dit homo erectus qui signifie du latin debout. Elle aurait été mise enceinte, fertilisée par la semence d’un être provenant des Étoiles comme des milliers de légendes le racontent partout dans le monde entier, globalement, sans aucune exception ce qui est rarissime. Les chances sont donc très élevées que les premiers humains atteignant la capacité de dire JE, d’être conscient d’exister, ont été parmi les premiers à recevoir un Esprit unique et de là, s’ensuivit une évolution de dimension quantique jusqu’à l’homme actuel, suivi par les autres dans un décalage qui n’a plus guère d’importance aujourd’hui bien que les races humaines n’aient pas toutes le même pedigree ou patrimoine génétique.

Vous noterez j’espère que je n'ai pas écrit  que certaines races sont supérieures ou inférieures à d’autres. Elles ont des origines différentes et donc des caractéristiques différentes. Plusieurs races extraterrestres s’étant entremêlées entre elles avec en plus les humains, d’où la fameuse légende des Fils de Dieu qui trouvèrent belles les filles des hommes. Vous trouverez cela dans la genèse, le premier livre de la bible. J'en en quand même fait aussi un bon résumé dans Esprit d'abord humain ensuite. La présence d’un Esprit en l’homme a fait en sorte que la race humaine dans son ensemble, donc  tous sous-groupes confondus, blancs, noirs, jaunes, a grandement évolué pour très rapidement sortir des grottes et devenir le départ du monde que nous connaissons actuellement. Les autres animaux laissés derrière, dont nos anciens partenaires de jeu, les autres hominidés, eux, sont demeurés passablement comme ils l’étaient, sans vraiment évoluer sinon au fil des besoins physiques causés par leur environnement se modifiant, ce qui on le sait, est à la base même de l’évolution, laquelle, si elle n’est pas trafiquée par l’homme, demeure extrêmement lente.  Pourquoi ? Parce que la différence entre l'humain et l'animal est colossale et cela débute par le fait que...

L’HUMAIN MODIFIE SON ENVIRONNEMENT ET NON L'INVERSE.

Parce que si l’homme modifie son environnement pour qu’il s’adapte à ses besoins, l’animal lui se fait modifier lui-même au fil des millénaires pour s’adapter au sien. La résultante est là devant nos yeux. L’homme a inventé le condo ultra-luxueux au sommet d’un gratte-ciel à Dubaï avec toutes les commodités les plus modernes et les plus avancées, alors que le chimpanzé actuellement en Afrique centrale scrute son poil de bas du ventre dans un arbre tout à fait identique à celui que sa race a connu il y a plusieurs centaines de milliers d’années. Aucun animal ne peut modifier son environnement pour satisfaire ses besoins, on parle de modifications majeures, alors qu'à l'inverse l'homme ne fait que ça, pas de manière toujours adroite et respectueuse, mais il le fait, depuis plus de 75,000 ans, alors que les animaux eux n'ont pas arraché un grain d'herbe depuis des millions d'années pour autre raison que le manger.

La plus belle preuve est celle du carassin doré ( poisson rouge). Si vous mettez un homme dans une piscine de 6 X 3, il va en sortir assez vite, la démolir, faire venir un spécialiste de chez Club Piscine et en faire installer une de 30 X 12.  Le poisson rouge lui ne fera rien. Mais si vous le mettez dans un plus grand bol, il va grossir jusqu'aux limites du bol. Dans un étang, il va grandir et pourrait atteindre une taille de 50 cm ce qui est considérable par rapport au petit poisson rouge de votre bocal.

Elle est là la différence entre ce qui est animé par un Esprit unique et ce qui ne l'est pas. L'homme modifie son bocal alors que le bocal modifie le poisson. Les animaux à qui nous aimons tendrement attribuer une âme ou un Esprit, dont les animaux domestiqués par l’homme, ne se comportent pas comme leurs cousins demeurés dans la nature et  n’ont pas évolué selon le schème normal que leur offrait celle-ci.

Le cheval, le chien et le chat, certains oiseaux ont été domestiqués par l’homme, une domestication qui passait non pas par l’amour, l’amitié, l’affection, et la tendresse comme on aime tant le croire avec nos lunettes roses, mais par la bouffe. Et de là, on en est venu très rapidement à créer une dépendance vitale sans laquelle l’animal domestique risque de mourir, ou relâché dans la nature, de redevenir sauvage à plus ou moins courte échéance.

Avec l’aide de gardes-chasses à l’époque j’ai couvert une expédition destinée à éliminer une bande de chiens sauvages dans l’Outaouais qui avait commencé à s’en prendre au bétail. Des chasseurs m’ont aussi raconté avoir croisé des chats de gouttière redevenus sauvages et aussi mauvais qu’un lynx ou un cougar. «Vaut mieux ne pas en avoir un dans une branche au-dessus de ta tête». Mon père en a croisé un aussi à la chasse et ne l'a pas trouvé amusant. Les humains abandonnés ou «relâchés» dans la nature retombent eux aussi dans un mode primitif  de survie, mais conservent un semblant de dignité et de conscience morale déjà supérieur à celui de l'animal.

Notre homme préhistorique, à force de nourrir le loup, de lui offrir de la viande de gibier sans effort, a généré chez la bête un attachement à l’homme, abandonnant la meute, pour le suivre partout et en est devenu comme dit plus haut, entièrement dépendant. Une très forte dépendance, basée sur la survie. C’est pour cette raison d’ailleurs que dans certains grands parcs gérés par l’État, on interdit de nourrir les animaux de sorte qu’ils ne se crée pas une dépendance envers l’homme, qui une fois parti, la saison touristique terminée par exemple, l’animal tombe en détresse, ou fortement désorienté par de sévères lacunes dans son alimentation surtout quand les gens  utilisent du pain blanc sans aucun apport alimentaire autre que de leur bourrer l’estomac.

Amusé, peut-être même touché par cette apparence de loyauté et de fidélité, l’homme de la préhistoire a donc multiplié ses efforts et graduellement, le loup est devenu le chien que nous connaissons, soit tout aussi animal que son ancêtre féroce, mais attaché génétiquement depuis des dizaines de milliers d’années à l’homme pour survivre. Tout ce qui s'en est suivi comme comportement est donc acquis et non inné.  La tendresse de votre chien vous émeut ? Alors, remerciez plus de 35,000 ans d’évolution et d’entraînement en ce sens. Il en va de même du chat mais aussi du cheval, qui redeviennent sauvages assez rapidement. Les animaux ne sont donc pas animés par un Esprit même si vous avez les yeux pleins d’eau quand vous perdez grigri. La dépendance alimentaire du chien envers l’homme est proportionnelle à la dépendance affective de l’homme envers son chien, son chat ou même son cheval.  Ne testez pas votre animal. Aussi adorable soit-il, aussi merveilleux soit-il, si vous cessez de le nourrir, de vous en occuper et que quelqu’un d’autre prend la relève avec autant d'ardeur, vous verrez que la loyauté d’un animal passe par son estomac. Et y reste !

Il y a de notables exceptions dont ces chiens qui se laissent mourir sur la tombe de leur maître et autres exemples du genre qui comme toutes les exceptions confirment la règle.  Nous ne devons jamais oublier qu’une fois l’animal domestique assuré de sa pâtée quotidienne, il va se développer en lui des capacités d’attachement aux caresses prodiguées, au jeu proposé par son maître, qui existaient dans la meute, mais entre eux, donc toujours les mêmes, sans grande recherche au niveau du raffinement.  Il n’y a donc là rien de nouveau qu’un jeu entre le dominant, vous, et le dominé lui. Le mâle alpha et le maître de jeu c’est vous. L'animal a transposé son instinct qui s'est simplement raffiné, parce qu'encouragé par un milieu plus fin, plus précis et plus complexe.

L’HUMAIN A UN ESPRIT, MAIS AUSSI UN CERVEAU REPTILIEN.

L’animal n’a pas d’Esprit sans quoi c,est le loup qui aurait peut être adopté l'homme. L’homme est doté d’un Esprit, mais n’a pas cessé pour autant d’être un animal. Et c'est là que va se trouver l'élément clef de la question du Bien et du Mal. La présence de l’Esprit a contribué à l’évolution ultrarapide de l’hominidé sapiens, le singe nu et pensant de Desmond Morris, devenu l’homme-singe pensant et finalement l’homme pensant. Tous les instincts ataviques de l’homme, toutes ses peurs, surtout ses phobies, ses comportements face à certaines situations comme le danger, l’obscurité, le feu, les orages, l’inconnu viennent du monde animal très lointain et qui persiste à vivre dans ce que nous appelons notre cerveau reptilien[3]

Et celui-là est encore un problème. Déjà nous tenons un premier suspect quand on accuse l’homme de commettre le mal. Parce que vous avez compris que l’animal n’a aucune idée de ce que sont le bien et le mal. Il sait ce que c’est d’avoir faim ou de ne pas avoir faim, de vouloir se reproduire, de se sauver ou de se battre, de fuir ou de combattre et cela s’arrête ici. Reproduction et survie. Rien d’autre. Le cerveau reptilien ainsi que le cerveau limbique sont à l’origine de la violence sous toutes ses formes, même celles de dévorer un adversaire pendant qu’il vit et se débat. Mais cela ne peut aucunement être considéré comme le mal.

C’est pourtant facile et très tentant lorsqu’on pense à un Jeffrey Dahmer ou un Andreï Chikatilo[4], mais cela n’est absolument pas représentatif du mal. Pas du tout, on est même très loin de là. Ces individus doivent être neutralisés et tenus loin de tout être humain il va sans dire, mais il est surtout question ici de  désordres psychologiques de profondeur abyssale et parfois même neurologiques. Quelque chose en eux fait en sorte qu’ils se comportent tout comme des animaux lesquels sont évidemment dénués de jugement, de morale et d’appréciation de ce qui se fait et ne se fait pas. Comme déjà dit il faut s’en protéger tout comme on ne laisserait pas un léopard ou un tigre errer librement dans les rues de nos villes.

Un félin ne commet pas un meurtre en égorgeant une gazelle, même lâchement en se cachant hypocritement dans les buissons pour ne lui donner aucune chance. Le tigre est comme ça, il n’aime pas courir après ses proies, il les laisse s’approcher  et va leur sauter dessus le plus souvent par derrière faisant pénétrer ses crocs dans la nuque et la gorge. Couic ! Il n’y a pas dans l’Univers un Dieu quelconque qui dit au tigre  « C’est pas beau ça, tu es un vilain méchant tigre » et lui envoie un cancer des testicules pour le punir.  La morale du bien et du mal n’existe pas dans la nature et un lion mâle n’est pas plus coupable de s’en prendre à un jeune Indien imprudent qui s’éloigne du village, que lorsqu’il dévore les petits d’une lionne qu’il croise au passage pour la « violer » et s’assurer que sa descendance prime sur celle du collègue passé avant lui, tout comme un chirurgien qui tue ses enfants parce qu’ils lui volent l’affection de sa femme.

Pas plus  qu’un tsunami l’est de prendre 225 milles vies en quelques minutes. Il ne faut pas confondre la violence avec le mal. La nature est extrêmement violente et se pare très souvent de l’illusion de la cruauté ou même de la vengeance quand un requin blanc qui n’a rien à faire de bon de sa peau ce jour-là, lance un bébé phoque dans les airs trois ou quatre fois avant de se décider à le manger. La nature peut être  excessivement violente, l'homme seul peut être cruel !


[1] Qu’importe, c’est le même principe sous tous les thèmes possibles et imaginables.

[2] Je rejette formellement et de tout mon cœur l’abstention ( tendre la joue) qui n’est qu’une forme de misérabilisme religieux typique notamment des juifs et des catholiques.

[3] Controversée, l’existence du cerveau reptilien fait encore débat.

[4] Tueurs en série cannibales.

Jean Casault est auteur de plusieurs ouvrages de nature métaphysique et ufologique. IL VIENT  DE PUBLIER CE LIVRE DISPONIBLE DANS TOUTES LES BONNES LIBRAIRIES.