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Nous sommes Immortels -13-
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 NOUS SOMMES IMMORTELS

Le monde des Esprits

PARTIE -13-

Photo Jean Casault 2017

CETTE SÉRIE INTITULÉE "NOUS SOMMES IMMORTELS" A POUR AUTEUR JEAN CASAULT. CHACUNE DES PARUTIONS ET SON ENSEMBLE SONT PROTÉGÉS EN VERTU DE LA LOI SUR LE COPYRIGHTED ET LES DROITS D'AUTEUR DANS TOUS LES PAYS.  Il est strictement interdit de reproduire de manière anonyme ou sous un autre nom en partie ou entièrement cette série d'articles.

L’auteur Jean Casault est ufologue et métaphysicien depuis 1966. À cette époque, il a vécu une série de rencontres spectrales et physiques de type initiatiques très intenses qui l’ont placé sur ce chemin qu’il parcourt depuis toutes ces décennies. Sa mission est d’écrire ce qu’il perçoit, ce qu’il voit, ce qu’il entend, ce qu’il ressent et ce qu’il découvre avec l’aide inaltérable et soutenue de son Esprit. Ce dernier ne porte évidemment pas le nom de son avatar terrestre, Jean Casault, puisqu’Il a vécu bien avant ce dernier et vivra encore de nouvelles existences après sa mort.

Par synchronicité en tout temps, durant ses Vols de nuit (rêves) et parfois même directement, alors qu’il est installé à son clavier, Casault reçoit de son Esprit et de plusieurs Autres, ce qui doit être partagé et à son tour Casault fait de même.

« J’espère au plus profond de moi-même être toujours en mesure de vous transmettre le plus fidèlement possible l’essence pure et sublime de ce que je reçois. C’est ma mission et je tiens à la remplir consciencieusement. Je sais que d’autres Esprits participent à cet effort, je m’en rends compte par leur style différent, leur approche tout autre, et je suis honoré d’être fusionné à ce corpus spirituel si je puis m’exprimer ainsi. Les remercier consiste à tout faire pour reproduire l’essence de leur manifestation.  Je vous invite donc à lire cette série en laissant votre résonance intérieure vous guider, et vous indiquer à sa manière, ce qui est le plus pertinent pour vous. Cela dit, j’écris en toute simplicité, non pour vous apprendre des choses étranges, mais pour vous aider à vous souvenir de ce que l'incarnation vous a fait oublier !"

L’auteur anime tous les samedis à 10h00, l’émission  LES FAITS MAUDITS sur les ondes et via le site de CJMD 96,9 FM à Lévis.

 

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***

 

LA PLANÈTE DES SINGES

À LA BASE EST LE SEXE

L’Esprit n’a pas de sexe, il n’a aucune libido, donc aucun besoin de satisfaire cette envie urgente et irrépressible de l’orgasme. L’Esprit ne se reproduit pas, n’a pas de compagnon ou de compagne et donc n’a pas d’enfant. Dès qu’il s’incarne cependant, il découvre tout ce monde immense de sensations, de désirs et de besoins. Un Esprit ne sait et ne sent la maternité que lorsqu’il a eu le privilège de naître en femelle et d’accoucher ce que nous avons tous fait ou que nous ferons mais aucun n'Esprit ne s'incarne sans équilibrer cette réalité binaire du mâle et de la femelle. Quant à l'homosexualité, les trans genre ils demeurent fondamentalement des êtres binaires, soit mâle ou femelle indépendamment de toutes modifications comportementales ou physiques. Dans l’incarnation, le royaume de la chair devient le sien. Il ressent la faim, la soif, le désir, le besoin de se reproduire, bref il devient humain. C’est son job d’ailleurs. Et il est très sexuel en tant qu’humain alors pour ce qui est de copuler, on n’a guère besoin d’épiloguer sur tout ce qu’il a inventé pour raffiner ce beau geste, incluant même le mariage, pour lui donner une connotation socialement acceptable, mais aussi le viol lorsque très près de son animalité, il veut du sexe et n’arrive pas à en obtenir d’une autre manière.

Les violeurs comme les tueurs, ces âmes qu'on préfère oublier comme le dirait ma bon amie Marie-Pierre sont des êtres humains collés à un millimètre près sur leur ancêtre singe. Ils sont très sourds aux appels de l’Esprit qui est en eux, lui-même faible, sans expérience et troublé par la chair. Cela s’inscrit dans le processus d’évolution normale de l’Esprit qui doit s’incarner depuis tout bas dans l’échelle et avancer graduellement d’une vie à l’autre. Il a l’éternité pour y parvenir, je le répèterai sans cesse.  Mais en tant qu’animal, mammifère et hominidé, de la famille homo sur cette planète des singes, existe-t-il une différence entre la sexualité humaine et proprement animale ? Existe-t-il une différence entre l’instinct de reproduction et le désir sexuel ? Absolument. Si on observe (et c’est très long) le rituel d’accouplement entre deux escargots, il va être difficile de parler de désir sexuel. Si on observe le mâle André qui tourne autour de la femelle Julie au Bar chez Maurice à 2 heures moins quart du matin avant la fermeture, il est difficile de parler d’instinct de reproduction. Quelle part de désir existe chez les animaux, quelle part de l’instinct de reproduction existe chez l’humain !

Sur ce point, Desmond Morris est plus dur que je ne le suis. D’après lui, les comportements humains face au sexe ne diffèrent pas de ceux de nos ancêtres simiesques ou à peine.  Encore là, nous avons utilisé notre intelligence pour raffiner l’ensemble du processus sexuel, mais comme la guenon qui se suspend à un arbre et plante ses attributs sexuels dans la face du mâle n’est pas très différente de la danseuse au poteau qui fait de même, le derrière levé dans les airs à deux pouces du nez du client aux yeux ronds, on commence à comprendre! Morris écrit dans Le singe nu : «  Si l’on prenait un groupe de vingt familles banlieusardes et qu’on les plaça dans un milieu primitif subtropical où les mâles devraient aller chasser pour trouver de la nourriture, la structure sexuelle de cette nouvelle tribu n’exigerait que peu de modifications.» Ils finiraient par se comporter en singes arboricoles. Le zoologiste anglais âgé de 88 ans a peut-être pris connaissance des émissions réalité qui se déroulent en pleine jungle, sur des îles désertées ou dans la nudité absolue. Si c’est le cas, il doit se sentir très à l’aise de constater qu’il avait raison. Le comportement des gens qui vivent ce type d’expériences est une copie conforme du comportement simiesque de leur ancêtre. Avec des mots pour le dire, pour se justifier, pour  mentir et tenter de ne pas avoir l’air trop débile à l’écran, c’est la seule différence. 

Les comportements déviants perçus à tort comme de la perversion sexuelle à l’exclusion du viol et de la pédophilie évidemment sont en réalités des tentatives de manifester une sexualité refusée par de stricts codes moraux, imposés par des siècles de domination religieuse. Comment peut-on qualifier de pervers le pauvre type qui lorgne les seins branlants de la danseuse sur une musique dix fois trop forte, alors qu’il s’agit là d’un cas tout à fait normal d’autostimulation, pas très éloignée d’un autre comportement tout à fait naturel et même sain qu’est l’onanisme, communément appelé la masturbation.  Les Chinois du début du XXe siècle pourraient nous en apprendre très long sur cette libération sexuelle que nous n'avons toujours pas connue.

Discuter de sexe entre humains est parfois très risqué socialement parlant, en raison du nombre affolant de tabous fortement ancrés dans l’inconscient et même le conscient collectifs des gens, peut-être davantage en Occident et certes ici en Amérique baptiste ou catholique. Merci à l’ensemble de nos religions particulièrement les monothéistes qui ont renforcé par cent la morale sexuelle intrinsèque des humains la rendant impraticable, malsaine et farfelue.  Pour les monothéistes qu'ils y croient ou non, la pilule est encore un péché, la masturbation est un péché, la pornographie est un péché, la prostitution est un péché, l’homosexualité est une abomination, mais si on s’en tient au verbatim inchangé de l’Église catholique, il est encore exigé que la seule forme de contraception soit l’abstinence ! Vous ne rêvez pas, il est quasi interdit par les dogmes et les diktats anciens et modernes de cette organisation de copuler si ce n’est pour se reproduire. Un pas de plus et l,Église approuverait l'excision du clitoris.

 Je sais compter, cela signifie quelques essais jusqu’à ce que la femme devienne enceinte, une fois à tous les neuf mois. Pas étonnant que le mot «  morale » n’est pas la même signification pour chacun avec de tels extrêmes aussi grotesques pour ne pas dire burlesques.  Le sexe est de tous les comportements naturels de l’être humain, celui  le plus visé par l’acharnement religieux et ce depuis des milliers d’années. Avez-vous noté ( regardez la pudique télé américaine) que jamais les religions n’ont condamné la haine, la violence, le vol, avec autant de résilience et d’insistance que cela le fut pour tous les aspects de la sexualité ? En Amérique on présente des films d'une violence extrême sans aucun problème mais un sein nu sera aussitôt brouillé ! C'est un non sens pathétique. Pie Xll pactisait avec Hitler, mais ne l’aurait jamais fait avec Hefner. J’ai vécu les colères olympiennes de parents et de professeurs pour un Playboy feuilleté en cachette,  ou une séance de jeu avec son corps, mais à peine une légère réprimande pour le principe, suite à une querelle à coups de poings et coups de pied au visage de l’autre. " Il se défendait" passe mais "Il se faisait plaisir" ne passe pas.

Ainsi donc notre comportement en tant qu’humain est encore très largement dicté par notre héritage simiesque. Un reportage en novembre 2016 de Radio-Canada, nous apprend que des chercheurs ont même découvert tout récemment que la manipulation de l’autre, n'est pas uniquement un comportement humain.  Il existe une espèce de singes très douée et qui nous renvoie le reflet d’une attitude que nous connaissons fort bien.

Il s’agit du singe vervet (Chlorocebus aethiops pygerythrus) et  les femelles savent ce qu’elles veulent et comment l’obtenir.  C’est grâce aux travaux du primatologue Jean Arseneau et ses collègues de l’Université de Zurich en Suisse qu’on apprend  qu’elles incitent les mâles à participer à des bagarres contre d'autres, en récompensant les courageux et en agressant les prudents. On se penserait à Marseille ou New-York dans un bar des années 30

Le vervet vit en groupe, et les femelles prennent part aux batailles lorsque la nourriture est en jeu. Y'a des motards comme ça non ? En observant pendant deux ans des groupes qui vivent dans une réserve en Afrique du Sud, les chercheurs ont constaté qu’après un conflit, les femelles utilisaient parfois la technique de « la carotte et le bâton » pour inciter les mâles à se jeter dans l'arène les fois suivantes. Concrètement, elles épouillaient les mâles qui s'exposaient au combat. À l'inverse, elles criaient et menaçaient les mâles qui s'étaient tenus à l'écart. Parfois, elles allaient jusqu’à les agresser physiquement. Puis un jour est né le mouvement des cheerleaders. J'étire la sauce d'accord !!!

En outre, avant d’attaquer un mâle qui est une fois et demie plus gros qu'une femelle, elles se regroupaient (par groupes de deux femelles ou plus) pour éviter des représailles. La stratégie semble payante, puisque les mâles câlinés continuaient à se battre vaillamment lors des batailles suivantes et les mâles semoncés rejoignaient les rangs des combattants.Les femelles utilisaient ces tactiques de manipulation lorsque de la nourriture intéressante était en jeu, car elles en ont besoin pour élever leurs petits. Recruter des mâles augmentait leurs chances d'avoir accès à ces ressources.

Pour les mâles, le fait de s’exposer dans des batailles a une valeur sur le plan reproductif. « Être récompensé peut renforcer les liens et signaler aux autres femelles du groupe que le mâle objet d'attentions est un partenaire social valable », explique Jean Arseneau.[1]

En 2010, d’autres chercheurs affirment que c'est la peur de perdre un combat, et non un signe de comportement conscient et d'intelligence, qui motive la gestion de l'épouillage d'un primate par un autre primate.

LA NATURE DITES-VOUS ? MAIS C’EST QUOI ÇA LA NATURE ???

Dans  Les Mystères de la vie par Laurent Plumme, celui-ci rappelle qu’un saumon se tape des milliers de kilomètres, nage à contre-courant de puissantes rivières, parvient même à sauter des chutes, va se reproduire et meurt tranquillement à bout de souffle dans une rivière si peu profonde que parfois il suffoque sur les rivages. Le fait-il par amour pour ses œufs à venir ? Par désir sexuel ? Ou par une nécessité vitale de reproduire sa propre espèce ? On parle alors du fameux instinct de conservation. C’est quoi ça l’instinct de reproduction par rapport au désir ? L’appel de la nature ? Quel appel ? Est-ce qu’on peut utiliser des termes scientifiques s’il vous plaît quand on parle de science et cesser de babiller comme des enfants dans un Jardin d’enfance.

Depuis quand un homme de science va-t-il dire Mère Nature ? Ces gens-là sont marqué au fer brûlant du jargon à tout prix et voilà qu'ils se gavent d'une posésie infantile parce qu'ils sont incapables d'expliquer ce qu'est la nature ? Normalement il ne devrait pas plus parler de Mère Nature que de Dieu, que du Père Noël. On va donc se parler sérieusement.  Alors je reformule ma question. Qu’est-ce qui fait ramener le saumon dans la rivière insignifiante de sa propre enfance alors qu’il nage très heureux dans l’Atlantique. Pourquoi ne peut-il pas ou ne veut-il pas s’approcher un peu en des eaux plus calmes et protégées, copuler avec madame saumon et merci bonsoir ? Pourquoi se rendre la vie infernale ? Qui ou quoi commande ce comportement. Ce poisson lui-même ne se reconnaîtrait pas dans un miroir alors ne venez pas me dire qu'il bande sous l'eau à la vue d'une femelle ou qu'il aspire à élever une belle grande famille de 2500 petits.

Le décalage d’intelligence et de faculté de comprendre entre un poisson et le ver de terre qui bouge sur l’hameçon  n’est pas si énorme. Et à tout coup on me dit : c’est Mère Nature. Je veux bien, mais dites-moi que c’est Dieu dans ce cas, ce sera moins compliqué et moins hypocrite surtout.  Or je ne vois pas Dieu commencer à se mêler de la vie sexuelle des brebis, des saumons, des coquerelles et des virus. Il est sans doute très au courant de ce qui se passe, mais il y a autre chose entre Sa volonté Suprême et l’éjaculation du saumon sur les œufs de sa femelle après 8000 kilomètres de nage à obstacles. Les Anges ne transportent pas les saumons dans les airs. Il y a donc une énergie derrière ça. Qui vient de la nature ? Forcément puisqu’on parle de courants marins, de champs magnétiques, mais aussi de la rétention mnémonique de l’odeur de la rivière, de la nécessité de frayer dans un gravier propice à l’éclosion des œufs, oui je sais tout, ça, il y a plein de sites spécialisés sur la question et mon père m’a tout appris sur le saumon même si je n’ai pas tout retenu,  mais ma question ce n’est pas ça. Comment le saumon lui le sait-il ?  C’est la nature ?

 

Jean Casault anime l’émission « LES FAITS MAUDITS »

Tous les samedis de 10h00 à midi sur les ondes de CJMD-Lévis au 96,9FM

Podcast disponibles ici www.969fm.ca ou sur le site de l’auteur


Mais au fait, c’est quoi ça la nature ?  Je suis d’accord à l’effet que le saumon n’est pas là, à nager tranquillement dans l’Atlantique pour se dire un beau matin: «  Mince, je n’ai pas de femelle, je dois absolument perpétuer mon espèce, je dois me reproduire pour que la race des saumons ne s’éteigne pas, il me faut quitter cet endroit où je suis très confortable, me taper des milliers de kilomètres et aller me reproduire dans la rivière de mon enfance. Hey vous tous, saumons de l’Atlantique, partons tous, nous devons sauver notre race »  Ca avec des néons sur les coraux pour indiquer la direction, des pancartes tout au long de la route, et des milliers de petits poissons criant « t’es capable, t’es capable » dans le bas des  chutes deux fois trop hautes pour eux.

Quand le chat saute sur la chatte, ces deux-là n’en ont rien à cirer de la race et qui plus est, on peut sérieusement se demander quel plaisir ils retirent de l’orgasme, surtout la chatte quand on sait que le retrait du pénis du vagin de la chatte est la cause d’une terrible douleur, puisque le foutu pénis du chat a des épines qui pénètrent la surface intérieure du vagin  dans le sens contraire de la sortie lorsque mister Matou a terminé. De là les miaulements épouvantables de la pauvre ! Pas grand plaisir ici et pourtant, elle en aura d’autres concubins et des plus gros !!!  Un pénis avec des épines ? C’est la nature qui a fait ça ?

Si Julie déménage et va travailler au Momo’SBar à Honolulu et qu’André vend tout ce qu’il a pour s’y rendre, est-ce le désir, l’instinct de reproduction ou l’amour ? Je ne crois pas à l’instinct de reproduction. Un animal n’a aucune idée de ce qu’il est et moins encore qu’il fait partie d’un ensemble, d’une race par exemple et moins encore qu’il a une responsabilité individuelle dans sa collectivité. C’est trop en demander à un animal dont 99% de l’énergie vitale est consacré à se nourrir et se protéger. Pour l’animal c’est la seule loi qui existe : Manger et/ou être mangé.  Dans La mort n’est qu’un masque temporaire je parle de cette petite souris beige en Arizona qui vivant sur une terre noircie par de la poussière de lave, s’est graduellement transformée en souris noire au fil des décennies. Comment une cervelle de souris peut-elle décider un beau matin de se teindre en noire parce que c’est plus prudent ? Déjà c’est un pas immense, mais il y a pis encore. Où s’est-elle procuré le mode d’emploi pour y parvenir de sorte que sa teinture noire soit permanente ?  Nous qui sommes plus intelligents qu’une souris, sommes incapables d’un tel exploit et je ne parle pas des produits de l’Oréal, d’accord ?

Jean Casault anime l’émission « LES FAITS MAUDITS »

Tous les samedis de 10h00 à midi sur les ondes de CJMD-Lévis au 96,9FM

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Je ne suis pas en train de dire que Dieu ou même la Divine Mère s’est libéré d’un rendez-vous avec Quetzatcoatl en panne de plumes pour venir en aide à la petite souris beige et lui faire une teinture. Mais voici la réponse, adaptée pour les circonstances et que j’ai reçue, toujours dans ce même dialogue avec la Divine Mère!

« Figure-toi qu’il y a des souris beiges qui sont devenues toutes noires en Arizona parce que suite à des éruptions volcaniques, le terrain sur lequel elles évoluaient n’était plus une prairie jaunâtre desséchée, mais une croûte sombre anthracite. Et ces gens ont découvert que ces deux souris, la beige et la noire avaient le même ADN et les mêmes gênes.

- D’où venait la couleur noire dans ce cas ?

- C’est un interrupteur qui s’ouvre ou demeure fermé. Mais il y a une question à laquelle les humains n’arrivent toujours pas à répondre, même si depuis Darwin, ils ont découvert un tas de choses fascinantes pour eux.

- Comment la souris peut-elle avec sa petite cervelle commander un interrupteur génétique de se mettre à ON et tout juste au bon moment  et même déjà, comment peut-elle savoir qu’elle a un interrupteur, un ADN et un gêne de couleur différente.  Et la réponse classique est toujours la même : la nature ! Alors la vraie question est donc c’est quoi ou QUI  la nature ?

- La nature c’est Moi, elle rit, c’est Moi au travers de très anciens Esprits que j’ai créé pour superviser l’évolution et là dis-toi bien que ça commence à faire beaucoup d’Esprits et particulièrement Ceux que j’appelle les Esprits du Service, des Êtres magnifiques et sublimes qui travaillent sans relâche au service de ce que les humains appellent la nature.[2] En fait, je pense que tu ne Me croirais pas tant il y en a! C’est complexe comme système autant que tu sois prévenu. Sache aussi  que Je Suis également  la souris même si elle n’en a pas conscience. J’aime bien être une petite souris !

.-, Mais alors mon Esprit est aussi en partie ce…cette souris ?

- Un le Tout ! Oui.

Donc c’est encore une fois le En To Pan. L’Esprit prime sur tout et la présence de ce qu’on pourrait appeler non pas un Esprit à part entière, mais un fragment de la Conscience de la Divine Mère en Tout, puisque Tout est en Tout, fait en sorte que l’Univers sait aussitôt qu’il est temps pour la souris beige de devenir noire et l’interrupteur se met à « on »

Je viens de perdre tous les biologistes et anatomistes que j’avais comme lecteurs. Sans doute trois ou quatre ! On n’en meurt pas. Mais pensez-y. L’Esprit est la quintessence de la Vie. Tout ce qui vit est régi par une forme d’Esprit comme défini plus tôt des Esprits du Service que la mythologie hindoue appelle des dévas, d’ailleurs. L’instinct, la nature, c’est Eux. L’instinct de survie, l’instinct de reproduction c’est Eux. À tout coup. C’est que j’entends les gens qui refusent de songer un seul instant qu’une Pensée Supérieure puisse être associée à la création et à l’évolution. Ils donnent alors comme explication. C’est la nature ! C’est qui ça ? C’est quoi ?  Et à cela ils ne répondent pas, ils n’ont rien à dire et ils ont même le culot de l’appeler parfois Mère Nature, comme si c’était une sorte de divinité. Même les scientifiques utilisent ce terme parfois pour décrire les comportements animaliers. Vous n’avez qu’à écouter les documentaires de la BBC ou «  Découverte » à Radio-Canada avec Charles Tyssere quand il chuchote sa narration.

Il a constamment ce mot à la bouche. « La nature fait en sorte, l’appel de la nature, les lois de la nature, les exigences de la nature, les colères de la nature etc ». Vous savez, sur le plan ethnologique je retiens ce que ces derniers nous disent : les peuples qui ont commencé à personnaliser les phénomènes naturels et à leur donner des noms sont devenus animistes. Et l’animisme est la forme de religion la plus primitive. Nos hommes de science, nos présentateurs d’émissions scientifiques sont-ils animistes ? Ça  commence à être ça non ? Je lance le défi de me décrire ce qu’est la nature !  Comment fait-elle pour modifier le pelage d’une souris, comment sait-elle  seulement qu’il est temps d’agir ? Comment fait-elle pour donner aux aiguilles de pins une toxicité suffisante pour écarter tout autre végétal qui voudrait pousser à ses côtés et l’étouffer ? Mais pas au sapin ni à l’épinette ?

Les biologistes nous apprennent que les grands pins Douglas n’ont pas de feuilles avant plusieurs mètres de hauteur pour échapper aux brontosaures de l’époque qui les dépouillaient sans scrupules. Ils ont évolué ! Qui ou quoi a déclenché le processus par lequel plus aucune branche ne pousse en bas de X mètres ? Qui ? Comment ?  La Nature ?  On revient au point de départ c’est qui c’est quoi ça ? Un scientifique a-t-il déjà réussi à la kidnapper, la photographier, la peser, lui donner une forme, saisir son essence ? Non. Mais ils continuent de dire que la nature en soi est celle qui contrôle à peu près tout sur cette planète, du tsunami géant aux séismes dévastateurs jusqu’aux flocons de neige à Noël. Elle a le dos large la natyure alors que ces mêmes scientifiques sont des fanatiques du hasard et des coincidences quand ca ne fait pas leur affaire.

DOMINÉ DOMINANT

Là ou l’homo sapiens est le plus près de son cousin simiesque n’est donc pas dans la créativité, les jeux d’intelligence, ni dans ses capacités physiques, mais dans son comportement. C’est surtout vrai sur le plan de qui domine l’autre. Cela va d’une rencontre au cours d’un cocktail dinatoire au gros clown qui lance des missiles nucléaires qui incompétence oblige et Dieu merci font plouf dans la Mer du Japon. Le concept du mâle et de la femelle alpha, sorti tout droit du monde animal fait partie de notre héritage simiesque et se poursuit jusque dans tous nos rapports en société et cela sans exception.

Dès que deux individus de même sexe qui ne se connaissent pas se rencontrent, le rituel animal le plus ancien qui soit se met en marche. Évidemment nous sommes des humains alors on ne se renifle pas le derrière, on ne se tourne pas l’un autour de l’autre, c’est-à-dire que nous le faisons, mais de manière beaucoup plus sophistiquée, chic, avec de la classe. On n'a pas inventé la danse contact pour des prunes, ou le parfum qui compense pour notre incapacité à renifler les phéromones naturelles[3].  Mais le rituel est le même et vise le même objectif. Qui domine qui, qui est dominé par qui. Dans le cas qui va suivre, vous entrez dans une salle bondée de gens. Il y a quelques attitudes possibles.  Faites votre choix parmi ces bêtes connues.

Je domine un nombre x d’individus et cela me suffit. Le loup alpha

Je domine un nombre X d’individus et cela ne me suffit pas. Le loup bêta en second.

Je suis dominé et je l’accepte fort bien parce que je sais où est ma place. Le loup bêta pas si bête. 

Je suis dominé et je ne l’accepte pas et je vais tout faire pour améliorer mon statut et au moins en dominer quelques-uns. Le rat d'égoût.

Je suis dominé et c’est toujours comme ça, je veux m’en aller ! La souris.

Mon métier m’a emmené comme plusieurs d’entre vous, à vivre toutes ces situations au cours des cinquante dernières années.  On utilise un tas d’artifices pour lancer un tas de messages indiquant notre rang social, mais attention, tout comme les animaux le font, nous en mettons épais sur la beurrée. Il y a notre rang social, mais il y a l’autre rang social...celui qu’on pense avoir, ou qu’on voudrait bien avoir et c’est là que les rituels sociaux se complexifient à l'extrême depuis la montre Piaget, la BMW, la cravate Hugo Boss ( un sale nazi) etc.

Chez les animaux par contre, les rituels les plus complexes ont à voir avec la reproduction ce qui existe aussi chez les humains évidemment. Qui n’a pas vu le manège incroyable des gars versus les filles dans un bar ! Et celui des filles versus les gars, mais les humains par contre, contrairement aux animaux, vivent en société. C’est la raison pour laquelle notre comportement animal est plutôt comme déjà mentionné très près des animaux dans un zoo plutôt qu’à l’état sauvage comme l’affirme Desmond Morris.

Alors que je dirigeais un bar dansant dans les années 80 j'ai vu le rituel du prédateur qui se tient près de la mare sachant que les antilopes assoiffées ne tarderont pas à venir se désaltérer. Au Club c'était les mâles en chaleur se tenant de chaque côté de la porte des toilettes des femmes sachant que fréquemment les femelles y viennent pour se poudrer le nez ( dans tous les sens du terme)et parler contre eux. dans ces rituels de basse cour tout y est : le parfum de madame, comme déja dit, une réplique inconsciente des phéromones que dégagent tous les animaux sauf les oiseaux, son maquillage et sa coiffure, sans oublier son collier, sa montre et sa ou ses bagues. Tout cela constitue un réflexe purement animal et devient  un message très clair qui correspond au statut social accepté ou celui souhaité, comme déjà dit. Ce n’est pas un rituel moderne inventé par de l’Oréal ou Miss Clairol. Ils n'ont rien inventé ils ont appris à l'exploiter. C’est viscéral et animal. Je peux comprendre que ce que je dis est choquant.

Je pense à titre d’exemples aux habits fabuleux de la monarchie, des cardinaux, des militaires, ils ont des uniformes ou des costumes d’apparat qui rivalisent et de loin avec ce qu’on voit sur les tapis rouges des egos du superpuissant concept MATUVU d’Hollywood, de la Croisette et autres. La monarchie n’a pas d’autre choix que de se déguiser de la sorte en clown de carnaval à 3 millions $ pour imposer le concept de leur titre illusoire de droit Divin. La Reine n'aurait pas grand droit divin si elle devait paraître en t-hirt et bermuda vert lime ! Le message visuel de leur apparence fastueuse, majestueuse et outrancière se doit d’être perçu par la populace de sorte que le fossé les séparant soit apparent et même cruel.  Moi quand j'imagine qu'ils ont du staff en Bentley pour aller faire les courses ca m'atteint ! :)

Un dernier mot sur les Alpha. Le comportement animal le plus résilient qui soit et que nous avons tous en nous est la détention du titre suprême de mâle ou femelle dominants.. Comme on a vu plus haut il est aisément visible chez le loup que nous connaissons mieux que les singes hominidés. L'alpha est en général un mâle et une femelle constituant un couple alpha mais ce n'est pas obligatoire, le statut d'alpha pouvant convenir parfaitement à un individu. Consciemment ou non la plupart des humains rêvent ou alors deviennent l'alpha de leur communauté.  Que ce soit chez les scouts, dans la marine, au département de légumes, dans l,entrepôt, en prison ou au sein de l,Association des retraités, le principe s'applique. Dans mon milieu l'ufologie la lutte a été féroce pendant longtemps, mais ce n'est rien comparé à la politique à tous les niveaux, du président de classe en secondaire 1 à la présidence des États-Unis.

J'ai lu quelque part que la plus grande motivation de Trump pendant la campagne était de montrer à tous ces encu..d'hommes d,affaires New-Yorkais qu'il était leur Alpha. Des batailles de rue, des divorces, des déchirures, des poursuites judiciaires, des combats et même des guerres dont particulièrement la Première Guerre mondiale ont été causées par cette course au statut d'Alpha. C'est la plus animale des caractéristiques humaines. Elle n'a rien de spirituelle croyez-moi. S'il est une chose à laquelle l'Esprit en pleine évolution aspire, c'est bien dans l'espace d'une vie de vaincre cet élan furieux de l'ego dans la course à l'alpha.  Je lui souhaite beaucoup de force, de courage et de détermination, c'est pas donné.

 

LA SUITE..



[1] Ici Radio-Canada 24 novembre 2016. Ces travaux ont été publiés dans les Proceedings of the Royal Society B.

[2] Les Hindous leur ont donné le nom de Devas. Chez les Grecs on peut penser qu’il s’agit sans doute des sylphes, des nymphes, des faunes etc.  Ce sont aussi les elfes et les gnomes des mythologies  celtique et nordique.

[3] Wikipédia nous dit que les phéromones  sont des substances chimiques comparables aux hormones, émises par la plupart des animaux et certains végétaux, et qui agissent comme des messagers entre les individus d'une même espèce, transmettant aux autres individus des informations qui jouent un rôle dans l'attraction sexuelle notamment. Très actives, certaines peuvent être transportées et détectées à plusieurs kilomètres. Chez les mammifères et les reptiles, les phéromones sont principalement détectées par l'organe voméro-nasal, tandis que les insectes utilisent généralement leurs antennes. Chez l’humain le phénomène est quasi absent.


Jean Casault est auteur de plusieurs ouvrages de nature métaphysique et ufologique. IL VIENT  DE PUBLIER CE LIVRE DISPONIBLE DANS TOUTES LES BONNES LIBRAIRIES.