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Nous sommes Immortels -9-

 

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Code 835

 

Auteur

Jean Casault

Conception graphique de la page d'accueil :

Éric Dorion de EDC Studio


NOUS SOMMES IMMORTELS

Le monde des Esprits

PARTIE -9-

Photo Jean Casault 2017

CETTE SÉRIE INTITULÉE "NOUS SOMMES IMMORTELS" A POUR AUTEUR JEAN CASAULT. CHACUNE DES PARUTIONS ET SON ENSEMBLE SONT PROTÉGÉS EN VERTU DE LA LOI SUR LE COPYRIGHTED ET LES DROITS D'AUTEUR DANS TOUS LES PAYS.  Il est strictement interdit de reproduire de manière anonyme ou sous un autre nom en partie ou entièrement cette série d'articles.

L’auteur est ufologue et métaphysicien depuis 1966. À cette époque, il a vécu une série de rencontres spectrales et physiques de type initiatiques très intenses qui l’ont placé sur ce chemin qu’il parcourt depuis toutes ces décennies. Sa mission est d’écrire ce qu’il perçoit, ce qu’il voit, ce qu’il entend, ce qu’il ressent et ce qu’il découvre avec l’aide inaltérable et soutenue de son Esprit. Ce dernier ne porte évidemment pas le nom de son avatar terrestre, Jean Casault, puisqu’Il a vécu bien avant ce dernier et vivra encore de nouvelles existences après sa mort.

Par synchronicité en tout temps, durant ses Vols de nuit (rêves) et parfois même directement, alors qu’il est installé à son clavier, Casault reçoit de son Esprit et de plusieurs Autres, ce qui doit être partagé et à son tour Casault fait de même.

« J’espère au plus profond de moi-même être toujours en mesure de vous transmettre le plus fidèlement possible l’essence pure et sublime de ce que je reçois. C’est ma mission et je tiens à la remplir consciencieusement. Je sais que d’autres Esprits participent à cet effort, je m’en rends compte par leur style différent, leur approche tout autre, et je suis honoré d’être fusionné à ce corpus spirituel si je puis m’exprimer ainsi. Les remercier consiste à tout faire pour reproduire l’essence de leur manifestation.  Je vous invite donc à lire cette série en laissant votre résonance intérieure vous guider, et vous indiquer à sa manière, ce qui est le plus pertinent pour vous. Cela dit, j’écris en toute simplicité, non pour vous apprendre des choses étranges, mais pour vous aider à vous souvenir de ce que l'incarnation vous a fait oublier !"

L’auteur anime tous les samedis à 10h00, l’émission  LES FAITS MAUDITS sur les ondes et via le site de CJMD 96,9 FM à Lévis.

 

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POUR LIRE LA PARTIE 8

LES DEUX KARMAS : PRIMAIRE...ET SECONDAIRE

Photo Jean Casault 2017

UN DIAMANT À POLIR

Nous sommes tous une pierre précieuse plus ou moins prête à être polie et taillée.  De la même manière qu’il est quasi impossible d’imaginer un spiritueux de grande classe en tenant un grain d’orge dans la main ou un grand cru en faisant rouler un raisin entre ses doigts, le diamant brut ressemble à du quartz grossier plutôt jaune et sale. Le raffinement d’un diamant est un processus extrêmement complexe, long, difficile et très risqué. Il en est de même de l’humain encrassé par son animalité. La charge karmique primaire est souvent lourde, et l’objectif à atteindre est clair : effacer l’ardoise  et repartir dans une toute nouvelle direction  la paix dans l’âme. Le défi relevé par la Divine Mère est absolument incroyable. Elle a décidé un jour qu’un Esprit, par sa seule présence, et par ses choix, serait en mesure de transformer d’une vie à l’autre la bestialité naturelle d’un être physique à trois dimensions en mode constant de survie et d’évoluer comme race jusqu’à possiblement atteindre l’immortalité physique. Comme pari c’est digne...de Dieu et rien d’autre.

À chaque vie suffit sa peine, mais autant donner un petit coup de plus pour faire accélérer les choses. Nous sommes tous un diamant à polir à notre arrivée dans la chair ! Les diamants bruts sont ici pour ça. Une fois polis et taillés, ils valent une fortune et comme on en discutait récemment un vieil ami et moi, qui donc peut avoir envie de revenir dans une autre vie pour polir encore une fois le même foutu diamant hein ? Personne. Et le polir maintenant est uniquement une question d’attitude, de respect, de compassion, de patience, d’amour, etc. Bref comme déjà dit, extrêmement complexe, long et difficile, parce que ça l’est ! Très facile à dire, très facile à écrire, très facile à enseigner, très facile à apprendre mais tordu et crucifiant de le mettre en pratique dans sa propre vie.

Mais on s’incarne que pour ça. Et l’étape la plus difficile à franchir est d’admettre que nous sommes rugueux, opaque, et remplis d’inclusions qui occultent notre éclat intérieur. La seconde étape encore plus difficile est de prendre la décision d’y remédier et de le faire. Grandir, évoluer, mais aussi faire grandir et faire avancer la race dans laquelle on s’incarne est un job de tous les jours, particulièrement les plus difficiles, les jours où on a envie de critiquer, de grogner et de pester contre tout ce qui bouge.

LE KARMA PRIMAIRE

Le karma primaire est celui qui provient de notre FATUM préprogrammé pour cette vie. Le karma est l’accumulation des conséquences à vivre suite à notre et parfois même nos existences antérieures. Non pas que nous sommes punis, un concept judéo-chrétien fort bien enraciné jusque dans nos gènes, mais parce que nous devons et nous voulons apprendre.

S’il est mal géré ou rejeté en cours d’existence c,est alors qu'un karma secondaire se développe. Considérez le karma primaire comme un sport extraordinaire qui  permet de battre nos propres records et le karma secondaire comme ces exercices de gym super ennuyants à faire parce que nous sommes toujours assis sur notre postérieur proéminent à longueur de journée et que nous avons 25 kilos à perdre. Il eut mieux valu faire face au premier karma régulièrement que de souffrir cruellement comme nous le faisons actuellement non ?  Un autre exemple que j'aime bien consiste à faire du karma primaire l'entretien normal d'une maison, d'une voiture et le karma secondaire les réparations couteuses et détestables parce qu'on a mal entretenu ou pas entretenu du tout ces biens de valeur.

Le principe du karma est de mijoter un plat de vie, meilleur que le précédent, mais AUSSI, de nettoyer le comptoir, faire la vaisselle, ranger ce qui traîne, ramasser les déchets, et les emmener au chemin après avoir fait le tri entre les matières destinées au compost, au recyclage ou aux ordures.  Ma femme aime bien quand je lui fais un pain aux canneberges et à l’orange, un rôti de côtes de bœuf ou mon célèbre poulet à la bière d’agrumes. Mais ce n’est rien comparé à ma promptitude à tout nettoyer APRÈS. La vie et la cuisine c’est pareil. Une fois ton rôti au four, il faut nettoyer derrière, ramasser, récurer, laver, sécher et ranger. Sans oublier les planchers sur lesquels on échappe toujours quelque chose qui sèche là comme de la gomme de sapin si on ne nettoie pas. Tout comme se ramasser quand on cuisine fait partie intégrante du processus, le karma fait partie intégrante de la vie incarnée.

Pour que l’Esprit prenne du galon, grandisse, avance, évolue, il doit être confronté à des situations plus difficiles que celles qu’il connaît et qu’il a déjà surmontées. La vie matérielle et charnelle est une progression constante, une sorte d’escalier, c’est-à-dire qu’après une marche il y en a une autre et une autre. C’est pour cela qu’on s’incarne. Si Hugo Girard à ses débuts avait continué de soulever 75 livres sur le bench press, il aurait le body de l’infoman et non de Superman. 

J’ai fais de ça un peu à mes débuts de jeune homme, soulever de la fonte. J’ajoutais une paire de rondelles de 2½ lbs à chaque 10 jours, puis 5 livres, etc. C’était de plus en plus lourd et difficile. La question qu’on peut alors se poser est la suivante. Si le karma est la très juste rétribution destinée à permettre à mon Esprit d’évoluer et de grandir sur son  banc de gym spirituel,  pourquoi est-ce donc que je n’en tire pas la satisfaction que j’éprouvais à mettre davantage de poids sur mes barres de développé-couché des bras ?  J’aimais cette souffrance, j’aimais soulever ma dernière série de 8 en hurlant presque pour arriver à ce chiffre maudit. C’est alors que tous les muscles brûlent et rougissent alors qu’intérieurement tu sens que tu pourrais lever une maison.

Cette formidable jouissance, est  saine et douce-amère au point qu’elle te rend dépendant de l’effort. Je me souviens d’une époque ou rater une session au gym me rendait malade. J’adorais ça et à quinze ans, je pouvais assez rapidement constater le résultat dans la glace. C’est là que j’ai entendu et compris l’expression No pain no gain. Je vais toutefois reconnaître avec vous que payer son karma, qu’il soit primaire ou secondaire n’a pas de conséquences aussi visibles que de prendre du muscle et se donner des formes viriles ou féminines selon le cas bien sûr. Les résultats ne sont pas toujours visibles.

Le cycliste qui gravit une pente raide comme la face d’un singe et qui parvient à donner les trois rotations de pédales pour retrouver le plat, presque mort, à bout de souffle, du feu ardent dans les cuisses sait aussi ce dont il est question. C’est la torture insupportable la plus jouissive qui soit. C’est même une forme agrégée de bonheur. Cela s’applique à tout ce qui s’appelle le résultat de l’effort. C’est valable autant pour le sportif que l’étudiant qui obtient sa note après des mois d’études, pour l’écrivain qui trouve la tournure de situation qu’il cherche à donner à l'action dans son manuscrit. Il en va ainsi pour le peintre et l'accord parfait entre l'ombre et la lumière, le musicien pour l'orchestration sublime d’une pièce, même l’homme d’affaires et sa transaction, le vendeur, l'avocat, le médecin bref c’est universel. No pain no gain.

Mais alors pourquoi l’analogie du bonheur et du plaisir de souffrir pour grandir, devenir plus fort, plus agile, ou tout simplement meilleur dans ce qu’on fait ne tient plus quand les souffrances de la vie font rage et nous arrachent le cœur et la tête sans apporter aucune satisfaction ? Pourquoi voudrait-on presque mourir plutôt que de continuer ? Parce qu’on déteste grandir, croître et évoluer ?  Non c’est simplement que notre culture karmique est absente, elle n’existe pas. Si nous sommes capables d,apprécier l'effort dans un sport ou la pratique d'un métier nous sommes incapable d,apprécier l,effort dans notre évolution spirituelle. Notre culture à cet égard est religieuse et la religieuse ne dit pas que ce sont des effoprts elle dit que ce sont des erreurs, des péchés et que nous devons nous faire pardonner, à genoux et nous sentir coupables.

Nous sommes encore sous le joug de croyances qui nous culpabilisent que l’on soit juif, musulman ou chrétien. On a le sentiment constant de ne pas être une bonne personne, de toujours être en faute, d’être coupable de tout et de ne jamais être vraiment pardonné pour ce que nous faisons et même qui nous sommes. Bienvenue dans le foutu monde du théisme. Cette culture karmique n’est donc pas innée, il faut l’acquérir, il faut faire le vide des croyances théistes avant de réaliser ce qui en est. Il y a une forte résistance. Il faut s'abreuver à des sources plus rares pour le découvrir et se faire initier à ces grandes vérités ésotériques.

Jean Casault anime l’émission « LES FAITS MAUDITS »

Tous les samedis de 10h00 à midi sur les ondes de CJMD-Lévis au 96,9FM

Podcast disponibles ici www.969fm.ca ou sur le site de l’auteur

Le karma primaire est celui du programme rédigé pour avancer dans la vie que nous venons de choisir pour nous incarner. C'est la trame du jeu vidéo du jeune, c'est la stratégie d'attaque du Général de Brigade, c’est le programme d’entraînement du sportif et ainsi de suite. C'est celui qu’on ressent comme légitime dans cette vie et qu’on accepte. Quand on accepte les conditions d’un emploi, ce dernier en est le destin, les conditions en sont le karma. Ça vient avec le territoire ! Si nous avions une culture karmique, nous ne serions pas là constamment à nous plaindre de notre sort, de nos épreuves et de la vie de chien que nous menons, parce que nous saurions que cette vie, ces épreuves et ce sort, sont notre création depuis bien avant notre naissance. Notre approche de la vie serait tout à fait différente mais en tant qu’occidental théiste, ou même athéiste, c’est infernal. 

Le karma secondaire vient du fait  qu’on gère mal le premier, ou pis encore, qu’on refuse de le gérer. Et c,est normal puisqu'à constamment se sentir coupable de tout on finit par se sentir coupabl;e d,exister et on finit par en avoir assez de ça. On finit par dire et lisez-moi bien au cas où vous pourriez vous reconnaître : " J'ai mon cristi de voyage, j,en ai plein le cul, je suis fait de même y'a personne qui va me changer, je suis mal fait alors endurez-moi de même calvaire, j,en ai assez de me battre".  Je suis en train de me citer quand j'avais 20 ans !

Il faudra aussi distinguer  qui est responsable de cette mauvaise gestion. La faute de  Papa ? Maman ? Mon frère ? Ma sœur ? Mes profs ? De mon fils ? Ma fille ? Mes patrons ? Mes confrères à l’ouvrage, mes consœurs ? Serait-ce la faute de mon directeur de banque, des impôts, des autres ? Une partie des autres ? Tous les autres ? Quelques autres ? Ou peut-être... ma faute ? Si la douleur de vivre se limitait à un gros deuil en pleine figure ou un clou planté dans le pied, les choses seraient douloureuses, mais claires. « J’ai très mal parce que j’ai perdu ma femme ou mon père, j’ai mal parce qu’un clou dans le pied ça fait mal. » Point à la ligne. Mais on finit assez bien à s’en remettre. On se remet d’un deuil, d’un divorce, d’une chicane, d’un problème d’argent, ça finit par passer. Ce sont des coups de boutoir. Le karma primaire est quasi reconnaissable par cet aspect très net et bien ciselé qui le définit. C’est l’autre type de karma qui risque de poser problème car il se forme du simple fait qu'on refuase d'assumer le premier. .

LE KARMA SECONDAIRE

Le karma secondaire n'est pas préprogrammé, il est le résultat d'un libre arbitre mal géré. C'est celui qu’on s’inflige parce qu'on refuse de gérer le primaire.  Le karma primaire est un début d’incendie qui risque de tout brûler, le secondaire est le résultat de notre inertie à l’éteindre. Quand il y a le feu,  on fait tout pour l'éteindre, on ne reste pas là, planté comme un débile à tout voir flamber sans réagir. Si c’est le cas alors le karma secondaire devient très difficile à circonscrire et à éteindre.

C'est une douleur sournoise, hypocrite, longue, interminable, profonde et insaisissable. Certains vont dire que c’est un grand  mal de vivre permanent. C’est comme si nous avions quelque chose à voir avec notre mal de vivre et comme c’est le cas, on refuse de l’admettre et on blâme les parents, l’enfance  le milieu, l’état, la religion, la police, la banque, les impôts, la voisine, le chat de la voisine, les mulots dans la cave, les fourmis dans la cuisine. Surtout, on  déteste se faire dire que nous sommes les artisans de ce type de karma. On peut même devenir très agressif. Il faut que quelqu’un d’autre que nous soit responsable de notre état. Or c’est vraiment nous, et personne d’autre, parce que les autres ne sont que les instruments d’une volonté qui se manifeste et au bout du compte dans notre existence, la seule volonté, qui puisse vraiment agir pour ou contre nous, c’est...la nôtre. On devient incapables de distinguer l’arme et la main qui frappe. On ne voit que  l’arme et on estime impossible que cette main soit la nôtre. C’est impossible. C’est irrecevable.

Krisnamurti a dit un jour : «  Vous me demandez qu’elle est le grand secret de ma sérénité lors des évènements bouleversants qui nous affligent ou m’afflige personnellement ? C’est simple, qu’importe ce qui arrive, je ne m'en occupe pas, c’était écrit »[1].

Notre karma primaire peut nous fait vivre des choses terribles et que ces choses terribles font partie intégrante de notre destin dans le sens que nous payons en réaction à une action posée antérieurement.  Je lance une pierre dans la fenêtre. C’est l’action. La vitre éclate en mille morceaux. C’est la réaction. Si la réaction affecte négativement l’objet de l’action, et c’est le cas,  le karma est :je dois réparer, rembourser, rétablir, ramener à, etc. C’est fait ainsi. La fonction naturelle d’une fenêtre est d’être intacte pour opérer adéquatement. Si je fais éclater cette fonction, c’est à ce je de réparer, de redonner à la fenêtre la fonction qui lui sied.  Même si ce ne sont que des pensées, celles-ci  ont une vélocité cinétique dotée d’une masse psychique qui affecte le continuum espace-temps multidimensionnel, le Tissu spirituel, le fardeau des âmes et l’entièreté du Tout. Je ne vais pas répéter cette dernière phrase mais je vous suggère de la relire.

Hors donc si dans un nombre X de vies nous causons une quantité X de dommages de niveau X, il faudra réparer le même nombre de X qu’il y a de X. Il faut toujours nettoyer !   Suis-je en train de dire que notre attitude face à ce karma fait en sorte que nous nous l'infligeons ? Oui. Le karma primaire consiste à nettoyer les dégâts que nous avons faits. Le karma secondaire consiste à nettoyer les dégâts encore plus importants causés par le simple fait qu’on a refusé de nettoyer ces mêmes dégâts en tout premier lieu. C’est dur l’incarnation ? À qui le dites-vous ! C'est fait pour .

COMMENT FAIRE FACE AU KARMA ? Voyons quelques options..

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Nous faisons face, nous subissons et nous passons au travers. Nous avons été zen, calme, serein et avons enduré tout cela comme un vrai petit bouddha. Tout est propre. Ce n’est pas tout le monde qui réussit cela, mais leur nombre est quand même plus élevé qu’on ne le croit. La loupe médiatique dans son ensemble cherche toujours à nous faire croire que l’humanité est pourrie et que nous sommes au bord du désastre à tout instant. La loupe médiatique n’est rien d’autre que l’ego de cette planète. [2]

-2-

Une autre très importante quantité de gens par contre va s’en sortir comme en (1), mais avec plus de bruit. Ils vont pleurer, se mettre en colère contre la Terre entière, ils vont gémir, se plaindre, prier ou refuser de prier, et vont envoyer paître tout ce qui se meut. Et sans être l'idéal parce que cela étire le karma, une attitude pareille est correcte parce que normale et humaine. Après un temps, sans avoir fait de mal à personne, ils ont retrouvé leur calme, se sont recentrés, ont commencé à être plus zen et là, tout doucement la mer est devenue calme. Ils vont mieux.

Ils viennent de faire un gros paiement et ça fait toujours mal, mais c'est fini.  Ils auraient pu faire tout cela sans se meurtrir, se taper des cheveux blancs et des rides colossales dans le visage, mais bon. On peut même penser qu’ils sont fiers d’être passé au travers parce que No pain no gain, vous savez ce que c’est. Ils ont raison d’être fiers. L’incarnation en humain sur cette planète c’est de l’olympisme spirituel, ce n’est pas fait pour les faiblards. Nous acceptons  notre destin et sa charge karmique avec une des toutes premières qualités spirituelles qui soit : LA SAGESSE.  Et la sagesse javellise le karma. Ça, c’est pour les gentils.

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Il existe aussi un très grand nombre de gens qui s’infligent un karma secondaire épouvantable. Il n'est vraiment pas drôle celui-là parce qu’il peut devenir très complexe, très malsain et comme dans le jeu Échelles et Serpents des enfants, c’est le serpent qui les font dégringoler tout en bas de la planchette. C’est ce qui se produit lorsqu'ils  gèrent mal et surtout lorsqu'ils refusent de gérer leur karma primaire. Ils se braquent, refusent et souffrent dix fois plus. Ce karma qui est pourtant le leur, paraît plutôt provenir d’une attaque ennemie. On les attaque, on les blesse on les humilie. À leurs yeux c’est clair : quelqu’un doit payer, quelqu’un d’autre doit souffrir pour ce qu’ils endurent. Et plus ça va, pire c’est. C’est le karma secondaire qu’ils sont en train de fabriquer. C’est celui qu’ils s’infligent à eux-mêmes en se donnant l’illusion de moins souffrir en faisant  souffrir les autres, ils exercent une forme de vengeance ou une vengeance bien songée carrément. Savamment orchestrée.

Accepter son karma ne signifie pas de s’y résigner. Bien au contraire. Un karma est fait pour être éventuellement éliminé, dans cette vie ou dans  l'autre. L’accepter signifie simplement qu’on accepte de monter sur le ring.  Est-ce que le fait d’accepter un combat signifie se résigner à se faire défoncer la gueule et se retrouver au tapis jusqu’au compte de 10 ? Non. C’est se battre ! Il y a un ring, un adversaire et c’est ça le jeu alors on se bat. Par contre, REFUSER de monter sur le ring parce qu’on a peur, parce que l’adversaire est énorme, parce qu’on a mal au dos ou qu’importent les raisons est inacceptable. On s’incarne alors on se bat ! Si certaines lectrices n’aiment pas l’analogie de la boxe ou du concept de se battre elles peuvent transposer le tout dans leur propre monde.. D’une manière ou d’une autre cette spirale qu'engendre le refus du karma peut s’étendre et se poursuivre jusqu’à la mort.

PIÈGES, CHAUSSE-TRAPPE ET NIDS DE POULES.

Dans I*AM on appelait cela des set-ups, ou des mises en scène et certaines étaient pour le moins spectaculaires. C'est qu'en dernière limite afin de nous convaincre de faire face au  karma, les Aides spirituels créent littéralement  une situation qui sort de l’ordinaire pour mettre un terme à tout ça, afin d’attirer notre attention, de sorte que nous retrouvions nos sens. Pour nous recentrer. Cela est souvent discret et subtil, mais suffisamment contraignant pour que nous comprenions. Parfois c’est très spectaculaire. Un accident de voiture, une chute qui nous laisse dans un état lamentable, une maladie qui nous plaque au lit pour trois semaines le temps de réaliser que nous ne sommes pas plus Superman qu’un petit roitelet. C’est comme une remise en humilité forcée. Mais je vous rassure, ce ne sont que des recours ultimes, il y aura eu avant, une quantité industrielle d'avertissements présumément identifiables par notre tête de pioche.

Évidemment, l’étude des vies démontre que plusieurs Esprits ont volontairement choisi de vivre un accident très violent pour atteindre une série d’objectifs très précis. Ce n’est pas un karma secondaire en réaction à la mauvaise gestion de vie dans ce cas, mais un événement prévu. Embêtant l’incarnation n’est-ce pas ? Comment faire la différence entre un karma généré par notre destin tant que karma primaire et celui généré parce qu’on gère très mal le premier, bref entre le karma primaire et le karma secondaire ?

VOIR MAINTENANT LA PARTIE -10-

Jean Casault est l'auteur de plusieurs ouvrages portant sur l'ufologie et la métaphysique TOUS DISPONIBLES en librairies et en bibliothèques

dont...

 

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[1] Citation lue sur une affiche de librairie.

[2] Cf L’Ère nouvelle