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ACTE DE  GNOSE

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21 décembre 1966 - 21 décembre 2016

 

 

 50e anniversaire de mon immersion absolue en ufologie et en métaphysique

 

 

Ma pensée aura bientôt 50 ans. Ma vraie vie aura bientôt 50 ans. Le vrai moi aura bientôt 50 ans. Lui est né le 3 mars 1950 et moi le 21 décembre 1966. Le décalage entre les deux est époustouflant et je crois être le seul témoin de ce dernier, les autres,  c’est-à-dire membres de la famille ou amis proches, pour la plupart n’ayant rien vu, soit par indifférence, soit par ignorance ou le plus souvent par déni.
Mais moi je sais.
Ce cinquantième anniversaire ne sera pas souligné au champagne, entre amis, avec des rires, des blagues des rappels de souvenirs mielleux et tutti quanti. Car il n’appartient pas à ce monde et comme déjà dit, je suis le seul témoin de ce qui s’est passé, je suis le seul être humain qui était présent lorsque j’ai vraiment vu le jour, non pas en mars 1950, mais en décembre 1966. J’étais vraiment seul.
Évidemment les choses ont évolué, aujourd’hui je partage avec Hélène  mes Vols de nuit, mes rencontres, mes grandes émotions, car elle est ma Muse, celle qui a ranimé la flamme fragilisée des années 90 pour finalement que je puisse reprendre ma mission et me rendre où j’en suis.
Qu’est donc cette pensée amorcée il y a 50 ans ?
Nous ne sommes sur Terre que des marionnettes d’argile se débattant à l’intérieur d’un faux décor de carton-pâte et s’imaginant pourtant être de précieuses et merveilleuses créatures . Si seulement nous savions tous ce que nous sommes vraiment comme humain, nous en aurions le souffle coupé.
Après 50 ans et depuis le début en progressant, ma pensée s’articule vraiment, éternellement, autour du concept voulant que nous soyons Esprit d’abord, humain ensuite. Et le décalage -j’utilise encore ce même mot - se mesure entre l’Esprit et l’humain avec des nombres qui ne sont pas sans évoquer ceux qu’on utilise pour mesurer les distances entre la récente étoile R 136A1, ayant 320 fois la masse de notre Soleil et la plus petite lune errante perdue dans l’espace sidéral auquel personne ne s’intéresse.
Ce n’est pas très sexy j’en conviens de constater à mon âge que la race humaine est sans contredit l’une des plus insignifiantes, évoluant dans ce monde tridimensionnel, si primitif, si violent et si froid.  Je reconnais sans peine que si j’étais un agent de voyage pour Esprits désireux de s’incarner sur Terre, je n’aurais pas le choix de fermer boutique. Je serais plutôt du genre à leur conseiller de remballer leurs grandes ailes frémissantes et d’aller se faire incarner en chair ailleurs et plus loin encore que tout ce qu’il est possible d’imaginer.  La Terre est un boot camp !
Au cours des 50 dernières années du 21 décembre 1966 au 21 décembre 2016 j’ai  œuvré dans un espace situé entre deux mondes. Celui de  l’Esprit et celui de l’humain. À de très nombreuses reprises, on m’a permis en tant qu’humain d’avoir accès à des Territoires Interdits  aux êtres incarnés. Ces permissions spéciales sont offertes à ceux et celles qui ont un permis de travail dans l’Invisible puisqu’il s’agit là de leur job sur Terre ou plus aimablement appelé leur mission terrestre. Je suis un de ceux-là. J’avais l’âge légal pour travailler alors j’ai commencé à 16 ans et je devrais normalement être à la retraite à 66 ans, mais il semble que ce concept soit inexistant chez les Esprits, alors j’ai parfois même l’impression d’être au sommet de mon art. La qualité de mes rencontres l’atteste et plus particulièrement depuis que sur mon chemin les ondes hertziennes et autres sont revenues m’assister comme elles l’ont fait presque tout au cours de ces cinquante dernières années.
Cette planète n’est qu’un support matériel, ce corps n’est qu’un support matériel, cette existence n’est qu’une comédie, cette personne que nous sommes n’est qu’un personnage, tout est faux, rien de tout cela n’est vrai, pas plus que le quartier de New York des années trente  dans lequel ion marche dans les studios Universal de Floride. J’ai vu l’immense château de Harry Potter, cette fabuleuse éco de sorciers. C’est du bois, tout comme celui de Disney, c’est du faux, du carton-pâte, des structures de bois tout juste capables de supporter le vent. C’est vide. Il n’y a absolument rien à l’intérieur, mais lorsqu’on pose les yeux dessus on a l’impression d’y être.
C’est ainsi pour cette vie , cette existence, ce monde. C’est ce que j’essaie de vous dire depuis 50 ans. Je ne suis pas venu au monde le 21 décembre 1966 en voyant un ovni orange passer au-dessus de chez moi. J’étais avec Eux et j’ai reçu mon bulletin de graduation, mon certificat d’Université invisible et ça n’a pas traîné que déjà une semaine plus tard j’étais dans les journaux.
Cela a tellement dérangé les gens autour de moi qu’ils se sont enfermés dans un déni flagrant. Comment Jean qui est pitoyable et pathétique à l’école, avec ses grosses lunettes de corne et son incapacité d’articuler deux mots en public peut-il être...  le même que celui qui est dans le Soleil, à CKCV, CJLR  et qui est invité à  Télé Capitale avec St-Georges Coté  et Radio-Canada ??? Et qui donne des conférences aux rencontres annuelles des gérants des Banque de Montréal ? Et sur l’heure du dîner auprès des physiciens de l’Université Laval ? Lui ? Jean ? Qui a doublé sa 4e , sa 8e et qui au dernier examen de science a récolté 39% ??? Impossible.
Quelqu’un qui est tombé sur Métamorphoses et qui m’a connu brièvement dans ce temps-là m’a dit ne rien comprendre à mon livre, que ça ne pouvait pas être ...moi.  Je lui ai dit : C’est parce que c’est l’autre que tu as connu. Moi tu ne m’as jamais rencontré et c’est encore le cas d’ailleurs, même à deux pieds devant toi tu ne me vois pas.
J’ai toujours été seul dans cette aventure, ou presque. Comme déjà dit, Hélène est possiblement le seul être humain a avoir compris quelque chose à cette mission. Encore aujourd’hui, sans elle ce serait impossible pour moi de poursuivre, à tous les niveaux, je ne parle pas d’argent ici ou de
soutien moral, je parle de maintenir psychiquement un équilibre parfait entre les deux forces qui se battent férocement en chaque être humain. Spirituelle et animale.
En tant qu’humains nous jouons un rôle dans une pièce que  Nous avons écrite pour être jouée sur une planète du domaine physique de la tridimensionnalité. Et bien que cela nous soit essentiel en tant qu’Esprit de sorte que Nous puissions gagner ses ailes avec fortitude,  tout ça n’est que du vent, de l’illusion, du théâtre, du cinéma. Notre planète devrait s’appeler Netflix !
Notre véritable Moi est un Esprit sans forme, une Conscience, éternelle, immortelle, qui habite des Dimensions dont nous n’avons aucune idée puisque dès que nous avons une, elle n’est qu’humaine. Nous vivons en Émotions si élevées que pas un cerveau humain ne pourrait composer avec l’énergie qui s’en dégage sans éclater en mille morceaux.
Ce ne sont pas des choses en lesquelles, je crois, ce sont des choses que je sais.   Un jour à quatre ans mes parents m’ont retrouvé au beau milieu de la nuit sur la ligne blanche qui sépare les deux voies du boulevard St-Cyrille à Québec. Il pleuvait à verse. Mon frère disait que je faisais du somnambulisme et moi je savais que je revenais d’une excursion avec mes Amis. » Ne pas me déposer en plein milieu de la rue » est une leçon qu’ils ont fini par apprendre.
Quand j’ai eu terminé mes Études, j’ai commencé à travailler et je le fais encore. Mon objectif est fort simple. Révéler au plus grand nombre de gens possible, qu’ils ne sont absolument rien, que leur vie n’a de valeur que ce qu’en retient leur Esprit et qu’à ce titre ils sont immortels !  Ah oui et aussi de leur rappeler qu’il est tout à fait normal de voir des ovnis, de se retrouver dans leurs vaisseaux, de voir des êtres d’une autre dimension, de se rappeler des vies antérieures, de ressentir la présence de nos proches après le décès de leur corps et d’avoir la très nette impression que toute cette vie est vraiment bizarre et que oui pas le choix ça doit être vraiment être un exercice de sauvetage parce que bien honnêtement il y a mieux Ailleurs.
Je termine en leur disant de ne jamais oublier que la Mort n’est aussi qu’une illusion, un rideau qui se baisse comme au théâtre, un écran qui s’éteint comme à la télévision ou au cinéma, rien d’autre, une pièce  ou un film qui se termine, un livre avec à la fin le mot fin. Mais c’est la fin de si peu.  C’est tragique, épouvantable, on s’arrache la peau du corps quand cela nous enlève nos proches et c’est normal parce qu’on ne sait pas ce qu’est la Mort, mais ça va , pour ceux qui partent c’est la fin d’un exercice pas toujours facile, parfois même intolérable. Moi la Mort j’aimerais bien lui dire que ce n’est pas elle qui décide, juste au cas où elle aurait cette impression. En tant qu’Esprit j’ai déjà choisi le moment ou elle pourra pénétrer dans ma vie.  En tant qu’humain je n’ai ai foutrement aucune idée et ça n’a aucune importance à mes yeux. Je la tutoie la mort. Elle ne me fait pas peur et vous ne devriez pas non plus vous laisser intimider. Rappelez-vous Qui vous Êtes et ce que Vous êtes.
Je me souhaite un bon cinquantième ! je suis chez des amis actuellement en Floride et je ne leur en soufflerai pas même un mot.  Juste à Hélène le temps de lui dire. Aujourd’hui le vrai Moi que tu connais fête ses 50 ans.

 

Ma pensée a 50 ans.

21 décembre 1966. Dans la chambre le long du corridor de l'appartement 3 du 785 chemin Sainte Foy à Québec, il est trois heures du matin. Je me lève, je vais dans la salle de bain et dès l'instant ou je réintègre mon lit après avoir jeté un oeil sur mon cadran, je me retrouve dans un endroit totalement inconnu, sombre et on me plonge dans une espèce de transe très légère, qui me calme, me rassure et je vois très nettement au plafond un anneau lumineux. Il a 8 ou 10 pouces de diamètre, ce qui forme le cercle est jaune ambre, très légèrement lumineux, et de la grosseur  d'un stylo feutre, pas plus.

 

Je suis curieux, mais la transe dans laquelle je suis fait en sorte que je tout mon côté bêta, est disparu. Pas de questionnement, pas d'interrogation, je n'ai qu'un mot pour décrire mon état : contemplatif. Puis lentement, gracieusement et silencieusement il se pose délicatement sur ma tête sans lui toucher. Puis, une à une, des bandes latérales  de 6 pouces de long par un pouce de large, jaunes et lumineuses viennent se positionner tout autour de mon crâne. Elles y demeurent quelques instants pour ensuite se retirer et s'effacer dans la nuit avec l'anneau.  Je sors de transe et je constate que ma chambre est plus éclairée qu'elle ne le devrait. Il est 6 heures. Mon expérience aura duré trois heures. Je tente de me rendormir, perplexe, un peu troublé mais sans plus. 

 

J'avais l'impression de recevoir quelque chose, ne serait-ce que parce que bien franchement, je ne vois pas ce que j'aurais pu leur offrir comme connaisssances sinon les images de mes Tintin. J'étais conscient, éveillé, en pleine possession de toutes mes facultés, je n'étais pas un observateur, un spectateur, j'étais sur la scène et je subissais cela avec tous mes sens. C'est très difficile à décrire cette sensation de réel lorsque cela devrait être irréel selon les autres. 

 

Ah les autres ! Ils ne sont pas méchants même lorsqu'ils essaient de l'être, ils ne comprennent pas. Ce genre d'expérience n'entre absolument pas dans l'agrégat culturel qui est le leur, dans leur bagages de connaissances, dans leur receuil de croyances. Alors ils deviennent cyniques.

 

Les autres m'ont tout dit : que j'avais rêvé, que j'avais halluciné, que les miracles du cerveau capable de tout, se sont manifestées pour m'offrir un bon show, que j'en fumais du bon et même que j'inventais cette histoire pour créer un buzz !

Je ne réponds plus à ce genre de commentaires des autres puisque j'ai quand même appris une chose en cinquante ans. C'est dommage, mais il semble bien qu'il faille avoir vécu une expérience similaire pour comprendre que c'est tout aussi réel que la réalité. J'ai aussi appris que ceux qui acceptent ce genre de témoignage sans avoir rien vécu de semblable, sont alors des gens très rares, ouverts d'esprit et assez intelligents pour attendre avant de conclure.

Ils ont surtout l'intuition de leur Esprit de ne pas dénaturer ce qui pourrait éventuellement être une réponse cruciale à leur questionnement. C'est pour tous ceux-là que je poursuis mon travail depuis 50 ans. Les autres n'ont pas besoin de ça pour être et demeurer ce qu'ils sont. Ils ne sont pas sur ma liste puisque ca aussi je l'ai appris. Je ne suis pas là pour convaincre, je ne suis pas là pour enseigner, je suis là pour rappeler aux gens ce que l'incarnation leur a fait oublier. Rien d'autre. C'est comme allumer un réverbère. C'est fait pour briller dans la nuit et plusieurs sont éteints alors je grimpe dans mon échelle et je les allume.

Ma vraie vie a 50 ans. Le vrai moi a 50 ans. Lui, l'autre, est né le 3 mars 1950 et moi le 21 décembre 1966. Lui il a 66 ans, toujours pressé et plutôt mauvais caractère ! Moi j'en ai 50 et je suis plus calme et moins irritable. Le décalage entre les deux est époustouflant et je crois être le seul témoin de ce dernier, les membres de la famille ou les amis proches, pour la plupart n’ont rien vu, soit par absence, ils n'y étaient pas, par indifférence, soit le plus souvent par déni, parce que c'est un peu gênant pour eux parfois de parler de mes affaires. Cela n'a pas d'importance ils n'ont pas à le faire ! J'ai vécu ces cinquantes dernières années entièrement seul...ou presque. 

Mais moi je sais. 

Ce cinquantième anniversaire n'est pas souligné au champagne, entre amis, avec des rires, des blagues, des rappels de souvenirs mielleux et tutti quanti car il n’appartient pas à ce monde, ni aux gens que j'ai connus puisque comme déjà dit, je suis le seul témoin de ce qui s’est vraiment passé, je suis le seul être humain qui était présent lorsque j’ai vraiment vu le jour, non pas en mars 1950, mais en décembre 1966. J’étais vraiment seul, je n'étais pas esseulé, isolé, abandonné, oublié, j'étais simplement...seul. Certains ont bien vu que quelque chose n'allait pas, mais ils ont regardé ailleurs, c'était plus simple. 

Évidemment les choses ont évolué mais très peu de gens ont accepté de vivre avec moi, préférant l'autre, moins compliqué, moins heavy et plus le fun. Voilà pourquoi aujourd’hui je ne partage qu'avec Hélène le récit de mes Vols de nuit, mes rencontres, mes grandes émotions, car elle est ma Muse, celle qui a ranimé la flamme fragilisée des années 90 de sorte que je puisse reprendre ma mission et me rendre là où j’en suis aujourd'hui. Et comme elle le souligne parfois : d'autant que nous avons des Vols de nuit en commun.  Elle a raison, elle est la seule humaine présente parfois à mes côtés dans mes Vols de nuit.

Qu’est donc cette pensée amorcée il y a 50 ans ?

Je le dis sans amertume, sans mépris, sans dédain, mais avec l'intention bien ferme d'appeler un chat un chat et non un lion, un étang est un étang et non le Pacifique ! Nous ne sommes sur Terre que des marionnettes d’argile se débattant à l’intérieur d’un faux décor de carton-pâte et s’imaginant pourtant être de précieuses et merveilleuses créatures. À notre manière nous sommes de merveilleuses créatures et notre étang est absolument magnifique mais apprenons qu'elle est notre vraie nature et notre vraie place en tant qu'humains sur Terre. Dans notre orgeuil absolument sans aucune mesure, nous pensons être de véritables dieux. Si seulement nous savions tous, collectivement, ce que nous sommes vraiment comme humain, par rapport à l'Esprit mais également à d'autres Êtres, nous en aurions le souffle coupé. Et pas nécéssairement de joie !

Après 50 ans et depuis le début en progressant, ma pensée s’articule pour l'éternité, autour du concept voulant que nous soyons Esprit d’abord, humain ensuite. Esprit pour l'éternité, humain pour le temps d'une vie. Tellement Esprit,si peu humain et malheureusement la plupart du temps, vraiment trop humain ignorant complètement l'Esprit.  

Et le décalage - j’utilise encore ce même mot - se mesure entre l’Esprit et l’humain avec des nombres qui ne sont pas sans évoquer ceux qu’on utilise pour établir la différence de taille entre la récente étoile découverte, la  R-136A1, ayant 320 fois la masse de notre Soleil et le plus petit corps céleste errant, perdu dans l’espace sidéral du nuage d' Oort. 

Ce n’est pas très sexy j’en conviens de constater à mon âge que la race humaine est sans contredit l’une des plus insignifiantes qui soit, évoluant dans ce monde tridimensionnel, si primaire, voire primitif, si violent et si froid. Je reconnais sans peine que si j’étais un agent de voyage pour Esprits désireux de s’incarner sur Terre, je n’aurais pas le choix de fermer boutique. Je serais plutôt du genre à leur conseiller de remballer leurs grandes ailes frémissantes et d’aller se faire incarner ailleurs et plus loin encore que tout ce qu’il est possible d’imaginer. J'aime la nature humaine mais je n'aime pas la voir se donner des airs de Prima donna Céleste !  L'Esprit tire son origine de la Divine Mère, et l'humain d'un mammifère qui passait son temps à se lécher les couilles ! Voilà pour l'image. 

Au cours des 50 dernières années, du 21 décembre 1966 au 21 décembre 2016, j’ai  œuvré dans un espace situé entre deux mondes. Celui de l’Esprit et celui de l’humain. À de très nombreuses reprises, on m’a permis en tant qu’humain d’avoir accès à des Territoires Interdits aux incarnés. Ces permissions spéciales sont offertes à ceux et celles qui ont un Permis de travail dans l’Invisible puisqu’il s’agit là de leur job sur Terre ou plus aimablement appelé, leur mission terrestre.

Je suis un de ceux-là. En 1966, j’avais l’âge légal pour travailler alors j’ai commencé à 16 ans et je devrais normalement être à la retraite à 66 ans, mais il semble que ce concept soit inexistant chez les Esprits.  Après tout je n'ai vraiment que cinquante ans. C'est encore très jeune et j’ai parfois même l’impression d’être au sommet de mon art. 

LA PLANÈTE NETFLIX

La qualité de mes rencontres, surtout récemment avec Les Faits Maudits, l’atteste. Ces gens sont vrais, ils dégagent une forme d'énergie d'une force telle qu'il me faut appliquer de sérieuses techniques d'atterissage pour redescendre une fois l'émission terminée. Et conduire la voiture sans en emboûtir une autre !  Vivre des instants pareil ca fait du bien. Surtout ici sur Terre.

Cette planète n’est qu’un support matériel, ce corps n’est qu’un support matériel, cette existence n’est qu’une comédie, cette personne n’est qu’un personnage, tout est faux, rien de tout cela n’est vrai, pas plus que le quartier de New York des années trente dans lequel on marche dans les studios Universal de Floride.

J’ai vu l’immense château de Harry Potter là-bas, cette fabuleuse École de sorciers. C’est du bois, tout comme celui de Disney, c’est du faux, du carton-pâte, des structures tout juste capables de supporter le vent. C’est vide. Il n’y a absolument rien à l’intérieur, mais lorsqu’on pose les yeux dessus, on a l’impression d’y être, on a envie d'y être et on dit ouvertement : C'est dont beau !

(Poudlard à Universal. Casault 2010)

C’est ainsi pour cette vie, cette existence, ce monde. C’est ce que j’essaie de vous dire depuis 50 ans. Je ne suis pas venu au monde le 21 décembre 1966 en voyant un petit ovni  passer au-dessus de chez moi. J’étais avec Eux et j’ai reçu mon bulletin de graduation, mon certificat d’Université invisible et ça n’a pas traîné que déjà une semaine plus tard j’étais dans les journaux. Je commençais à travailler, indépendamment de tout ce qui allait suivre physiquement et uniquement destiné à assurer l'entretien de mon corps et l'évolution naturelle de mon humain sur son territoire !

Cela a tellement dérangé les gens autour de moi qu’ils se sont enfermés dans un déni flagrant. Comment Jean qui est pitoyable et pathétique à l’école, avec ses grosses lunettes de corne et son incapacité d’articuler deux mots en public peut-il être..le même que celui dont la photo est dans le Soleil, qui parle à CKCV, CJLR  et qui est invité à Télé Capitale avec St-Georges Coté et Jean Dumas à Radio-Canada ??? Et qui donne des conférences aux rencontres annuelles des gérants de la Banque de Montréal ? Et sur l’heure du dîner auprès des physiciens de l’Université Laval ? Lui ? Jean ? Celui qui a doublé sa 4e, sa 8e et qui au dernier examen de science a récolté 39% ??? et qui jusqu'à tout récemment ne lisait que les Aventures de Tintin ??? Impossible.  

Quelqu’un qui est tombé sur Métamorphoses et qui m’a connu dans ce temps-là m’a dit ne rien comprendre à ce livre autobiographique, que ça ne pouvait pas être ...moi.  Je lui ai dit : C’est parce que c’est l’autre que tu as connu. Moi tu ne m’as jamais rencontré et c’est encore le cas d’ailleurs, même à deux pieds devant toi tu ne me vois pas. Tu vois l'autre. 

J’ai toujours été seul dans cette aventure, ou presque. Comme déjà dit, Hélène est possiblement le seul être humain a avoir compris ma mission, (Fatum) et je n'aurais jamais partagé ma vie, déja plus de vingt deux ans avec quelqu'un qui n'aurait vu que...l'autre. Encore aujourd’hui, sans elle, ce serait impossible pour moi de poursuivre, à tous les niveaux, je ne parle pas d’argent ici ou de soutien moral, je parle de maintenir psychiquement cet équilibre parfait entre les deux forces qui se battent férocement en chaque être humain. Spirituelle et animale.  

En tant qu’humains, nous jouons un rôle dans une pièce que Nous avons écrite pour être jouée sur une planète du domaine physique de la tridimensionnalité. Et bien que cela nous soit essentiel en tant qu’Esprit, de sorte que Nous puissions gagner nos ailes avec fortitude, tout ça n’est que du vent, de l’illusion, du théâtre, du cinéma. Notre planète devrait s’appeler Netflix ! On clique dessus, on l'habite et quand c'est fini on passe au salon et on Vit pour de vrai !

Notre véritable Moi est un Esprit sans forme, une Conscience, éternelle, immortelle, qui habite des Dimensions dont nous, humain n’avons aucune idée puisque dès que nous en avons une, elle n’est qu’humaine donc tellement fausse et inadéquate que c'est à en pleurer.  Nous vivons en Émotions si élevées que pas un cerveau humain ne pourrait composer avec l’énergie qui s’en dégage sans éclater en mille morceaux. Voilà pourquoi en Vol de nuit nous ne sommes plus dans notre corps. Ce ne sont pas des choses en lesquelles, je crois, ce sont des choses que je sais.  

Un jour à quatre ans mes parents m’ont retrouvé au beau milieu de la nuit sur la ligne blanche qui sépare les deux voies du boulevard St-Cyrille à Québec. Il pleuvait à verse. Mon frère disait que je faisais du somnambulisme et moi je savais que je revenais d’une excursion avec mes Amis. "Ne plus le déposer en plein milieu de la rue" est une leçon qu’ils ont fini par apprendre. 

Quand j’ai eu terminé mes Études Supérieures à l'Université Invisible, j’ai commencé à travailler et je le fais encore. Mon objectif est fort simple. Révéler au plus grand nombre de gens possible, qu’ils ne sont absolument rien, que leur vie n’a de valeur que ce qu’en retient leur Esprit et qu’à ce titre, ils sont immortels et que leur existence est une excursion, plus ou moins difficile, c'est eux que cela concerne!  

Ah oui et aussi leur rappeler, car ils le savent mais l'ont oublier, qu’il est tout à fait normal de voir des ovnis, de se retrouver dans leurs vaisseaux, de voir des êtres d’une autre dimension, de se rappeler des vies antérieures, de ressentir la présence de nos proches après le décès de leur corps et d’avoir la très nette impression que toute cette vie est vraiment bizarre. Et que oui, pas le choix ça doit être vraiment être une excursion de week-end parce que bien honnêtement il y a mieux Ailleurs.

Mais je dois aussi leur rappeler qu'il est tout aussi normal de ne jamais voir d'ovni, de ne jamais se retrouver dans leurs vaisseaux, de ne jamais voir des êtres d'une autre dimension, de ne jamais se rappeler de vies antérieures, de ne jamais ressentir la présence de nos proches après le décès de leur corps et de ne jamais avoir la très nette impression que toute cette vie est vraiment bizarre. Chacun son Fatum, chacun son job, chacun sa mission, chacun ses outils pour y parvenir. 

Je suis là aussi pour leur rappeler de ne jamais oublier que la Mort n’est aussi qu’une illusion, un rideau qui se baisse comme au théâtre, un écran qui s’éteint comme à la télévision ou au cinéma, rien d’autre, une pièce ou un film qui se termine, un livre avec à la fin le mot fin.

Mais c’est la fin de si peu quand on se souvient qui Nous sommes,et que cette vie terrestre n'aura été qu'une petite virgule dans le Texte infini de notre véritable Existence. Mais je sais, la mort c'est tragique, épouvantable, on s’arrache la peau du corps quand cela nous enlève nos proches et c’est normal parce qu’on ne sait pas vraiment ce qu’est la Mort, mais ça va. Pour ceux qui partent c’est la fin d’un exercice pas toujours facile, parfois même intolérable, pour ceux qui restent, c'est souvent la douleur de revivre le sentiment d'être seul, comme ce fut le cas, de manière si terrible, à la naissance.

Moi la Mort, j’aimerais bien lui dire que ce n’est pas elle qui décide, juste au cas où elle aurait cette fausse impression. En tant qu’Esprit, avec l'accord de la Divine Mère, j’ai déjà choisi le moment ou la Mort pourra pénétrer dans ma vie. Vous de même d'ailleurs. En tant qu’humain par contre, je n’ai foutrement aucune idée quand ca arrivera et ça n’a aucune importance à mes yeux. Je la tutoie la mort. Elle ne me fait pas peur et vous ne devriez pas non plus vous laisser intimider. Elle n'est qu'un vent du Nord un peu glacial pour les os c'est tout. C'est pire chez le dentiste ! Rappelez-vous Qui vous Êtes et ce que Vous êtes.

Je me souhaite un bon cinquantième ! Je suis chez des amis actuellement en Floride et je ne leur en soufflerai pas un mot. Juste à Hélène le temps de lui dire. Aujourd’hui le vrai Moi que tu connais fête ses 50 ans. Vous rappelez-vous autrefois, on nous faisait faire un acte de Foi ? Voici mon Acte de Gnose.

JE SAIS...


Je sais qui je suis et je sais ce que je suis. Comme chacun, je suis un Esprit libre incarné avec une mission à remplir peut-être aussi plusieurs plus petites et secondaires, chemin faisant.


Je sais qu'elle est cette mission.


Je sais qu'en tant qu’Esprit, avoir choisi de travailler dans cette vie à titre d’humain, avec le concours extérieur à notre dimension d’importantes personnalités que je pourrais qualifier de spirituelles, à la fois d'origine terrestre, extradimensionnelles et extraterrestres.


Je sais que certaines sont connues et j'ai ressenti entres autres la présence de Socrate, Giordano Bruno, Nicolas Krebs, Allan Kardec, et plusieurs autres de passage ne fut-ce que pour l'instant d'une superbe intervention au niveau du choix d'un concept, en de si beaux mots révélés.


Je sais que tout a commencé alors que j’étais très jeune à l'École Invisible et cela s’est confirmé au cours de mon adolescence par une convocation immédiate et non négociable à me mettre à l'ouvrage sans plus tarder. Cela se poursuit encore, jour après jour, nuit après nuit. Je ne le crois pas, je le sais ! Ils sont revenus à quelques reprises, directement me reconfirmer dans mon rôle et me réconforter. Je ne le crois pas, je ne le pense pas, je le sais !


Je sais que cette mission n’a pas changé d’un iota depuis le 21 décembre 1966, et ce jusqu’à aujourd’hui : stimuler et parfois provoquer l’éveil de plusieurs milliers de gens à la nature de leur rapport avec l’Esprit, l’invisible, l’univers et l’importance de s’intérioriser. Par le pouvoir des mots ! Ils resteront bien quelque part.


Étant né au Québec et tout mon travail en ce sens s’étant effectué au Québec depuis le 21 décembre 1966 il semble évident que cette mission s’effectue surtout auprès de Québécois. J’en suis le seul témoin humain et je travaille seul avec toutefois l'indispensable complicité de ma Muse Hélène. 


Je sais que ce fut ma vie depuis l’âge de 16 ans, donc depuis 50 ans et c’est ce que je continuerai de faire, sans égards envers quelque contrainte physique, sociale, psychologique ou autre provenant du monde physique dans lequel j’évolue. Mon travail est plus important que je ne le serai jamais en tant qu'humain. Cela aussi je le sais.


Je sais que je n’ai de compte à rendre à nul autre que la Divine Mère pour laquelle mon Amour est absolu inconditionnelle et intouchable. Ceci est mon Acte de Gnose et rien ni personne ne pourra le modifier. Sous la garde de mon Protecteur et la bienveillance de mon Esprit, je reprends la plume et poursuis ma route. Si elle s'interromp brusquement et que plus rien n'arrive alors plus rien n'arrivera mais d'ici là j'avance, et ma Muse aidant, jusqu'à ce qu'aucun souffle ne vienne soutenir la main qui écris, la voix qui parle et le coeur qui bat. Je Suis.


Jean Casault


21 décembre 2016