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UNE FABULEUSE RS TOUTE RÉCENTE À GATINEAU
Une enquête de CASAULT
RENCONTRE SPECTRALE DE TYPE 1 (EFFET DE DÔME)   ou 2 (Avec CMS)
Dans mon livre  RÉVÉLATIONS SPECTACULAIRES SUR LES FAITS MAUDITS je fais part de la création d’une nouvelle classification celle des rencontres spectrales. RS de type 1-2 et 3. Ce n’est pas un caprice d’ufologue blasé, mais une constatation que sur le terrain il se passe des choses anormales. Comment est-il possible qu’un témoin soit le seul à voir un ou des objets qui normalement devraient avoir été observé par des dizaines, voire des centaines d’autres. Mon livre répond à cela.  Je donne de nombreux exemples pour chaque type de RS dont la RS-1 est l’effet de dôme. Pour ces raisons je n’y reviendrai pas en long et en large, mais simplement vous dire que le cas suivant  est typique d’une RS surtout en ufologie.
Le malaise ressenti par le témoin, l’état dans lequel se trouvait l’autre témoin, le tout mis en parallèle avec de nombreux autres cas similaires me donnent à penser qu’on ne l’a pas facile quand on se retrouve en rencontre spectrale qu’importe le type.. C’est là que les malaises physiques ou la détresse psychologique surviennent un peu comme si quelque chose rendait les humains très inconfortables. En plus d’être alors les seuls témoins.
GATINEAU RUE DE BELOEIL
Dominique a 40 ans, elle habite Gatineau dans un secteur que je connais très bien ayant déjà tenu maison sur la rue des Bocages. C’est un ancien quartier résidentiel de classe moyenne, sans aucune prétention, en somme très ordinaire. Un grand parc trône en plein centre. Sur Google Maps vous n’avez qu’à faire  RUE DE BELOEIL GATINEAU QC.
LE COURRIEL DE DOMINIQUE
« J’ai fait beaucoup de recherches dans le dernier mois et votre nom est ressorti à quelques reprises sur Internet.  Je vous écris pour vous faire part d’une expérience vécue le 26 octobre 2016 à Gatineau et qui est pour moi une source d’anxiété depuis  quand j’y pense, car j’essaie d’oublier, sans y arriver.  Quand je marche, je regarde maintenant toujours le ciel et je regarde derrière moi au moins à quelques reprises, comme si je me sentais traquée.  Peut-être que cela s’effacera avec le temps, je le souhaite. »
Elle vit un stress post-traumatique ce qui signifie qu’elle a vraiment vécu quelque chose d’important et que l’impact a dépassé sa capacité d’analyse et d’intégration  et qu’elle n’arrive pas davantage à amorcer même après son observation. Les témoins qui subissent ce genre de choc sont très nombreux.
« Si ce n’était pas de mon conjoint et de mon fils cadet capables de me confirmer mon état de panique à mon retour le soir du 26 octobre 2016 et des souvenirs vivides de certains détails dont je me souviens ou qui me reviennent, je douterais de ce qui s’est passé.
Une étrange sensation reste, comme si j’avais rêvé tout ça.  Il y a eu comme un voile sur mes pensées, un sentiment d’être “zen” tout de suite après l’événement, pendant 48 à 72 heures, je crois.  Je pouvais relater ce que j’avais vu, mais en doutant et avec un certain détachement.  La peur initiale a été très réelle pendant 20 minutes environ. Après trois jours, un désir de comprendre ce qui est arrivé s’est installé, je me suis mise à faire des recherches et ma peur a changé de forme.  J’ai besoin d’en parler, mais je ne me sens plus tellement en sécurité, peu importe où je suis. »
Je comprends très bien ce dont elle parle. Nombreux parmi vous expérienceurs peuvent attester de l’authenticité de ce type de réaction. C’est normal.
«  Je « sais » ce que j’ai vécu, mais il existe un genre de déconnexion avec mon « mental » qui voudrait que j’oublie tout ça parce que ça ne me semble pas rationnel.  De plus, le soir, je n’arrive pas à m’endormir aussi facilement, et j’ai eu peur de recommencer à aller marcher mes quelques km par jour pendant un peu plus de deux semaines après l'incident.  J’ai recommencé à marcher un peu en ville.  Il y a des soirs où tout va bien même si je reste sur mes gardes, mais par exemple, le 23 novembre, j’ai eu peur, car il y avait des lumières étranges dans le ciel.  Je me surprenais à me dire de ne pas paniquer, que la « vibration » n’était pas là donc que tout se passerait bien.  Donc, comme vous pouvez le constater, ce que je vais partager avec vous a eu une certaine incidence sur ma qualité de vie.
La semaine suivante j’en ai parlé avec un ami qui m’avait déjà parlé de ses « abductions », pour découvrir qu’il était justement impliqué  en ufologie. En parlant, il a pris ma déposition – ce qui n’était pas mon souhait à priori -, mais je crains qu’il l’interprétât aussi parfois à sa manière ou qu’il poussait pour des réponses rapides, probablement parce qu’on se connait assez bien. »
OBSERVATION DU 26 OCTOBRE 2016
« Je marchais.  Je marche beaucoup le soir.  Je jouais à Pokémon Go en même temps. J’avais donc mon téléphone cellulaire dans les mains. Le ciel était gris.  Il y avait beaucoup de nuages, peut-être que c’est la lumière de la ville qui reflétait sur les nuages, mais le ciel n’était ni clair, ni noir. Les nuages étaient denses.
Sur la rue de Beloeil à Gatineau, j’ai noté un bruit de moteur en sourdine qui résonnait partout. Pas fort, un peu comme si la sécheuse fonctionne dans une autre pièce de la maison, la porte fermée.  Ce n’était pas non plus vraiment un bruit de moteur, c’est difficile à expliquer,  mais j’ai eu le sentiment qu’une vibration était présente partout, même en moi.  J’ai le souvenir d’avoir posé ma main sur ma cage thoracique pour mieux la ressentir.  La pensée que j’ai eue est : « Ça me traverse comme le son très grave de l’immense gong dans un des temples que j’ai visités en Thailande », non loin de Chiang Mai, plus précisément. »
Une fois encore cela identifie un phénomène, plus rare, mais qui se produit. De nombreux témoins rapportent ce son de moteur qui n’en est pas un, c’est d’abord une vibration avant un son. Sorte de ronronnement électrique parfois ou un roulement sourd, etc.
« Il était environ 19h10 au début de l’observation… Les lumières que j’ai vues à ce moment pourraient faire penser à un avion, mais quelque chose clochait et ce sont les changements de direction soudains qui m’ont intrigué au départ.  Dans mon champ de vision, l’objet mesurait environ 5 cm ou deux pouces dans le ciel, probablement moins.  Entre les maisons, j’essayais de suivre l’objet des yeux.  Arrivée près du parc de l’Oiseau-bleu, j’ai pu l’observer de façon soutenue.
En avançant sur le chemin qui traverse le parc et en observant les changements de direction rapides  et soudains, j’ai commencé à comprendre que ce qui se passait était plus bizarre qu’intrigant.  Même si j’essayais de rationaliser, je commençais à avoir peur, à paniquer. J’ai même pensé qu’on allait me prendre, que j’étais en danger. »
Pourquoi les témoins ont toujours peur d’être enlevés ? Vous n’avez pas idée du nombre de fois que j’ai entendu cela.
« L’objet s’est éloigné un instant, puis est revenu dans la direction du parc pour carrément sortir des nuages.  Je continuais à marcher, toujours intriguée.  La forme était parfaitement ronde avec des lumières disposées en cercles et en rayons.  Je n’ai pas une mémoire photographique, mais je me suis dit pour m’en souvenir : «Des cercles dans des cercles dans des cercles… 7 ou 8 rangées de cercles, des rayons, comme une fleur dans le ciel… ambre ou orangée. »
L’objet s’est  approché et s’est agrandi rapidement dans mon champ de vision.  Ça faisait environ 3 m de diamètre dans le ciel. Je me dis que je devrais filmer, et ça continuait de s’approcher...  J’ai été incapable de filmer.  Je suis restée comme envoûtée un instant. »
Ça, c’est toujours la même réflexion que je vais entendre de la part de ceux qui n’ont jamais vécu ce genre d’expérience. «  Elle avait son cellulaire elle avait juste à le filmer » NON. Ça ne fonctionne pas comme ça. L’impact émotionnel d’une véritable observation est overwhelming  comme on dit en hébreu.  Je l’ai vécu, et je ne compte plus tous les témoins qui l’ont vécu. Plusieurs déjà n’ont pas un appareil entre les mains, mais là c’est autre chose : et je crois que sous le dôme c’est encore pire. On perd contact avec la normalité c’est aussi simple que ça. Si elle avait vu un ours noir ou un original comme cela se produit parfois à Gatineau elle aurait sans doute brandi son appareil pour prendre une photo ou une vidéo, parce que même si ce n’est pas habituel, il est normal que des animaux sauvages de la forêt s’aventurent en ville, ce n’est pas exogène, ce qui signifie porteur d’un facteur extérieur ou exotique  ou anormal, etc.
ATTENTION ICI CA SE CORSE
Je me suis demandé si j’étais seule à voir ça, si quelqu’un téléguidait un immense drone.  J’ai vu un homme qui se tenait non loin du stationnement du parc.  Il était immobile, les bras allongés, mais décollés du corps.  J’ai noté ce détail, car j’essayais justement de voir pour me rassurer, s’il se pouvait qu’il contrôle un drone ou un truc du genre.
En même temps je me disais que la chose était beaucoup trop grande pour être un drone.  Je n’avais jamais rien vu de tel.  L’homme fixait l’objet, il  avait l’air totalement subjugué, hypnotisé.  Je n’ai pas vu ses traits, car il était plus grand que moi et son menton pointait vers le ciel.  Il avait les cheveux foncés, m’a  semblé être un type un peu dur, vêtements foncés.  J’ai pensé : « Ok, je ne suis pas la seule à voir ça... » Je me suis sentie un peu plus en confiance quelques secondes et j’ai voulu filmer.  J’ai réussi à fermer mon jeu et à voir l’icône de la caméra sur mon téléphone, mais je me trouvais comme dans un dilemme mental…  J’avais peur.  Je me disais : « Je dois filmer. » Et en même temps, je me disais : « Tu es mieux de ne pas filmer, tu ne devrais pas filmer.  Si tu ne filmes pas, tu seras ok. »
« Je savais que pour être crue, je devais filmer la scène, mais la peur réelle de ne pas rentrer chez moi m’en empêchait.  En approchant de l’homme, je me suis adressée à lui en essayant de reprendre mon « cool ». Je lui ai demandé quelque chose du genre : « As-tu une idée de ce que c’est, cette affaire-là ? »  Il ne m’a pas répondu et s’est mis à avoir comme des spasmes qui ressemblent à l’idée que je me fais d’une crise d’épilepsie, mais debout. Ma peur est devenue insoutenable.  J’ai couru vers chez moi sans me retourner.  Normalement, je suis le chemin qui passe par le stationnement, mais j’ai coupé dans l’herbe ce soir-là. J’ai senti mes jambes ramollir et j’ai été sur le point de perdre connaissance dans l’herbe près du trottoir de la rue De la Drave. !
Elle vient de faire la rencontre d’un homme qui vit probablement une RS de type 3 c’est-à-dire qu’il n’est plus dans son corps, il est dans le vaisseau et lorsqu’il reviendra , il va se sentir comme plusieurs de mes témoins dont Michel, Jacques ( Jacques et Lucie) terriblement sonnés , bouleversés et knock-outés.  Qui dit dans quelques années si ce type ne m’écrira pas pour me dire qu’est ce qu’il pense qui lui est arrivé qq part en octobre de cette année-là et n’aura aucun souvenir de la femme en question.
« Avant de penser perdre connaissance, je voir toujours en noir et blanc un court instant – ce qui s’est produit.  Puis j’ai vu mon petit voisin qui rentrait chez lui à la course. J’ai réussi à ne « focusser » que sur lui quelques secondes.  Il était 19h25 environ.  À ce moment, je voyais le ciel noir devant moi, mais encore nuageux à ma droite et derrière moi aussi. Il me semble qu’il y a eu un flash lumineux derrière moi juste avant que j’arrive de peine et de misère à crier le nom de mon fils, mais je n’en suis pas certaine.  Je sais qu’à un moment je me suis dit que « c’était terminé et que j’allais pouvoir entrer chez moi.»
J’ai eu un flash et repensé à ce qui venait de se passer. Je me suis remise à courir à toute vitesse vers la maison.  Juste avant de rentrer, je me suis retournée à deux reprises.  J’ai constaté que l’objet s’éloignait.  Je l’ai vu entrer dans « la bordure » des nuages qui étaient encore denses. Je me suis dit que d’avoir croisé mon jeune voisin m’avait peut-être sauvée parce que mentalement, j’ai déconnecté un instant de tout ce qui s’était passé. J’étais un peu soulagée, mais j’étais encore confuse sur tout ce que je venais de voir et j’avais peur que « ça » revienne.
Dès que j’ai fermé la porte de la maison, je me suis effondrée sur le plancher en état de crise de panique et d’asthme.  J’ai expliqué à mon cadet que même si j’utilisais le mot OVNI, je ne voulais pas nécessairement dire « extra-terrestres », que c’était peut-être une grosse machine humaine ou un engin militaire quelconque… Je ne voulais pas trop l’alarmer, mais j’étais très mal en point.
Mon conjoint est sorti dès qu’il a compris ce que je tentais de lui expliquer. Il a tenté de voir quelque chose, mais l’objet avait complètement disparu. Mon cadet a voulu me rassurer en me disant que l’univers était tellement immense et que c’était normal que nous ne soyons pas seuls.  Je lui ai dit qu’il avait raison, mais que je préférais qu’il ne parle pas de mon expérience à l’école.
Sur le coup, j’ai pensé que j’étais visée. Je réalise maintenant, en repensant à tout ça et après en avoir parlé avec mon ami ufologue que c’est l’autre homme qui était probablement dans la mire, et que j’ai peut-être seulement intercepté quelque chose que je ne devais pas voir.
Je suis convaincu de cela !
L’homme était anormalement immobile, ne m’a pas répondu et semble avoir été dans un genre de transe quand je lui ai parlé.  Je sais que mon dialogue mental était fort pendant toute cette expérience.  Je suis restée lucide, mais j’ai eu l’impression à au moins deux reprises d’être sur le point de perdre conscience (on peut dire aussi « d’ëtre sur le point de plonger dans un état de conscience altérée ?  Peut-être que ça clarifierait cet état par rapport au moment où j’ai presque perdu connaissane.  La première fois (ou peut-être deux, j’oublie), pratiquement hypnotisée par les « jolies » lumières sur le chemin qui traverse le parc, ensuite, quand j’ai presque perdu connaissance.  Mon cerveau avait comparé l’objet à une fleur dans le ciel, je devais me faire violence et me convaincre de rentrer chez moi « avant qu’il ne soit trop tard ».  J’étais attendue  et je craignais d’être en retard.
Je me demande aussi si mon dialogue mental m’empêchant de filmer la scène n’était pas en partie le fruit d’un conflit interne avec des « suggestions » qu’on aurait pu me faire à partir du moment où j’aurais « refusé » de me laisser hypnotiser.  Je ne sais pas.  Sur le coup, j’ai pensé que c’était seulement moi… mais je voulais filmer, alors qu’est-ce qui m’en empêchait, vraiment ? Pourquoi ce dilemme si ce n’était que moi ?
Ce que j’ai vu ressemblait l'image en pièce jointe »
Elle a été modifiée par Éric Dorion pour ressembler davantage à ce que décrit Dominique.
« J’ai cherché environ trois jours sur Internet avant de trouver cette image et ce n’est pas l’idée que je me faisais d’un vaisseau. Quand je le regardais s’approcher dans le ciel, on pourrait dire que le diamètre était de trois mètres dans le ciel pendant un moment où le déplacement était à l’horizontale, très visible sous la couche de nuages.  Quand ça a amorcé la descente rapide, ça devenait très très grand, mais je le voyais plus en largeur.  C’est descendu très près de la terre.  Peut-être à quelques mètres du sol ...
Je n’ai pas enregistré la largeur mentalement, mais le lendemain, j’ai comparé la taille de l’objet à au moins la  largeur de mon environnement de travail au bureau. Je suis retournée au parc peut-être 8 ou 9 jours après l’incident, quand j’ai pu recommencer à sortir. J’y suis allée avec mon conjoint et j’ai évalué que, la dernière fois où je me suis retournée, l’objet devait faire environ 15 mètres.
C’est la taille habituelle des vaisseaux observés à cette altitude sauf exception évidemment, mais en général de 35 à 50 pieds.
Les lumières étaient allumées, mais n’éclairaient pas le sol.
Classique ! Tellement classique ces lumières ovniennes qui pourtant très puissantes n’éclairent...rien ! J’ai des douzaines de dossiers du genre.
« Je pense que selon la façon dont était placé, l’objet aurait pu passer inaperçu.  Il était noir, sans fumée, sans bruit (sauf pour la vibration omniprésente) et la lumière n’était pas lumineuse, sauf pour le flash que j’ai peut-être vu derrière moi.  Dans les lumières, il y avait aussi comme une pulsation circulaire : un effet de tournoiement.
Mon ami ufologue en a parlé avec son collègue physicien qui « doute » un peu, à ce que j’ai pu comprendre, car je ne vois ni traces de ce que j’ai vécu dans le parc, que je n’avais jamais vu l’homme qui était au parc et je ne pourrais pas le reconnaître, et il n’y a pas d’autres témoins.  Je peux très bien comprendre que ce que j’ai vu n’occasionne pas d’enquêtes vu les circonstances, mais côté sciences, ce que j’ai vu défie toutes les règles de la physique pour le peu que j’en connais alors je vois mal comment il pourrait faire le rapprochement scientifique qu’il espère.
Et moi donc !!!
« Ma peur est également très vraie ».
Oui, mais elle ne relève pas de la science pauvre fille !!! 
« Et bien que je ne veuille pas trop m’en faire avec ça, je m’en fais.  En une soirée, toutes mes conceptions du monde et de la vie ont été remises en question.
Parlons-en à mes témoins, à 99% d’entre eux !
J’ai eu l’impression de recevoir un « message » mercredi dernier, c’est probablement dans ma tête.  Je vérifie mon corps, pour m’assurer que je ne constate pas de cicatrices. Des fois j’ai des doutes, je « capote » un peu puis j’essaie de me raisonner.  Sincèrement, je préfèrerais ne plus penser à ça, tout oublier et redevenir plus insouciante, mais ça ne fonctionne pas pour le moment.
La nuit dernière, j’ai fait un cauchemar si angoissant que je me suis réveillée en sursaut et que j’ai dû réveiller mon conjoint parce que j’avais peur d’aller aux toilettes seule, ce qui ne m’est jamais arrivé depuis l’enfance. »
J’allais lui demander si elle avait fait des cauchemars depuis...
Je me suis réveillée avec des crampes/tiraillement dans le ventre, ce qui est déjà arrivé, mais avant ça ne m'inquiétait pas.  Cette fois, j’ai eu peur à cause de la nature du rêve et de choses que j’ai lues sur Internet, mais j’essaie de me dire que je m’inquiète pour rien, que je suis seulement encore sous le choc et que ça passera. De plus, bien que je ne me rappelle que vaguement l’objet sous sa forme « visuelle » quand je suis éveillée, je la revois parfois quand je ferme les yeux, et il y a quelques jours, j’en ai revu quatre en rêve ».
Tout à fait normal. Mais je vais lui reparler de ça éventuellement. Il faudra que ça cesse un jour et en ce sens je peux lui donner quelques petites choses à faire.
« Mon ex-mari ainsi que mon ami ufologue sont les deux seules personnes à m’avoir déjà parlé de leur expérience d’enlèvement.  Mon ancien conjoint ne m’a jamais donné de détails autres que les « pertes de temps » quand il était petit, et mon ami m’a donné plus de détails, mais toujours sur son expérience « en présence » des extra-terrestres dont il n’a souvenir d’aucune image.  Je les ai toujours crus, sans vraiment que cela touche à ma réalité.  J’ai vécu autre chose, depuis toujours.  Je leur disais : « Je te crois, parce que c’est dans le domaine du possible, mais je ne connais pas ça et je ne peux pas me mettre à ta place, je ne peux que t’écouter.
Comme toi, si je te parle des entités que je vois, des prémonitions que j’ai, etc. tu sais que je dis vrai, mais tu ne peux pas vraiment comprendre.  C’est la même chose.  »  Les OVNIS n’ont « jamais » fait partie de ma réalité, enfin de ma réalité « consciente », parce que depuis l’incident 26 octobre, je sens beaucoup de choses qui bougent en moi et j’ai de plus en plus de doutes.
Whitley Strieber a déjà dit : vivre une expérience ufologique intense de quelques minutes c’est l’équivalent de 20 ans de méditations !
Éétrangement, je m’inquiète maintenant un peu pour mon fils aîné aussi, et c’est lui que j’ai eu en tête le 26 octobre. Depuis qu’il est tout petit, il a peur de tout ce qui est entité ou extra-terrestres même si on n’en parle pas à la maison.  Cet été, il m’a confié que s’il ne voulait encore souvent pas dormir seul à 14 ans, c’est parce que quand il était petit, il y avait des « gens» qui marchaient dans sa chambre.  Quand il m’a dit ça, j’ai plutôt pensé à des entités, mais je me pose maintenant d’autres questions.
Faudra que je lui dise entités, extraterrestres c’est du pareil au même parfois.
Je sais que le courriel est long, mais j’avais besoin de raconter tout ça à quelqu’un qui saura peut-être me lire, m’écouter et me guider par la suite.  Je ne peux pas fournir de preuves, mais j’aimerais comprendre et/ou oublier tout ça malgré les flashs qui reviennent, ou du moins faire diminuer l’anxiété qui est présente depuis.
Merci.
Dominique
Ajouts complémentaires
Vers où regardais-tu ?  Vers le Parc de l’Oiseau-Bleu ? (NORD) ou vers la rue de la Drave ?
Sur la rue de Beloeil, je regardais vers le Parc de l'Oiseau Bleu, j'ai traversé le parc, pour prendre la direction de la rue de la Drave.  Je vous envoie un document sur lequel je notais mes souvenirs pendant quelques jours.  Le format est probablement inhabituel, mais vous verrez le chemin que j'ai suivi en mauve, et celui de ce que je regardais en orange.  Peut-être que le visuel vous aidera à vous faire une meilleure idée de la situation.  Je me situe difficilement avec les points cardinaux.
A quelle distance était-il ?  Directement au-dessus du quartier ou beaucoup plus loin ?
Au départ, il était au-dessus du quartier, mais jamais directement au-dessus de moi. Sur de Beloeil, je le voyais à ma gauche.  Puis s'est dirigé vers un quartier un peu plus loin, plus loin que le IGA sur Gréber, mais dans cette direction.  Il est revenu au-dessus du quartier du parc, a amorcé une descente dans le parc qui m'a semblé presque droite, à la verticale puis s'est mis à "glisser" à l'horizontale en s'approchant à quelques mètres du sol, 10 ou 15.  Mais à ce moment, j'étais prise de panique.
Il est quand même assez loin le stationnement. Sur Louis Hémon.
Oui.  Je traversais le parc.
Personne d’autre n’était dehors ? Quelle température faisait-il ?
Ce soir-là, je n'ai croisé personne : ni voiture, ni marcheurs à partir de la rue Nelligan.  Je trouvais la rue tranquille, sauf pour le genre de vibration que je m'expliquais mal.  Il devait faire 1 ou 2 degrés.  Je portais de des bottes sans doublure et un manteau d'entre saisons et je n'avais pas froid.
Lumineux et brillant ou simplement reflétant la lumière ambiante ?
Lumineux et brillant, mais sans éclairer.  Comme sans halo ?  Je me souviens avoir trouvé les formes distinctes, mais je ne pourrais pas vous dire à quoi ce serait comparable.  C'était vraiment comme un dessin lumineux dans le ciel, avec du mouvement circulaire dans la lumière.  Si je me souviens bien, le mouvement était dans le sens contraire aux aiguilles d'une horloge.
C’est du chemin pas mal ça.
Oui, depuis l'été je marche plusieurs kilomètres par semaine.  Moins ces temps-ci par contre.
As-tu perdu connaissance pour de bon ? Ce n’est pas très clair.
Non, j'ai été sur le point de perdre connaissance et de tomber quand je me suis ressaisi en voyant la silhouette à la course.  C'était mon petit voisin.
On aura compris qu’il tout à fait anormal que ce vaisseau n’ait pas été vu par personne. Le secteur du boulevard Gréber est l’un des plus occupés de cette partie de Gatineau. Il est bondé de commerces de toute sorte de restaurants, bars, etc et la circulation est constante.
C’est donc soit une RS-1 à effet de dôme ou une RS-2 c’est à dire que le témoin est activé par une CMS soit une capacité médiumnique spontanée. Elle peut être originaire du témoin ou des occupants du vaisseau.
Ce dossier sera dorénavant classé dans mes dossiers sous RENCONTRES SPECTRALES de type 2.

 

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UNE FABULEUSE "RS"TOUTE RÉCENTE À GATINEAU

Une enquête de CASAULT

 

Dessin adapté par le témoin

 

Dans mon livre  RÉVÉLATIONS SPECTACULAIRES SUR LES FAITS MAUDITS je fait part de la création d’une nouvelle classification, celle des rencontres spectrales. RS de type 1-2 et 3. Ce n’est pas un caprice d’ufologue blasé, mais une constatation que sur le terrain, il se passe des choses anormales qui historiquement ont été délités par la plupart des ufologues, parce que trop...risquées.

Comment à leurs yeux est-il possible qu’un témoin soit le seul à voir un ou des objets qui normalement devraient avoir été observés par des dizaines, voire des centaines d’autres. Mon livre répond à cela.  Je donne de nombreux exemples pour chaque type de RS. Pour ces raisons je n’y reviendrai pas en long et en large, mais simplement vous dire que le cas suivant est typique d’une RS surtout en ufologie.Le malaise ressenti par le témoin, l’état dans lequel se trouvait l’autre témoin, le tout mis en parallèle avec de nombreux autres cas similaires me donnent à penser qu’on ne l’a pas facile quand on se retrouve en rencontre spectrale qu’importe le type.

C’est là que les malaises physiques ou la détresse psychologique surviennent un peu comme si quelque chose rendait les humains témoins très inconfortables en plus d’être alors les seuls témoins. 

GATINEAU, RUE DE BELOEIL

Dominique a 40 ans, elle habite Gatineau dans un secteur que je connais très bien ayant déjà tenu maison sur la rue des Bocages. C’est un ancien quartier résidentiel de classe moyenne, sans aucune prétention, en somme très ordinaire. Un grand parc trône en plein centre. Sur Google Maps vous n’avez qu’à faire  RUE DE BELOEIL GATINEAU QC. Commencons donc avec l'envoi de son expérience. Mes commentaires sont en italiques. 

LE COURRIEL DE DOMINIQUE

« J’ai fait beaucoup de recherches dans le dernier mois et votre nom est ressorti à quelques reprises sur Internet.  Je vous écris pour vous faire part d’une expérience vécue le 26 octobre 2016 à Gatineau et qui est pour moi une source d’anxiété depuis que  j’y pense, car j’essaie d’oublier, sans y arriver.  Quand je marche, je regarde maintenant toujours le ciel et je regarde derrière moi au moins à quelques reprises, comme si je me sentais traquée.  Peut-être que cela s’effacera avec le temps, je le souhaite. »

Elle vit un stress post-traumatique ce qui signifie qu’elle a vraiment vécu quelque chose d’important et que l’impact a dépassé sa capacité d’analyse et d’intégration  et qu’elle n’arrive pas davantage à amorcer même après son observation. Les témoins qui subissent ce genre de choc sont très nombreux. 

« Si ce n’était pas de mon conjoint et de mon fils cadet capables de me confirmer mon état de panique à mon retour le soir du 26 octobre 2016 et des souvenirs vivides de certains détails dont je me souviens ou qui me reviennent, je douterais de ce qui s’est passé.  Une étrange sensation reste, comme si j’avais rêvé tout ça.  Il y a eu comme un voile sur mes pensées, un sentiment d’être “zen” tout de suite après l’événement, pendant 48 à 72 heures, je crois.  Je pouvais relater ce que j’avais vu, mais en doutant et avec un certain détachement.

C'est ce qui s'est produit avec Lucie dans le dossier Jacques et Lucie.

 La peur initiale a été très réelle pendant 20 minutes environ. Après trois jours, un désir de comprendre ce qui est arrivé s’est installé, je me suis mise à faire des recherches et ma peur a changé de forme.  J’ai besoin d’en parler, mais je ne me sens plus tellement en sécurité, peu importe où je suis. 

Je comprends très bien ce dont elle parle. Nombreux parmi vous expérienceurs peuvent attester de l’authenticité de ce type de réaction.

«  Je « sais » ce que j’ai vécu, mais il existe un genre de déconnexion avec mon « mental » qui voudrait que j’oublie tout ça parce que ça ne me semble pas rationnel.  De plus, le soir, je n’arrive pas à m’endormir aussi facilement, et j’ai eu peur de recommencer à aller marcher mes quelques km par jour pendant un peu plus de deux semaines après l'incident.  J’ai recommencé à marcher un peu en ville.  Il y a des soirs où tout va bien même si je reste sur mes gardes, mais par exemple, le 23 novembre, j’ai eu peur, car il y avait des lumières étranges dans le ciel.  Je me surprenais à me dire de ne pas paniquer, que la « vibration » n’était pas là donc que tout se passerait bien.  Donc, comme vous pouvez le constater, ce que je vais partager avec vous a eu une certaine incidence sur ma qualité de vie.    

La semaine suivante j’en ai parlé avec un ami qui m’avait déjà parlé de ses « abductions », pour découvrir qu’il était justement impliqué  en ufologie. En parlant, il a pris ma déposition – ce qui n’était pas mon souhait à priori -, mais je crains qu’il l’ai interpreté à sa manière ou alors  qu’il poussait pour des réponses rapides, probablement parce qu’on se connait assez bien. » 

OBSERVATION DU 26 OCTOBRE 2016

« Je marchais.  Je marche beaucoup le soir.  Je jouais à Pokémon Go en même temps. J’avais donc mon téléphone cellulaire dans les mains. Le ciel était gris.  Il y avait beaucoup de nuages, peut-être que c’est la lumière de la ville qui reflétait sur les nuages, mais le ciel n’était ni clair, ni noir. Les nuages étaient denses.Sur la rue de Beloeil à Gatineau, j’ai noté un bruit de moteur en sourdine qui résonnait partout. Pas fort, un peu comme si la sécheuse fonctionne dans une autre pièce de la maison, la porte fermée.  Ce n’était pas non plus vraiment un bruit de moteur, c’est difficile à expliquer,  mais j’ai eu le sentiment qu’une vibration était présente partout, même en moi.  J’ai le souvenir d’avoir posé ma main sur ma cage thoracique pour mieux la ressentir.  La pensée que j’ai eue est : « Ça me traverse comme le son très grave de l’immense gong dans un des temples que j’ai visités en Thailande »

Une fois encore cela identifie un phénomène, plus rare, mais qui se produit. De nombreux témoins rapportent ce son de moteur qui n’en est pas un, c’est d’abord une vibration avant un son. Sorte de ronronnement électrique parfois ou un roulement sourd, etc.

« Il était environ 19h10 au début de l’observation… Les lumières que j’ai vues à ce moment pourraient faire penser à un avion, mais quelque chose clochait et ce sont les changements de direction soudains qui m’ont intrigué au départ.  Dans mon champ de vision, l’objet mesurait environ 5 cm ou deux pouces dans le ciel, probablement moins.  Entre les maisons, j’essayais de suivre l’objet des yeux.  Arrivée près du parc de l’Oiseau-bleu, j’ai pu l’observer de façon soutenue.En avançant sur le chemin qui traverse le parc et en observant les changements de direction rapides  et soudains, j’ai commencé à comprendre que ce qui se passait était plus bizarre qu’intrigant.  

Même si j’essayais de rationaliser, je commençais à avoir peur, à paniquer. J’ai même pensé qu’on allait me prendre, que j’étais en danger. »

Pourquoi les témoins ont toujours peur d’être enlevés ? Vous n’avez pas idée du nombre de fois que j’ai entendu cela. 

« L’objet s’est éloigné un instant, puis est revenu dans la direction du parc pour carrément sortir des nuages.  Je continuais à marcher, toujours intriguée.  La forme était parfaitement ronde avec des lumières disposées en cercles et en rayons.  Je n’ai pas une mémoire photographique, mais je me suis dit pour m’en souvenir : «Des cercles dans des cercles dans des cercles… 7 ou 8 rangées de cercles, des rayons, comme une fleur dans le ciel… ambre ou orangée. »  L’objet s’est  approché et s’est agrandi rapidement dans mon champ de vision.  Ça faisait environ 3 m de diamètre dans le ciel. Je me dis que je devrais filmer, et ça continuait de s’approcher...  J’ai été incapable de filmer.  Je suis restée comme envoûtée un instant. »

Ça, c’est toujours la même réflexion que je vais entendre de la part de ceux qui n’ont jamais vécu ce genre d’expérience. «  Elle avait son cellulaire elle avait juste à le filmer » NON. Ça ne fonctionne pas comme ça. L’impact émotionnel d’une véritable observation est overwhelming  comme on dit en hébreu.  Je l’ai vécu, et je ne compte plus tous les témoins qui l’ont vécu. Plusieurs déjà n’ont pas un appareil entre les mains, mais là c’est autre chose : et je crois qu'en RS c’est encore pire. On perd contact avec la normalité c’est aussi simple que ça. Si elle avait vu un ours noir ou un original comme cela se produit parfois à Gatineau elle aurait sans doute brandi son appareil pour prendre une photo ou une vidéo, parce que même si ce n’est pas habituel, il est normal que des animaux sauvages de la forêt s’aventurent en ville, ce n’est pas exogène, ce qui signifie porteur d’un facteur extérieur ou exotique  ou anormal, etc.  

ATTENTION ICI CA SE CORSE

Je me suis demandé si j’étais seule à voir ça, si quelqu’un téléguidait un immense drone.  J’ai vu un homme qui se tenait non loin du stationnement du parc.  Il était immobile, les bras allongés, mais décollés du corps.  J’ai noté ce détail, car j’essayais justement de voir pour me rassurer, s’il se pouvait qu’il contrôle un drone ou un truc du genre.  En même temps, je me disais que la chose était beaucoup trop grande pour être un drone.  Je n’avais jamais rien vu de tel.  L’homme fixait l’objet, il  avait l’air totalement subjugué, hypnotisé.  Je n’ai pas vu ses traits, car il était plus grand que moi et son menton pointait vers le ciel.  Il avait les cheveux foncés, m’a  semblé être un type un peu dur, vêtements foncés.  J’ai pensé : « Ok, je ne suis pas la seule à voir ça..." 

Je me suis sentie un peu plus en confiance quelques secondes et j’ai voulu filmer.  J’ai réussi à fermer mon jeu et à voir l’icône de la caméra sur mon téléphone, mais je me trouvais comme dans un dilemme mental…  J’avais peur.  Je me disais : « Je dois filmer. » Et en même temps, je me disais : « Tu es mieux de ne pas filmer, tu ne devrais pas filmer.  Si tu ne filmes pas, tu seras ok. »  « Je savais que pour être crue, je devais filmer la scène, mais la peur réelle de ne pas rentrer chez moi m’en empêchait.  

En approchant de l’homme, je me suis adressée à lui en essayant de reprendre mon « cool ». Je lui ai demandé quelque chose du genre : « As-tu une idée de ce que c’est, cette affaire-là ? »  Il ne m’a pas répondu et s’est mis à avoir comme des spasmes qui ressemblent à l’idée que je me fais d’une crise d’épilepsie, mais debout. Ma peur est devenue insoutenable.  J’ai couru vers chez moi sans me retourner.

Normalement, je suis le chemin qui passe par le stationnement, mais j’ai coupé dans l’herbe ce soir-là. J’ai senti mes jambes ramollir et j’ai été sur le point de perdre connaissance dans l’herbe près du trottoir de la rue De la Drave. ! 

Elle vient de faire la rencontre d’un homme qui vit probablement une RS de type 3 c’est-à-dire qu’il n’est plus dans son corps, il est dans le vaisseau et lorsqu’il reviendra , il va se sentir comme plusieurs de mes témoins dont Michel, Jacques ( Jacques et Lucie) terriblement sonnés , bouleversés et knock-outés.  Qui dit dans quelques années si ce type ne m’écrira pas pour me dire qu’est ce qu’il pense qui lui est arrivé qq part en octobre de cette année-là et n’aura aucun souvenir de la femme en question.

 « Avant de penser perdre connaissance, je voir toujours en noir et blanc un court instant – ce qui s’est produit.  Puis j’ai vu mon petit voisin qui rentrait chez lui à la course. J’ai réussi à ne « focusser » que sur lui quelques secondes.  Il était 19h25 environ.  À ce moment, je voyais le ciel noir devant moi, mais encore nuageux à ma droite et derrière moi aussi. Il me semble qu’il y a eu un flash lumineux derrière moi juste avant que j’arrive de peine et de misère à crier le nom de mon fils, mais je n’en suis pas certaine.  Je sais qu’à un moment je me suis dit que « c’était terminé et que j’allais pouvoir entrer chez moi.»

J’ai eu un flash et repensé à ce qui venait de se passer. Je me suis remise à courir à toute vitesse vers la maison.  Juste avant de rentrer, je me suis retournée à deux reprises.  J’ai constaté que l’objet s’éloignait.  Je l’ai vu entrer dans « la bordure » des nuages qui étaient encore denses. Je me suis dit que d’avoir croisé mon jeune voisin m’avait peut-être sauvée parce que mentalement, j’ai déconnecté un instant de tout ce qui s’était passé. J’étais un peu soulagée, mais j’étais encore confuse sur tout ce que je venais de voir et j’avais peur que « ça » revienne.  

Dès que j’ai fermé la porte de la maison, je me suis effondrée sur le plancher en état de crise de panique et d’asthme.  J’ai expliqué à mon cadet que même si j’utilisais le mot OVNI, je ne voulais pas nécessairement dire « extra-terrestres », que c’était peut-être une grosse machine humaine ou un engin militaire quelconque… Je ne voulais pas trop l’alarmer, mais j’étais très mal en point.  Mon conjoint est sorti dès qu’il a compris ce que je tentais de lui expliquer. Il a tenté de voir quelque chose, mais l’objet avait complètement disparu. Mon cadet a voulu me rassurer en me disant que l’univers était tellement immense et que c’était normal que nous ne soyons pas seuls.  Je lui ai dit qu’il avait raison, mais que je préférais qu’il ne parle pas de mon expérience à l’école.

Sur le coup, j’ai pensé que j’étais visée. Je réalise maintenant, en repensant à tout ça et après en avoir parlé avec mon ami ufologue que c’est l’autre homme qui était probablement dans la mire, et que j’ai peut-être seulement intercepté quelque chose que je ne devais pas voir.  Je suis convaincu de cela ! L’homme était anormalement immobile, ne m’a pas répondu et semble avoir été dans un genre de transe quand je lui ai parlé.  Je sais que mon dialogue mental était fort pendant toute cette expérience.  Je suis restée lucide, mais j’ai eu l’impression à au moins deux reprises d’être sur le point de perdre conscience (on peut dire aussi « d’ëtre sur le point de plonger dans un état de conscience altérée ?  Peut-être que ça clarifierait cet état par rapport au moment où j’ai presque perdu connaissane.  

La première fois (ou peut-être deux, j’oublie), pratiquement hypnotisée par les « jolies » lumières sur le chemin qui traverse le parc, ensuite, quand j’ai presque perdu connaissance.  Mon cerveau avait comparé l’objet à une fleur dans le ciel, je devais me faire violence et me convaincre de rentrer chez moi « avant qu’il ne soit trop tard ».  J’étais attendue  et je craignais d’être en retard.Je me demande aussi si mon dialogue mental m’empêchant de filmer la scène n’était pas en partie le fruit d’un conflit interne avec des « suggestions » qu’on aurait pu me faire à partir du moment où j’aurais « refusé » de me laisser hypnotiser.  

Je ne sais pas.  Sur le coup, j’ai pensé que c’était seulement moi… mais je voulais filmer, alors qu’est-ce qui m’en empêchait, vraiment ? Pourquoi ce dilemme si ce n’était que moi ?Ce que j’ai vu ressemblait l'image en pièce jointe » 

Elle a d'abord été modifiée par Éric Dorion pour ressembler davantage à ce que décrit Dominique, mais le faisceau central n'a pas été observé et Dominique a reconnu ne pas avoir été suffisamment précise. Voici donc sa propre version de l'objet et on peut voir une forme humain à gauche qui donne  une idée de ce qu'elle a vu. . 

« J’ai cherché environ trois jours sur Internet avant de trouver cette image et ce n’est pas l’idée que je me faisais d’un vaisseau. Quand je le regardais s’approcher dans le ciel, on pourrait dire que le diamètre était de trois mètres dans le ciel pendant un moment où le déplacement était à l’horizontale, très visible sous la couche de nuages.  Quand ça a amorcé la descente rapide, ça devenait très très grand, mais je le voyais plus en largeur.  C’est descendu très près de la terre.  Peut-être à quelques mètres du sol ...  

Je n’ai pas enregistré la largeur mentalement, mais le lendemain, j’ai comparé la taille de l’objet à au moins la  largeur de mon environnement de travail au bureau. Je suis retournée au parc peut-être 8 ou 9 jours après l’incident, quand j’ai pu recommencer à sortir. J’y suis allée avec mon conjoint et j’ai évalué que, la dernière fois où je me suis retournée, l’objet devait faire environ 15 mètres. 

C’est la taille habituelle des vaisseaux observés à cette altitude sauf exception évidemment, mais en général de 35 à 50 pieds.  

Les lumières étaient allumées, mais n’éclairaient pas le sol.  Classique ! Tellement classique ces lumières ovniennes qui pourtant très puissantes n’éclairent...rien ! J’ai des douzaines de dossiers du genre. « Je pense que selon la façon dont était placé, l’objet aurait pu passer inaperçu.  Il était noir, sans fumée, sans bruit (sauf pour la vibration omniprésente) et la lumière n’était pas lumineuse, sauf pour le flash que j’ai peut-être vu derrière moi.  Dans les lumières, il y avait aussi comme une pulsation circulaire : un effet de tournoiement.  Mon ami ufologue en a parlé avec son collègue physicien qui « doute » un peu, à ce que j’ai pu comprendre, car je ne vois ni traces de ce que j’ai vécu dans le parc, que je n’avais jamais vu l’homme qui était au parc et je ne pourrais pas le reconnaître, et il n’y a pas d’autres témoins.  

Je peux très bien comprendre que ce que j’ai vu n’occasionne pas d’enquêtes vu les circonstances, mais côté sciences, ce que j’ai vu défie toutes les règles de la physique pour le peu que j’en connais alors je vois mal comment il pourrait faire le rapprochement scientifique qu’il espère. 

Et moi donc !!! 

« Ma peur est également très vraie ». 

Oui, mais elle ne relève pas de la science pauvre fille !!!

« Et bien que je ne veuille pas trop m’en faire avec ça, je m’en fais.  En une soirée, toutes mes conceptions du monde et de la vie ont été remises en question. 

Parlons-en à mes témoins, à 99% d’entre eux ! 

J’ai eu l’impression de recevoir un « message » mercredi dernier, c’est probablement dans ma tête.  Je vérifie mon corps, pour m’assurer que je ne constate pas de cicatrices. Des fois j’ai des doutes, je « capote » un peu puis j’essaie de me raisonner.  Sincèrement, je préfèrerais ne plus penser à ça, tout oublier et redevenir plus insouciante, mais ça ne fonctionne pas pour le moment.  

La nuit dernière, j’ai fait un cauchemar si angoissant que je me suis réveillée en sursaut et que j’ai dû réveiller mon conjoint parce que j’avais peur d’aller aux toilettes seule, ce qui ne m’est jamais arrivé depuis l’enfance. »  

J’allais lui demander si elle avait fait des cauchemars depuis...

Je me suis réveillée avec des crampes/tiraillement dans le ventre, ce qui est déjà arrivé, mais avant ça ne m'inquiétait pas.  Cette fois, j’ai eu peur à cause de la nature du rêve et de choses que j’ai lues sur Internet, mais j’essaie de me dire que je m’inquiète pour rien, que je suis seulement encore sous le choc et que ça passera. De plus, bien que je ne me rappelle que vaguement l’objet sous sa forme « visuelle » quand je suis éveillée, je la revois parfois quand je ferme les yeux, et il y a quelques jours, j’en ai revu quatre en rêve ».

 Tout à fait normal.Mais je vais lui reparler de ça éventuellement. Il faudra que ça cesse un jour et en ce sens je peux lui donner quelques petites choses à faire. 

« Mon ex-mari ainsi que mon ami ufologue sont les deux seules personnes à m’avoir déjà parlé de leur expérience d’enlèvement.  Mon ancien conjoint ne m’a jamais donné de détails autres que les « pertes de temps » quand il était petit, et mon ami m’a donné plus de détails, mais toujours sur son expérience « en présence » des extra-terrestres dont il n’a souvenir d’aucune image.  Je les ai toujours crus, sans vraiment que cela touche à ma réalité.  

J’ai vécu autre chose, depuis toujours.  Je leur disais : « Je te crois, parce que c’est dans le domaine du possible, mais je ne connais pas ça et je ne peux pas me mettre à ta place, je ne peux que t’écouter.  Comme toi, si je te parle des entités que je vois, des prémonitions que j’ai, etc. tu sais que je dis vrai, mais tu ne peux pas vraiment comprendre.  C’est la même chose.  »  Les OVNIS n’ont « jamais » fait partie de ma réalité, enfin de ma réalité « consciente », parce que depuis l’incident 26 octobre, je sens beaucoup de choses qui bougent en moi et j’ai de plus en plus de doutes. 

Whitley Strieber a déjà dit : vivre une expérience ufologique intense de quelques minutes c’est l’équivalent de 20 ans de méditations ! 

Étrangement, je m’inquiète maintenant un peu pour mon fils aîné aussi, et c’est lui que j’ai eu en tête le 26 octobre. Depuis qu’il est tout petit, il a peur de tout ce qui est entité ou extra-terrestres même si on n’en parle pas à la maison.  Cet été, il m’a confié que s’il ne voulait encore souvent pas dormir seul à 14 ans, c’est parce que quand il était petit, il y avait des « gens» qui marchaient dans sa chambre.  Quand il m’a dit ça, j’ai plutôt pensé à des entités, mais je me pose maintenant d’autres questions.

Faudra que je lui dise entités, extraterrestres c’est du pareil au même parfois. 

Je sais que le courriel est long, mais j’avais besoin de raconter tout ça à quelqu’un qui saura peut-être me lire, m’écouter et me guider par la suite.  Je ne peux pas fournir de preuves, mais j’aimerais comprendre et/ou oublier tout ça malgré les flashs qui reviennent, ou du moins faire diminuer l’anxiété qui est présente depuis.Merci. Dominique

Ajouts complémentaires

Vers où regardais-tu ?  Vers le Parc de l’Oiseau-Bleu ? (NORD) ou vers la rue de la Drave ?  

Sur la rue de Beloeil, je regardais vers le Parc de l'Oiseau Bleu, j'ai traversé le parc, pour prendre la direction de la rue de la Drave.  Je vous envoie un document sur lequel je notais mes souvenirs pendant quelques jours.  Le format est probablement inhabituel, mais vous verrez le chemin que j'ai suivi en mauve, et celui de ce que je regardais en orange.  Peut-être que le visuel vous aidera à vous faire une meilleure idée de la situation.  Je me situe difficilement avec les points cardinaux.

A quelle distance était-il ?  Directement au-dessus du quartier ou beaucoup plus loin ? 

Au départ, il était au-dessus du quartier, mais jamais directement au-dessus de moi. Sur de Beloeil, je le voyais à ma gauche.  Puis s'est dirigé vers un quartier un peu plus loin, plus loin que le IGA sur Gréber, mais dans cette direction.  Il est revenu au-dessus du quartier du parc, a amorcé une descente dans le parc qui m'a semblé presque droite, à la verticale puis s'est mis à "glisser" à l'horizontale en s'approchant à quelques mètres du sol, 10 ou 15.  Mais à ce moment, j'étais prise de panique.

Altitude ?

Dix à quinze mètres au-dessus des maisons pas plus !

Personne d’autre n’était dehors ? Quelle température faisait-il ?  

Ce soir-là, je n'ai croisé personne : ni voiture, ni marcheurs à partir de la rue Nelligan.  Je trouvais la rue tranquille, sauf pour le genre de vibration que je m'expliquais mal.  Il devait faire 1 ou 2 degrés.  Je portais de des bottes sans doublure et un manteau d'entre saisons et je n'avais pas froid.

(Selon Env Can il faisait effectivement 2 degrés.) 


Lumineux et brillant ou simplement reflétant la lumière ambiante ? 

Lumineux et brillant, mais sans éclairer.  Comme sans halo ?  Je me souviens avoir trouvé les formes distinctes, mais je ne pourrais pas vous dire à quoi ce serait comparable.  C'était vraiment comme un dessin lumineux dans le ciel, avec du mouvement circulaire dans la lumière.  Si je me souviens bien, le mouvement était dans le sens contraire aux aiguilles d'une horloge.

C’est du chemin pas mal ça.  

Oui, depuis l'été je marche plusieurs kilomètres par semaine.  Moins ces temps-ci par contre.

As-tu perdu connaissance pour de bon ? Ce n’est pas très clair.  

Non, j'ai été sur le point de perdre connaissance et de tomber quand je me suis ressaisi en voyant la silhouette à la course.  C'était mon petit voisin.

On aura compris qu’il tout à fait anormal que ce vaisseau n’ait pas été vu par personne. Le secteur du boulevard Gréber est l’un des plus occupés de cette partie de Gatineau. Il est bondé de commerces de toute sorte de restaurants, bars, etc et la circulation est constante.C’est donc soit une RS-1 à effet de dôme ou une RS-2 c’est à dire que le témoin est activé par une CMS soit une capacité médiumnique spontanée. Elle peut être originaire du témoin ou des occupants du vaisseau.
Ce dossier sera dorénavant classé dans mes dossiers sous RENCONTRES SPECTRALES de type 2.

Après nos échanges, Dominique a senti le besoin de rajouter certains points.

Hier, mon ami aussi me disait que extra-terrestres et entités sont en fait le même phénomène... alors pour clarifier ma définition d'entités, il m'arrive, depuis que je suis petite, de ressentir des présences dans certains endroits, parfois de voir vaguement des formes humaines translucides, ou des boules lumineuses, de recevoir des images de choses qui se produiront dans les 24 heures...  C'était très fréquent à l'adolescence, surtout.  

Voilà qui contribue fortement à me convaincre qu'elle a une capacité mediumnique innée et qu'il en aura fallu de peu dans ce cas pour qu'elle atteigne la CMS nécéssaire pour son observation. 

Je reçois aussi parfois des visites de gens décédés qui ont des messages à donner, mais c'est rare.  Quand j'habitais sur la rue Pierre-Lafontaine, je voyais souvent un petit garçon dans la maison, et je sentais une présence plus forte qui m'intimidait parfois.  Je n'en ai pas parlé jusqu'à ce qu'une amie d'un ami, médium à mon insu, viennent souper à la maison et me demande la permission de "canaliser" la femme qui était présente chez moi. Quand j'utilise le mot entités, je parle plutôt et plus précisément de fantômes mais ça passe moins bien, souvent.  Je pensais que mon fils me parlait de ces "deux esprits" qui sont tout de même restés à la maison quelque temps quand il était petit.  À un moment donné, le présence est devenue dérangeante car elle interférait avec tout ce qui était électrique, on m'a recommandé une chamane qui nous a offert son aide.

 Les cauchemars... il y en a effectivement plus dernièrement, et encore la nuit dernière.  J'étais dans un hôpital, branché à je ne sais quoi, des aiguilles dans le cou et des tubes minces au dessus de l'épaule droite.  Je me suis encore réveillée en sursaut et j'ai perdu une partie de ma nuit de sommeil.  J'ai vérifié, évidemment.  Je n'ai rien, enfin, il me semble.

Il se peut que ce ne soit pas sa première expérience et elle commence à avaoir des réminicences de ces dernières. Bienvenue dans le Club Dominique nous sommes des millions !!!

 En relisant le texte et vos annotations, j'ai eu un autre flashback... quand j'étais enceinte de mon fils aîné, je faisais souvent des cauchemars et j'hallucinais parfois le jour.  J'ai vu, à quleques reprises dans la rue, des êtres vraiment étranges - et très laids.  Après une "double-take", il n'étaient généralement plus là.  J'ai été assez effrayée pour avoir peur d'être à nouveau enceinte, mais ça ne 'est pas produit pendant ma deuxième grossesse, quatre ans plus tard.  J'en avais parlé très peu, mais je me souviens avoir demandé à des gens si de telles "visions" étaient fréquentes avec les hormones de la grossesse.  Apparemment non.  Ce n'est plus arrivé après l'accouchement.

Plus je me renseigne, « plus je pense que j'en sais plus que je pense que j'en sais »...  Le fait de lire les réactions d'autres personnes me rassure un peu, ça brise un peu le sentiment d'être plutôt seule à vivre des incidents bizarres et souvent inexplicables.  Par exemple, être paralysée à mon réveil, ça m'est arrivée.  Quand ça arrive (c'est quand même occasionnel), j'ai plus souvent l'impression d'être seule, mais à deux ou trois reprises, je ne pense pas que je l'étais.  J'avais justement une copine à qui j'en ai parlé, il y a quelques années.  On s'est parlé aujourd'hui, et elle s'en souvient très bien.

Mon premier souvenir de cette expérience en particulier remonte à 1995, dans la résidence Leblanc de l'Université d'Ottawa.  À peu près dans la même période, j'avais vécu un genre de EMI pendant un choc vagual suite à une opération mineure... et en février, j'avais fait une fausse couche, que je ne comprenais pas trop car je ne voyais mon copain qu'une à deux fois par mois et que je prenais la pilule.  Les chances étaient vraiment, mais vraiment minces compte tenu du «timing» et tout.

Nous revoilà plongé dans les grossesses inexpliquées, les fausses couches étonantes que nous reconnaissons grâce aux travaux remarquables du regretté Budd Hopkins. 

 Je me suis dit qu'avec ma «luck» habituelle, j'étais dans le .01% pour qui la pilule n'avait pas fonctionné. J'avais 18 ou 19 ans.  Je n'en avais pas parlé à mon médecin sur le coup, mais quand je l'ai vue au printemps pour mon rendez-vous annuel, elle m'a posé des questions sur ma grossesse (que je niais), mais mon corps avait changé et j'avais même eu des montées de lait et elle pouvait le voir, donc je n'ai pas eu d'autres choix que d'en discuter un peu.  J'ai été enceinte un maximum de 5 ou 6 semaines et la fausse-couche a eu lieu en février.  Je me souviens de montées de lait en avril, pendant la période d'examens - quand même deux mois après la fausse-couche.  

Dominique aurait donc participé au programme d'hybridation dont il est question depuis toujours. Hopkins, Strieber, Mack et mes propres témoins. 

Mes parents sont de très fervents catholiques. Bref, en parler n'était pas à mon avantage ni dans mon milieu familial, ni dans mon entourage immédiat car mes copines me taquinait en répétant que j'avais "attrapé la grossesse".  Comme elle le disait assez fort et que c'était honteux pour moi, j'ai gardé le tout sous silence par la suite.  Il n'y a peut-être aucun rapport, ce sont des choses qui peuvent arriver...  c'est juste que des fois, si je peux m'exprimer ainsi, je trouve que ça fait beaucoup de coïncidences en même temps.

Voilà au moins une chose en laquelle je ne crois pas : les coincidences et le hasard !  

Et comme je vous écrivais plus tôt cette semaine, ce que j'ai vu en octobre a fait bouger plein de choses en moi, et des souvenirs remontent à la surface.  J'essaie de ne pas faire trop de liens (ce qui est parfois diffcile), je sais que je pourrais faire des liens qui sont erronés parce que je suis encore sous le choc par moment, mais je me pose tellement de questions...

Que voilà donc une magnifique rencontre spectrale. Des plans pour que je l'invite à mon émission l'été prochain !!! C'est tellement beau Québec l'été, avec les enfants . Hein Dominique ???

 

 

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JEANCASAULT EST L'AUTEUR D'UN OUVRAGE PORTANT SUR LES RENCONTRES SPECTRALES

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