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 RENCONTRE AVEC CÉLINE

FAITS maudits du 12 novembre 2016

Céline répond ici en tant que témoin à des manifestations spectrales de type 3 c’est-à-dire, alors qu’elle est sortie de son corps. Céline est une dame très gentille qui était assise tout juste devant moi lors d’une  conférence minimaliste à Québec. Ce type de rencontre avec peu de gens a parfois de curieux effets sur eux, puisque je tente, autant que faire se peut, de maintenir le taux de vibration le plus élevé possible. Cela dépend aussi largement du groupe, puisque parfois, certaines personnes gâtent la sauce avec une attitude intérieure sous retenue et plutôt déplaisante, raison pour laquelle j’évite maintenant les grandes conférences où je me sens moins à l’aise de travailler adéquatement sans dépenser une somme d’énergie considérable.

Cela dit, Céline était au contraire une des plus éveillées dans ce groupe. Or il semble que cette rencontre l’ait décidé à me faire parvenir son histoire par la suite, en ajoutant même que je pouvais utiliser son identité ce que je refuse de faire puisque cela risque de lui attirer plus d’ennuis qu’autre chose. Si elle décide de livrer sa véritable identité elle-même un jour, alors je préfère qu’elle le fasse elle-même, mais je lui recommande de ne pas le faire.

Son histoire n’est pas un récit d’observation de nature ufologique, c’est beaucoup plus personnel, métaphysique et ontologique et qui plus est, cela implique aussi son fils qui serait alors lui aussi, identifié et fortement incommodé et vous verrez pourquoi. Connaissant la méchanceté proverbiale de certains d’entre eux à l’école, je ne crois pas que cela soit une bonne idée. Mais ça c’est moi. Lorsque j’aurai des compléments à ajouter, je le ferai clairement dans le texte de sorte qu’il n’y est pas de confusion entre ces propos et le récit de Céline.

Les trois trous

« Je suis née à Jonquière le 12 mai 1964 à 16h30. Mes parents avaient une grande maison à Chicoutimi-Nord, acquise je crois, au début des années 60. Mes parents disaient que c’était une ancienne école. Mes parents m’avaient donné la chambre juste en face de la leur, de l’autre côté du corridor. Mes « apparitions » commencent à l’âge de neuf mois pour la première fois et ce à répétition à une fréquence d’environ une fois à tous les 5 ou 6 mois au début, pour augmenter par la suite

Allez savoir pourquoi je me souviens de cette image comme c’était hier. Merde, je n’avais que neuf mois. Je vous jure que je me souviens de tout. Je me réveillais en pleine nuit et je voyais, juste à côté de la fenêtre, trois gros trous disposé en forme parfaite de triangle. Un peu comme des trous de balle de fusil. Je m’en souviens tellement que je peux revoir encore le plâtre et la poussière qui pendaient au bout de ces trous. Et pire encore, ces trous semblaient vivants !!!Incapable de m’exprimer, je hurlais à tue-tête et ma mère ne comprenant rien de rien, venait me chercher et je passais le reste de la nuit avec elle et mon père dans leur grand lit King Size. Ce lit me paraissait  tellement immense, c’en était épeurant. À un an, je parlais franc comme je parle aujourd’hui. Hey oui ! Et ça, personne ne l’a jamais compris.

Donc, une nuit, ces trous sont venus me « visiter » encore et là j’ai pu dire à ma mère ce que je voyais. À mon grand désarroi ma mère ne voyait pas ces foutus trous, ni mon père, ni mes plus grands frères, ni ma sœur. J’étais la seule à voir ces trous.

C’est CA une rencontre spectrale.

Après une couple de fois, ma mère m’a emmené voir un médecin. Ensuite, ce fût un neurologue. Des tas de tests non concluants. Tout allait bien chez moi. J’étais normale et saine d’esprit. Pour essayer de régler le problème, ma mère a placé un cadre avec l’image de la Sainte-Vierge (lol) à l’endroit exact où je voyais ces trous. Cela n’a pas empêché ces  « trous » de revenir me voir. J’étais réellement la seule à les voir.

Lorsque je les voyais, je me mettais à crier et toute la maisonnée se réveillait et venait dans ma chambre avec l’espoir de voir ces trous. Et ces trous restaient là jusqu’à ce que ma mère me sorte de ma couchette. Le jour, les trous n’étaient pas là. Seulement la nuit. J’ai essayé de savoir à quelle heure, mais ma mère était toujours très vague à propos de ce « phénomène » . Un jour, elle en a eu assez de mes apparitions et elle m’a déménagé de chambre. Je dormais maintenant au sous-sol (il était aménagé, ne vous en faites pas…) avec tous mes autres frères et je partageais une chambre avec ma grande sœur. Depuis ce déménagement de chambre, les trous ont disparu et ne sont plus jamais venus me voir. J’étais soulagée mais quand j’y repense aujourd’hui, je m’ennuie de ces trous. Oui, ils me faisaient peur car j’étais si jeune, mais j’aurais aimé les revoir. Allez savoir pourquoi.

On peut alors penser que dans une autre réalité que la sienne ces trous sont fixes et situés en cet endroit et pas ailleurs. Quant à leur fonction ou leur utilité, il va de soi que nous n’avons pas suffisamment de données.

« Accroche-toi ma belle »  dit la lumière ! 

J’ai maintenant 3 ans, (nous sommes en 1967) je partage toujours une chambre avec ma grande sœur au sous-sol. Dans la maison où nous vivons, il y a deux entrées. Une principale sur le devant que j’ai toujours appelé l’entrée froide et une autre sur le côté de la maison, l’entrée de tous les jours si on peut dire. À cette dernière entrée, il y a deux portes. Une grosse porte épaisse et pesante comme ça s’peut pas, et derrière cette porte, il y en a une autre faite seulement de moustiquaire, vous savez comme une porte de chalet qui se barre seulement avec un crochet installé en haut à droite à environ 6 pieds du sol. Quand il faisait très chaud l’été, mes parents laissaient la grosse porte ouverte pour que l’air frais y entre par la porte moustiquaire.

Ce que je vais vous raconter est encore gravé dans ma mémoire. Même si je n’avais que 3 ans. C’est comme si c’était hier. Je vous le jure sur n’importe quoi que vous voulez me faire jurer et je vous le signe même. Alors, lors d’une nuit d’été très chaude, mes parents avaient laissé ouverte la grosse porte. Bien évidement la porte moustiquaire  était barrée avec le crochet. Je ne sais pas à quelle heure l’évènement suivant est arrivé mais il faisait nuit et tout le monde dormait dans la maison. Je dormais à poings fermés lorsque tout d’un coup je me suis réveillée mais pas complètement, comme un demi-sommeil, mais assez réveillée pour me souvenir de tout. Je ressentais un je ne sais quoi, une sensation étrange mais je n’avais pas peur bien au contraire et cela me disait « va voir dehors par la porte moustiquaire ». Du haut de mes trois ans, je monte l’escalier pour me rendre sur le plancher principal. Je suis en face de la porte moustiquaire. Je regarde dehors et je vois au loin, à ma droite, une immense lumière blanche teintée de bleu. J’ai vérifié et il n’y avait pas de lampadaire à cet endroit. Cette lumière semblait partir d’une étoile et c’était gigantesque. Impossible de vous dire la grosseur, ni la largeur mais c’était comme un cône, encore la forme du triangle, comme les trous ?

Je devais absolument aller vers cette lumière car c’est ce que mon intérieur me disait et le sentiment que je ressentais  et je le ressens encore en vous l’écrivant, était comme magique. Un bien-être inexplicable. Je dirais même : la paix. Mais il y avait un obstacle. Le crochet de la porte moustiquaire. Je devais l’enlever. Je me mets à sauter, et sauter encore pour attraper ce foutu crochet mais impossible. Je décide alors de prendre un grand banc en bois, un peu comme ceux dans les bars et d’y grimper. Je voyais toujours cette lumière au loin.

Donc, je monte sur le banc et je m’étire le bras pour décrocher le crochet et au moment même où je réussis à atteindre celui-ci, ma mère arrive complètement affolée. Je l’avais réveillée avec le bardas du banc et me dit : « Veux-tu ben me dire toi, que fais-tu là au beau milieu de la nuit ? » Je lui dis en lui pointant du doigt : « Regarde maman, la lumière comme elle est belle. Je veux y aller ». Ma mère regarde et ne voit rien. Fallait s’y attendre, comme pour les trous! Elle ferme la grosse porte par-dessus le moustiquaire et me renvoie me coucher. Cette nuit-là, j’ai pleuré mon âme en entier. Je savais au fond de moi que c’était ma dernière chance de voir cette lumière, que je ne la reverrais plus jamais. Le lendemain matin, mon père enlevait le crochet et installait une espèce de poignée/serrure qui barrait à clé. Comme je m’y attendais, je n’ai plus jamais revu cette lumière. Plus jamais.

Cet épisode est absolument magnifique. J’ai ressenti que cette lumière observée en rencontre spectrale cela va sans dire, est simplement venue dire à la petite Céline toute fraichement arrivée en ce monde de s’accrocher à la vie, de tenir bon, qu’elle était aimée en somme. Céline a réagi avec beaucoup d’émotion à cette réponse ce qui me donne à penser que je ne me suis pas trompé, même si cela peut sembler démagogique de ma part parce qu’évidemment tout le monde veut se faire dire qu’il est aimé. Je suis conscient de cela, mais quand je ressens quelque chose, je ne dirai certes pas le contraire parce que cela va déplaire à certains. Je maintiens donc ma version : Cette lumière lui a parlé. Voilà pourquoi elle a utilisé cette expression que je trouve très belle : J’ai pleuré mon âme en entier. Ca dit tout.

Après l’épisode de la lumière, il se passât quelques mois avant que j’aie d’autres manifestations.  Je me réveillais encore quelques heures après m’être endormie et toujours dans un demi-sommeil et extrêmement consciente, mais là, je montais au salon, me dirigeais vers la chaise où ma mère s’assoyait et je me tenais bien droite devant elle et me mettais à lui défiler les images que je voyais. Ces images je les vois encore. Je lui décrivais tout ce que je voyais. Je parlais, ma mère me comprenait (d’après ce qu’elle m’a raconté) mais lorsque je parlais, je n’entendais pas mes paroles clairement. C’est-à-dire que je parlais mais j’entendais le tout comme au ralenti, comme si j’étais engourdie.

Un jour mon fils de 4 ans qui avait un drôle d’air en sortant du lit m’a expliqué que c’est parce qu’il était allé dans les étoiles. Je n’ai pas eu l’intelligence du moment d’entreprendre une conversation avec lui. Nous les parents, les anciens comme actuels avons souvent l’occasion de creuser juste un peu pour découvrir un fabuleux trésor mais non, on marche dessus en le piétinant et on envoie l’enfant retourner à son animalité humaine comme si l’Esprit en lui n’était qu’un mythe. Comme on va le voir ici, l’enfant sera déboutée outre mesure. Cela dit, je ne juge pas l’action de sa mère puisque dans le contexte religieux du Québec de cette époque, elle n’avait presque pas le choix.

Le château 

Je voyais toujours un château dans lequel j’habitais et j’étais jeune adulte. Je savais que c’était moi que je voyais, car je ressentais tout ce qu’elle ressentait. Je vivais en elle. Avec des recherches, je dirais que c’était  un château construit vers les années 1400. On parlait français dans ce château. Je n’ai aucune espèce d’idée à quel endroit il était situé.  Toute petite comme déjà dit, je me tenais là, devant ma mère et lui racontais tout ce que je voyais. C’était un peu comme un film qui défilait devant moi.  Chose étrange, ma mère restait toujours très vague quant aux histoires que je lui racontais lors de ces épisodes.

Même avant de mourir (2001), elle n’a jamais voulu être claire. Je l’ai tellement harcelé pour savoir ce qu’elle pensait de tout ça mais on dirait qu’elle avait peur. Aussi, un matin, elle m’a accusé de prendre des médicaments dans la pharmacie et que c’était pour ça que j’avais ces épisodes. D’après elle, cela aurait été la raison de mes « trips » comme elle disait. J’avais beau lui dire et lui répéter que je ne prenais pas de ces foutus médicaments dans la pharmacie mais elle ne me croyait pas. Elle a fini par cacher ces médicaments mais cela ne m’a pas empêché de venir encore et encore lui raconter, toujours en état de demi-sommeil, mes histoires dans ce château. Laissez-moi vous raconter quelques « films » que j’ai vus dans ce château.

Et cette fois nous serons plusieurs milliers à lui prêter une très grande attention !

Ce ne sera que quelques petits bouts car j’en aurais pour des pages et des pages et cela finirait par être un peu lourd. Je me souviens que j’allais souvent à la cave de ce château où l’on enfermait les prisonniers. J’y allais toujours sans être vue. Autrement dit, je n’avais pas affaire à être là. C’est drôle car le garde à la porte me laissait toujours passer avec un air de connivence sur son visage.  J’allais visiter un homme emprisonné, qui était de ma famille : mon frère que j’aimais, mais beaucoup plus que l’amour que l’on voue à sa famille. J’en étais amoureuse ! Et je ressens encore cet amour lorsque je pense à tout ça.  Ça brasse en dedans de moi.

Ça doit être parce que c’est la première fois de ma vie que j’en parle. Je continue. J’ai aussi vu l’homme à qui j’étais promise et que je détestais de tout mon être. C’était un mariage « arrangé » ! J’en voulais énormément à mes parents, qui étaient peut-être le roi et la reine de ce château, je ne le sais guère ! Je revois et ressens beaucoup de détails lorsque je rends visite à mon frère en prison. Les murs faits de mortier craquelé (73), les énormes torches qui éclairent les corridors, la noirceur, la peur…je porte toujours un espèce de voile blanc transparent  à l’arrière de mes cheveux et ma tête est recouverte d’un espèce de bandeau…un peu comme les hippies des années 70’ mais le mien était recouvert de bijoux. Je dirais que j’avais environ entre 16 et 18 ans.

À chaque « film » je visite mon frère. À chaque fois.  Et je pleure, je pleure, je pleure. Je me souviens même une fois l’avoir embrasser avant qu’il ne soit envoyé au cachot. Je me souviens de la texture de ses lèvres, de tout l’amour que je lui vouais. Même sensation que lorsque j’ai vu cette lumière à 3 ans. C’est complètement fou et absurde.

Bienvenue dans le Club des Rencontres Spectrales!

Je me questionne beaucoup. Si jamais cela était des visions d’une vie antérieure, comment cela se fait-il que je m’en souvienne alors que  nous devenons amnésiques lorsque nous intégrons un nouveau corps ?

J’ai toujours été très clair sur ce point. Plusieurs personnes ont des souvenirs très précis de leur vie antérieure, spontanément  ou sous hypnose, mais effectivement l’amnésie est semble-t-il une règle universelle avec de notables exceptions et heureusement, sans quoi la réincarnation serait un mythe.

Existe-t-il  des cas où un esprit à le droit de se souvenir de quelque chose de sa vie d’avant ?Et pourquoi ma mère est-elle toujours resté presque muette à propos de ces épisodes ?

Les mères en général ne sont pas aventureuses pour explorer autre chose que la traditionnelle version adoptée depuis toujours quand LEURS  enfants sont en cause.  Je connais une femme qui reconnaît le principe de la réincarnation, mais...pas pour sa fille ! C’est tout dire.

Mon fils était une légende de la musique,

Plusieurs années se sont écoulées avant que je commence à avoir certaines révélations. 

Mon fils est né le 21 juin 2003 à 15h. Peu de temps avant sa naissance, je dirais environ 1 mois, j’ai fait un de ces rêves que vous appelez Vol de nuit. Le voici : je suis en train de flotter dans l’univers à travers les étoiles et je suis bien. Je ne me demande pas où je suis car cela semble tout à fait naturel. Chose étrange je suis une lumière. Après quelques temps de flottaison, j’aperçois une autre lumière au loin venir vers moi. Elle se rapproche de moi. Lorsque cette lumière est tout près  croyez-le ou non, elle  s’est fondue en moi. Nous ne faisions qu’une lumière. Je l’ai entendu me dire : (Ça venait comme des genres de pensées) « Je suis ton fils. Je suis en toi. Ne me demande pas pourquoi cela doit être ainsi. Je reviendrai te voir bientôt et je t’aime inconditionnellement ». Je me suis réveillée un peu confuse mais étant habituée à ce genre de trucs pendant mon enfance, je ne m’en fais pas trop. Peu de temps après, mon fils naît et tout se déroule très bien. Quelques années ont passé, je dirais 3 ans quand j’ai fait de nouveau un rêve étrange. Cela se déroule comme suit : Je suis dans une espèce de salle de réception où des gens sont assis à des tables. D’autres dansent un peu plus loin au son d’une musique genre disco. Je suis là, au beau milieu de tous ces gens mais je me sens bien. Je décide d’aller m’asseoir au bar, et là, une voix m’interpelle. Je me retourne et je vois ah là là…c’est difficile, je vois quelqu’un mais je vais taire son nom si vous le permettez car cette personne décédée à la fin des années 1980 a encore de la famille vivante et on ne sait jamais où cette histoire peut aller. Je vais l’appeler Jack. C’est quelqu’un de très très populaire, un artiste que tout le monde connaît dont moi.

D’un coup de doigt je me sens prise par la taille et je vole vers sa table. Je suis maintenant face à lui. Il me dit « Tu n’es pas comme tous ces gens. Je t’avais dit que je reviendrais te voir et bien me voici. J’ai pris le corps que tu vois en ce moment car je voulais que tu reconnaisses en qui j’étais, avant d’arriver dans ton ventre. » Je l’écoutais attentivement et j’étais sans mot. Tout ce qu’il me disait était sous forme de pensées qui arrivaient directement dans ma tête. Je le trouvais tellement beau. Il continua en disant : «  Je vais revenir te voir et te montrer comment j’ai vécu dans ce corps, cela n’a pas été facile et je te montrerai ce que j’ai vécu ». Je sentais qu’il allait partir bientôt. Nous nous sommes rapprochés pour nous faire la bise, mais à un certain moment donné nos lèvres se sont presque touchées. Nous avons pensé la même chose : impossible, pas ce genre d’amour. Il me dit : « Je sais que tu m’as déjà aimé avec ce corps, mais cette fois-ci c’est différent »  C’était mon fils qui était devant moi. Il me dit : « Allez, salut m’man, on s’revoit bientôt ». Je me suis réveillée en sueur et complètement  « revirée de bord ». Cela m’a pris quelques jours avant de me remettre de ce « rêve ». J’ai regardé des photos de « Jack » sur internet presque non-stop pendant au moins 2 semaines. Je n’en revenais pas tout simplement.

A ce point de son récit, je me demande si ce n’est pas également le même Esprit que son frère dans le Château et après lui avoir communiqué cela elle le pense aussi.

J’ai bien fini un jour par en revenir et la vie a continué normalement jusqu’à l’an dernier où il est revenu me visiter. C’était dans une période où mon fils n’allait pas très bien. Il a été victime d’intimidation sévère à son école et il a fallu que nous consultions psycho éducateur, et psychologue, il était proche de la dépression. Oui, cela se peut même à 10 ans. Bref, on a travaillé fort et aujourd’hui heureusement tout va pour le mieux !

Pendant le rétablissement de mon fils, il est revenu me voir dans un « rêve ». Nous étions maintenant assis sur le bord d’une scène où il se donnait en spectacle en même temps (!!!??!). Il me racontait comment il en avait eu marre de toute cette popularité, qu’il ne s’aimait pas, et n’avait aucune confiance en lui. Il m’a dit que les gens se foutaient de sa gueule à l’école (intimidation ?). Et alors là, il me fît voir du bout du doigt des genres de « films » qui me racontaient sa vie. Je pouvais ressentir en même temps toutes les douleurs, les peurs, les joies aussi qu’il a ressenti pendant sa vie dans ce corps. Il a été très tourmenté pendant toute sa vie, il aurait tellement aimé faire des choses de sa propre identité mais il y avait toujours des ombres qui le suivaient.

Il n’a jamais pu être ce qu’il aurait voulu être, vivre la vie qu’il aurait aimé. Il a bu, il s’est drogué, n’a jamais compris l’amour. Tout ce qu’il faisait était étudié à la loupe, scruté. Il me fit voir son cerveau et toutes ses capacités intellectuelles Wow ! J’étais dans son cerveau et je pouvais solutionner pleins de trucs, apprendre sans me forcer c’était complètement fou…j’ai vu sa rage lorsqu’il se regardait dans un miroir…j’ai tout vu ! Il m’a alors dit (toujours sous forme de  pensées): sois assuré que cette fois-ci je ne suis pas revenu pour refaire les mêmes erreurs. Je suis ici pour grandir. Être une légende de la musique ( non ce n’est pas Elvis ou John Lennon), être connu de tous, et être forcément riche n’est certes pas toujours un cadeau que l’on se fait en s’incarnant. Nous le public, on ne voit que le chrome des voitures, la texture de la soie et le brillant des bijoux, mais eux SE voient et ce n’est pas toujours joli. « Il a été décidé que tu serais ma mère car ensemble nous avons beaucoup de choses à comprendre. Je te conviens parfaitement et vice-versa. Je t’aime ! » Il y a deux mois environ, mon fils se réveille un matin et me dit : maman, j’ai rêvé qu’il y avait un gars qui disait que tu étais sa mère. Il m’a dit qu’il s’appelait Jack. Là, j’étais bouche bée. Je lui ai dit : ah les rêves…ça peut être étrange quelques fois Oufff M. Casault je suis bouleversée de vous raconter tout ça. C’est très intense. Je comprends beaucoup mieux les choses maintenant. Il n’en tient qu’à moi de faire cheminer mon fils ou du moins l’aider. Par le fait même j’apprends, j’apprends et je grandis tellement…et j’imagine que je fais grandir les autres aussi.

J’ai demandé à Céline si elle avait fait jouer la musique de Jack à son fils et la réponse est oui. Il adore ! Voilà donc un très beau récit, comme quoi les gens ne sont pas seuls à vivre ces expériences, ils sont des millions mais évidemment  elles demeurent discrètes et parfois avec raison. Je remercie Céline pour sa confiance. Mais ça ne s’arrête pas là.

M. Casault, quelle délivrance ce fût de pouvoir tout vous raconter. Vous m’avez permis de me délivrer de plusieurs secrets enfouis en moi depuis toujours. Vous êtes très généreux de votre personne. Merci d’avoir pris tout ce temps (ce n’est pas rien, nous avons échangé tout près de 60 courriels !) Merci de m’avoir lu, de m’avoir fait confiance et d’avoir été là tout simplement. Rien n’arrive pour rien et tout a un seul et unique but ! Je vous remercie du fond du cœur, merci d’être qui vous êtes ! À bientôt Esprit Casault !

Or voilà que Céline me revient en août 2015 avec un autre courriel

Bonjour M. Casault…ça fait un p’tit bout depuis les « grands moments de la petite Céline » hein ? Je me décide à vous écrire encore car j’ai vécu dernièrement une expérience assez hallucinante et c’est une première…je me confie à vous car vous ne me jugerez pas et aussi car ce qui m’est arrivé est, je crois, une suite aux évènements en rapport à mon fils, au musicien Jack et à mon frère dans le château. Tenez-vous bien, je commence !

Ce dimanche, j’étais à faire mon ménage et mon lavage et vers la fin de l’après-midi une petite voix à l’intérieur de moi m’a dit : « Allez ma vieille, prend une pause »…j’avais envie d’un bon café, que je me fît et je me décide d’aller le boire sur ma terrasse ombragée à l’extérieur. Il devait être environ 16h30, un beau gros soleil, presque pas de nuage…bref une belle journée d’été. La petite voix intérieur me dit « Ferme un peu tes yeux, un p’tit deux minutes, juste pour apprécier le moment ». J’étais seule, et je n’entendais que les ‘tits oiseaux. Le moment parfait pour…Je ferme les yeux, nous sommes en plein jour et à peine quelques secondes se sont écoulées quand je me sens comme en état second, incapable de bouger ou d’ouvrir les yeux, c’est une première pour moi mais je n’avais pas peur …et là, je vois mais toujours les yeux fermés, je vois  le ciel mais de nuit. Nous étions la nuit alors qu’il était 16h30.

Ce qui va suivre est très important si on tient compte du fait qu’elle est en pleine nuit alors qu’en réalité, elle est sur son balcon à 16h30 de la journée en plein été.  Elle se fait carrément indiquer quels sont ses ordres de mission en tant qu’Esprit incarné dans cette vie, dans ce corps, son corps  a elle, Céline !

Encore une fois je flottais dans l’univers. Une voix qui m’est parvenue dans la tête me dit : « Regarde vers la droite ». Je regarde et je vois encore cette fabuleuse lumière blanche teintée de bleu comme le cône de mon enfance !!! (Vous aviez raison : j’ai tenu bon et la lumière est revenue !) M. Casault, j’étais bel et bien éveillée, je ne dormais pas ! Je me suis dit alors, ben vas-y ma vieille, regarde ce qu’ils ont à te montrer ou écoute ce qu’ils ont à te dire.

C’est alors, comme par des images projetées, que j’ai vu dans la lumière si belle, le visage de mon frère dans le château, le visage du musicien juste à côté et celui de mon fils. Ils étaient là tous les trois l’un à côté de l’autre. La projection était un peu floue mais je pouvais les distinguer très bien et les reconnaître. La voix m’a alors dit : » Voici un Esprit qui a besoin de toi. Tu es en devoir et ton objectif est de rendre compréhensible quelque chose à cet Esprit. Cet Esprit est avec toi, vous avez été jumelé, il te suit car il doit pouvoir distinguer que chez les humains on ne peut pas aimer de cette façon » Je crois savoir laquelle – mon frère aimait sa propre sœur (moi), le musicien aimait les femmes beaucoup plus vieilles que lui et mon fils…mon fils ? Mise à part le fait qu’il est peut-être un peu trop avancé intellectuellement pour son âge, je ne vois pas encore de quoi il peut en ressortir.

«  Cet Esprit a besoin de l’apprendre et toi seul peux lui enseigner, et il est possible que tu réussisses cette fois-ci. Ce n’est pas facile d’être  humain. Ici c’est facile, tu aimes d’une manière, l’amour profond, et c’est tout. Mais les humains, ressentent toute sorte d’amour : l’amour parental, l’amour fraternelle, l’amour amical, l’amour des amoureux, de la chair, aussi l’amour du pouvoir, de l’argent, des artifices humains et alors là attention. Tu es ici maintenant et tu as été en contact avec cet Esprit depuis toujours »

Alors là dans la lumière sont apparus quelques visages tous inconnus, des hommes, des femmes dans le but de montrer à cet Esprit comment aimer correctement et à différencier les sortes d’amour chez l’humain.

« Cet Esprit n’a pas encore su comment. Et il rajoute : très bientôt il sera très important de dire à celui qui est maintenant votre fils d’où il vient ». (??!!???) Alors, à ce moment, tous les visages ont disparu de la lumière et on m’a dit que j’avais la  permission de contempler la lumière encore pour quelque temps. Grand dieu, M. Casault, c’était tellement un moment intense, excuser mon expression mais je ne trouve pas d’autres mots pour le décrire : un orgasme sans fin. J’aimais, c’est tout. Et je me sentais aimée. Comme la voix m’a dit : c’était de l’amour profond.  Juste cela et tout ça est si grand et beau. Un bien-être inexplicable. De l’amour pur, tout de blanc teinté de bleu. Je me suis senti ré-énergisé pour les 50 prochaines années !!

Après quelques minutes de pur bonheur, j’ai ouvert les yeux, j’étais toute croche et je pleurais à chaudes larmes. Émotive ? Oui, qui ne le serait pas après tant de pureté. Ah oui, je suis entré à l’intérieur et il était 18h00. Mon café intouché et froid. Je croyais que cela avait duré quelques minutes, ( 16h30)  j’en étais estomaquée. Une heure et demie !

Alors, voici que mon devoir et mon but s’éclaircissent de plus en plus. Je me sens choyée d’avoir des contacts si beaux et qui me guident dans cette vie terrestre. Je suis convaincue que nous en avons tous (sous différentes formes) mais que plusieurs n’allument tout simplement pas.

Voilà, je voulais vous partager ceci.

RS de type 2 + évidemment. Je n'ai rien à ajouter à tout cela. Céline vit des moments extraordinaires qui ne sont pas sans me rappeler Sisi (74). Tout ce que j'ai à lui dire c'est de garder le cap, de ne pas laisser la lumière de son réverbère s'éteindre et de remplir sa mission auprès de son fils dans lequel s’ébat un Esprit qui compte sur elle pour le guider.  Cela dit ces moments de forte intensité surviennent très rarement, ou alors les gens qui vivent ce genre d’extase n’en parlent pas.

La littérature religieuse par contre abonde de récits identiques parce que l’Église parlait alors de Jésus, de l’amour de Jésus et Jésus ici et Jésus là sa grâce etc...Et bien sûr les récits provenaient de leur communauté, des religieuses le plus souvent. J’ai étudié plusieurs de ces récits et ils viennent tous de saints ou de saintes, une catégorie de gens reconnus par l’Église mais le plus souvent qui proviennent de l’Église à titre de moine, religieuse, prêtre etc. .Les chances sont très élevées qu’un récit comme celui de Sisi ou de Céline  soit interprété par la plupart des gens comme du délire mystique, une sorte d’ivresse qui n’a rien de noble et qui requiert l’intervention d’un psychiatre. J’ai souvent évoqué la lettre écrite par Teresa Sachez de Cepeda dite Ste Thérèse d’Avila. L’analyse la plus rigoureuse de son propos se compare à 90% du contenu de récit de plusieurs femmes qui ont expérimenté une rencontre spectrale. Le 10% de différence est dans l’identification que fait le témoin de la cause : divine ou extraterrestre. Dans le cas de Teresa ses visions lui ont valu d’être considérée comme une figure majeure de la spiritualité chrétienne. Voici ce qu’elle écrit (75) :

« J'ai vu dans sa main un dard en or, à la pointe de laquelle on aurait cru qu'il y avait un petit feu. Il m'a semblé qu'on la faisait entrer de temps en temps dans mon cœur et qu'elle me perçait jusqu'au fond des entrailles; quand il l'a retirée, il m'a semblé qu'elle les retirait aussi et me laissait toute en feu avec un grand amour de Dieu. La douleur était si grande qu'elle me faisait gémir; et pourtant la douceur de cette douleur excessive était telle, qu'il m'était impossible de vouloir en être débarrassée. L'âme n'est satisfaite en un tel moment que par Dieu et lui seul. La douleur n'est pas physique, mais spirituelle, même si le corps y a sa part. C'est une si douce caresse d'amour qui se fait alors entre l'âme et Dieu, que je prie Dieu dans Sa bonté de la faire éprouver à celui qui peut croire que je mens.

Alors que Sisi ou Céline, ou toutes celles qui ont vécu des expériences identiques et dont je parle dans tous mes ouvrages et dont plusieurs autres auteurs parlent également sont folles à souhait. Des hystériques à mettre sur les pilules au plus vite. Voici un extrait du récit de Sisi....

...l’histoire aussi du petit bonhomme éclairé… en bleu de l’intérieur et il était vraiment là, lui, une grosse tête et ses mains m’ont touché dans le dos, mais ce que  j’ai ressentie c’est pas possible… c’était comme…tu sais, j’ai fais aaaaahhh… c’était comme si 50,000 personnes me donnaient de l’amour. C’était du vrai amour multiplié par 50,000 fois. Je ne sais pas comment le dire.  Tu sais, imagine que tu es avec ton amour que t’as pas vu depuis une semaine, alors là, multiplie ça par 50,000,  je ne peux pas le dire autrement…

Sisi continue son récit, mais il est important de savoir quand lorsqu’elle parlait de ce petit être bleu, elle avait l’expression d’une femme qui se sait aimée ! Ca ne trompe pas. Sisi avait les yeux brillants, son élocution était limpide et claire, elle chantait presque en nous racontant cela. Elle semblait tout simplement divinement heureuse.  Mais Sisi ne s’exprime pas avec le talent littéraire d’une religieuse qu’on dit être la patronne des écrivains. Si je voulais reprendre le texte de Sisi ou celui de tout autre des témoins avec qui j’ai travaillé et l’ornementer de la sorte vous n’y verriez que du feu. Mais dès l’instant où il serait sûr que ce ne sont que des gens ordinaires non pratiquants ou presque, vous seriez alors moins impressionnés.

 

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