COURS 101 SUR LE VOL DE NUIT
Dans mon livre « L’Ère nouvelle » je fais état entre autres de très intenses Vols de nuit que j’ai vécus et je fais la distinction entre ces derniers et ceux plus classiques et qui sont la raison pour laquelle on accorde moins d’attention à ces derniers au point de les appeler des rêves.
La nuit passé on est venu m’expliquer ou plutôt, m’enseigner comment vous expliquer ce qu’est la différence. Voyons d’abord comment cela s’est passé. Il devait être aux alentours de 3 heures trente du matin. Je me suis levé pour  une offrande au services municipaux puis une fois réinstallé j’ai repris mon sommeil sauf qu’après quelques secondes quelqu’un, que je pourrais définir comme un humain à la peau très blanche, sans aucun cheveux sur la tête, sans aucun poil non plus, a carrément sauté dans le lit entre ma femme et moi. Il y a de la place pour ça nous dormons dans un lit king. Il ou elle était nu( e ). En sautant dans le lit cet être a lancé un cri du genre yahooooo très enfant comme si c’était un jeu. Puis il est venu se coller contre moi de sorte que son épaule droite touchait à mon épaule gauche. Je ne voyais pas le reste du corps, raison pour laquelle je ne peux vous dire si c’est un UN ou une UNE. Par contre le peu que j’ai vu me donne l’impression d’une stature équivalant à un enfant de 12 ou 13 ans, c’est-à-dire mince et pas très grand.
Puis il ( pour choisir un sexe parce qu’il le faut bien et que selon moi c’était un mâle) a dit
« Est-ce que tu me sens bien ? » J’ai dis : euh...je ne comprend pas. Il a insisté avec impatience « Est-ce que tu sens mon corps ? »
-  AH  euh oui un peu enfin....
- Non tu ne me sens pas et si on arrête ca ici tu diras que c’est un rêve, Vrai ?
-Possible en effet.
- Maintenant observe et souviens-toi bien de ca. Je vais te faire sortir de ton corps juste assez pour que tu me sentes.
Aussitôt dit aussitôt fait. Je me suis senti glisser , la tête d’abord vers le haut, tout doucement et ceux qui ont lu l’Ère nouvelle vont se rappeler d’un incident similaire ou on me disait «  Ce n’est qu’un glissade Jean, une glissade »
C’est alors que j’ai ressenti le contact corporel. Il avait la peau très douce, très chaude, pas très ferme, comme celle d’un muscle détendu, et la sensation était incroyable parce que je savais simultanément que je revenais à peine de la chambre de bain, j’étais entre deux eaux quand il est venu atterrir dans mon lit et non pas endormi dur. La différence entre son contact au début et ce contact-là est phénoménale. Cela faisait un bout que je n’avais pas vécu un Vol de nuit aussi intense.
- Tu vois la différence, tu la sens ?
- Oh oui c’est incroyable.
- Bon alors suis-moi.
Nous nous sommes alors retrouvés devant d’immenses blocs résidentiels en pierre et en briques d’environ quatre étages. Le toit était agrémenté d’un fronton sculpté représentant des formes humaines et animales et il en était ainsi du contour de chaque fenêtre. C’était hallucinant. Mais c’est le porche qui était la pièce maitresse. Imaginez les sculptures qu’on retrouve sur l’Arc de Triomphe. C’était ça. Immenses de chaque côté d’un grand escalier qui menait à deux grandes portes à vitraux. On était pas dans un HLM si vous me suivez bien. J’était ébahi. On passait devant chacune de ces imemses résidences dans un véhiocule quelconque  à basse vitesse, il y en avait des dizaines
« Met ton bras autour de mes épaules » me dit-il. Je m’exécute.
Et c’est alors que je glisse de nouveau, et je ne comprends pas comment je peux sortir de mon corps alors que c’est déjà fait.
- C’est un autre niveau de conscience, allez !
Et la je vois les mêmes édifices prendre une dimension encore plus majestueuse. Les couleurs, le lustre des sculptures qu’on dirait d’obsidienne, un noir très luisant, et je sens ma main sur sa peau, je la sens au point que je pourrais compter chacune des pores, c’est complètement fou.
- On va alterner maintenant.;
Et c’est comme si j’étais dans une montagne russe. En haut c’est magnifique et intense, en bas c’est joli et intéressant sans plus, en haut c’est magnifique et intense etc J’alternais de sorte que je pouvais ressentir à fond l’intensité variable de l’expérience.
Puis je me suis retrouvé debout au milieu de nulle part.
Dis-leur de faire l’exercice suivant. Se placer devant quelqu’un de familier et se fermer les yeux. Demander à cette personne de tendre la main paume ouverte vers le haut. Puis dis leur- d’imaginer que leur main touche celle de la personne, de l’imaginer avec le plus d’intensité possible. Dis leur alors de décrire avec le plus de précisions possibles ce qu’ils ressentent avec leur main imaginaire.
Puis toujours les yeux fermées, dis leur de poser leur main pour vrai cette fois dans celle de la personne en question. D’apprécier la différence. Comment là ils peuvent ressentir la chaleur de la main, la texture de la peau, les irrégularités causées par  l’ossature, les coussins etc. Et que la différence entre un Vol de nuit perçu comme un rêve et un Vol de nuit conscient c’est ça !
Puis l’être est parti et j’ai ressenti une certaine tristesse comme si je venais de perdre un ami, un ami aussi adulte que moi, avec l’expérience de plusieurs milliers d’années et que l’impression que j’avais eu au début, fausse évidemment, m’avait entraîné à penser que c’était un enfant. Loin de là. C’est une forme humanoïde, non terrienne et qui m’a fait savoir au passage que nous étions simplement aller voir où et dans quoi elle demeurait. Un des édifices les plus somptueux que j’ai vu de ma vie et j’ai visité plusieurs grandes villes européennes dont Vienne, Paris, Londres Barcelone et jamais je n’ai vu quelque chose du genre. Et surtout en alternant le terne au sublime.
C’est alors que je me suis souvenu d’un incident survenu au milieu des années 80. J’étais allé aider un ami, gentleman-farmer a rentrer son foin pour l’hiver. C’est un travail épuisant. Après plusieurs heures, histoire de me reposer et reprendre mon souffle, je me suis assis sur un bout de clôture et je me suis mis a regarder les herbes folles devant moi, jaunes et vertes battues par un vent léger. Hypnotisé, je suis tombé en transe pendant quelques secondes et c’est alors que chaque brin d’herbe s’est illuminé pour devenir d’apparence métallique et aurifié, c’était absolument magique et fabuleux et tout était plus irisé autour de moi, les nuages, l’étable, la maison c’était incroyable et graduellement tout est revenu à la normale. Je n’ai jamais partagé cette expérience auparavant. Ca m’est revenu ce matin. Grâce à mon visiteur à la peau très blanche.

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argaiv1939

COURS INTENSIF SUR LES VOLS DE NUIT

Une expérience vécue par Casault

Dans mon livre L’Ère nouvelle je fais état entre autres, de très intenses Vols de nuit que j’ai vécus et je fais la distinction entre ces derniers et ceux plus classiques et qui sont la raison pour laquelle on accorde moins d’attention à ces derniers, au point de les appeler des rêves. La nuit passée, on est venu m’expliquer ou plutôt, m’enseigner comment vous expliquer ce qu’est la différence.

Voyons d’abord comment cela s’est passé. Il devait être aux alentours de 3 heures trente du matin. Je me suis levé pour  une offrande aux services municipaux puis une fois réinstallé dans mon lit, j’ai repris mon sommeil sauf qu’après quelques secondes, quelqu’un que je pourrais définir comme un humain à la peau très blanche, sans aucun cheveux sur la tête, sans aucun poil non plus, a carrément sauté dans le lit entre ma femme et moi. Il y a de la place pour ça nous dormons dans un lit king.

Il ou elle était nu(e). En sautant dans le lit cet être a poussé un cri du genre yahooooo très enfant comme si c’était un jeu. Puis il est venu se coller contre moi de sorte que son épaule droite touchait à mon épaule gauche. Je ne voyais pas le reste du corps, raison pour laquelle je ne peux vous dire si c’est un UN ou une UNE. Par contre, le peu que j’ai vu me donne l’impression d’une stature équivalant à un enfant de 12 ou 13 ans, c’est-à-dire mince et pas très grand.

Puis il ( pour choisir un sexe parce qu’il le faut bien et que selon moi c’était un mâle) a dit « Est-ce que tu me sens bien ? » J’ai dis :" euh...je ne comprend pas". Il a insisté avec impatience « Est-ce que tu sens mon corps ? »

-  AH !  euh oui un peu enfin.... 

- Non tu ne me sens pas et si on arrête ca ici, tu diras que c’est un rêve, Vrai ?

-Possible en effet. ( je sais que je rêve, je suis dans un rêve lucide alors j'.ai une captation totale de ce qui se passe tout en sachant que c,est un "rêve".

- Maintenant observe et souviens-toi bien de ca. Je vais te faire sortir de ton corps juste assez pour que tu me sentes.

Aussitôt dit aussitôt fait. Je me suis senti glisser, la tête d’abord vers le haut, tout doucement et ceux qui ont lu l’Ère nouvelle vont se rappeler d’un incident similaire ou on me disait « Ce n’est qu’une glissade Jean, une glissade. »  la différence est devenue incroyable. C’est alors que j’ai ressenti le contact corporel. Il avait la peau très douce, très chaude, pas très ferme, comme celle d’un muscle mou et détendu, et la sensation était incroyable je me répète, parce que je savais simultanément que je revenais à peine de la chambre de bain, j’étais entre deux eaux quand il est venu atterrir dans mon lit et non pas endormi dur.

La différence entre son contact au début et ce contact-là est phénoménale. Cela faisait un bout que je n’avais pas vécu un Vol de nuit aussi intense.

 - Tu vois la différence, tu la sens ?

- Oh oui c’est incroyable.

- Bon alors suis-moi.Nous nous sommes alors retrouvés devant d’immenses blocs résidentiels en pierres grises et en briques ocre d’environ quatre étages. Le toit était agrémenté d’un fronton sculpté représentant des formes humaines et animales et il en était ainsi du contour de chaque fenêtre. C’était hallucinant. Mais c’est le porche qui était la pièce maîtresse.

Imaginez les sculptures qu’on retrouve sur l’Arc de Triomphe. C’était ça, le même effet. Sauf qu'elles étaient noires, luisantes, immenses de chaque côté d’un grand escalier qui menait à deux grandes portes à vitraux. On était pas dans un HLM si vous me suivez bien. J’étais ébahi.

On passait devant chacune de ces immenses résidences dans un véhicule quelconque à basse vitesse, il y en avait des dizaines « Met ton bras autour de mes épaules » me dit-il. Je m’exécute.Et c’est alors que je glisse de nouveau, et je ne comprends pas comment je peux sortir de mon corps, alors que c’est déjà fait.

- C’est un autre niveau de conscience, allez !

Et là je vois les mêmes édifices prendre une dimension encore plus majestueuse. Les couleurs, le lustre des sculptures qu’on dirait d’obsidienne, un noir très luisant, et je sens ma main sur sa peau, je la sens au point que je pourrais compter chacune des pores, c’est complètement fou.

- On va alterner maintenant.

Et c’est comme si j’étais dans une montagne russe. En haut c’est magnifique et intense, en bas c’est joli et intéressant sans plus, en haut c’est magnifique et intense etc J’alternais de sorte que je pouvais ressentir à fond l’intensité variable de l’expérience. Puis je me suis retrouvé debout au milieu de nulle part. 

"Dis-leur de faire l’exercice suivant. Se placer devant quelqu’un de familier et se fermer les yeux. Demander à cette personne de tendre la main paume ouverte vers le haut. Puis dis-leur d’imaginer que leur main touche celle de la personne, de l’imaginer avec le plus d’intensité possible. Dis-leur alors de décrire avec le plus de précisions possibles ce qu’ils ressentent avec leur main imaginaire. 

Puis toujours les yeux fermées, dis-leur de poser leur main pour vrai cette fois dans celle de la personne en question. D’apprécier la différence. Comment là ils peuvent ressentir la chaleur de la main, la texture de la peau, les irrégularités causées par  l’ossature, les coussins etc. Et que la différence entre un Vol de nuit perçu comme un rêve et un Vol de nuit conscient c’est ça !"

Puis l’être est parti et j’ai ressenti une grande tristesse comme si je venais de perdre un ami de toujours ce qui est sans doute le cas, un ami aussi adulte que moi, avec l’expérience de plusieurs milliers d’années et que l’impression que j’avais eu au début, fausse évidemment, m’avait entraîné à penser que c’était un enfant. Loin de là.

C’est une forme humanoïde, non terrienne et qui m’a fait savoir au passage que nous étions simplement aller voir où et dans quoi elle demeurait. Un des édifices les plus somptueux que j’ai vu de ma vie et j’ai visité plusieurs grandes villes européennes dont Vienne, Paris, Londres, Barcelone,Athenes, Istanbul et jamais je n’ai vu quelque chose du genre. Et surtout en alternant le terne au sublime. 

C’est alors que je me suis souvenu d’un incident survenu au milieu des années 80. J’étais allé aider un ami, gentleman-farmer a rentrer son foin pour l’hiver. C’est un travail épuisant. Après plusieurs heures, histoire de me reposer et reprendre mon souffle, je me suis assis sur un bout de clôture et je me suis mis a regarder les herbes folles devant moi, jaunes et vertes battues par un vent léger. Hypnotisé, je suis tombé en transe pendant quelques secondes et c’est alors que chaque brin d’herbe s’est illuminé pour devenir d’apparence métallique et aurifié, c’était absolument magique et fabuleux et tout était plus irisé autour de moi, les nuages, l’étable, la maison c’était incroyable et graduellement tout est revenu à la normale. Je n’ai jamais partagé cette expérience auparavant.

Ca m’est revenu ce matin. Grâce à mon visiteur à la peau très blanche.

Je ne sais pas qui est l'auteur du dessin plus haut, je lui suis gré d'avoir exécuté un travail renmarquable. Cet être dégage exactement le type d'énergie du mien, à tous les niveaux.  

JEAN CASAULT VIENT DE PUBLIER CE LIVRE DISPONIBLE MAINTENANT DANS TOUTES LES BONNES LIBRAIRIES.