Code 3355
Un avant-goût de :  LES COULISSES DE L'UNIVERS

Un roman de Casault

argaiv1939

 

Dans ce roman le lecteur est immédiatement confronté à la notion de l’Esprit d’abord et l’humain ensuite.
Sur un mur de pierres parcouru de vignes desséchées, une plaque de cuivre ayant depuis longtemps perdu son éclat indique  "Hôpital psychiatrique privé".  Trois petits mots simples derrière lesquels se cache, par pudeur pourrait-on croire, un vieil édifice recouvert de briques sombres comme la bure d’un moine. De grands arbres ténébreux font officie de gardiens centenaires dans l'entrée d'une allée de petites pierres qui mène vers l'escalier de vieux bois terne.  Une statue grisâtre rongée par le temps, piètre sphinx d'un tombeau interdit, trône là, sans raison apparente. La structure aseptisée d'un clocher vide livre au rare passant l'illusion d'un vieux monastère sans vie et le silence qui règne en ces lieux présente l'allure d'un domaine abandonné de ses maîtres et de ses gens depuis des siècles, une sorte d'offrande à des dieux totalement indifférents.
A l'intérieur, s'insinuent entre les murs glauques, de longs corridors carrelés sur lesquels pourrait se dérouler une interminable partie d'échecs car il n’y a que cela derrière les portes closes, des dizaines d’échecs, de vies perdues, oubliées, battant de l’œil et de l’aile, suppliant secrètement la Mort de les ravir. La vie ne s’y exprime qu'en courts gémissements, en balbutiements, en grognements hirsutes. Depuis 1901, on vient y mourir avec sa folie, ignoré de tous, comme une mauvaise herbe tenace qui finit par céder aux œuvres du temps. Parfois, des pas résonnent avec un écho lugubre, mais personne n'ose parler à voix haute dans ce triste endroit, comme par crainte de stimuler de mauvais esprits.
"Je suis plus qu'un ange ou un fantôme, tu n'as aucune idée de ce que je suis, ni d'où je viens".
Ce n'est qu'une « voix ». Chambre 217. L'homme ne voit rien, mais il entend parfaitement cette « voix ». Alité depuis sa naissance, sourd, muet, aveugle, paralytique, Walter ne connaît rien du  monde bruyant et coloré qu'est celui des hommes qu’il connait moins encore. Il agite sa tête rasée comme si des vagues invisibles la bousculait au gré d’une méchante marée d’humeurs et ses yeux blancs révulsés, sa langue pendante avec son coulis de bave en font un visage peu avenant pour quiconque le verrait une ^première fois. Quel étrange souci n’a-t-il point à se faire, aucun visiteur ne s’étant présenté durant les quarante-cinq dernières années de sa misérable existence. Ce soir-là, l’infirmier en devoir d'allure sinistre se tient à ses côtés, gardien indifférent des signes vitaux d'un tas d'organes que plusieurs auraient jugés parfaitement inutiles.
Et bien sûr de nos multiples vies....
Il ferme les yeux et quand il ouvre ceux-ci de nouveau, il se retrouve aux abords d’une forêt de la campagne anglaise.  Nasha se matérialise aussitôt en riant de manière espiègle.  !
« Des arbres ! » crie-t-il.  Ils s'élancent dans le ciel avec tant de grâce, et ce vent sur mon visage, j'avais presque oublié. Walter fait quelques pas et pose sa main sur l'écorce d'un chêne.
« Quelle  puissance, quelle majesté.  Il faut être patient pour devenir un chêne ».
Il se retourne.
- Mes yeux ?
- Ils rappellent le ciel azuré  Henry.
- Henry dis-tu ?  Demande-t-il avec étonnement.  Il y a un sentier là-bas, marchons un peu c'est encore nouveau pour moi dit-il en prenant la main de Nasha sous les traits de Anne, alors que lui-même n’a déjà plus l’apparence décharné de Walter mais plutôt celle vigoureuse du grand Sir Henry Hughes Watson  chef d’état-major Impérial lors de la première guerre mondiale. Puis, il regarde de nouveau ses mains, les pose sur son visage, il n'est plus le même.  Cette fois il parait plus grand, plus mince et plus âgé aussi. Il porte une redingote de tweed, une casquette du même tissu légèrement placée sur le côté et un épagneul se tient couché à ses pieds. Même sa voix est toute autre. Une énorme moustache grise fait oublier son front dégarni est son regard d’un gris acier se pose alors sur Nasha.
- By Jove, I am Henry Hugues Watson s'écrit-t-il.
De ce que sont ces Esprits
Il en est ainsi de cycles en cycles et aujourd’hui, en auditeur privilégié, nous assistons à l’une de ces rencontres joviales au cours desquelles, l’un arrivant, l’autre partant, se retrouvent ces Esprits entre Eux, comme parfois sur Terre nous le faisons autour d’’un feu de bois. C’est donc au delà des dimensions denses de la matière que se déroule ce mystérieux rituel de rencontres.
Ceux-là forment un groupe très serré d'Esprits ayant en commun un nombre imposant d'existences vécues selon des paramètres très spécifiques. A plusieurs reprises, ils servirent l'un pour l'autre de parents, d'amis ou même dans certains cas, d'ennemis. Ils ont créé pour cette circonstance particulière, un environnement adéquat afin d'honorer le retour d'Ariel dont le corps humain vient d’expirer.  Ils demeurent assis en cercle autour d'un magnifique bougainvillier sur une plage au sable blanc et fin comme de la farine et sur laquelle viennent mourir les petites vagues d'une mer incendiée par le coucher de trois astres immenses, l’un bleu, l’autre jaune et le troisième d’un violet  troublant. Ils adoptent la forme de leur plus récente incarnation lorsqu'ils évoluaient ensembles et qu’Ariel se préparait à habiter la personnalité et le corps foudroyé de  Walter.
Ils aiment se retrouver ainsi de temps à autre, plus fréquemment lorsqu’ils transitent entre deux incarnations. Ils s'entretiennent maintenant alors l'un et l'autre de leurs existences respectives, s'amusant à rappeler des souvenirs de mauvais coups et rient ensemble comme des gamins.  Entre eux, n’existe aucune rivalité pas plus que d'amitié, ils se révèlent à la fois différents, mais Un, ils forment un groupe d'Esprits profondément amoureux l'un de l'autre, et leur complicité éternelle ne connait aucune limite.  Ils attendent l'arrivée de plusieurs des leurs.
«  Mes amis, je suis heureux d'être parmi vous ».
Du destin incroyable de Terriens sur un autre monde...
Les Pégasiens, hybrides, fruit de l'humanoïde Pléiadien et de l'Arcturien vinrent également saluer les gens de Mistra, de même que les Bellatriciens, reptoïdes eux aussi et les célèbres Tau Cétiens, attendus massivement par tous les enfants de Mistra. Uniques dans tous les univers tridimensionnels, les Tau Cétiens constituaient l'ensemble des représentants d'une race  qui ne put jamais se reproduire avec toute autre que la sienne propre. Très grands et velus, ils avaient la taille et la forme des grizzlys de la Terre mais bipèdes  Malgré cette taille et leurs déplacements tout aussi lents, les Tau Cétiens avaient des mains extrêmement fines et passaient dans la galaxie pour être parmi les meilleurs concepteurs et architectes de vaisseaux.  Mais ils avaient une autre qualité. Leur sens de l'humour et leur goût du jeu, en faisaient de très agréables compagnons. Leurs enfants soulevèrent chez les petits humains et les Hions, une joie indescriptible au point qu'il fallut les consoler durant une longue semaine, après leur départ. Cette expérience fut à ce point émouvante que les Tau Cétiens promirent qu'une petite colonie d'entre eux viendrait s'établir éventuellement sur Mistra.
Et du cycle éternel et infini de l'existence
Les gens, habillés comme cette dame, sauf les hommes qui portent un tissu semblable, mais plus serré sur leurs corps le fait sourciller. Leur peau blanche, leurs cheveux de couleurs variés font naître dans son esprit des milliers de questions. Il croit voir de curieuses formes, comme des enfants qui s'élèvent dans le ciel, mais il porte plutôt son regard sur le tigre déjà occupé à se battre férocement avec d'autres enfants qui rient aux éclats. Puis il tente d’identifier cette autre bête mystérieuse, au visage aimable  qui accompagne l'homme et la femme  qui avancent en arborant un large sourire.
- Bonjour Bernardo.  Je suis Goav, Djar d'Onève et des Terres du Couchant de cette planète. Voici ma compagne Nasha, Fylios d'Onève et des Terres du Couchant.  Tu connais bien Shan maintenant et ce petit animal s'appelle Noémie. C’est un chien ! Te sens-tu assez fort pour marcher de nouveau vers ton village, nous aimerions beaucoup rencontrer les gens qui vivent avec toi ?
Les Coulisses de l’Univers
Thomas n’est pas un enfant comme les autres et son parcours est à la fois troublé et troublant. Et c’est alors que nous allons nous glisser dans les Coulisses de l’Infini pour découvrir Goav qui n’est autre que l’Esprit incarné dans le corps de Thomas et en parallèle, nous allons découvrir leur fabuleux destin commun. Le dénouement spectaculaire et inattendu  de ce dernier se manifestera dans le cadre d’un autre encore plus époustouflant; le destin d’une planète toute entière, enfin extirpée des griffes du tyran qui en gérait l’existence depuis des éons.
Rédigé d’abord en 2000 et entièrement revu et adapté quinze ans plus tard par un auteur déjà fort connu pour ses essais magistraux, voici l’essence même de ce qui pourrait bien être l’histoire de chacun d’entre nous !
Trouvez-le chez votre libraire
Les Coulisses de l’Univers : Un roman pour Noël à celui ou celle qui ne se lasse jamais d’une lecture enlevante !

 

 

 

Dans ce roman le lecteur est immédiatement confronté à la notion de l’Esprit d’abord et l’humain ensuite.

 

"Sur un mur de pierres parcouru de vignes desséchées, une plaque de cuivre ayant depuis longtemps perdu son éclat indique  "Hôpital psychiatrique privé".  Trois petits mots simples derrière lesquels se cache, par pudeur pourrait-on croire, un vieil édifice recouvert de briques sombres comme la bure d’un moine. De grands arbres ténébreux font officie de gardiens centenaires dans l'entrée d'une allée de petites pierres qui mène vers l'escalier de vieux bois terne.  Une statue grisâtre rongée par le temps, piètre sphinx d'un tombeau interdit, trône là, sans raison apparente. La structure aseptisée d'un clocher vide livre au rare passant l'illusion d'un vieux monastère sans vie et le silence qui règne en ces lieux présente l'allure d'un domaine abandonné de ses maîtres et de ses gens depuis des siècles, une sorte d'offrande à des dieux totalement indifférents. 

A l'intérieur, s'insinuent entre les murs glauques, de longs corridors carrelés sur lesquels pourrait se dérouler une interminable partie d'échecs car il n’y a que cela derrière les portes closes, des dizaines d’échecs, de vies perdues, oubliées, battant de l’œil et de l’aile, suppliant secrètement la Mort de les ravir. La vie ne s’y exprime qu'en courts gémissements, en balbutiements, en grognements hirsutes. Depuis 1901, on vient y mourir avec sa folie, ignoré de tous, comme une mauvaise herbe tenace qui finit par céder aux œuvres du temps. Parfois, des pas résonnent avec un écho lugubre, mais personne n'ose parler à voix haute dans ce triste endroit, comme par crainte de stimuler de mauvais esprits. "Je suis plus qu'un ange ou un fantôme, tu n'as aucune idée de ce que je suis, ni d'où je viens".

 

 Ce n'est qu'une « voix ». Chambre 217. L'homme ne voit rien, mais il entend parfaitement cette « voix ». Alité depuis sa naissance, sourd, muet, aveugle, paralytique, Walter ne connaît rien du  monde bruyant et coloré qu'est celui des hommes qu’il connait moins encore. Il agite sa tête rasée comme si des vagues invisibles la bousculait au gré d’une méchante marée d’humeurs et ses yeux blancs révulsés, sa langue pendante avec son coulis de bave en font un visage peu avenant pour quiconque le verrait une première fois. Quel étrange souci n’a-t-il point à se faire, aucun visiteur ne s’étant présenté durant les quarante-cinq dernières années de sa misérable existence. Ce soir-là, l’infirmier en devoir d'allure sinistre se tient à ses côtés, gardien indifférent des signes vitaux d'un tas d'organes que plusieurs auraient jugés parfaitement inutiles.

Et bien sûr de nos multiples vies....

 

Il ferme les yeux et quand il ouvre ceux-ci de nouveau, il se retrouve aux abords d’une forêt de la campagne anglaise.  Nasha se matérialise aussitôt en riant de manière espiègle.  !« Des arbres ! » crie-t-il.  Ils s'élancent dans le ciel avec tant de grâce, et ce vent sur mon visage, j'avais presque oublié. Walter fait quelques pas et pose sa main sur l'écorce d'un chêne. « Quelle  puissance, quelle majesté.  Il faut être patient pour devenir un chêne ».  Il se retourne.- Mes yeux ?- Ils rappellent le ciel azuré  Henry. - Henry dis-tu ?  Demande-t-il avec étonnement.  Il y a un sentier là-bas, marchons un peu c'est encore nouveau pour moi dit-il en prenant la main de Nasha sous les traits de Anne, alors que lui-même n’a déjà plus l’apparence décharné de Walter mais plutôt celle vigoureuse du grand Sir Henry Hughes Watson  chef d’état-major Impérial lors de la première guerre mondiale. Puis, il regarde de nouveau ses mains, les pose sur son visage, il n'est plus le même.  Cette fois il parait plus grand, plus mince et plus âgé aussi. Il porte une redingote de tweed, une casquette du même tissu légèrement placée sur le côté et un épagneul se tient couché à ses pieds. Même sa voix est toute autre. Une énorme moustache grise fait oublier son front dégarni est son regard d’un gris acier se pose alors sur Nasha.- By Jove, I am Henry Hugues Watson s'écrit-t-il. 

De ce que sont ces Esprits

Il en est ainsi de cycles en cycles et aujourd’hui, en auditeur privilégié, nous assistons à l’une de ces rencontres joviales au cours desquelles, l’un arrivant, l’autre partant, se retrouvent ces Esprits entre Eux, comme parfois sur Terre nous le faisons autour d’’un feu de bois. C’est donc au delà des dimensions denses de la matière que se déroule ce mystérieux rituel de rencontres. Ceux-là forment un groupe très serré d'Esprits ayant en commun un nombre imposant d'existences vécues selon des paramètres très spécifiques. A plusieurs reprises, ils servirent l'un pour l'autre de parents, d'amis ou même dans certains cas, d'ennemis.

 

Ils ont créé pour cette circonstance particulière, un environnement adéquat afin d'honorer le retour d'Ariel dont le corps humain vient d’expirer.  Ils demeurent assis en cercle autour d'un magnifique bougainvillier sur une plage au sable blanc et fin comme de la farine et sur laquelle viennent mourir les petites vagues d'une mer incendiée par le coucher de trois astres immenses, l’un bleu, l’autre jaune et le troisième d’un violet  troublant. Ils adoptent la forme de leur plus récente incarnation lorsqu'ils évoluaient ensembles et qu’Ariel se préparait à habiter la personnalité et le corps foudroyé de  Walter. 
Ils aiment se retrouver ainsi de temps à autre, plus fréquemment lorsqu’ils transitent entre deux incarnations. Ils s'entretiennent maintenant alors l'un et l'autre de leurs existences respectives, s'amusant à rappeler des souvenirs de mauvais coups et rient ensemble comme des gamins.

 

 

 Entre eux, n’existe aucune rivalité pas plus que d'amitié, ils se révèlent à la fois différents, mais Un, ils forment un groupe d'Esprits profondément amoureux l'un de l'autre, et leur complicité éternelle ne connait aucune limite.  Ils attendent l'arrivée de plusieurs des leurs.«  Mes amis, je suis heureux d'être parmi vous ».

De vivre des heures angoissantes

 

C'est alors qu'il remarque les aiguilles de sa montre tournant à toute vitesse, puis la génératrice qui vient tout juste de lâcher à son tour. Jurant contre la technologie moderne, ne pouvant expliquer pourquoi une génératrice peut ainsi s'arrêter, il avise Denzel, impuissant et se rue à l'extérieur. Pas une seule lumière ne trouble la cristalline profondeur du magnifique ciel d’encre. Le silence subit à peine la rumeur de la ville plus bas, à quelques kilomètres de sa résidence. Noémie gémit en secouant sa tête. « On dirait qu'il y a un champ électromagnétique puissant qui a tout arrêté, Chloé ? Tu le ressens ?  Regarde », crie-t-il presque avec amusement alors que tous deux avec Noémie sont à l’extérieur « Mon poil se hérisse sur les bras ».

 

 Ils demeurent ainsi quelque temps dans l'obscurité, entrelacés, puis choisissent d'aller dormir après avoir rassuré Denzel et Juanita à l’effet que tout irait très bien, qu’ils n’étaient pas en danger, un épouvantable mensonge mais qui valait mieux que de les rendre fous avec des comportements d’apeurés qui se jettent partout sans but précis. 

Du destin incroyable de Terriens sur un autre monde...

Les Pégasiens, hybrides, fruit de l'humanoïde Pléiadien et de l'Arcturien vinrent également saluer les gens de Mistra, de même que les Bellatriciens, reptoïdes eux aussi et les célèbres Tau Cétiens, attendus massivement par tous les enfants de Mistra. Uniques dans tous les univers tridimensionnels, les Tau Cétiens constituaient l'ensemble des représentants d'une race  qui ne put jamais se reproduire avec toute autre que la sienne propre. Très grands et velus, ils avaient la taille et la forme des grizzlys de la Terre mais bipèdes  Malgré cette taille et leurs déplacements tout aussi lents, les Tau Cétiens avaient des mains extrêmement fines et passaient dans la galaxie pour être parmi les meilleurs concepteurs et architectes de vaisseaux.  Mais ils avaient une autre qualité. Leur sens de l'humour et leur goût du jeu, en faisaient de très agréables compagnons. Leurs enfants soulevèrent chez les petits humains et les Hions, une joie indescriptible au point qu'il fallut les consoler durant une longue semaine, après leur départ. Cette expérience fut à ce point émouvante que les Tau Cétiens promirent qu'une petite colonie d'entre eux viendrait s'établir éventuellement sur Mistra.


Et du cycle éternel et infini de l'existence

Les gens, habillés comme cette dame, sauf les hommes qui portent un tissu semblable, mais plus serré sur leurs corps le fait sourciller. Leur peau blanche, leurs cheveux de couleurs variés font naître dans son esprit des milliers de questions. Il croit voir de curieuses formes, comme des enfants qui s'élèvent dans le ciel, mais il porte plutôt son regard sur le tigre déjà occupé à se battre férocement avec d'autres enfants qui rient aux éclats. Puis il tente d’identifier cette autre bête mystérieuse, au visage aimable  qui accompagne l'homme et la femme  qui avancent en arborant un large sourire.- Bonjour Bernardo.  Je suis Goav, Djar d'Onève et des Terres du Couchant de cette planète. Voici ma compagne Nasha, Fylios d'Onève et des Terres du Couchant.  Tu connais bien Shan maintenant et ce petit animal s'appelle Noémie. C’est un chien ! Te sens-tu assez fort pour marcher de nouveau vers ton village, nous aimerions beaucoup rencontrer les gens qui vivent avec toi ? Les Coulisses de l’UniversThomas n’est pas un enfant comme les autres et son parcours est à la fois troublé et troublant. Et c’est alors que nous allons nous glisser dans les Coulisses de l’Infini pour découvrir Goav qui n’est autre que l’Esprit incarné dans le corps de Thomas et en parallèle, nous allons découvrir leur fabuleux destin commun. Le dénouement spectaculaire et inattendu  de ce dernier se manifestera dans le cadre d’un autre encore plus époustouflant; le destin d’une planète toute entière, enfin extirpée des griffes du tyran qui en gérait l’existence depuis des éons.  Rédigé d’abord en 2000 et entièrement revu et adapté quinze ans plus tard par un auteur déjà fort connu pour ses essais magistraux, voici l’essence même de ce qui pourrait bien être l’histoire de chacun d’entre nous ! 

Rédiger ce livre fut pour moi une caresse , une envolée, un prodige, jamais je ne me suis senti aussi bien que dans les bras de je ne sais qui m'a inspiré ce roman mais je lui en suis profondément reconnaissant. Vous comprendrez alors pourquoi ma muse m'a dit sans hésiter un seul instant : Je suis contente , c'est de tous tes livres, mon préféré.

Trouvez chez votre libraire Les Coulisses de l’Univers : Un roman pour Noël à celui ou celle qui ne se lasse jamais d’une lecture enlevante !