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ET DIEU SE CRÉA FEMME !
Un article de CASAULT
« Dieu est Père, mieux encore, Il est Mère »
(Albino Luciani)
Pour ceux qui se demandent qui est ce monsieur, il né le  17 octobre 1912, en Italie, et a prononcé ces mots lors de l’Angélus du 10 septembre 1978. Il est mort dix huit jours plus tard à Rome. Il est évidemment mieux connu sous l’appellation de pape Jean-Paul ler
Probablement sans s’en rendre compte ou peut-être que si, le pape Sourire comme on l’appelait et dont la mort est encore un mystère pour plusieurs, a lancé là une phrase qui lui aurait valu le bûcher au 15ème siècle.
Sa commande !
Le 19 octobre dernier au courant de l’après-midi alors que je pétrissais mes viandes avec un judicieux mélange d’œuf, de fromage, d’oignons,  d’épices, de chapelure et de bouillon, ma Mère Divine m’a juste soufflé quelques mots : Parle-leur  encore de Moi ! Cela m’a profondément ému, presqu'aux larmes et m’a finalement rendu le sourire qui aura éclairé le restant de ma journée.  Pour tout dire je venais de terminer une entrevue avec Julie Leblanc pour son émission de radio, et à la toute fin elle m’a demandé de lui révéler qu’elle était ma musique préférée. Je ne savais pas quoi lui dire et Julie m'a dit : Il y a plein de musique chez-toi, es-tu musicien ? Hé non je ne joue pas souvent de musique chez moi et je ne suis pas musicien mais si la Divine Mère est dans le secteur il est possible qu’une medium capte quelque chose. Enfin bref, la dernière fois que j’ai ouvertement parlé d’Elle, c’est dans deux de mes bouquins, il y a déjà un an. Elle m’a demandé de vous parlé d’Elle non qu’elle ait besoin de moi pour le faire, mais sachez bien que si Elle me le demande, je vais le faire là, maintenant et synchronicité oblige, mon pain de viande est prêt à mettre au four, Elle a pensé à tout, alors  le temps de me laver les mains, je ne me vois pas écrire sur Elle avec un clavier qui va sentir les oignons quand même. Un Dieu mâle s'en moquerait, mais pas Elle.  J’accours.
Un vieux secret
Tout en vous ramenant ce que j’ai expliqué dans mon livre Esprit d’abord humain ensuite, laissez-moi vous révéler un vieux secret, non seulement oublié mais occulté volontairement depuis des siècles et des siècles, par les religions patriarcales et elles le sont toutes : Le culte de la Déesse Mère est le plus ancien de tous et sans contredit le plus authentique. On parle de dizaines de milliers d’années en tenant compte des découvertes archéologiques concernant les tous premiers peuples de la fin mais possiblement du milieu du paléolithique jusqu’aux Chinois. La plus ancienne représentation de la Déesse Mère est une statue provenant du paléoasiatique appelée la Vénus de Willendorf et pouvant avoir près de 25,000 ans. Mais déjà, une divinité féminine est représentée entre deux lionnes dans les peintures égyptiennes les plus anciennes où  Isis a été vénérée plus encore que Osiris jusqu’au 6ème siècle. Un site néolithique en Turquie,  remontant à une période de plus de 9000 ans, a révélé de nombreux indices du culte de la Déesse Mère. Les déesses n’ont jamais été aussi nombreuses et adulées que durant l’âge d’or de l’antiquité. Vous voulez des noms ? Isis, Cybèle, Magna Mater, Déméter, Perséphone, Diane, Gaïa, Vénus, Aphrodite mais également Éros, Storgê, Philia et Agapè. Il y eut aussi Ptonia, Theron et Artémis et les Germains de leur côté avaient de nombreux rituels centrés sur la personne de Nerthus leur Terra Mater. Plus tard, quand la chrétienté s’évertuera à tout saboter comme d’habitude, les Germains continueront malgré cela d’adorer la Mère de tous les : Fira Modor.
Odin avait une épouse répondant au nom de Frigg. Dans l’hindouisme complexe et riche, la vénération des grandes déesses remonte à la période du Rig Veda qui nomme la puissance féminine, Mahimata, un nom qui se traduit par Terre Mère. Dans certains textes, la grande Déesse est appelée Viraj, la Mère universelle, ou Aditi, la Mère des dieux ou encore Ambhrini, celle qui est née de l'océan primordial. Durga représente la nature protectrice de la maternité. Yaganmatri est un autre nom qui signifie Mère de l'univers en sanskrit. Les multiples divinités indiennes sont toutes considérées comme des facettes de la Mère universelle. L'énergie féminine, la Shakti, est considérée dans certaines écoles philosophiques comme la force motrice de l'univers. Chez les Mongols, Umaï est la Déesse Mère. Les taoïstes placent le grand principe Féminin du Yin en tout point égal à son opposé masculin le Yang. Les Chinois vénèrent Nuwa, celle qui créa l’humanité avec de la vase, tiens tiens on a déjà entendu ça et au Japon, le monde fut créé par deux divinités en tous points égales l’une à l’autre, le dieu Izanagi et la déesse Izanami.
Un culte majeur
Dans mes ouvrages de tous les noms donnés à la Divine Mère j’ai choisi celui d’Ashéra. Le chercheur Thomas Romer enseigne dans son cours au Collège de France que le nom Ashérah désigne une déesse cananéenne mais la grande majorité des historiens ont conclu qu'Ashérah était en fait la représentation d’un culte majeur, celui de la Déesse Mère. Ainsi, le culte d'Ashérah précède tous les autres mais il domine également celui rendu à Yahvé mais tout se mit à changer sans doute sous Abraham et Moïse qui pour des motifs sans doute politiques ont fabriqué le monothéisme Juif sous lequel est né le patriarcat irascible, violent, et cruel se substituant au culte d’Ashérah. La Divine Mère fut oblitérée, occultée, condamnée avec force et même traitée de putain !
Yahvé que tout le monde pense être Dieu n’est rien d’autre qu’un dieu mineur, celui des Juifs et rien de plus, au même titre que Thor était celui des Germains et Zeus celui des Grecs. Une mythologie de plus. Le nôtre, notre Dieu chrétien est une importation directe des Juifs, d’où l’expression : religion judéo-chrétienne. Habituellement appelée Dieu le Père ou Tout Puissant on lui prête à peu près le même sale caractère que Yahvé mais il est moins violent que le Dieu musulman Allah à tout le moins celui des intégristes fondamentalistes. Ce sont tous les trois, formant la Triade des durs, des mâles, implacables, et vengeurs, à l’image des hommes qui ont déformé ces croyances à l’intention de leur peuple respectif afin de les terroriser et les manipuler Probablement à leurs yeux pour leur plus grand bien, qui sait ? Mais chose certaine, les Québécois, peuple issu d’une France chrétienne, eux-mêmes asservis au culte chrétien par la force devant répudiée la grande Mère vénérée par les Celtes et les Francs ont été eux aussi forcés de reconnaître Dieu le Père, comme le seul Dieu. Comment se fait-il qu’en autant de siècles personne ne se soit demandé où la Mère était passée dans « Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit »  En fait plusieurs ont soulevé la question et se sont retrouvés sur un bûcher ou noyés comme des chats dans un sac par la plus meurtrière religion de l’époque : le christianisme.
Depuis l’homme de la préhistoire jusqu’à l’arrivée du christianisme, le plus grand culte rendu était donc à la Mère. Il faudra alors qu’on explique non seulement l’absence totale et absolue de toute référence au principe Féminin dans les trois religions monothéistes patriarcales mais en plus, cette obsession de cette Triade maudite à harceler, pourchasser, torturer et tuer un nombre affolant de femmes rappelant l’existence de ce principe . Le culte de la Déesse Mère est universel, et aussi ancien que l’humanité elle-même. Le culte de Dieu le Père est dominant mais ne date que de trois, voire deux mille ans et il est à l’origine du plus grand nombre de massacres de gens innocents au cours des vingt derniers siècles et pour certains adeptes cela se continue encore.
Depuis sa création, l’Église à tout mit en œuvre pour détruire dans l’œuf, dans la cellule primordiale, le concept même du principe Féminin de la Divinité absolue et suprême. Mais pour y parvenir, pour effacer de la conscience collective des hommes le souvenir de la Mère Parfaite, il fallait désavouer la femme, la traîner dans la boue, la traiter comme une ordure ce qu’ils firent tous !
La femme : une cible parfaite !
La femme aura été pendant des siècles et des siècles la cible prioritaire de l’Église oui mais également de TOUTES les religions. Il s’en dégage tant de haine que je ne peux voir autre chose que l’œuvre de Bel, ce Tyran maintenant déposé et ayant quitté notre espace permettant peut-être d’espérer voir le retour de ce grand concept aimant de la Divine Mère.
La femme était une proie facile, incapable de se défendre, responsable depuis le début des Temps de tous les péchés du monde. Elle a la Beauté du Diable avec ses grands cheveux, son corps n’est que tentation, les Juifs l’ont répudié et l’Église n’est donc plus la seule coupable puisque les Musulmans la stérilisent comme si était elle-même un virus mortel.   Chez-nous l’horreur se succéda à l’horreur quand le pape Innocenzo Vlll  qui devait mourir de syphilis ce qui en dit long sur ses mœurs s’est s’adressé au plus vil des inquisiteurs, Tomas Torquemada comme ceci : L’inquisition Espagnole s’attaque trop aux Juifs, ils doivent être un peu plus épargnés, alors qu’elle s’en prenne aux femmes, c’est la tradition, lui a-t-il dit. Ce fut accompli. Le Malleus Maleficarum  le Marteau des Sorcières fut rédigé et distribué par dizaines de milliers. Ce petit ouvrage décrivait comment découvrir la sorcière cachée sous les traits d’une femme normale ainsi que l’ensemble des œuvres du Diable et il aura contribué aux horreurs étalées sur six siècles et causé la mort d’un nombre effarant de femmes et difficile à quantifier mais on peut aisément parler de millions. Nos braves islamistes psychotiques modernes eux n’ont pas encore terminé ! Mais s’il ne s’agissait que de morts : les souffrances infligées par la torture sont innommables.
Oui il est vrai que tout cela est terminé mais tel un sociopathe qui n’éprouve aucun remord après ses crimes et qu’en temps normal on enferme à vie comme criminel dangereux, l’ancien pape démissionnaire Benoît XVI cet aimable Maître des descendants de l’Inquisition a le 12 mars 2009 un communiqué qui fut lu avec complaisance par le bon pape de l’époque, le pourtant très aimé Jean-Paul II. Je souligne le passage important qui explique l’Inquisition :
[Dieu…] Donne à chacun de la compréhension pour les hommes d'Église qui, dans leur mission nécessaire pour la sauvegarde de la vérité, au nom de la foi et la morale, ont recouru eux aussi de temps à autre à des méthodes ne correspondant pas à l'évangile. VOUS AVEZ BIEN LU, tortures horribles souffrances inqualifiables et morts atroces par le feu n’étaient donc rien d’autre que leur mission nécessaire pour la sauvegarde de la vérité, au nom de la foi et la morale ? Évidemment personne n’a réagi à cette lecture !
Jocelyn Bézécourt entretient sur le web un site dédié à l’athéisme puisqu’il s’en prend aux religions. M'en prenant moi-même aux religions je ne suis pourtant pas athéiste mais déiste. Mais qu’importe. Sa rhétorique est fort intéressante et il développe une thèse expliquant pourquoi toutes les religions s'en  prennent aux femmes. Cela rejoint mes écrits d’un livre disparu Le Parchemin de Rosslyn en 2005, mais qu’importe, quelque chose n’est pas normal.
Il n’est pas normal que tant de religions détestent à ce point la femme au point de la forcer à se ‘humilier elle-même, se réduire à devenir l’esclave, la servante, de l’homme après avoir été forcé neuf mois durant de le porter et d’en souffrir la naissance.  C’est une honte universelle.  Bézécourt avons effectué le même boulot nous avons extrait des textes sacrés, c’est bien le mot les plus ignobles versets concernant la femme, non pas pour les rappeler, mais pour que chacun prenne conscience de l’étendue et de l’anormalité de la chose. Il n’y a qu’une seule explication à ce que vous allez lire : la femme doit être humiliée, ramenée à moins que rien de sorte que la Divine Mère soit étouffée dans la Mémoire des hommes. L’œuvre de l’Entité la plus hostile qui soit des hommes : Bel.
Bézécourt écrit : « S'il est un domaine où semble crédible l'œcuménisme tant prôné, hypocritement, par Jean Paul II, c'est bien celui du mépris des femmes et de la restriction de leur personnalité à la seule fonction procréatrice. Monothéismes comme polythéismes n'ont jamais accepté que les femmes occupent un rang égal aux hommes dans leurs sociétés ; les accuser sournoisement des perversions masculines est un meilleur rempart contre l'aspiration à leurs droits légitimes. Mais les démocraties ont été bien lentes à reconnaître l'importance qui leur est due ».
D’abord les Chrétiens
« La femme chrétienne n'est qu'un ventre. Destinée à procréer, elle reste soumise à son mari comme son mari est le sujet du Christ, lui-même fils de Dieu. »
(1 Cor 11, 3) : "Le Christ est le chef de tout homme, l'homme est le chef de la femme, et Dieu le chef du Christ"
(Ephé 6, 21-24) : "Dans la crainte du Christ, soyez tout dévouement les uns aux autres, les femmes pour leur mari comme au Seigneur, car leur mari est la tête de la femme comme le christ est la tête de l'église, son corps, dont il est le sauveur. L'église est tout dévouement au Christ, qu'il en soit toujours de même pour les femmes vis à vis de leur mari."
(Colo 3, 18) : "Femmes, soyez tout dévouement pour vos maris comme il convient à des personnes unies au Seigneur".
(1 Cor 11, 5-6): "Toute femme qui prie ou parle sous l'inspiration de Dieu sans voile sur la tête, commet une faute identique, comme si elle avait la tête rasée. Si donc une femme ne porte pas de voile, qu'elle se tonde; ou plutôt, qu'elle mette un voile puisque c'est une faute pour une femme d'avoir les cheveux tondus ou rasés."
(1 Cor 11, 10) : "C'est pourquoi la femme doit avoir la tête couverte, signe de sa dépendance par respect des messagers de Dieu".
Un pas de plus et nous devenions musulmans avec nos femmes en niqab au nom de l’aplaventrisme auquel nous voulions soumettre nos femmes. Mahomet a réussi là ou heureusement les nôtres ont échoué.
(1 Pier 3, 3) : "Votre parure ne sera pas extérieure: ondulations des cheveux, bijoux d'or, élégance des toilettes; elle sera toute intérieure: une âme douce et paisible en son secret. Voila ce qui est précieux au regard de Dieu.".
(1 Cor 14, 34-35) : "Que les femmes se taisent pendant les assemblées; il ne leur est pas permis d'y parler, elle doivent obtempérer comme le veut la loi. Si elles souhaitent une explication sur quelque point particulier, qu'elles interrogent leur mari chez elles, car il n'est pas convenable à une femme de parler dans une assemblée".
(1 Tim 2, 12-14) : "Je ne permets pas à la femme d'enseigner, ni de faire la loi à l'homme, qu'elle se tienne tranquille. C'est Adam en effet qui fut formé le premier, Ève ensuite. Et ce n'est pas Adam qui se laissa séduire, mais la femme qui séduite, a désobéi.".
Juifs bien sûr mais chrétiens et musulmans par la suite ont bien aimé ce mythe créé de toute pièce pour rendre la femme coupable de tous les péchés du monde d’où l’expression.  Comme le souligne Bézécourt « La misogynie chrétienne n'est que l'expression de la faute originelle, un artifice pratique pour désigner le bouc émissaire. Mais le salut existe »
(1 Tim 2, 15) : "Néanmoins, elle sera sauvée par la maternité".
Un ventre, tel est l'unique rôle de la femme dans une société chrétienne.
Les musulmans, même modérés sont tenus d’adhérer à ceci
Bézécourt rappelle à juste titre que la  « condition féminine fait partie des plus grands scandales générés par le Coran. La hiérarchie entre femmes et hommes doit obéir à la règle machiste «
(II, 228) : "Les maris sont supérieurs à leurs femmes".
(IV, 38) : "Les hommes sont supérieurs aux femmes à cause des qualités par lesquelles Dieu a élevé ceux-là au dessus de celles-ci, et parce que les hommes emploient leurs biens pour doter les femmes. Les femmes vertueuses sont obéissantes et soumises.
La femme est le jouet du mari, comme un enfant avec le sien il en fait ce qu’il veut.
(II, 223) : "Les femmes sont votre champ. Cultivez-le de la manière que vous l'entendrez, ayant fait auparavant quelque acte de piété.",
(II, 282) : "Appelez deux témoins choisis parmi vous; si vous ne trouvez pas deux hommes, appelez-en un seul et deux femmes parmi les personnes habiles à témoigner; afin que, si l'une oublie, l'autre puisse rappeler le fait
(IV, 12) : "Dieu vous commande, dans le partage de vos biens entre vos enfants, de donner au fils mâle la portion de deux filles; s'il n'y a que des filles, et qu'elles soient plus de deux, elles auront les deux tiers de la succession; s'il n'y en a qu'une seule, elle recevra la moitié." ((IV, 3) : "Si vous craignez d'être injustes envers les orphelins, n'épousez que peu de femmes, deux, trois ou quatre parmi celles qui vous auront plu.",
(XXXIII, 47) : "O prophète! il t'est permis d'épouser les femmes que tu auras dotées, les captives que Dieu a fait tomber entre tes mains, les filles de tes oncles et de tes tantes maternels et paternels qui ont pris la fuite avec toi, et toute femme fidèle qui livrera son cœur au Prophète, si le Prophète veut l'épouser.".
On a l’impression que Raël aimerait bien cette idée non ?
(IV, 38) : "Vous [les hommes] réprimanderez celles dont vous avez à craindre l'inobéissance; vous les relèguerez dans des lits à part, vous les battrez; mais aussitôt qu'elles vous obéissent, ne leur cherchez point querelle. Dieu est élevé et grand.".
(IV, 19) : "Si vos femmes commettent l'action infâme (l'adultère), appelez quatre témoins. Si leurs témoignages se réunissent contre elles, enfermez-les dans des maisons jusqu'à ce que la mort les visite ou que Dieu leur procure un moyen de salut.".
(XXXIII, 51) : "Si vous avez quelque demande à faire à ses femmes, faites-la à travers un voile; c'est ainsi que vos cœurs et les leurs se conserveront en pureté."
(XXXIII, 57) : "O prophète! Prescris à tes épouses, à tes filles et aux femmes des croyants, d'abaisser un voile sur leur visage. Il sera la marque de leur vertu et un frein contre les propos des hommes.".
Ces propos n’ont pas écrits par des psychopathes appartenant à Al Qaeda ou l’État Islamique, ben Laden ou un Ayatollah Iranien déjanté , ces propos sont issues des écrits saints de l’Islam, du Coran des hadiths, bref des livres tenus pour sacré par le simple musulman  dit modéré. Que des hommes veuillent adhérer à cela n’est une surprise pour personne mais que des femmes libres, acceptent d'être souillées de la sorte, répudiées par trois claquement de mains, dénudée dans leur chair et leurs biens, est une infamie. Mais  les Juifs ne sont guère mieux.
Et enfin les Juifs
Bezécourt nous rappelle que "Sois béni, Seigneur notre Dieu, Roi de l'Univers, qui ne m'as pas fait femme", est une des prières que tout bon juif doit prononcer chaque matin.
Souvenons-nous de la fable d’Ève, aussi inventée que l’est celle du renard et du corbeau.  La pauvre fille stupide, facile à séduire et séductrice  qui fait tomber le mâle dans ses filets et leur fait perdre leur immortalité. Rien que ca.  Alors Dieu, un mâle au caractère de cochon, peu enclin au pardon, et qui est quand même le créateur de ces deux-là avec leur forces et leurs faiblesses décide que c’est la faute et la très grande faute et que la très grande faute de la femme
(Genèse 3, 16) : "Le Seigneur dit ensuite à la femme: « Je rendrai tes grossesses pénibles, tu souffriras pour mettre au monde tes enfants. Tu te sentiras attirée par ton mari, mais il dominera sur toi »".
Par la suite comme le souligne justement Bézécourt, il n’My aura plus que des hommes. Même si le premier meurtre est commis par un homme, ce n’est rien comparé à la pomme d’Ève.  Dieu n’en a maintenant que pour les hommes. Dieu déteste les femmes.
« La Bible n'est donc qu'un ouvrage abject et répugnant, incarnation d'un machisme religieux pour lequel une femme ne reçoit de statut que dans la maternité ». Ajoute Bézécourt et je souscris à cela. Bel est derrière tout cela,   Bel que j’associe à l’Ahriman des uns le Lucifer des autres, le Prince de ce Monde tel que désigné par Jésus, ne s’en est pas tenu au monothéisme. La femme devait être dégradée partout dans toutes les croyances.
L'hindouisme aussi mais attention au bouddhisme !
Bézécourt écrit : « Si une femme ne vaut pas grand chose, une veuve en vaut encore moins. Sachant qu'une femme ne voit son existence acceptée que pour la survie de la race ou l'assistance du mari, le décès de ce dernier rend alors son existence superflue. L'hindouisme propose une solution dont l'horreur le dispute à l'animalité : le bûcher! Dénommée le sati, la crémation d'une veuve, vivante, sur le bûcher de son mari défunt signifie à l'épouse son inutilité. Un cas a été observé en août 2002 près de Bhopal en Inde. Une femme est morte dans les flammes du bûcher funéraire de son mari âgé de 70 ans. »
« La société hindoue réserve un traitement extrêmement cruel aux veuves. Elles sont souvent victimes de crimes sociaux, violées et punies par le rejet social. Le sati peut être demandé par la belle famille qui tire profit de l'élimination de l'héritière des biens du mari. Des lois existent comme celle sur le remariage des veuves afin de garantir les acquis des jeunes veuves, mais l'hostilité sociale contre les veuves demeure encore actuellement bien réelle. »
De toute manière l’hindouisme précède toutes les religions ce qui en dit long sur le carnage bien établi dans les mœurs
Vous pensiez que le bouddhisme du bon gros Bouddha était de meilleur commerce avec les femmes. Vous allez être très déçu et vous allez peut-être mettre vos namasté et vos bijoux de pacotilles de côté en apprenant ce qu’a écrit le bon dalaï-lama ce saint homme vénéré par l’occident ce grand maître de la pensée spirituelle, ce vieux bonze reculé qui n’éprouve à l’endroit de la femme qu’une pensée abjecte. Le Dalaï Lama dans son ouvrage "Comme la lumière avec la flamme"  écrit et je cite:
L’attirance pour une femme vient surtout de la pensée que son corps est pur, mais il n’y a rien de pur. Dans le corps d’une femme, de même qu’un vase décoré rempli d’ordures, peut plaire aux idiots, de même l’ignorant, l’insensé, et le mondain désirent les femmes.la cité abjecte du corps, avec ses trous excrétant les éléments, est appelée par les stupides, un objet de plaisir".
On n’invente pas des trucs pareils. Ce type est un misogyne primitif et complètement dépassé dans sa spiritualité aussi fausse que son titre. Nul ne peut être qualifié d’homme saint si dans ses propos concernant la femme, magnifique et promesse de vie, compagne éternelle et symbole de la Divine Mère sont utilisés à son endroit  les mots excrétant et ordures. C’est mon jugement à son endroit.
Bézécourt écrit : « Bien qu'il aime à se parer d'oripeaux exotiques, le bouddhisme n'a pas plus de considération pour les femmes que ses collègues mono ou polythéistes. Seule sa distance des sociétés européennes semble lui conférer une aura de respectabilité, la lecture des textes ne la justifiant pas. »
Un des textes fondamentaux du bouddhisme, le canon pali, exprime lui aussi sans ambiguïté cette misogynie (cité dans Le bouddha, Henri Arvon, PUF, 1972) :
"Aussi le bouddha ne cesse-t-il de mettre ses disciples en garde contre la séduction insidieuse exercée par la femme: «Il faut se méfier des femmes, leur recommande-t-il. Pour une qui est sage, il en est plus de mille qui sont folles et méchantes. La femme est plus secrète que le chemin où, dans l'eau, passe le poisson. Elle est féroce comme le brigand et rusée comme lui. Il est rare qu'elle dise la vérité : pour elle, la vérité est pareille au mensonge, le mensonge pareil à la vérité. Souvent j'ai conseillé aux disciples d'éviter les femmes.»"
Ce n'est qu'à contrecœur que le bouddha accepta des nonnes dans sa communauté, en leur imposant toutefois huit règles très contraignantes pour les maintenir dans un état d'infériorité.
Au commencement était la Déesse
« Elle a porté en son ventre toutes les espèces vivantes, elle nous a donné naissance, et nous avons grandi sur elle. Et ceux qui meurent, c’est en son sein qu’ils reposent. Nés de l’argile qui est la chair de la terre, tous les vivants y retourneront. Le culte de la Déesse-Mère fut longtemps connu. Ce culte se pratique encore chez la plupart des peuples premiers, mais sous la forme du respect envers ce qui vit, respect de la nature, paix avec les éléments, empathie avec le cosmos. Écrit un auteur du nom de Xavier Séguin. Il ajoute
Au gré des peuples, la Déesse a pris de nombreux noms. Mais son premier nom n’est pas donné ici par Apulée. Pour les Égyptiens antiques, avant d’être Isis, la Grande Déesse avait pour nom Hathor, la vache sacrée qu’on retrouve en Amérique comme en Inde.
Et elle sera connue sous d’autres noms encore, car son règne n’aura pas de fin. Sa religion n’est pas codifiée, sans prêtres, sans livres sacrés.
Le tableau est donc le suivant, Au commencement était la Déesse mais les temps ont changé. Vint la loi du mâle.  Et le Mâle vit la Mère comme une adversaire une chose dangereuse et fit tout pour que l’homme l’asservisse et l’humilie. Car c’est bien de cela dont il s’agit, humilier la femme. Que lui reproche-t-on exactement ?  Universellement et même dans les rituels primitifs des tribus adoptant l’excision du clitoris le motif est toujours le même : tuer la Tentatrice.
Devant elle, nue ou à peine couverte, le mâle perd ses moyens, il est incapable de résister, son âme se flétrit son cœur s’excite, ses nerfs sont en boule, son cerveau s'affole il ne pense plus, il ne fonctionne plus, sa verge s’allonge et se durcit il n’a qu’une idée en tête, perforer ce corps maudit, se vider de toute semence dans une apothéose de sens et enfin vivre en paix, jusqu’à la prochaine folie.  Voici ce qu’est la grande Perverse, une immense tentation vivante.
J’ai vécu de ces instants extrêmement troublants, impossible de le nier mais on s'en remet, particulièrement avec un peu d’âge parsemé de sagesse et de raison. Mais cela dit, je peux vous identifier moi, ici et maintenant une autre grande tentatrice, coupable de bien plus grands maux, responsable de la mort de milliards depuis des éons, et pourtant je n'ai que très rarement entendu quelqu’un blâmer cette Folie Suprême s’il en est une et surtout pas aucune religion qui bien au contraire s’en sont abreuvé plus qu’il n’aurait fallu.
L’argent !
Sous sa forme classique d’or vénéré, de pièces sonnantes, de papiers verts ou toute autre, l’argent est sans contredit ce qui est à l’origine de tous les maux. Mais on ne parle que de ca.  Je n’ai encore vue personne dresser de bûchers pour s’en défaire, je n’ai vu aucun banquier se faire arracher les seins, percer le corps de bord en bord ou crever les yeux parce qu’il est...banquier.
Étrange non que la plus grande Tentatrice, évoquée même comme étant Mammon dieu des enfers soit vénérée adulée, désirée, voulue, aimée bien que peste et lèpre alors que la femme, magnifique créature, à la chair frémissante mais au doux regard et au sourire aimant soit à ce point traînée dans la disgrâce, la honte, la souffrance et la mort.
Il y a quelque chose d’anormal dans tout cela.
Je te salue ma Mère, pleine de Grâces, que l’Esprit soit avec toi, tu es bénie entre toutes les terres et Adam, le fruit de tes entrailles est béni.
Docteur Jacques Vigne
Bien que l’hindouisme soit aussi coupable que toute autre religion face à la femme, l’auteur prétend que l’Inde soit un pays où la Déesse-Mère, sous toutes ses innombrables formes, se trouve encore respectée, priée, fêtée avec une ferveur à nulle autre pareille. C’est tout comme s’il saluait l’Ère nouvelle que je proclame être celle dans laquelle nous vivons présentement. « Nous assistons actuellement à un intérêt croissant pour les valeurs féminines en spiritualité et à une meilleure appréciation de leur importance pour l'équilibre social, psychologique, religieux et même métaphysique de l'humanité. Une réflexion sur la Mère divine pourra aider à mieux comprendre l'aspect féminin de l'être. «
Le docteur Vigne croit que l’Inde comme bien d’autres nations a subi une influence considérable de la part de peuplades à tendance patriarcale. « Dans les religions du Livre, il y a un lien entre la suppression des déesses-mères liées aux cultes locaux et l'invasion du pays par des peuplades de tendance patriarcale. Ce phénomène a existé en Inde également, mais il y a eu là-bas une sorte de synthèse entre les envahisseurs aryens et les cultes locaux de la déesse-mère, qui s'est exprimée à partir du Moyen Âge dans le tantrisme et le shaktisme et qui continue jusqu'à nos jours. « «
« Dans l'hindouisme en général, le fait que les dieux soient adorés d'habitude avec leur épouse rend l'aspect féminin de l'être facile à percevoir par le fidèle. Ces notions ressortent actuellement dans le christianisme lui-même. Les Églises presbytériennes et méthodistes ont passé une déclaration disant que l'on pouvait parler à juste titre de Dieu comme Mère en même temps que comme Père. En Chine, le Tao est si fortement lié à la Grande Mère des origines qu'un traducteur récent du Tao-te-king en américain a choisi d'en parler au féminin en le désignant comme She ».
Évidemment on ne verra jamais la grande, seule et unique Église ayant raison sur tout, étant la magnifique elle même tenir de tels propos. Les femmes ne sont pas même admises en son précieux clergé.
L’auteur croit qu’il est  nécessaire de conférer un véritable souffle spirituel dans les mouvements féministes et écologiques, et de ne pas les limiter à une sorte de révolte de principe contre le système. « La femme n'a pas à dénigrer sa divinité ; c'est, tout comme l'homme, sa nature profonde. Cette divinité qui est sous-jacente à chacun des deux sexes se révèle plus facilement quand il y a un regard d'amour provenant de l'autre sexe. La femme semble en un sens avoir plus de dons pour le spirituel à cause de deux facteurs : le fait de porter l'enfant et la vie favorise l'orientation vers l'intérieur, et le fait d'être globalement moins engagée à plein temps dans les luttes sociales et professionnelles - avec le durcissement de l'ego que celles-ci entraînent le plus souvent - favorise une plus grande sensibilité dans la vie spirituelle. «
Je suis entièrement d’accord avec cet engagement mais avec une nuance. Tout homme à en lui une femme qui dort et toute femme a en elle un homme qui dort. La Tao enseigne cela. C’est la valence. La valence féminine est un ensable de qualités femelles qu’un homme peut posséder à différents degrés. Cette valence est forte en moi et je l’assume avec honneur. Est-il vraiment nécessaire de rappeler que cette valence féminine n’a rien à voir avec les grotesques interprétations des esprits simples qui après un seizième de seconde de réflexion, souvent un record insoutenable pour eux, ils déduisent que cet homme est gai ou efféminé ? Non cela n’est pas nécessaire.  .
« Des théologiens demandaient un jour à une femme écrivain qui était en faveur d'une religion de la Mère divine : “Où sont vos Livres sacrés ?” Elle répondit : “La Mère divine est ancienne, bien plus ancienne que tous vos Livres.” La déesse intervient à plusieurs niveaux dans les religions de l'Inde : elle peut être une déesse locale liée à un village, l'épouse d'un dieu important du panthéon hindou ou la Mère suprême, la Mahadevi
Méditer sur la Mahadevi est suffisant pour atteindre l'absolu : on raconte qu'un jour Shiva était avec Parvati (son épouse, qui correspond à Mahadevi). Il dit à leurs deux enfants qu'il donnerait une grande récompense à celui des deux qui serait le premier à avoir fait le tour du monde. Kartikeya partit tout de suite en courant. Mais Ganesh, qui comprenait plus profondément les choses, se contenta de faire le tour de sa mère Parvati. C'est lui qui obtint la récompense. «
Je ne cherche pas à instituer  un culte, pas plus de la femme que de la Mère Divine je dis simplement que dans sa plénitude absolue le Divin Suprême est à la fois Père et Mère, El et Ashera, mais que depuis des milliers d’années dès l’instant où le mâle s’est senti plus précieux que la femme il en a fait de même pour ses dieux, écartant  de plus en plus, amante, sœur, fille mère et maîtresse pour ne vénérer que le Père, triste signe d’un homme faible qui de son père chercher encore l’amour et l’attention.  Et vinrent les religions mâles et le sang se mit à couler.
Au nom du Père de la Mère et du Fils !
Je suis Esprit d’abord, humain ensuite et pour si peu de temps, je suis Esprit issue de la Mère, vu du Père et du Fils et ensemble nous construisons les Univers, je suis créé à Leur Image, éternel et infini mais imparfait de sorte que retourner à la Source soit et devienne ma Perfection, là ou ni plus mâle que femelle ne font de sens puisqu’humain je ne serai jamais plus, une éternité durant.
Un texte de Casault.
Jocelyn Bézécourt, Xavier Séguin et le docteur Jacques Vigne sont des auteurs qui se manifestent particulièrement sur leur propre site forts intéressants. Googlez simplement leurs noms si vous désirez prendre connaissance plus à fond de leur pensée respective.

Code 1293

argaiv1511

20 OCTOBRE 2015

ET DIEU SE CRÉA FEMME !

Un article de CASAULT

 

« Dieu est Père, mieux encore, Il est Mère » 
(Albino Luciani)

Pour ceux qui se demandent qui est ce monsieur, il est né le  17 octobre 1912, en Italie, et a prononcé ces mots lors de l’Angélus du 10 septembre 1978. Il est mort dix huit jours plus tard à Rome. Il est évidemment mieux connu sous l’appellation de pape Jean-Paul ler. Probablement sans s’en rendre compte ou peut-être que si, le pape Sourire comme on l’appelait et dont la mort est encore un mystère pour plusieurs, a lancé là une phrase qui lui aurait valu le bûcher au 15ème siècle.

 Sa commande !

Le 19 octobre dernier au courant de l’après-midi alors que je pétrissais mes viandes avec un judicieux mélange d’œuf, de fromage, d’oignons,  d’épices, de chapelure et de bouillon, ma Mère Divine m’a juste soufflé quelques mots : Parle-leur  encore de Moi ! Cela m’a profondément ému, presqu'aux larmes et m’a finalement rendu le sourire qui aura éclairé le restant de ma journée.  Pour tout dire je venais de terminer une entrevue avec Julie Leblanc pour son émission de radio, et à la toute fin elle m’a demandé de lui révéler qu’elle était ma musique préférée. Je ne savais pas quoi lui dire et Julie m'a dit : Il y a plein de musique chez-toi, es-tu musicien ? Hé non je ne joue pas souvent de musique chez moi et je ne suis pas musicien mais si la Divine Mère est dans le secteur il est possible qu’une medium capte quelque chose. Enfin bref, la dernière fois que j’ai ouvertement parlé d’Elle, c’est dans deux de mes bouquins, il y a déjà un an. Elle m’a demandé de vous parlé d’Elle, non qu’elle ait besoin de moi pour le faire, mais sachez bien que si Elle me le demande, je vais le faire là, maintenant et synchronicité oblige, mon pain de viande est prêt à mettre au four. Elle a pensé à tout, alors  le temps de me laver les mains, je ne me vois pas écrire sur Elle avec un clavier qui va sentir les oignons quand même. Un Dieu mâle s'en moquerait, mais pas Elle.  J’accours. 

Un vieux secret

Tout en vous ramenant ce que j’ai expliqué dans mon livre Esprit d’abord humain ensuite, laissez-moi vous révéler un vieux secret, non seulement oublié mais occulté volontairement depuis des siècles et des siècles, par les religions patriarcales et elles le sont toutes : Le culte de la Déesse Mère est le plus ancien de tous et sans contredit le plus authentique. On parle de dizaines de milliers d’années en tenant compte des découvertes archéologiques concernant les tous premiers peuples de la fin mais possiblement du milieu du paléolithique jusqu’aux Chinois.

La plus ancienne représentation de la Déesse Mère est une statue provenant du paléoasiatique appelée la Vénus de Willendorf et pouvant avoir près de 25,000 ans. Mais déjà, une divinité féminine est représentée entre deux lionnes dans les peintures égyptiennes les plus anciennes où  Isis a été vénérée plus encore qu'Osiris jusqu’au 6ème siècle. Un site néolithique en Turquie,  remontant à une période de plus de 9000 ans, a révélé de nombreux indices du culte de la Déesse Mère. Les déesses n’ont jamais été aussi nombreuses et adulées que durant l’âge d’or de l’antiquité. Vous voulez des noms ? Isis, Cybèle, Magna Mater, Déméter, Perséphone, Diane, Gaïa, Vénus, Aphrodite mais également Éros, Storgê, Philia et Agapè. Il y eut aussi Ptonia, Theron et Artémis et les Germains de leur côté avaient de nombreux rituels centrés sur la personne de Nerthus leur Terra Mater.

Plus tard, quand la chrétienté s’évertuera à tout saboter comme d’habitude, les Germains continueront malgré cela d’adorer la Mère de tous les : Fira Modor. Odin avait une épouse répondant au nom de Frigg. Dans l’hindouisme complexe et riche, la vénération des grandes déesses remonte à la période du Rig Veda qui nomme la puissance féminine, Mahimata, un nom qui se traduit par Terre Mère. Dans certains textes, la grande Déesse est appelée Viraj, la Mère universelle, ou Aditi, la Mère des dieux ou encore Ambhrini, celle qui est née de l'océan primordial. Durga représente la nature protectrice de la maternité. Yaganmatri est un autre nom qui signifie Mère de l'univers en sanskrit. Les multiples divinités indiennes sont toutes considérées comme des facettes de la Mère universelle.

L'énergie féminine, la Shakti, est considérée dans certaines écoles philosophiques comme la force motrice de l'univers. Chez les Mongols, Umaï est la Déesse Mère. Les taoïstes placent le grand principe Féminin du Yin en tout point égal à son opposé masculin le Yang. Les Chinois vénèrent Nuwa, celle qui créa l’humanité avec de la vase, tiens tiens on a déjà entendu ça et au Japon, le monde fut créé par deux divinités en tous points égales l’une à l’autre, le dieu Izanagi et la déesse Izanami. Un culte majeur.

Dans mes ouvrages de tous les noms donnés à la Divine Mère j’ai choisi celui d’Ashéra. Le chercheur Thomas Romer enseigne dans son cours au Collège de France que le nom Ashérah désigne une déesse cananéenne mais la grande majorité des historiens ont conclu qu'Ashérah était en fait la représentation d’un culte majeur, celui de la Déesse Mère. Ainsi, le culte d'Ashérah précède tous les autres mais il domine également celui rendu à Yahvé mais tout se mit à changer sans doute sous Abraham et Moïse qui pour des motifs sans doute politiques ont fabriqué le monothéisme Juif sous lequel est né le patriarcat irascible, violent, et cruel se substituant au culte d’Ashérah.

La Divine Mère fut oblitérée, occultée, condamnée avec force et même traitée de putain ! Yahvé que tout le monde pense être Dieu n’est rien d’autre qu’un dieu mineur, celui des Juifs et rien de plus, au même titre que Thor était celui des Germains et Zeus celui des Grecs. Une mythologie de plus. Le nôtre, notre Dieu chrétien est une importation directe des Juifs, d’où l’expression : religion judéo-chrétienne. Habituellement appelée Dieu le Père ou Tout Puissant on lui prête à peu près le même sale caractère que Yahvé mais il est moins violent que le Dieu musulman Allah à tout le moins celui des intégristes fondamentalistes. Ce sont tous les trois, formant la Triade des durs, des mâles, implacables, et vengeurs, à l’image des hommes qui ont déformé ces croyances à l’intention de leur peuple respectif afin de les terroriser et les manipuler.

Probablement à leurs yeux pour leur plus grand bien, qui sait ? Mais chose certaine, les Québécois, peuple issu d’une France chrétienne, eux-mêmes asservis au culte chrétien par la force devant répudiée la grande Mère vénérée par les Celtes et les Francs ont été eux aussi forcés de reconnaître Dieu le Père, comme le seul Dieu. Comment se fait-il qu’en autant de siècles personne ne se soit demandé où la Mère était passée dans « Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit »  En fait plusieurs ont soulevé la question et se sont retrouvés sur un bûcher ou noyés comme des chats dans un sac par la plus meurtrière religion de l’époque : le christianisme. 

Depuis l’homme de la préhistoire jusqu’à l’arrivée du christianisme, le plus grand culte rendu était donc à la Mère. Il faudra alors qu’on explique non seulement l’absence totale et absolue de toute référence au principe Féminin dans les trois religions monothéistes patriarcales mais en plus, cette obsession de cette Triade maudite à harceler, pourchasser, torturer et tuer un nombre affolant de femmes rappelant l’existence de ce principe . Le culte de la Déesse Mère est universel, et aussi ancien que l’humanité elle-même. Le culte de Dieu le Père est dominant mais ne date que de trois, voire deux mille ans et il est à l’origine du plus grand nombre de massacres de gens innocents au cours des vingt derniers siècles et pour certains adeptes cela se continue encore.Depuis sa création, l’Église à tout mit en œuvre pour détruire dans l’œuf, dans la cellule primordiale, le concept même du principe Féminin de la Divinité absolue et suprême. Mais pour y parvenir, pour effacer de la conscience collective des hommes le souvenir de la Mère Parfaite, il fallait désavouer la femme, la traîner dans la boue, la traiter comme une ordure ce qu’ils firent tous !La femme : une cible parfaite !

La femme aura été pendant des siècles et des siècles la cible prioritaire de l’Église oui mais également de TOUTES les religions. Il s’en dégage tant de haine que je ne peux voir autre chose que l’œuvre de Bel, ce Tyran maintenant déposé et ayant quitté notre espace permettant peut-être d’espérer voir le retour de ce grand concept aimant de la Divine Mère.La femme était une proie facile, incapable de se défendre, responsable depuis le début des Temps de tous les péchés du monde.

Elle a la Beauté du Diable avec ses grands cheveux, son corps n’est que tentation, les Juifs l’ont répudié et l’Église n’est donc plus la seule coupable puisque les Musulmans la stérilisent comme si était elle-même un virus mortel.   Chez-nous l’horreur se succéda à l’horreur quand le pape Innocenzo Vlll  qui devait mourir de syphilis ce qui en dit long sur ses mœurs, s’est s’adressé au plus vil des inquisiteurs, Tomas Torquemada comme ceci : L’inquisition Espagnole s’attaque trop aux Juifs, ils doivent être un peu plus épargnés, alors qu’elle s’en prenne aux femmes, c’est la tradition, lui a-t-il dit. Ce fut accompli. Le Malleus Maleficarum  le Marteau des Sorcières fut rédigé et distribué par dizaines de milliers. Ce petit ouvrage décrivait comment découvrir la sorcière cachée sous les traits d’une femme normale ainsi que l’ensemble des œuvres du Diable et il aura contribué aux horreurs étalées sur six siècles et causé la mort d’un nombre effarant de femmes et difficile à quantifier mais on peut aisément parler de millions. Nos braves islamistes psychotiques modernes eux n’ont pas encore terminé !

Mais s’il ne s’agissait que de morts : les souffrances infligées par la torture sont innommables.Oui il est vrai que tout cela est terminé mais tel un sociopathe qui n’éprouve aucun remord après ses crimes et qu’en temps normal on enferme à vie comme criminel dangereux, l’ancien pape démissionnaire Benoît XVI cet aimable Maître des descendants de l’Inquisition a le 12 mars 2009 un communiqué qui fut lu avec complaisance par le bon pape de l’époque, le pourtant très aimé Jean-Paul II. Je souligne le passage important qui explique l’Inquisition :

[Dieu…] Donne à chacun de la compréhension pour les hommes d'Église qui, dans leur mission nécessaire pour la sauvegarde de la vérité, au nom de la foi et la morale, ont recouru eux aussi de temps à autre à des méthodes ne correspondant pas à l'évangile. VOUS AVEZ BIEN LU, tortures horribles souffrances inqualifiables et morts atroces par le feu n’étaient donc rien d’autre que leur mission nécessaire pour la sauvegarde de la vérité, au nom de la foi et la morale ? Évidemment personne n’a réagi à cette lecture !

Jocelyn Bézécourt entretient sur le web un site dédié à l’athéisme puisqu’il s’en prend aux religions. M'en prenant moi-même aux religions je ne suis pourtant pas athéiste mais déiste. Mais qu’importe. Sa rhétorique est fort intéressante et il développe une thèse expliquant pourquoi toutes les religions s'en  prennent aux femmes. Cela rejoint mes écrits d’un livre disparu Le Parchemin de Rosslyn en 2005, mais qu’importe, quelque chose n’est pas normal.

Il n’est pas normal que tant de religions détestent à ce point la femme au point de la forcer à s'humilier elle-même, se réduire à devenir l’esclave, la servante, de l’homme après avoir été forcée neuf mois durant de le porter et d’en souffrir la naissance.  C’est une honte universelle.  Bézécourt et moi avons effectué le même boulot, nous avons extrait des textes sacrés, c’est bien le mot les plus ignobles versets concernant la femme, non pas pour les rappeler, mais pour que chacun prenne conscience de l’étendue et de l’anormalité de la chose. Il n’y a qu’une seule explication à ce que vous allez lire : la femme doit être humiliée, ramenée à moins que rien de sorte que la Divine Mère soit étouffée dans la Mémoire des hommes. L’œuvre de l’Entité la plus hostile qui soit des hommes : Bel.  

Bézécourt écrit : « S'il est un domaine où semble crédible l'œcuménisme tant prôné, hypocritement, par Jean Paul II, c'est bien celui du mépris des femmes et de la restriction de leur personnalité à la seule fonction procréatrice. Monothéismes comme polythéismes n'ont jamais accepté que les femmes occupent un rang égal aux hommes dans leurs sociétés ; les accuser sournoisement des perversions masculines est un meilleur rempart contre l'aspiration à leurs droits légitimes. Mais les démocraties ont été bien lentes à reconnaître l'importance qui leur est due ». 

D’abord les Chrétiens

 « La femme chrétienne n'est qu'un ventre. Destinée à procréer, elle reste soumise à son mari comme son mari est le sujet du Christ, lui-même fils de Dieu. »

 (1 Cor 11, 3) : "Le Christ est le chef de tout homme, l'homme est le chef de la femme, et Dieu le chef du Christ"
 (Ephé 6, 21-24) : "Dans la crainte du Christ, soyez tout dévouement les uns aux autres, les femmes pour leur mari comme au Seigneur, car leur mari est la tête de la femme comme le christ est la tête de l'église, son corps, dont il est le sauveur. L'église est tout dévouement au Christ, qu'il en soit toujours de même pour les femmes vis à vis de leur mari."
 (Colo 3, 18) : "Femmes, soyez tout dévouement pour vos maris comme il convient à des personnes unies au Seigneur". 
(1 Cor 11, 5-6): "Toute femme qui prie ou parle sous l'inspiration de Dieu sans voile sur la tête, commet une faute identique, comme si elle avait la tête rasée. Si donc une femme ne porte pas de voile, qu'elle se tonde; ou plutôt, qu'elle mette un voile puisque c'est une faute pour une femme d'avoir les cheveux tondus ou rasés."
 (1 Cor 11, 10) : "C'est pourquoi la femme doit avoir la tête couverte, signe de sa dépendance par respect des messagers de Dieu". Un pas de plus et nous devenions musulmans avec nos femmes en niqab au nom de l’aplaventrisme auquel nous voulions soumettre nos femmes. Mahomet a réussi là ou heureusement les nôtres ont échoué.  
(1 Pier 3, 3) : "Votre parure ne sera pas extérieure: ondulations des cheveux, bijoux d'or, élégance des toilettes; elle sera toute intérieure: une âme douce et paisible en son secret. Voila ce qui est précieux au regard de Dieu."
(1 Cor 14, 34-35) : "Que les femmes se taisent pendant les assemblées; il ne leur est pas permis d'y parler, elle doivent obtempérer comme le veut la loi. Si elles souhaitent une explication sur quelque point particulier, qu'elles interrogent leur mari chez elles, car il n'est pas convenable à une femme de parler dans une assemblée". 
(1 Tim 2, 12-14) : "Je ne permets pas à la femme d'enseigner, ni de faire la loi à l'homme, qu'elle se tienne tranquille. C'est Adam en effet qui fut formé le premier, Ève ensuite. Et ce n'est pas Adam qui se laissa séduire, mais la femme qui séduite, a désobéi.". Juifs bien sûr mais chrétiens et musulmans par la suite ont bien aimé ce mythe créé de toute pièce pour rendre la femme coupable de tous les péchés du monde d’où l’expression.  

Comme le souligne Bézécourt « La misogynie chrétienne n'est que l'expression de la faute originelle, un artifice pratique pour désigner le bouc émissaire. Mais le salut existe » 

(1 Tim 2, 15) : "Néanmoins, elle sera sauvée par la maternité". 

Un ventre, tel est l'unique rôle de la femme dans une société chrétienne. Les musulmans maintenant, même modérés, sont tenus d’adhérer à ce qui suit. Bézécourt rappelle à juste titre que la  « condition féminine fait partie des plus grands scandales générés par le Coran. La hiérarchie entre femmes et hommes doit obéir à la règle machiste

 (II, 228) : "Les maris sont supérieurs à leurs femmes".
 (IV, 38) : "Les hommes sont supérieurs aux femmes à cause des qualités par lesquelles Dieu a élevé ceux-là au dessus de celles-ci, et parce que les hommes emploient leurs biens pour doter les femmes. Les femmes vertueuses sont obéissantes et soumises. 
La femme est le jouet du mari, comme un enfant avec le sien il en fait ce qu’il veut. 
(II, 223) : "Les femmes sont votre champ. Cultivez-le de la manière que vous l'entendrez, ayant fait auparavant quelque acte de piété.", 
(II, 282) : "Appelez deux témoins choisis parmi vous; si vous ne trouvez pas deux hommes, appelez-en un seul et deux femmes parmi les personnes habiles à témoigner; afin que, si l'une oublie, l'autre puisse rappeler le fait 
(IV, 12) : "Dieu vous commande, dans le partage de vos biens entre vos enfants, de donner au fils mâle la portion de deux filles; s'il n'y a que des filles, et qu'elles soient plus de deux, elles auront les deux tiers de la succession; s'il n'y en a qu'une seule, elle recevra la moitié."
((IV, 3) : "Si vous craignez d'être injustes envers les orphelins, n'épousez que peu de femmes, deux, trois ou quatre parmi celles qui vous auront plu.", 
(XXXIII, 47) : "O prophète! il t'est permis d'épouser les femmes que tu auras dotées, les captives que Dieu a fait tomber entre tes mains, les filles de tes oncles et de tes tantes maternels et paternels qui ont pris la fuite avec toi, et toute femme fidèle qui livrera son cœur au Prophète, si le Prophète veut l'épouser.". On a l’impression que Raël aimerait bien cette idée non ? 
(IV, 38) : "Vous [les hommes] réprimanderez celles dont vous avez à craindre l'inobéissance; vous les relèguerez dans des lits à part, vous les battrez; mais aussitôt qu'elles vous obéissent, ne leur cherchez point querelle. Dieu est élevé et grand.". 
(IV, 19) : "Si vos femmes commettent l'action infâme (l'adultère), appelez quatre témoins. Si leurs témoignages se réunissent contre elles, enfermez-les dans des maisons jusqu'à ce que la mort les visite ou que Dieu leur procure un moyen de salut.". 
(XXXIII, 51) : "Si vous avez quelque demande à faire à ses femmes, faites-la à travers un voile; c'est ainsi que vos cœurs et les leurs se conserveront en pureté." 
(XXXIII, 57) : "O prophète! Prescris à tes épouses, à tes filles et aux femmes des croyants, d'abaisser un voile sur leur visage. Il sera la marque de leur vertu et un frein contre les propos des hommes.". Ces propos n’ont pas écrits par des psychopathes appartenant à Al Qaeda ou l’État Islamique, ben Laden ou un Ayatollah Iranien déjanté , ces propos sont issues des écrits saints de l’Islam, du Coran des hadiths, bref des livres tenus pour sacré par le simple musulman  dit modéré. Que des hommes veuillent adhérer à cela n’est une surprise pour personne mais que des femmes libres, acceptent d'être souillées de la sorte, répudiées par trois claquement de mains, dénudée dans leur chair et leurs biens, est une infamie.

Mais  les Juifs ne sont guère mieux.

Bezécourt nous rappelle que "Sois béni, Seigneur notre Dieu, Roi de l'Univers, qui ne m'a pas fait femme", est une des prières que tout bon juif doit prononcer chaque matin. Souvenons-nous de la fable d’Ève, aussi inventée que l’est celle du renard et du corbeau.  La pauvre fille stupide, facile à séduire et séductrice  qui fait tomber le mâle dans ses filets et leur fait perdre leur immortalité. Rien que ca.  Alors Dieu, un mâle au caractère vengeur et chicanier très peu divin, peu enclin au pardon, et qui est quand même le créateur de ces deux-là avec leur forces et leurs faiblesses décide que c’est la faute, et la très grande faute et que la très grande faute de la femme.

 Si j'étais Juif, à ma mort j'aurais envie de dire à Yahvé, pourquoi l'as tu créé cette poufiasse si tu n'es pas capable de la sentir ?  Et pourquoi tu l'as faite si belle et si désirable si  en la regardant on bande comme un ours et qu'en bonus c'est une saloperie de péché mortel ? Hein ? Quand je me met à penser de la sorte je n'ai pas l'impression de faire de la théologie de haut niveau j'en conviens, mais j'ai quand même le sentiment que ca se tient mes affaires !.

(Genèse 3, 16) : "Le Seigneur dit ensuite à la femme: « Je rendrai tes grossesses pénibles, tu souffriras pour mettre au monde tes enfants. Tu te sentiras attirée par ton mari, mais il dominera sur toi »". 

Par la suite comme le souligne justement Bézécourt, il n’y aura plus que des hommes. Même si le premier meurtre est commis par un homme, ce n’est rien comparé à la pomme d’Ève.  Dieu n’en a maintenant que pour les hommes. Dieu déteste les femmes. « La Bible n'est donc qu'un ouvrage abject et répugnant, incarnation d'un machisme religieux pour lequel une femme ne reçoit de statut que dans la maternité  ajoute Bézécourt et je souscris à cela. Bel est derrière tout cela,   Bel que j’associe à l’Ahriman des uns, le Lucifer des autres, le Prince de ce Monde tel que désigné par Jésus, ne s’en est pas tenu au monothéisme.

La femme devait être dégradée partout, dans toutes les croyances. L'hindouisme aussi mais attention au bouddhisme !Bézécourt écrit : « Si une femme ne vaut pas grand chose, une veuve en vaut encore moins. Sachant qu'une femme ne voit son existence acceptée que pour la survie de la race ou l'assistance du mari, le décès de ce dernier rend alors son existence superflue. L'hindouisme propose une solution dont l'horreur le dispute à l'animalité : le bûcher! Dénommée le sati, la crémation d'une veuve, vivante, sur le bûcher de son mari défunt signifie à l'épouse son inutilité. Un cas a été observé en août 2002 près de Bhopal en Inde. Une femme est morte dans les flammes du bûcher funéraire de son mari âgé de 70 ans.  La société hindoue réserve un traitement extrêmement cruel aux veuves. Elles sont souvent victimes de crimes sociaux, violées et punies par le rejet social. Le sati peut être demandé par la belle famille qui tire profit de l'élimination de l'héritière des biens du mari. Des lois existent comme celle sur le remariage des veuves afin de garantir les acquis des jeunes veuves, mais l'hostilité sociale contre les veuves demeure encore actuellement bien réelle.

De toute manière, l’hindouisme précède toutes les religions ce qui en dit long sur le carnage bien établi dans les mœurs Vous pensiez que le bouddhisme du bon gros Bouddha était de meilleur commerce avec les femmes ? Vous allez être très déçu et vous allez peut-être mettre vos namasté et vos bijoux de pacotilles asiatiques de côté en apprenant ce qu’a écrit le bon dalaï-lama, ce saint homme vénéré par l’occident, ce grand maître de la pensée spirituelle bouddhiste, ce grand penseur venu des montagnes himalayenne,  ce vieux bonze arriéré et reculé qui n’éprouve à l’endroit de la femme qu’une pensée abjecte.

Le Dalaï Lama dans son ouvrage "Comme la lumière avec la flamme"  écrit et je cite: L’attirance pour une femme vient surtout de la pensée que son corps est pur, mais il n’y a rien de pur. Dans le corps d’une femme, de même qu’un vase décoré rempli d’ordures, peut plaire aux idiots, de même l’ignorant, l’insensé, et le mondain désirent les femmes.la cité abjecte du corps, avec ses trous excrétant les éléments, est appelée par les stupides, un objet de plaisir".

On n’invente pas des trucs pareils. Ce type est un misogyne primitif et complètement dépassé dans sa spiritualité aussi fausse que son titre. Nul ne peut être qualifié d’homme saint si  le mot ordures excrétées fait partie de son propos concernant la femme, magnifique et promesse de vie, compagne éternelle et symbole de la Divine Mère. C’est mon jugement à son endroit.

Bézécourt écrit : « Bien qu'il aime à se parer d'oripeaux exotiques, le bouddhisme n'a pas plus de considération pour les femmes que ses collègues mono ou polythéistes. Seule sa distance des sociétés européennes semble lui conférer une aura de respectabilité, la lecture des textes ne la justifiant pas. »Un des textes fondamentaux du bouddhisme, le canon pali, exprime lui aussi sans ambiguïté cette misogynie (cité dans Le bouddha, Henri Arvon, PUF, 1972) : "Aussi le bouddha ne cesse-t-il de mettre ses disciples en garde contre la séduction insidieuse exercée par la femme: «Il faut se méfier des femmes, leur recommande-t-il. Pour une qui est sage, il en est plus de mille qui sont folles et méchantes. La femme est plus secrète que le chemin où, dans l'eau, passe le poisson. Elle est féroce comme le brigand et rusée comme lui. Il est rare qu'elle dise la vérité : pour elle, la vérité est pareille au mensonge, le mensonge pareil à la vérité. Souvent j'ai conseillé aux disciples d'éviter les femmes.»"Ce n'est qu'à contrecœur que le bouddha accepta des nonnes dans sa communauté, en leur imposant toutefois huit règles très contraignantes pour les maintenir dans un état d'infériorité.  

Xavier Séguin un autre auteur sur le web écrit ceci : "Au commencement était la Déesse. Elle a porté en son ventre toutes les espèces vivantes, elle nous a donné naissance, et nous avons grandi sur elle. Et ceux qui meurent, c’est en son sein qu’ils reposent. Nés de l’argile qui est la chair de la terre, tous les vivants y retourneront. Le culte de la Déesse-Mère fut longtemps connu. Ce culte se pratique encore chez la plupart des peuples premiers, mais sous la forme du respect envers ce qui vit, respect de la nature, paix avec les éléments, empathie avec le cosmos. Écrit un auteur du nom de Xavier Séguin. Il ajoute Au gré des peuples, la Déesse a pris de nombreux noms. Mais son premier nom n’est pas donné ici par Apulée. Pour les Égyptiens antiques, avant d’être Isis, la Grande Déesse avait pour nom Hathor, la vache sacrée qu’on retrouve en Amérique comme en Inde.Et elle sera connue sous d’autres noms encore, car son règne n’aura pas de fin. Sa religion n’est pas codifiée, sans prêtres, sans livres sacrés.  

Le tableau est donc le suivant, Au commencement était la Déesse mais les temps ont changé. Vint la loi du mâle.  Et le Mâle vit la Mère comme une adversaire une chose dangereuse et fit tout pour que l’homme l’asservisse et l’humilie. Car c’est bien de cela dont il s’agit, humilier la femme.

Que lui reproche-t-on exactement ?  

Universellement et même dans les rituels primitifs des tribus adoptant l’excision du clitoris, le motif est toujours le même : tuer la Tentatrice. C'est que devant elle, nue ou à peine couverte, le mâle perd ses moyens, il est incapable de résister, son âme se flétrit, son cœur s’excite, ses nerfs sont en boule, son cerveau s'affole, il ne pense plus, il ne fonctionne plus, sa verge s’allonge et se durcit, il n’a qu’une idée en tête, perforer ce corps maudit, se vider de toute semence en grognant une apothéose des sens pour enfin vivre en paix, jusqu’à la prochaine folie.  

Voici ce qu’est la grande Perverse, une immense tentation vivante. Hé calmons-nous le petit pompier, moi aussi j’ai vécu de ces instants extrêmement troublants, ridicule de le nier mais on en revient !  C,est comme n'importe quoi, le sexe c'est comme la bouffe on n'éteint pas ca, mais avec le temps on devient raisonnable, on mange moins ! Bref on s'en remet, particulièrement avec un peu d’âge parsemé de sagesse et de raison.

Mais cela dit, je peux vous identifier moi, ici et maintenant une autre grande tentatrice, coupable de bien plus grands maux, responsable de la mort de milliards depuis des éons, et pourtant je n'ai que très rarement entendu quelqu’un blâmer cette Folie Suprême s’il en est une et surtout pas aucune religion qui bien au contraire s’en est abreuvée plus qu’il n’aurait fallu. Mieux encore elle touche tout le monde, les hommes, les femmes, les jeunes et même les vieux, elle n,a aucune frontière, pas de race, ni rien, elle fait plus que séduire, elle corrompt, elle désintègre celui qui en rêve sans arrêt et elle tue à petit feu. A côté d'elle la femme même la plus beautiful in the nude ou en Victoria's secret a l'air d,un pingouin !

L’argent !

 Sous sa forme classique d’or vénéré, de pièces sonnantes, de papiers verts ou toute autre, l’argent est sans contredit ce qui est à l’origine de tous les maux. On ne parle que de ca.  Je n’ai encore vue personne dresser de bûchers pour s’en défaire, je n’ai vu aucun banquier se faire arracher les seins, percer le corps de bord en bord ou crever les yeux parce qu’il est...banquier. Étrange non que la plus grande Tentatrice, évoquée même comme étant Mamon dieu des enfers soit vénérée, adulée, désirée, voulue, aimée, bien que peste et lèpre alors que la femme, magnifique créature, à la chair frémissante mais au doux regard et au sourire aimant soit à ce point traînée dans la disgrâce, la honte, la souffrance et la mort ? Il y a quelque chose d’anormal dans tout cela. Et ce qui est anormal ce sont les religions, toutes les religions tout le théisme dans ce qu'il a de plus laid ou de plus inutile

 Je te salue ma Mère, pleine de Grâces, que l’Esprit soit avec toi, tu es bénie entre toutes les terres et Adam, le fruit de tes entrailles est béni nous dit Xavier Séguin.

 .Docteur Jacques Vigne de son côté nous rappelle par contre que bien que l’hindouisme soit aussi coupable que toute autre religion face à la femme, l’Inde est le  pays où la Déesse-Mère, sous toutes ses innombrables formes, se trouve encore respectée, priée, fêtée avec une ferveur à nulle autre pareille. C’est tout comme s’il saluait l’Ère nouvelle que je proclame être celle dans laquelle nous vivons présentement. « Nous assistons actuellement à un intérêt croissant pour les valeurs féminines en spiritualité et à une meilleure appréciation de leur importance pour l'équilibre social, psychologique, religieux et même métaphysique de l'humanité. Une réflexion sur la Mère divine pourra aider à mieux comprendre l'aspect féminin de l'être. 

 Le docteur Vigne croit que l’Inde comme bien d’autres nations a subi une influence considérable de la part de peuplades à tendance patriarcale. « Dans les religions du Livre, il y a un lien entre la suppression des déesses-mères liées aux cultes locaux et l'invasion du pays par des peuplades de tendance patriarcale. Ce phénomène a existé en Inde également, mais il y a eu là-bas une sorte de synthèse entre les envahisseurs aryens et les cultes locaux de la déesse-mère, qui s'est exprimée à partir du Moyen Âge dans le tantrisme et le shaktisme et qui continue jusqu'à nos jours. « « « Dans l'hindouisme en général, le fait que les dieux soient adorés d'habitude avec leur épouse rend l'aspect féminin de l'être facile à percevoir par le fidèle. Ces notions ressortent actuellement dans le christianisme lui-même. Les Églises presbytériennes et méthodistes ont passé une déclaration disant que l'on pouvait parler à juste titre de Dieu comme Mère en même temps que comme Père. En Chine, le Tao est si fortement lié à la Grande Mère des origines qu'un traducteur récent du Tao-te-king en américain a choisi d'en parler au féminin en le désignant comme She.

 Évidemment on ne verra jamais la grande, seule et unique Église ayant raison sur tout, étant la magnifique elle même tenir de tels propos.

Les femmes ne sont pas même admises en son précieux clergé. L’auteur croit qu’il est  nécessaire de conférer un véritable souffle spirituel dans les mouvements féministes et écologiques, et de ne pas les limiter à une sorte de révolte de principe contre le système. « La femme n'a pas à dénigrer sa divinité ; c'est, tout comme l'homme, sa nature profonde. Cette divinité qui est sous-jacente à chacun des deux sexes se révèle plus facilement quand il y a un regard d'amour provenant de l'autre sexe. La femme semble en un sens avoir plus de dons pour le spirituel à cause de deux facteurs : le fait de porter l'enfant et la vie favorise l'orientation vers l'intérieur, et le fait d'être globalement moins engagée à plein temps dans les luttes sociales et professionnelles - avec le durcissement de l'ego que celles-ci entraînent le plus souvent - favorise une plus grande sensibilité dans la vie spirituelle. 

Je suis entièrement d’accord avec cet engagement mais avec une nuance. Tout homme à en lui une femme qui dort et toute femme a en elle un homme qui dort. La Tao enseigne cela, c'est le grand concept universel du Yin et du Yang. C’est la valence. La valence féminine est un ensemble de qualités, de valeurs femelles qu’un homme peut posséder à différents degrés. Cette valence est forte en moi et je l’assume avec honneur. Est-il vraiment nécessaire de rappeler que cette valence féminine n’a rien à voir avec les grotesques interprétations des esprits simples qui après un seizième de seconde de réflexion, souvent un record insoutenable pour eux, ils déduisent que cet homme est gai ou efféminé ? Non cela n’est pas nécessaire.   Un homme , un vrai qui s'assume, doit constamment cultiver les valeurs yin en lui , tout comme une femme une vraie femme doit constamment cultiver les valeurs yang en elle.  L'être doit atteindre l'équilibre parfait en lui s'il veut que le monde dans lequel il évolue atteigne ce même équilibre. 

 Des théologiens demandaient un jour à une femme écrivain qui était en faveur d'une religion de la Mère divine : “Où sont vos Livres sacrés ?” Elle répondit : “La Mère divine est ancienne, bien plus ancienne que tous vos Livres.” La déesse intervient à plusieurs niveaux dans les religions de l'Inde : elle peut être une déesse locale liée à un village, l'épouse d'un dieu important du panthéon hindou ou la Mère suprême, la Mahadevi Méditer sur la Mahadevi est suffisant pour atteindre l'absolu : on raconte qu'un jour Shiva était avec Parvati (son épouse, qui correspond à Mahadevi). Il dit à leurs deux enfants qu'il donnerait une grande récompense à celui des deux qui serait le premier à avoir fait le tour du monde. Kartikeya partit tout de suite en courant. Mais Ganesh, qui comprenait plus profondément les choses, se contenta de faire le tour de sa mère Parvati. C'est lui qui obtint la récompense.

 Je ne cherche pas à instituer  un culte, pas plus de la femme que de la Mère Divine je dis simplement que dans sa plénitude absolue le Divin Suprême est à la fois Père et Mère, El et Ashera, mais que depuis des milliers d’années, dès l’instant où le mâle s’est senti plus précieux que la femme, il en a fait de même pour ses dieux, écartant  de plus en plus, amante, sœur, fille, mère et maîtresse pour ne vénérer que le Père, triste signe d’un homme faible qui ne grandit pas et  qui de son père, cherche encore l’amour et l’attention.  Et vinrent donc les religions mâles et le sang se mit à couler.

 Au nom du Père de la Mère et du Fils !Je suis Esprit d’abord, humain ensuite et pour si peu de temps, je suis Esprit issue de la Mère, vu du Père et du Fils et ensemble nous construisons les Univers. Je suis créé à Leur Image, éternel et infini mais imparfait de sorte que retourner à la Source soit et devienne ma Perfection, là ou ni plus mâle que femelle ne font de sens, puisqu’humain je ne serai jamais plus, une éternité durant.

 Un texte de Casault.

Jocelyn Bézécourt, Xavier Séguin et le docteur Jacques Vigne sont des auteurs qui se manifestent particulièrement sur leur propre site forts intéressants. Googlez simplement leurs noms si vous désirez prendre connaissance plus à fond de leur pensée respective.

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Prenez note aussi que Métamorphoses, le parcours métaphysique d'un combattant, mon histoire de vie est disponible dans les librairies. Voici la 4e de couverture

MÉTAMORPHOSES

L’auteur, Jean Casault, a vécu deux profondes métamorphoses dans sa vie dont une première en 1966 qui fit de lui un expert en ufologie de manière foudroyante et inexplicable et la seconde en 1978, en mettant un terme immédiat à cette période extrêmement difficile au cours de laquelle sa personnalité fut morcelée et massacrée par seize années d’énurésie et de très difficiles rapports avec ses proches. Membre très actif d’une organisation sectaire métaphysique, il en est ressorti profondément transformé, métamorphosé. Je suis mort en 1978 et quatre ans plus tard, je suis revenu à la vie.

 

 Contrairement à ceux qui se réclament du renouveau charismatique ou des born again christians, Jean Casault est déiste, gnostique, libre penseur et n’appartient à aucun mouvement, aucune secte, aucune religion, n’adhère à aucune philosophie, et se réclame de son Esprit. Rien d’autre. Tout est là. Grâce à ses mémoires métaphysiques, il croit faire œuvre utile pour ceux qui souffrent et expérimentent de lourdes épreuves. Voilà donc le livre plus qu’étonnant d’un épisode de vie bien étrange ! Celle de l’auteur CASAULT. L’existence d’un être est unique et n’appartient qu’à lui seul. Certains diront en me lisant que je vois le bonheur comme une denrée rare, quasi inaccessible sur cette Terre et que je propose un amendement sacrificiel pour en réchapper. Non. Je ne confondrai jamais ma vie avec la Vie. J’écris à l’intention de ceux qui partagent en leur cœur des émotions lourdes et qui ont des attentes fragiles face à leur existence. La charge karmique exige d’acquérir une sagesse quasi irréprochable pour s’en délester, et rien n’est aisé dans ce processus. Pour l’avoir vécu et vaincu, en partie – ne faut-il pas de nombreuses vies pour y parvenir ? –, je supplée à un besoin auprès de ceux qui silencieusement en ont émis la requête, tout comme je l’ai fait moi-même à l’endroit de l’univers jusqu’à ce qu’on me réponde. C’est l’histoire de cette réponse que je veux partager. Possible qu’elle vous convienne !

 

Ufologue et métaphysicien depuis cinquante ans, Jean Casault a également publié plusieurs ouvrages aux Éditions Québec-Livres dont La mort n’est qu’un masque temporaire et Esprit d’abord humain ensuite.