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LA SUBLIME DESCRIPTION DE LA RENCONTRE SPECTRALE DE  JUSTINE.
Une analyse de Casault
(Mes commentaires sont en italique)
« Cher monsieur, j’ai décidé de mettre par écrit, pour vous, mes proches et moi-même, une expérience qui m’est arrivé il y a maintenant 31 ans.
Pourquoi seulement aujourd’hui? Parce que toute ma vie j’ai cru que cela pouvait n’être qu’un souvenir très vivide d’un rêve trop réaliste.  Mon côté rationnel avait réussi à faire taire mon côté instinctif qui lui, se souvenait très bien de cet événement trop intense émotivement, trop douloureux, trop réel, pour ne pas signifier davantage que ce qu’il paraissait être. Même si tous mes proches connaissaient cette histoire, j’ai mis tout cela de côté jusqu’en 2010, moment où lors d’une émission de Denis Lévesque, vous avez parlé d’abduction et avez dévoilé l’existence de deux types d’extra-terrestres : les « petits gris » et ceux de type « Nordique ».
Je profite de l’occasion que vous m’offrez pour vous dire que cela démontre malgré le grand nombre de critiques à son endroit que Denis fait quand même bien la job !
J’avais toujours cru qu’il se trouvait dans cette « vision » un être trop humain pour que cela soit possible.  Je me disais que si des extra-terrestres existaient, ils ne pouvaient pas avoir l’air de cela. J’apprenais donc à ce moment-là que le seul doute qui me restait venait de tomber. Donc, selon les témoignages de gens ayant vécu quelque chose de similaire, tout ce que j’ai vu devenait plausible.
De là l’urgence de révéler, de dire, d’ouvrir les livres et de tout dire.
Donc, retournons à cette époque où j’ai vécu ce qui pouvait être considéré comme un contact avec des extra-terrestres. À ce moment-là j’ai 13 ans, nous sommes en août, je m’en souviens car c’était un jour d’été où nous connaissions une grande canicule et qu’en juillet nous étions en Gaspésie.  J’avais choisi de dormir dans la chambre de ma sœur (située derrière l’appartement) dans laquelle je pouvais largement ouvrir la fenêtre car elle n’était pas comme la mienne, qui elle, adonnait directement sur un balcon accessible par un escalier.  Je sais donc que j’y dormirai en sécurité et avec un minimum acceptable d’air « frais ».  Ma sœur et son copain dormaient alors sur le plancher du salon, recouverts d’un petit drap, avec la porte du balcon d’en avant  ouverte (au 2e étage et inaccessible). La place de choix pour être au frais. Mes parents dormaient alors dans leur chambre, qui est aussi du côté avant de la maison.
C’est lors de cette nuit que j’ai vécu cet événement qui était pour moi hors du commun et qui resterait inévitablement dans ma mémoire.
Désolé d’être si trivial mais en lisant cela je me suis dis, « Tiens ils ont chaud parfois en Gaspésie. »...Désolé c’est plus fort que moi.
Donc, pour toute la maisonnée je suis en train de dormir profondément. Personne d’autre ne se trouve dans la chambre. Soudainement, je ressens une affreuse douleur au ventre, si intense que même mon accouchement m’a semblé être moins douloureux.   Cette sensation me plonge alors très rapidement comme dans un état d’éveil, de surprise, de surexcitation même.  J’ai conscience d’entrer à grande vitesse dans une scène où je me trouve allongée sur le dos, sur une table qu’on pourrait aisément comparer à une civière d’hôpital.  La première chose qui me frappe est la lumière intense, aveuglante, qui se situe juste au-dessus de moi (je le sais car le point lumineux le plus fort est au centre) et qui irradie dans la pièce, j’ai le réflexe de fermer les yeux afin de m’en soustraire mais pendant ce temps la douleur est toujours là, puissante, insoutenable.
J’arrive à ouvrir les yeux plus grands pour comprendre ce qui m’arrive et je constate alors ma position, dans un endroit totalement inconnu, entourée d’êtres que je ne reconnais absolument pas et que je n’arrive même pas à classer dans une catégorie connue.  Pendant ces deux ou 3 secondes si je puis l’estimer ainsi, ils sont grandement affairés autour de moi, penchés sur moi, à ma gauche, 2 ou 3 petits êtres blanchâtres avec une tête et des yeux énormes, mais avec de minuscules traits faciaux. Les yeux sont noirs mais comme translucides, comme si quelque chose brillait à l’intérieur, aucune apparence de pupille, juste comme un gros globe de verre. Je sais maintenant que ce sont des « petits gris », que je trouve personnellement plus blancs que gris, mais la lumière intense devait y être pour quelque chose.
Ils existent aussi dans la littérature, en fait la description des Gris est très disparate.
À ma droite, encadré de deux gris, un homme grand, d’apparence humaine et à la peau très claire (dont je ne peux voir les cheveux (en avait-il?) car il porte quelque chose sur la tête), est affairé et penché sur moi, encore plus près que les autres, juste au-dessus de mon abdomen. Il est alors en train d’essayer de faire pénétrer par mon nombril, quelque chose qui ressemble à une boule argentée. L’instrument utilisé possède des pattes (configuration araignée, un peu comme pour écarter la peau) mais il y a aussi une grosse aiguille au centre, qui me semble être là pour enfoncer la boule et qui me semble être à l’origine de ce qui me fait le plus mal.
On retrouve ici des éléments similaires à L’Affaire Andreasson mais surtout de Betty Hill.
En même temps (car toutes ces choses se passent très, très rapidement et simultanément), je ressens un fort sentiment de frayeur, additionné à la douleur, je crie alors, d’un hurlement extrêmement fort mais qui me semblait aussi humainement inaudible. Pourtant, toute l’équipe relève le torse. Ils me regardent tous, je n’arrive absolument pas à lire une expression sur le visage des petits, je ne vois que leurs grands yeux briller, comme si je voyais plus loin que leur surface, mais je n’y lis rien qui pourrait s’apparenter à une émotion humaine.
Il a souvent été dit que ces petits êtres n’arrivent pas à comprendre la peur et apparemment la douleur.
Toutefois, j’arrive à lire l’expression du grand, une expression humaine.  Je le dirais légèrement surpris mais intrigué. Il s’est arrêté de manipuler son étrange outil, ce qui a entraîné l’arrêt de de ce que faisaient les gris. J’étais comme certaine que je ne rêvais plus, cela me paraissait trop réel. Par ce cri qui n’arrêtait plus dans ma tête, je tentais bien sûr d’exprimer toute l’horreur que je ressentais mais aussi j’avais espoir de réveiller mes parents. Chose certaine il devait absolument se passer quelque chose, rapidement,  pour arrêter tout cela!  Puis, soudainement, tout redevient noir, comme une fraction de seconde quand on change de scène au cinéma.  Je suis en train de me réveiller, je regarde au-dessus de moi, j’y reconnais le plafond de la chambre de ma sœur.  Jamais je n’aurais cru que le plafonnier affreux et poussiéreux qui s’y trouvait pouvait être aussi rassurant.
Nous sommes en pleine rencontre spectrale ici mais on note que le sujet est physiquement examiné, la douleur le démontre, elle n’est donc pas sortie de son corps, c’est plutôt comme si  elle se trouvait chez elle mais dans un autre environnement, physique.
Je relève un peu la tête et le tourbillon émotionnel effroyable recommence… Ils sont là! TOUS!!!  Debout tout autour du lit, installés comme précédemment, autour de la civière, à une exception près, l’humanoïde est maintenant au centre à ma gauche. Maintenant, ils ne sont plus affairés. Ils sont debout et me fixent. Attendent quelque chose. Moi, je n’arrive pas à croire en ce que je vois car j’étais pendant un court instant, absolument certaine et extrêmement soulagée d’avoir échappé au pire rêve que j’avais pu faire à ce jour.  Je me frotte donc les yeux très fortement, avec les poings fermés.
Elle n’est donc pas paralysée.
Je les ouvre avec anxiété et ils sont toujours là!  Vision d’horreur! Après avoir constaté cela, je décide de sauter au milieu du plancher de la chambre, soit derrière eux. J’atterris douloureusement sur les genoux sur le plancher de bois franc, je suis maintenant de dos à eux.  Ce choc me réveillera sûrement, me délivrera inévitablement de leur présence!  À cette époque j’avais des douleurs de croissance aux genoux qui m’empêchaient même de m’agenouiller, tout simplement. Alors, je me dis que si la douleur ressentie ne me réveille pas rien ne le fera. Je suis à quatre pattes et je me retourne, un gris est en position de recul, là où j’ai sauté, le grand s’est retourné puis, me regarde avec un petit sourire attendri et se met ensuite à rire! Ce qu’on qualifierait de rire franc dans le registre des émotions humaines, excepté qu’il ne fait aucun son. Il n’a aucunement l’air menaçant. À aucun moment d’ailleurs son expression faciale ne l’a été. Je suis quand même horrifiée bien au-delà de ce que j’aurais pu imaginer possible, et je me mets à ramper le plus vite possible vers la salle de bain, toujours à quatre pattes car la frayeur m’empêche de me lever debout.
Je crois m’être rapidement regardée dans le miroir, et y avoir aperçu un visage apeuré mais aussi très épuisé. Je m’assois ensuite sur la toilette pour réfléchir, m’arrêter, je n’arrive encore pas à y croire, je suis sans voix, sans mots et je suis maintenant dans la réalité, je sais très bien à cet âge que je ne peux accourir dans la chambre de mes parents avec une histoire pareille. Habituellement, j’allais m’allonger dans le lit de mes parents lors d’un mauvais rêve (oui, même à cet âge) mais là c’était absolument hors de question, j’ai chaud, j’étouffe, je suis essoufflée, je me sens comme violée, je suis sur le choc. C’est clair pour moi que n’importe qui pourrait voir que quelque ne va pas du tout.
Étonnamment je ne pleure pas, je suis comme glacée de peur. Je décide de me lever de la toilette, en évitant de regarder dans la chambre et je me dirige vers le balcon avant, j’ai besoin de sortir pour respirer un grand coup mais en lieu sûr. Ma sœur sera juste à côté, tout près, la porte est ouverte. Je passe alors tout près de ma sœur et de son copain. Elle se réveille alors et me sens pressée d’atteindre le balcon. Elle me dit « Qu’est-ce que tu fais là, tu ne dors pas? », je lui réponds que j’ai fait un très mauvais rêve et je sors. J’ouvre un lit de camp qui y était rangé plié. Je m’allonge et me repasse tout cela en tête. Comment cela peut-il être possible? J’y suis restée un long moment choquée, puis j’ai dû m’endormir d’épuisement.
Le lendemain au réveil, ma sœur me demande quel était le rêve qui m’avait autant effrayée. Je lui raconte alors les choses en détails, tel que je viens de le faire. Elle est abasourdie, trouve cela intéressant mais comme moi, elle préfère se dire que cela a dû être un rêve trop réaliste.
Comme d’habitude, ma meilleure amie arrive très tôt me rejoindre pour passer la journée chez-moi. En arrivant, elle nous dit « J’ai rêvé de quelque chose de tellement bizarre cette nuit, j’ai eu vraiment peur! J’ai vu comme une intense lumière dans ma chambre et j’ai entendu comme le bruit d’une « soucoupe volante » qui s’éloignait rapidement».  Nous nous sommes regardées ma sœur et moi avec un air consterné et effrayé puis, nous avons résumé ma nuit à mon amie qui était surprise et excitée mais n’y a sûrement pas cru car nous n’en avons jamais reparlé ensuite
. Avec ma sœur c’est différent, elle peut encore en témoigner aujourd’hui.  Je crois que d’avoir nié l’étrangeté de cette histoire, de l’avoir mise de côté et d’avoir poursuivi mes activités, m’a préservée des séquelles mentales qu’ont subi la plupart des gens aux prises avec une histoire semblable. Aussi, à cet âge les enfants sont encore perméables et adaptables en plus d’être très ouverts à toutes sortes de possibilités. Même à ce qui semble impossible. La personnalité n’est alors pas encore tout-à-fait cristallisée.
C’est tout à fait exact.
Une autre chose importante à souligner, mais si incroyable que cela mérite d’être relaté, suite à cette expérience (je présume, car je ne me l’explique vraiment pas autrement) j’ai connu trois courts épisodes où j’ai fait de la télékinésie. La première avec témoin (ma sœur et ma meilleure amie précédemment présentée, qui a pris les jambes à son cou en hurlant. J’ai dû aller la convaincre de revenir à l’intérieur, non sans difficultés) et les deux autres sans. J’étudiais ce nouveau « pouvoir » en solo, jusqu’à ce que j’en parle aussi à ma sœur. Après les ovnis, je me disais que lui parler de cela me mériterait sûrement le pseudonyme de folle (ou de diabolique, éducation catholique oblige)! C’était quand même plus qu’énorme tout ça! Elle m’a écouté et ma dit, « Ne souhaite jamais de mal à personne, tout-à-coup que cela se réaliserait! ». Ces paroles m’ont fait extrêmement peur, je me suis alors sentie comme un genre de monstre et j’ai fondu en larmes. Je n’ai jamais plus essayé de faire bouger des objets par la pensée et tous les soirs, je priais avec une grande ferveur en demandant pardon et surtout en suppliant d’empêcher cette « chose » affreuse de se reproduire. Terminus en ce qui concerne cette faculté…
Oui c’est documenté que certains témoins ont acquis des capacités psychiques étonnantes mais temporaires.
(Aparté : À ce moment-ci, je m’arrête d’écrire le document ici présent. Je ressens un malaise, je dois vraiment aller prendre une pause, je suis vraiment étourdie, j’ai des frissons qui parcourent mon dos et mon cuir chevelu, je suis en nage, l’arrière de mes genoux dégouttent littéralement, je sens l’eau ruisseler le long de mes jambes! Je dois aller boire et respirer un peu hors de ma chambre où je me suis installée auprès de mon doux époux pour écrire. Je m’arrête pour vrai et je reviendrai ensuite…)
De retour, un petit quinze minutes a suffi. J’ai décanté avec ma fille qui sait ce que je suis en train d’écrire. Elle est étonnée mais trouve tout-de-même un peu comique de me voir un peu secouée. Effectivement, je ne croyais pas que cela serait si difficile de me le rappeler. L’écrire n’est pas du tout comme le raconter. Cela devient plus « officiel », nécessite un arrêt et une réflexion beaucoup plus intense, il faut revivre l’événement d’une certaine façon. Un simple rêve n’a jamais été aussi difficile à raconter et pourtant j’en ai une belle collection à mon actif, des « olympiques » de l’horreur comme on pourrait les qualifier, mais aucun de ceux-là ne m’a laissé un goût si amer, et surtout j’en ai oublié la très grande majorité.  Mais le problème est qu’en temps normal je SAIS, que j’ai rêvé… Ici, je n’en suis pas vraiment certaine et l’intensité de ce que je ressens actuellement semble le confirmer, même après tout ce temps. Vous savez comme moi la grande différence entre le réveil et le sommeil. Au réveil, on sait à tout moment que nous ne sommes pas dans un état onirique.
Les rêves sont des Vols de nuit. J’en ai écris un bouquin quasi entier sur la question.
Ce que je souhaite ajouter comme remarque est que je sais,  (je le ressentais très fortement aussi à cette époque) que cet épisode n’est en fait qu’un échantillon de ce qui s’est vraiment passé, qu’il est bien plus long que ce qu’il m’en est resté.
Je dirais que son souvenir représente peut-être 2 à 5%.
La vision extra-terrestre a commencé comme si je m’éveillais en plein milieu de leur intervention. Ils étaient déjà installés et affairés. J’étais contrainte au niveau des bras et des chevilles, c’est pourquoi j’avais seulement soulevé la tête. Mais j’ai pu rapidement voir que mon ventre perlait de sueur, c’était comme si j’avais extrêmement chaud à force de douleur ou de m’être débattue, malgré le fait que j’étais couchée nue sur une table froide et que je percevais sur ma peau comme étant métallique. En fait, la lumière si forte ne permettait pas de voir derrière les êtres, il m’était difficile d’y voir clair tellement c’était agressant.  La pièce était noyée de lumière, tellement que même avec les visages axés vers le bas, ils ne semblent même pas dans l’ombre!  La lumière envahit le moindre recoin de ce que je visualise.  En plus, la majorité de ce que je vois est de couleur argent ou blanc, tout brille!  Simultanément, je ressens clairement la hiérarchie à cause du regard de l’humanoïde car un simple coup d’oeil furtif suffisait pour ordonner aux gris d’arrêter l’opération. Ce qu’ils ont fait.
À ce moment-là, tout s’est arrêté mais je sais qu’il y a un trou mnémonique ici aussi. Il se passe quelque chose après... La « preuve » est que nous avons complètement changé d’endroit (nous sommes de retour dans la chambre) et l’unique « Nordique » que j’ai rencontré, et que j’ai perçu comme étant le chef, n’est plus situé au même endroit et bien qu’il portait auparavant quelque chose de blanc, il porte maintenant sur lui un genre de vêtement fait de mailles argentées. Un autre indice, ma température corporelle a eu le temps de baisser et je ne ressens plus qu’un énorme épuisement. Je n’ai communiqué avec eux à aucun moment autrement que par le regard. Je sentais par contre qu’il m’était très facile, contrairement avec les gris, de pressentir les intentions (ou du moins les émotions, je ne sais trop comment le qualifier) du chef.
Je crois maintenant que de consigner tout cela par écrit est absolument inutile, pour moi ou pour quiconque me lisant, si je n’y ajoute pas certains détails analysés (ou réalisés) après coup, et surtout, qui je suis. Je souhaite aussi essayer de comprendre ce qui peut avoir précédé cette nuit pour que cela m’arrive à moi. Quel type d’enfant étais-je? Sans le vouloir, on se demande « Mais qu’est-ce que j’ai de si spécial pour avoir été pour ainsi dire choisie , si tout cela n’est pas tout simplement un mauvais tour que m’aurait joué mon cerveau. »  Au fond, faut-il être spécial pour avoir été « choisi »?
Spécial ?  Oui et non. Les témoins sélectionnés le sont en fonction de ce qu’ils ont à offrir pour une situation donnée. Si je suis le réalisateur d’un film et que j’ai besoin d’enfants roux au visage constellé de taches de rousseur, je vais sélectionner des enfants qui le sont. Ils sont spéciaux pour cette production, mais pour le reste ils sont comme les autres. On peut être spécial parce qu’on est différent mais je veux simplement éviter la tendance qu’on a de rendre supérieurs les gens dits spéciaux.
Je ne le saurai jamais, mais je suis tentée d’essayer de faire un voyage plus loin en arrière, tandis que j’y suis.  Je me suis posé certaines question ces derniers jours et cela m’a permis (ou du moins m’en a donné l’impression) de comprendre certains comportements que j’ai toujours eu depuis aussi loin que je puisse me souvenir. Même si je ne m’attend pas de m’éterniser sur le sujet, je me dis aussi que les longues études universitaires que j’ai réalisées en Arts et Sciences incluant des éléments de criminologie, de psychoéducation et de psychologie peuvent grandement m’aider non seulement à m’exprimer clairement par écrit mais à reconnaître certains comportements, les identifier et même les analyser en comparaison avec « l’enfant moyen ». Donc, arrêter ici ou lire en diagonale si ce n’est pas pertinent ou important pour vous. J’y écrirai ce que je crois qui peut constituer des informations intéressantes dans un tel cas.
Alors, au moment où j’écris, j’ai 44 ans, je suis artiste peintre exposant surtout en Europe.  J’ai comme je le disais précédemment, fait des études supérieures qui m’ont conduite à travailler comme intervenante en Centre Jeunesse.  J’ai dû quitter peu après, les conditions étant selon moi inhumaines, je n’ai pu le supporter. Ayant un quotient intellectuel de 186 et un empan mnémonique de 13 (testé lors de mes études), j’ai toujours eu énormément de facilité à apprendre tout ce que je voulais, dessin, peinture, opéra, langue des signes pour les sourds (LSQ), etc.  Ce qui était lu une fois était mémorisé (ma fille a aussi ce précieux don).
J’ai hérité de certaines facultés non communes dont mon entourage peut témoigner, je ressens quand un proche vient de mourir, quand quelqu’un m’appellera ou viendra à la maison (et ce même après un délai de 4 ans sans aucune nouvelles), j’ai aussi très fréquemment des facultés télépathiques avec les gens qui m’entourent et j’ai des flashes soudains de choses que je sais à propos de toutes sortes de détails anodins ou non. Le problème avec ces facultés est qu’elles sont totalement incontrôlées, elles apparaissent selon leur gré, de façon quotidienne mais aussi irrégulière. Aussi, quand on me demande ce que je pense de ce qui adviendra d’un sujet précis, je préfère m’abstenir.  Je trouve cela très imprudent.  Quand je m’étonne (même après tout ce temps) d’avoir cette faculté de précognition, je me fais répondre que cela ne devrait plus me surprendre car c’est habituel.
En ce qui concerne mon caractère ou ma personnalité, je vis malheureusement avec un continuel sentiment d’étrangeté et de non-appartenance face à l’humanité que je trouve destructrice et violente.
Bienvenue dans le Club !
Je dis souvent à ce propos que j’ai vraiment l’impression d’avoir été « dispatchée » au mauvais endroit. Le commentaire que j’entends toujours à mon sujet : « Oui mais toi t’es pas pareille, t’as l’âme pure comme un enfant! ».
Justement, en ce qui concerne mon enfance, le plus loin que je puisse me rappeler, la  première sensation que j’ai est d’être lovée dans les bras de ma mère qui m’emmène en chantonnant dans le salon, elle m’amène boire ma bouteille de lait et me berce ensuite, je me rappelle le goût caoutchouteux de la « tétine », de la sensation et du bruit qu’elle fait quand j’appuie les gencives dessus. Tout cela simplement pour dire que j’ai une très bonne mémoire qui remonte à loin.  J’ai parlé très tôt, bien avant un an, (je lisais très couramment à 4 ans et j’écrivais déjà des phrases complètes à la maternelle).  Sachant que les souvenirs sont codés avec le langage, cela s’explique bien. Donc, globalement, j’étais une petite fille très intelligente, qui s’emmerdait dans les apprentissages académiques (parce que cela m’était trop facile) mais qui adorait y être car cela signifiait être en compagnie de ses amis.  J’étais déjà ce que les professeurs appelaient à l’époque une « première de classe ». Ce qui m’a bien aidé car c’est ici que cela devient intéressant :
En maternelle j’étais assidue mais dès ma première année mon père devait venir me chercher à l’école à presque tous les matins. Bien que l’année précédente s’était bien passée, cette nouvelle année était pour moi un cauchemar, quitter la maison me causait une angoisse indescriptible. Je devais demander à sortir de la classe et j’allais vomir dans les toilettes. Je ne faisais pas semblant, je me sentais vraiment très mal. Comme celles-ci étaient situées directement à côté du bureau de la directrice, elle venait me voir et m’invitait à la suivre dans son bureau pour appeler mon père (qui était en arrêt de travail car il s’était cassé une jambe). Cela me soulageait tant de le voir arriver inquiet mais en souriant et me demander comment j’allais. Puis, une fois à la maison, tout était parfait, je lisais, je jouais et j’écoutais la télé en me disant que j’étais en sécurité.  Je me souviens avoir eu conscience de la mort à un très jeune âge. Je n’allais pas encore à l’école.  J’ai toujours eu des cauchemars où on venait m’enlever ou alternativement, on enlevait mes parents, me laissant derrière. Toujours des hommes habillés en noir ou en vêtements de l’armée.
Dans ces années-là oui c’est tout à fait possible.
Un autre rêve récurrent que j’avais était que je quittais ma mère en lui expliquant que je devais partir, je grimpais dans un genre de nuage blanc situé au coin de la pièce et je partais vers le ciel, puis tout devenait noir, avant de me réveiller dans mon lit le lendemain matin. Je sais que je faisais déjà ces rêves avant même de commencer l’école car je les racontais alors à ma mère. Selon elle j’ai souffert longtemps de somnambulisme.  Un soir, ma sœur m’a trouvée assise dans mon lit les yeux ouverts, je parlais comme une autre langue mais je ne la voyais pas. Elle dit avoir passé la main devant mes yeux, m’avoir demandé si je dormais et comme je ne répondais pas elle m’a couchée.  J’avais alors une sainte horreur d’aller dormir.  Je m’en souviens clairement, j’allais me coucher la main sur la bouche avec la nausée, je m’installais au centre du lit avec les couvertures bien rentrées tout autour de moi, les bras serrés le long du corps, à fixer le plafond avec angoisse.
Une habitude étrange que j’ai toujours eue était de me couvrir tout le tour des oreilles avec mes couvertures, de façon à n’avoir que le visage et le dessus de la tête à découvert. Certains soirs je me couvrais en vitesse au complet en me mettant la tête sous l’oreiller.  À chaque fois j’avais l’impression que je n’arriverais jamais à dormir. Je savais bien que ce n’était pas normal d’avoir si peur d’aller au lit mais c’était comme cela.  Je n’avais absolument aucune idée du pourquoi cela était si compliqué de faire une chose qui semblait pourtant si ordinaire pour les autres. Bref, même si tous les adultes de mon réseau social me qualifiaient d’enfant très joyeuse, intégrée, obéissante et sociable, je continuais de souffrir d’angoisse de séparation.
Dès la deuxième année du primaire je faisais des journées scolaires complètes mais en général, mon absentéisme à l’école a toujours été important (ce qui n’a pourtant jamais influencé mon rendement scolaire largement au-dessus de la moyenne).
En tant qu’adolescente je n’ai pas vraiment connu de problèmes au niveau social.  J’avais deux amies de filles de façon régulière et toujours un amour secret pour un camarade de classe. Je n’ai jamais fumé ni pris de drogue ou d’alcool. Je sortais avec mes amies aux danses du vendredi et du samedi qui se donnaient au sous-sol de l’église près de chez-moi.
J’ai connu mon conjoint à 21 ans, j’ai eu ma fille à 25 ans et nous formons une famille depuis 23 ans. Tout va très bien, je suis heureuse et choyée (je touche du bois!).
En ce qui concerne ma fille qui a maintenant 19 ans, elle a parlé à trois mois et une semaine, couramment à 10 mois et a un QI très au-dessus de la moyenne aussi. De 2 à 3 ans environ, elle me racontait toutes sortes de choses qu’elle vivait avec deux garçons « imaginaires » dont un était très gentil mais l’autre était d’une grande cruauté. Les histoires qu’elle me disait qu’ils lui racontaient alors étaient effrayantes pour un parent et je me demande encore aujourd’hui comment de telles choses pouvaient se trouver dans le cerveau d’un enfant d’un si jeune âge. Mais tout ce temps, je considérais que j’étais techniquement équipée pour intervenir. J’étais très attentive et proactive.   Au niveau primaire, elle m’a dit avoir des visites nocturnes fréquentes d’hommes encapuchonnés en noir.
Oui effectivement ca aussi est bien documenté.
Elle s’est réveillée un matin avec des morsures profondes derrière le bras, elle ne pouvait donc l’avoir fait elle-même. De plus, elle était seule toute la nuit et nous n’avions alors aucun animal. Nous ne pouvons toujours pas nous expliquer ce qui a pu se passer mais nous sommes restés choqués par ceci. Elle a toujours été très brave devant tout mais a une aversion très prononcée pour tout ce qui concerne l’ufologie.  Elle est au courant de ce que j’ai vécu mais je n’ai surtout pas insisté. Cela a toujours été pour nous quelque chose d’anecdotique rien de plus, jusqu’à ce qu’elle lise l’article que je vous ai indiqué.  Nous ne le connaissions pas car nous ignorions à peu près tout sur le sujet.
Je crois maintenant que tout cela mérite que je cherche davantage. En tant qu’adulte, avec du recul, je suis plutôt curieuse, c’est pourquoi j’ai commencé à lire le livre de John E. Mack.  Cela me permettra de voir s’il y a des similarités avec ses patients puisqu’il y en a de très importantes avec la dame nommée Betty.  Je vous affirme que tout ce que je vous relate ici est véridique à 100%, ce qui pourrait différer serait involontaire et sans aucun doute imputable au temps et aux propriétés très malléables et constructives de la mémoire.
Finalement, j’espère ne pas avoir été difficile ou ennuyante à lire car vous êtes la première personne, hors de mes proches, à qui je fais ce très fragilisant partage qui est de raconter mon histoire.
Non pas du tout, vous êtes une personne différente de la plupart de mes témoins et vos expériences sont plus complexes mais je crois qu’elles le sont parce que vous en avez le souvenir. Sisi ( Les Intelligences Supérieures) est comme vous d’ailleurs.
Je m’arrête donc ici, malgré le fait que j’en ai sûrement déjà trop dit, probablement plus que nécessaire, il me viendra probablement encore des choses que je me dirai avoir oublié.  Enfin, je crois pouvoir vous envoyer dès maintenant ce que j’ai écrit d’un jet, « D’un seul coup, d’un seul » comme dirait mon beau-frère français.  Car ce sont ces écrits spontanés qui sont les plus vrais, les plus fiables, les moins manipulés. Ce qui est ici plus qu’essentiel!
Alors je vous remercie pour votre intérêt, et comme disent les enseignants avec amusement: « Questions, commentaires, insultes? », je vous invite à être très à l’aise de m’envoyer toute réflexion si cela vous tente.
Merci!
Les années 80 regorgent de récits du genre, j’en ai diffusé plusieurs dans mes écrits et assez étrangement c’est le silence maintenant. On a toujours associé ces expériences à l’évolution. La création d’une race hybride oui, mais pas que ca, c’est un peu comme si pendant des générations, - les enlèvements remontent aux siècles antérieurs- les IS avaient manipulée notre ADN en cherchant parmi les témoins sélectionnées ceux et celles qui correspondaient à leurs besoins. Je crois que de la sorte de nombreux pans de notre humanité a été littéralement modifiée.  Il est très difficile de déterminer l’objectif ou la série d’objectifs de manière précise mais on peut penser quie «  sur ordre » il a été dit que l’humain devait rattraper son retard psychique en raison d’interventions très anciennes par des éléments hostiles à notre seule existence.
Esprit d’abord humain ensuite  et La Mort n’est qu’un masque temporaire expliquent tout cela. Je ne peux quand même pas réécrire tout ici.  Donc pour moi cela signifie qu’un objectif primaire ou un des objectifs primaires a été atteint et que la suite se révélera d’elle-même, peut-être jamais aussi , nous en verrons les résultats bénéfiques , sans comprendre.

Code 1953

argaiv1422

28 septembre 2015

LA SUBLIME  RENCONTRE SPECTRALE DE  JUSTINE.

 

Une analyse de Casault

 

(Mes commentaires sont en italique)

« Cher monsieur, j’ai décidé de mettre par écrit, pour vous, mes proches et moi-même, une expérience qui m’est arrivé il y a maintenant 31 ans.Pourquoi seulement aujourd’hui? Parce que toute ma vie j’ai cru que cela pouvait n’être qu’un souvenir très vivide d’un rêve trop réaliste.  Mon côté rationnel avait réussi à faire taire mon côté instinctif qui lui, se souvenait très bien de cet événement trop intense émotivement, trop douloureux, trop réel, pour ne pas signifier davantage que ce qu’il paraissait être. Même si tous mes proches connaissaient cette histoire, j’ai mis tout cela de côté jusqu’en 2010, moment où lors d’une émission de Denis Lévesque, vous avez parlé d’abduction et avez dévoilé l’existence de deux types d’extra-terrestres : les « petits gris » et ceux de type « Nordique ». 

Je profite de l’occasion que vous m’offrez pour vous dire que cela démontre malgré le grand nombre de critiques à son endroit que Denis fait quand même bien la job ! 

J’avais toujours cru qu’il se trouvait dans cette « vision » un être trop humain pour que cela soit possible.  Je me disais que si des extra-terrestres existaient, ils ne pouvaient pas avoir l’air de cela. J’apprenais donc à ce moment-là que le seul doute qui me restait venait de tomber. Donc, selon les témoignages de gens ayant vécu quelque chose de similaire, tout ce que j’ai vu devenait plausible.
De là l’urgence de révéler, de dire, d’ouvrir les livres et de tout dire. 

Donc, retournons à cette époque où j’ai vécu ce qui pouvait être considéré comme un contact avec des extra-terrestres. À ce moment-là j’ai 13 ans, nous sommes en août, je m’en souviens car c’était un jour d’été où nous connaissions une grande canicule et qu’en juillet nous étions en Gaspésie.  J’avais choisi de dormir dans la chambre de ma sœur (située derrière l’appartement) dans laquelle je pouvais largement ouvrir la fenêtre car elle n’était pas comme la mienne, qui elle, adonnait directement sur un balcon accessible par un escalier.  Je sais donc que j’y dormirai en sécurité et avec un minimum acceptable d’air « frais ».  Ma sœur et son copain dormaient alors sur le plancher du salon, recouverts d’un petit drap, avec la porte du balcon d’en avant  ouverte (au 2e étage et inaccessible). La place de choix pour être au frais. Mes parents dormaient alors dans leur chambre, qui est aussi du côté avant de la maison.C’est lors de cette nuit que j’ai vécu cet événement qui était pour moi hors du commun et qui resterait inévitablement dans ma mémoire.

Désolé d’être si trivial mais en lisant cela je me suis dis, « Tiens ils ont chaud parfois en Gaspésie. »...Désolé c’est plus fort que moi.

  Donc, pour toute la maisonnée je suis en train de dormir profondément. Personne d’autre ne se trouve dans la chambre. Soudainement, je ressens une affreuse douleur au ventre, si intense que même mon accouchement m’a semblé être moins douloureux.   Cette sensation me plonge alors très rapidement comme dans un état d’éveil, de surprise, de surexcitation même.  J’ai conscience d’entrer à grande vitesse dans une scène où je me trouve allongée sur le dos, sur une table qu’on pourrait aisément comparer à une civière d’hôpital.  La première chose qui me frappe est la lumière intense, aveuglante, qui se situe juste au-dessus de moi (je le sais car le point lumineux le plus fort est au centre) et qui irradie dans la pièce, j’ai le réflexe de fermer les yeux afin de m’en soustraire mais pendant ce temps la douleur est toujours là, puissante, insoutenable. 

J’arrive à ouvrir les yeux plus grands pour comprendre ce qui m’arrive et je constate alors ma position, dans un endroit totalement inconnu, entourée d’êtres que je ne reconnais absolument pas et que je n’arrive même pas à classer dans une catégorie connue.  Pendant ces deux ou 3 secondes si je puis l’estimer ainsi, ils sont grandement affairés autour de moi, penchés sur moi, à ma gauche, 2 ou 3 petits êtres blanchâtres avec une tête et des yeux énormes, mais avec de minuscules traits faciaux. Les yeux sont noirs mais comme translucides, comme si quelque chose brillait à l’intérieur, aucune apparence de pupille, juste comme un gros globe de verre. Je sais maintenant que ce sont des « petits gris », que je trouve personnellement plus blancs que gris, mais la lumière intense devait y être pour quelque chose.

Ils existent aussi dans la littérature, en fait la description des Gris est très disparate. 

À ma droite, encadré de deux gris, un homme grand, d’apparence humaine et à la peau très claire (dont je ne peux voir les cheveux (en avait-il?) car il porte quelque chose sur la tête), est affairé et penché sur moi, encore plus près que les autres, juste au-dessus de mon abdomen. Il est alors en train d’essayer de faire pénétrer par mon nombril, quelque chose qui ressemble à une boule argentée. L’instrument utilisé possède des pattes (configuration araignée, un peu comme pour écarter la peau) mais il y a aussi une grosse aiguille au centre, qui me semble être là pour enfoncer la boule et qui me semble être à l’origine de ce qui me fait le plus mal.

On retrouve ici des éléments similaires à L’Affaire Andreasson mais surtout de Betty Hill.

En même temps (car toutes ces choses se passent très, très rapidement et simultanément), je ressens un fort sentiment de frayeur, additionné à la douleur, je crie alors, d’un hurlement extrêmement fort mais qui me semblait aussi humainement inaudible. Pourtant, toute l’équipe relève le torse. Ils me regardent tous, je n’arrive absolument pas à lire une expression sur le visage des petits, je ne vois que leurs grands yeux briller, comme si je voyais plus loin que leur surface, mais je n’y lis rien qui pourrait s’apparenter à une émotion humaine. 
Il a souvent été dit que ces petits êtres n’arrivent pas à comprendre la peur et apparemment la douleur. 

Toutefois, j’arrive à lire l’expression du grand, une expression humaine.  Je le dirais légèrement surpris mais intrigué. Il s’est arrêté de manipuler son étrange outil, ce qui a entraîné l’arrêt de de ce que faisaient les gris. J’étais comme certaine que je ne rêvais plus, cela me paraissait trop réel. Par ce cri qui n’arrêtait plus dans ma tête, je tentais bien sûr d’exprimer toute l’horreur que je ressentais mais aussi j’avais espoir de réveiller mes parents. Chose certaine il devait absolument se passer quelque chose, rapidement,  pour arrêter tout cela!  Puis, soudainement, tout redevient noir, comme une fraction de seconde quand on change de scène au cinéma.  Je suis en train de me réveiller, je regarde au-dessus de moi, j’y reconnais le plafond de la chambre de ma sœur.  Jamais je n’aurais cru que le plafonnier affreux et poussiéreux qui s’y trouvait pouvait être aussi rassurant. 

Nous sommes en pleine rencontre spectrale sans doute de type 3 ici mais on note que le sujet est physiquement examiné, la douleur le démontre, elle n’est donc pas sortie de son corps, c’est plutôt comme si  elle se trouvait chez elle mais dans un autre environnement, physique. 

Je relève un peu la tête et le tourbillon émotionnel effroyable recommence… Ils sont là! TOUS!!!  Debout tout autour du lit, installés comme précédemment, autour de la civière, à une exception près, l’humanoïde est maintenant au centre à ma gauche. Maintenant, ils ne sont plus affairés. Ils sont debout et me fixent. Attendent quelque chose. Moi, je n’arrive pas à croire en ce que je vois car j’étais pendant un court instant, absolument certaine et extrêmement soulagée d’avoir échappé au pire rêve que j’avais pu faire à ce jour.  Je me frotte donc les yeux très fortement, avec les poings fermés.

Elle n’est donc pas paralysée.

Je les ouvre avec anxiété et ils sont toujours là!  Vision d’horreur! Après avoir constaté cela, je décide de sauter au milieu du plancher de la chambre, soit derrière eux. J’atterris douloureusement sur les genoux sur le plancher de bois franc, je suis maintenant de dos à eux.  Ce choc me réveillera sûrement, me délivrera inévitablement de leur présence!  À cette époque j’avais des douleurs de croissance aux genoux qui m’empêchaient même de m’agenouiller, tout simplement. Alors, je me dis que si la douleur ressentie ne me réveille pas rien ne le fera. Je suis à quatre pattes et je me retourne, un gris est en position de recul, là où j’ai sauté, le grand s’est retourné puis, me regarde avec un petit sourire attendri et se met ensuite à rire! Ce qu’on qualifierait de rire franc dans le registre des émotions humaines, excepté qu’il ne fait aucun son. Il n’a aucunement l’air menaçant. À aucun moment d’ailleurs son expression faciale ne l’a été. Je suis quand même horrifiée bien au-delà de ce que j’aurais pu imaginer possible, et je me mets à ramper le plus vite possible vers la salle de bain, toujours à quatre pattes car la frayeur m’empêche de me lever debout.

Je crois m’être rapidement regardée dans le miroir, et y avoir aperçu un visage apeuré mais aussi très épuisé. Je m’assois ensuite sur la toilette pour réfléchir, m’arrêter, je n’arrive encore pas à y croire, je suis sans voix, sans mots et je suis maintenant dans la réalité, je sais très bien à cet âge que je ne peux accourir dans la chambre de mes parents avec une histoire pareille. Habituellement, j’allais m’allonger dans le lit de mes parents lors d’un mauvais rêve (oui, même à cet âge) mais là c’était absolument hors de question, j’ai chaud, j’étouffe, je suis essoufflée, je me sens comme violée, je suis sur le choc. C’est clair pour moi que n’importe qui pourrait voir que quelque ne va pas du tout. 

Étonnamment je ne pleure pas, je suis comme glacée de peur. Je décide de me lever de la toilette, en évitant de regarder dans la chambre et je me dirige vers le balcon avant, j’ai besoin de sortir pour respirer un grand coup mais en lieu sûr. Ma sœur sera juste à côté, tout près, la porte est ouverte. Je passe alors tout près de ma sœur et de son copain. Elle se réveille alors et me sens pressée d’atteindre le balcon. Elle me dit « Qu’est-ce que tu fais là, tu ne dors pas? », je lui réponds que j’ai fait un très mauvais rêve et je sors. J’ouvre un lit de camp qui y était rangé plié. Je m’allonge et me repasse tout cela en tête. Comment cela peut-il être possible? J’y suis restée un long moment choquée, puis j’ai dû m’endormir d’épuisement. 
Le lendemain au réveil, ma sœur me demande quel était le rêve qui m’avait autant effrayée. Je lui raconte alors les choses en détails, tel que je viens de le faire. Elle est abasourdie, trouve cela intéressant mais comme moi, elle préfère se dire que cela a dû être un rêve trop réaliste. 

Comme d’habitude, ma meilleure amie arrive très tôt me rejoindre pour passer la journée chez-moi. En arrivant, elle nous dit « J’ai rêvé de quelque chose de tellement bizarre cette nuit, j’ai eu vraiment peur! J’ai vu comme une intense lumière dans ma chambre et j’ai entendu comme le bruit d’une « soucoupe volante » qui s’éloignait rapidement».  Nous nous sommes regardées ma sœur et moi avec un air consterné et effrayé puis, nous avons résumé ma nuit à mon amie qui était surprise et excitée mais n’y a sûrement pas cru car nous n’en avons jamais reparlé ensuite
.

Avec ma sœur c’est différent, elle peut encore en témoigner aujourd’hui.  Je crois que d’avoir nié l’étrangeté de cette histoire, de l’avoir mise de côté et d’avoir poursuivi mes activités, m’a préservée des séquelles mentales qu’ont subi la plupart des gens aux prises avec une histoire semblable. Aussi, à cet âge les enfants sont encore perméables et adaptables en plus d’être très ouverts à toutes sortes de possibilités. Même à ce qui semble impossible. La personnalité n’est alors pas encore tout-à-fait cristallisée.
 

C’est tout à fait exact.

Une autre chose importante à souligner, mais si incroyable que cela mérite d’être relaté, suite à cette expérience (je présume, car je ne me l’explique vraiment pas autrement) j’ai connu trois courts épisodes où j’ai fait de la télékinésie. La première avec témoin (ma sœur et ma meilleure amie précédemment présentée, qui a pris les jambes à son cou en hurlant. J’ai dû aller la convaincre de revenir à l’intérieur, non sans difficultés) et les deux autres sans. J’étudiais ce nouveau « pouvoir » en solo, jusqu’à ce que j’en parle aussi à ma sœur. Après les ovnis, je me disais que lui parler de cela me mériterait sûrement le pseudonyme de folle (ou de diabolique, éducation catholique oblige)! C’était quand même plus qu’énorme tout ça! Elle m’a écouté et ma dit, « Ne souhaite jamais de mal à personne, tout-à-coup que cela se réaliserait! ». Ces paroles m’ont fait extrêmement peur, je me suis alors sentie comme un genre de monstre et j’ai fondu en larmes. Je n’ai jamais plus essayé de faire bouger des objets par la pensée et tous les soirs, je priais avec une grande ferveur en demandant pardon et surtout en suppliant d’empêcher cette « chose » affreuse de se reproduire. Terminus en ce qui concerne cette faculté…

Oui c’est documenté que certains témoins ont acquis des capacités psychiques étonnantes mais temporaires. 

(Aparté : À ce moment-ci, je m’arrête d’écrire le document ici présent. Je ressens un malaise, je dois vraiment aller prendre une pause, je suis vraiment étourdie, j’ai des frissons qui parcourent mon dos et mon cuir chevelu, je suis en nage, l’arrière de mes genoux dégouttent littéralement, je sens l’eau ruisseler le long de mes jambes! Je dois aller boire et respirer un peu hors de ma chambre où je me suis installée auprès de mon doux époux pour écrire. Je m’arrête pour vrai et je reviendrai ensuite…)

De retour, un petit quinze minutes a suffi. J’ai décanté avec ma fille qui sait ce que je suis en train d’écrire. Elle est étonnée mais trouve tout-de-même un peu comique de me voir un peu secouée. Effectivement, je ne croyais pas que cela serait si difficile de me le rappeler. L’écrire n’est pas du tout comme le raconter. Cela devient plus « officiel », nécessite un arrêt et une réflexion beaucoup plus intense, il faut revivre l’événement d’une certaine façon. Un simple rêve n’a jamais été aussi difficile à raconter et pourtant j’en ai une belle collection à mon actif, des « olympiques » de l’horreur comme on pourrait les qualifier, mais aucun de ceux-là ne m’a laissé un goût si amer, et surtout j’en ai oublié la très grande majorité.  Mais le problème est qu’en temps normal je SAIS, que j’ai rêvé… Ici, je n’en suis pas vraiment certaine et l’intensité de ce que je ressens actuellement semble le confirmer, même après tout ce temps. Vous savez comme moi la grande différence entre le réveil et le sommeil. Au réveil, on sait à tout moment que nous ne sommes pas dans un état onirique.

Les rêves sont des Vols de nuit. J’en ai écris un bouquin quasi entier sur la question. 

Ce que je souhaite ajouter comme remarque est que je sais,  (je le ressentais très fortement aussi à cette époque) que cet épisode n’est en fait qu’un échantillon de ce qui s’est vraiment passé, qu’il est bien plus long que ce qu’il m’en est resté. 

Je dirais que son souvenir représente peut-être 2 à 5%.

La vision extra-terrestre a commencé comme si je m’éveillais en plein milieu de leur intervention. Ils étaient déjà installés et affairés. J’étais contrainte au niveau des bras et des chevilles, c’est pourquoi j’avais seulement soulevé la tête. Mais j’ai pu rapidement voir que mon ventre perlait de sueur, c’était comme si j’avais extrêmement chaud à force de douleur ou de m’être débattue, malgré le fait que j’étais couchée nue sur une table froide et que je percevais sur ma peau comme étant métallique. En fait, la lumière si forte ne permettait pas de voir derrière les êtres, il m’était difficile d’y voir clair tellement c’était agressant.  La pièce était noyée de lumière, tellement que même avec les visages axés vers le bas, ils ne semblent même pas dans l’ombre!  La lumière envahit le moindre recoin de ce que je visualise.  En plus, la majorité de ce que je vois est de couleur argent ou blanc, tout brille!  Simultanément, je ressens clairement la hiérarchie à cause du regard de l’humanoïde car un simple coup d’oeil furtif suffisait pour ordonner aux gris d’arrêter l’opération. Ce qu’ils ont fait. 

À ce moment-là, tout s’est arrêté mais je sais qu’il y a un trou mnémonique ici aussi.

Oui c'est ce qui explique la confusion entre sa chambre et la pièce où elle se trouve. 

Il se passe quelque chose après... La « preuve » est que nous avons complètement changé d’endroit (nous sommes de retour dans la chambre) et l’unique « Nordique » que j’ai rencontré, et que j’ai perçu comme étant le chef, n’est plus situé au même endroit et bien qu’il portait auparavant quelque chose de blanc, il porte maintenant sur lui un genre de vêtement fait de mailles argentées. Un autre indice, ma température corporelle a eu le temps de baisser et je ne ressens plus qu’un énorme épuisement. Je n’ai communiqué avec eux à aucun moment autrement que par le regard. Je sentais par contre qu’il m’était très facile, contrairement avec les gris, de pressentir les intentions (ou du moins les émotions, je ne sais trop comment le qualifier) du chef.

Je crois maintenant que de consigner tout cela par écrit est absolument inutile, pour moi ou pour quiconque me lisant, si je n’y ajoute pas certains détails analysés (ou réalisés) après coup, et surtout, qui je suis. Je souhaite aussi essayer de comprendre ce qui peut avoir précédé cette nuit pour que cela m’arrive à moi. Quel type d’enfant étais-je? Sans le vouloir, on se demande « Mais qu’est-ce que j’ai de si spécial pour avoir été pour ainsi dire choisie , si tout cela n’est pas tout simplement un mauvais tour que m’aurait joué mon cerveau. »  Au fond, faut-il être spécial pour avoir été « choisi »?  

Spécial ?  Oui et non. Les témoins sélectionnés le sont en fonction de ce qu’ils ont à offrir pour une situation donnée. Si je suis le réalisateur d’un film et que j’ai besoin d’enfants roux au visage constellé de taches de rousseur, je vais sélectionner des enfants qui le sont. Ils sont spéciaux pour cette production, mais pour le reste ils sont comme les autres. On peut être spécial parce qu’on est différent mais je veux simplement éviter la tendance qu’on a de rendre supérieurs les gens dits spéciaux. 

Je ne le saurai jamais, mais je suis tentée d’essayer de faire un voyage plus loin en arrière, tandis que j’y suis.  Je me suis posé certaines question ces derniers jours et cela m’a permis (ou du moins m’en a donné l’impression) de comprendre certains comportements que j’ai toujours eu depuis aussi loin que je puisse me souvenir. Même si je ne m’attend pas de m’éterniser sur le sujet, je me dis aussi que les longues études universitaires que j’ai réalisées en Arts et Sciences incluant des éléments de criminologie, de psychoéducation et de psychologie peuvent grandement m’aider non seulement à m’exprimer clairement par écrit mais à reconnaître certains comportements, les identifier et même les analyser en comparaison avec « l’enfant moyen ».

Donc, arrêter ici ou lire en diagonale si ce n’est pas pertinent ou important pour vous. J’y écrirai ce que je crois qui peut constituer des informations intéressantes dans un tel cas. 
Alors, au moment où j’écris, j’ai 44 ans, je suis artiste peintre exposant surtout en Europe.  J’ai comme je le disais précédemment, j'ai fait des études supérieures qui m’ont conduite à travailler comme intervenante en Centre Jeunesse.  J’ai dû quitter peu après, les conditions étant selon moi inhumaines, je n’ai pu le supporter. Ayant un quotient intellectuel de 186 et un empan mnémonique de 13 (testé lors de mes études), j’ai toujours eu énormément de facilité à apprendre tout ce que je voulais, dessin, peinture, opéra, langue des signes pour les sourds (LSQ), etc.

 Ce qui était lu une fois était mémorisé (ma fille a aussi ce précieux don).J’ai hérité de certaines facultés non communes dont mon entourage peut témoigner, je ressens quand un proche vient de mourir, quand quelqu’un m’appellera ou viendra à la maison (et ce même après un délai de 4 ans sans aucune nouvelles), j’ai aussi très fréquemment des facultés télépathiques avec les gens qui m’entourent et j’ai des flashes soudains de choses que je sais à propos de toutes sortes de détails anodins ou non. Le problème avec ces facultés est qu’elles sont totalement incontrôlées, elles apparaissent selon leur gré, de façon quotidienne mais aussi irrégulière.

Aussi, quand on me demande ce que je pense de ce qui adviendra d’un sujet précis, je préfère m’abstenir.  Je trouve cela très imprudent.  Quand je m’étonne (même après tout ce temps) d’avoir cette faculté de précognition, je me fais répondre que cela ne devrait plus me surprendre car c’est habituel. En ce qui concerne mon caractère ou ma personnalité, je vis malheureusement avec un continuel sentiment d’étrangeté et de non-appartenance face à l’humanité que je trouve destructrice et violente.

Bienvenue dans le Club !

 Je dis souvent à ce propos que j’ai vraiment l’impression d’avoir été « dispatchée » au mauvais endroit. Le commentaire que j’entends toujours à mon sujet : « Oui mais toi t’es pas pareille, t’as l’âme pure comme un enfant! ».  
Justement, en ce qui concerne mon enfance, le plus loin que je puisse me rappeler, la  première sensation que j’ai est d’être lovée dans les bras de ma mère qui m’emmène en chantonnant dans le salon, elle m’amène boire ma bouteille de lait et me berce ensuite, je me rappelle le goût caoutchouteux de la « tétine », de la sensation et du bruit qu’elle fait quand j’appuie les gencives dessus. Tout cela simplement pour dire que j’ai une très bonne mémoire qui remonte à loin.

 J’ai parlé très tôt, bien avant un an, (je lisais très couramment à 4 ans et j’écrivais déjà des phrases complètes à la maternelle).  Sachant que les souvenirs sont codés avec le langage, cela s’explique bien. Donc, globalement, j’étais une petite fille très intelligente, qui s’emmerdait dans les apprentissages académiques (parce que cela m’était trop facile) mais qui adorait y être car cela signifiait être en compagnie de ses amis.  J’étais déjà ce que les professeurs appelaient à l’époque une « première de classe ». Ce qui m’a bien aidé car c’est ici que cela devient intéressant : 

En maternelle j’étais assidue mais dès ma première année mon père devait venir me chercher à l’école à presque tous les matins. Bien que l’année précédente s’était bien passée, cette nouvelle année était pour moi un cauchemar, quitter la maison me causait une angoisse indescriptible. Je devais demander à sortir de la classe et j’allais vomir dans les toilettes. Je ne faisais pas semblant, je me sentais vraiment très mal.

Comme celles-ci étaient situées directement à côté du bureau de la directrice, elle venait me voir et m’invitait à la suivre dans son bureau pour appeler mon père (qui était en arrêt de travail car il s’était cassé une jambe). Cela me soulageait tant de le voir arriver inquiet mais en souriant et me demander comment j’allais. Puis, une fois à la maison, tout était parfait, je lisais, je jouais et j’écoutais la télé en me disant que j’étais en sécurité.  Je me souviens avoir eu conscience de la mort à un très jeune âge. Je n’allais pas encore à l’école.  J’ai toujours eu des cauchemars où on venait m’enlever ou alternativement, on enlevait mes parents, me laissant derrière. Toujours des hommes habillés en noir ou en vêtements de l’armée.

Dans ces années-là oui c’est tout à fait possible.

Un autre rêve récurrent que j’avais était que je quittais ma mère en lui expliquant que je devais partir, je grimpais dans un genre de nuage blanc situé au coin de la pièce et je partais vers le ciel, puis tout devenait noir, avant de me réveiller dans mon lit le lendemain matin. Je sais que je faisais déjà ces rêves avant même de commencer l’école car je les racontais alors à ma mère. Selon elle j’ai souffert longtemps de somnambulisme.  Un soir, ma sœur m’a trouvée assise dans mon lit les yeux ouverts, je parlais comme une autre langue mais je ne la voyais pas. Elle dit avoir passé la main devant mes yeux, m’avoir demandé si je dormais et comme je ne répondais pas elle m’a couchée.  J’avais alors une sainte horreur d’aller dormir.  Je m’en souviens clairement, j’allais me coucher la main sur la bouche avec la nausée, je m’installais au centre du lit avec les couvertures bien rentrées tout autour de moi, les bras serrés le long du corps, à fixer le plafond avec angoisse.

Une habitude étrange que j’ai toujours eue était de me couvrir tout le tour des oreilles avec mes couvertures, de façon à n’avoir que le visage et le dessus de la tête à découvert. Certains soirs je me couvrais en vitesse au complet en me mettant la tête sous l’oreiller.  À chaque fois j’avais l’impression que je n’arriverais jamais à dormir. Je savais bien que ce n’était pas normal d’avoir si peur d’aller au lit mais c’était comme cela.  Je n’avais absolument aucune idée du pourquoi cela était si compliqué de faire une chose qui semblait pourtant si ordinaire pour les autres. Bref, même si tous les adultes de mon réseau social me qualifiaient d’enfant très joyeuse, intégrée, obéissante et sociable, je continuais de souffrir d’angoisse de séparation.

Dès la deuxième année du primaire je faisais des journées scolaires complètes mais en général, mon absentéisme à l’école a toujours été important (ce qui n’a pourtant jamais influencé mon rendement scolaire largement au-dessus de la moyenne).En tant qu’adolescente je n’ai pas vraiment connu de problèmes au niveau social.  J’avais deux amies de filles de façon régulière et toujours un amour secret pour un camarade de classe. Je n’ai jamais fumé ni pris de drogue ou d’alcool. Je sortais avec mes amies aux danses du vendredi et du samedi qui se donnaient au sous-sol de l’église près de chez-moi.  

J’ai connu mon conjoint à 21 ans, j’ai eu ma fille à 25 ans et nous formons une famille depuis 23 ans. Tout va très bien, je suis heureuse et choyée (je touche du bois!).En ce qui concerne ma fille qui a maintenant 19 ans, elle a parlé à trois mois et une semaine, couramment à 10 mois et a un QI très au-dessus de la moyenne aussi. De 2 à 3 ans environ, elle me racontait toutes sortes de choses qu’elle vivait avec deux garçons « imaginaires » dont un était très gentil mais l’autre était d’une grande cruauté. Les histoires qu’elle me disait qu’ils lui racontaient alors étaient effrayantes pour un parent et je me demande encore aujourd’hui comment de telles choses pouvaient se trouver dans le cerveau d’un enfant d’un si jeune âge. Mais tout ce temps, je considérais que j’étais techniquement équipée pour intervenir. J’étais très attentive et proactive.   Au niveau primaire, elle m’a dit avoir des visites nocturnes fréquentes d’hommes encapuchonnés en noir. 

Oui effectivement ca aussi est bien documenté. 

Elle s’est réveillée un matin avec des morsures profondes derrière le bras, elle ne pouvait donc l’avoir fait elle-même. De plus, elle était seule toute la nuit et nous n’avions alors aucun animal. Nous ne pouvons toujours pas nous expliquer ce qui a pu se passer mais nous sommes restés choqués par ceci. Elle a toujours été très brave devant tout mais a une aversion très prononcée pour tout ce qui concerne l’ufologie.  Elle est au courant de ce que j’ai vécu mais je n’ai surtout pas insisté. Cela a toujours été pour nous quelque chose d’anecdotique rien de plus, jusqu’à ce qu’elle lise l’article que je vous ai indiqué.

 Nous ne le connaissions pas car nous ignorions à peu près tout sur le sujet.
Je crois maintenant que tout cela mérite que je cherche davantage. En tant qu’adulte, avec du recul, je suis plutôt curieuse, c’est pourquoi j’ai commencé à lire le livre de John E. Mack.  Cela me permettra de voir s’il y a des similarités avec ses patients puisqu’il y en a de très importantes avec la dame nommée Betty.  Je vous affirme que tout ce que je vous relate ici est véridique à 100%, ce qui pourrait différer serait involontaire et sans aucun doute imputable au temps et aux propriétés très malléables et constructives de la mémoire.  

Finalement, j’espère ne pas avoir été difficile ou ennuyante à lire car vous êtes la première personne, hors de mes proches, à qui je fais ce très fragilisant partage qui est de raconter mon histoire.

Non pas du tout, vous êtes une personne différente de la plupart de mes témoins et vos expériences sont plus complexes mais je crois qu’elles le sont parce que vous en avez le souvenir. Sisi ( Les Intelligences Supérieures) est comme vous d’ailleurs. 

Je m’arrête donc ici, malgré le fait que j’en ai sûrement déjà trop dit, probablement plus que nécessaire, il me viendra probablement encore des choses que je me dirai avoir oublié.  Enfin, je crois pouvoir vous envoyer dès maintenant ce que j’ai écrit d’un jet, « D’un seul coup, d’un seul » comme dirait mon beau-frère français.  Car ce sont ces écrits spontanés qui sont les plus vrais, les plus fiables, les moins manipulés. Ce qui est ici plus qu’essentiel!
Alors je vous remercie pour votre intérêt, et comme disent les enseignants avec amusement: « Questions, commentaires, insultes? », je vous invite à être très à l’aise de m’envoyer toute réflexion si cela vous tente. 
Merci!

Les années 80 regorgent de récits du genre, j’en ai diffusé plusieurs dans mes écrits et assez étrangement c’est le silence maintenant. On a toujours associé ces expériences à l’évolution. La création d’une race hybride oui, mais pas que ca, c’est un peu comme si pendant des générations, - les enlèvements remontent aux siècles antérieurs- les IS avaient manipulée notre ADN en cherchant parmi les témoins sélectionnées ceux et celles qui correspondaient à leurs besoins. Je crois que de la sorte de nombreux pans de notre humanité a été littéralement modifiée.  Il est très difficile de déterminer l’objectif ou la série d’objectifs de manière précise mais on peut penser que «  sur ordre » il a été dit que l’humain devait rattraper son retard psychique en raison d’interventions très anciennes par des éléments hostiles à notre seule existence.  

Esprit d’abord humain ensuite  et La Mort n’est qu’un masque temporaire expliquent tout cela. Je ne peux quand même pas réécrire tout ici.  Donc pour moi cela signifie qu’un objectif primaire ou un des objectifs primaires a été atteint et que la suite se révélera d’elle-même, peut-être jamais aussi , nous en verrons les résultats bénéfiques , sans comprendre.