Code 1504
25 mai 2015

 

argaiv1939

LA MYSTIQUE DE STAR WARS
Un article de CASAULT
Puisque Disney sortira éventuellement  une suite aux 6 épisodes de la série Star Wars et que j’ai complètement oublié toute cette histoire pourtant fascinante, je me suis tapé les six épisodes en fin de semaine. Un vrai régal. Dommage que Lucas n’ait pas débuté par ...le début. Il a choisi  un épisode de ses ouvrages croyant que le film allait être un four, mais à la suite du succès mondial il ne pouvait plus revenir en arrière, il devait poursuivre sur sa lancée, finir l’histoire et ce n’est que longtemps après qu’il a décidé de nous initier aux débuts de Vader et Ken obi.
Cela dit il a commis deux erreurs;  Dans le 6e épisode, Luke demande à Leiah si elle a connu sa mère et elle répond : » très peu elle est morte alors que j’étais très jeune, elle était toujours triste ».  Si on se rapporte à l’épisode trois quand Amiaula meurt, ses enfants viennent tout juste de voir le jour et son immédiatement exilés en deux endroits différents. Grosse erreur, étonnante d’ailleurs.
La seconde est pire encore.  À la fin du 3e épisode, Yoda avise Ken-obi que lors de son exil sur Tataouine, il aura le plaisir de revoir Qui Gong qui a vaincu la mort.... Or il n’en sera plus jamais question dans les trois derniers épisodes pas plus qu’il ne sera présent aux côtés de Annakin, Obi-Wan et Yoda lors de leur rencontre spectrale avec Luke à la toute fin de la série.  D’ailleurs c’est une autre erreur ici : Obi on aurait dû être incarné par sa version jeune, du temps d’Annakin et non beaucoup plus âgée.
Mais bon, pour qui a lu la saga de Star Wars, il y a là tellement d’intrigues et de personnages non couvert par le cinéma qu’il n’est pas surprenant que même l’auteur s’y perde un peu.
Cet article tombe tout à fait dans mes cordes parce qu’en août je fais paraître un ouvrage chez Québec-Livres L’ÈRE NOUVELLE et qui porte largement sur ce que j’appelle les Vols de nuit c’est à dire ces incursions quotidiennes que nous faisons dans l’Autre réalité et que nous appelons des rêves faute de mieux, notre cerveau n’ayant pas participé au voyage. Mais comme c’est lui qui prend la relève une fois que nous réintégrons notre corps, le résultat est le plus souvent chaotique.
Mais pas toujours. Et j’accuse Georges Lucas d’avoir effectué de nombreuses sorties au cours desquelles, tout comme moi d’ailleurs il a vécu des aventures sidérales exceptionnelles. Il n’est pas le seul, des milliers d’écrivains depuis Edgar Rice Burroughs jusqu’à Allan Poe, Lucas, Spielberg et autres se sont largement inspirés de leurs aventures oniriques ignorant sans doute qu’il s’agissait de vraies excursions. Aucune importance ailleurs, même si parfois l’auteur de Dune, Frank Herbert a dû croiser le même monde que celui de Lucas ou inversement pour nous rapporter l’existence des grands vers géants de leurs récits sur des mondes sablonneux et apparemment désertique.
Cela dit si je m’avance aussi loin c’est que je sais ce que j’ai vécu, j’en connais la portée et la signification et je m’ autorise, moi, à traiter de ces rêves qui n’en sont pas comme d’authentiques Vols de nuit. Je suis toutefois très conscient que bon nombre de lecteurs eux me rapportent ne jamais se souvenir de leurs rêves et qu’à l’occasion ce ne sont que des images fantasmiques sans aucune cohérence.
Je leur réponds alors que j’ai besoin de ces Vols de nuit pour remplir ma mission, ce sont mes outils de travail, tout comme le piolet, la corde et les crampons le sont pour l’alpiniste. Si eux ne font pas de Vols de nuit spectaculaires c’est qu’ils n’en ont pas besoin, pas plus que le pianiste n’a besoin d’un piolet, pas plus que le charpentier n’a besoin d’un tracteur et vous vous en doutez bien je pourrais continuer longtemps comme ça. Chacun son métier chacun ses outils.  Moi j’allume des réverbères j’ai besoin d’une échelle et d’une flamme disponible en tout temps. Rien d’autre !
Or voilà que notre ami Lucas a utilisé bon nombre de ces sorties pour écrire cette saga.  Maintenant je vais vous révéler un petit secret.  Il y a un peu plus d’un an, j’ai effectué une série phénoménale de Vols de nuit très exceptionnels, en grand nombre et comme je prenais note de chacun d’eux  je me suis dit que cela ferait un sacré bon roman. Je me suis attelé et j’ai commencé la rédaction d’un roman intitulé La Fissure. C’était l’histoire d’un type bien ordinaire et qui avait un très gros rocher sur son terrain. C’est alors qu’il découvrit un soir une fissure par laquelle il; pouvait se glisser en écartant des branches de sapins tout près. Ce faisant il découvrit que cette fissure l’emmenait dans un autre espace-temps.
Je ne suis pas l’écrivain du siècle, je suis un essayiste et ça au moins je l’ai prouvé. Au bout d’un mois d’écriture  incorporant mes Vols de nuit dans le roman j’ai réalisé qu’en le faisant je m’écartais des pages durant, pour « philosopher » sur le contenu métaphysique, négligeant l’action pourtant essentielle quand vient le temps de romancer.  Puis un beau jour je me suis arrêté. Je venais de faire l’acquisition d’un roman de Stephen King dans lequel, merde alors son personnage utilise lui aussi une fissure et se déplace dans l’espace de temps de l’époque Kennedy pour tenter d’empêcher l’assassinat du président.  Ça m’a achevé ! Je me suis dit que les gens allaient dire que j’ai copié son truc même si c’est faux et je me suis dit nan. Pas besoin de ça et j’ai mis un terme à mon roman qui de toute façon n’en était plus un.
Mais il n’arrive jamais rien pour rien  et vous savez à quel point je ne crois pas au hasard, aux coïncidences, ces inventions de l’ ego humain pour expliquer ce qu’il ne comprend pas.  En relisant que l’aspect Vols de nuit de mon roman j’ai constaté avec stupéfaction qu’il y avait une formidable cohérence entre eux, un message en somme, une guidance spirituelle pour un but précis. Et ce but précis c’est l’Ere Nouvelle qui dans sa deuxième partie embarque d’un trait dans le concept des Vols de nuit, enfin vous verrez bien lorsqu’il paraîtra.
Mais Georges Lucas n’est pas un chercheur, c’est un auteur, un entertainer qui a voulu faire profiter des millions de gens de ses « découvertes » et sans aucun doute d’ ajouts personnels pour meubler son histoire. Or en regardant de nouveau cette série, depuis le premier jusqu’au dernier, j’ai sursauté à plusieurs reprises en écoutant cette fois avec plus d’attention la notion extraordinaire évoquée constamment dans ces films : la Force.
J’ai réalisé que le Jedi obéit à une philosophie qui n’est pas sans rappeler l’expérience que j’ai vécu de 1978 à 1982 et que je relate dans un ouvrage à paraître plus tard selon le vœu de mon éditeur qui m’annonçait ce matin qu’il l’acceptait , ( ainsi que la refonte de l, Esprit de Thomas) Durant ces quatre années j’ai vécu une sorte de réclusion physique et spirituelle extrêmement intense, sectaire évidemment et très exigeante. Or presque tout ce qu’on nous enseignait tournait autour du concept de la «  VIBE » du mot anglais vibration traduit par la même expression en français.
Cette VIBE se voulait et se veut encore l’outil de prédilection de tout initié à son existence non seulement dans l’univers mais dans sa propre existence. On peut tout faire avec la VIBE et je ne prétendrai pas ramasser un outil au sol en tendant la main, je n’ai pas cette capacité mais je crois que ceux qui ont démontré l’avoir devait alors maîtriser un aspect très rare et méconnu de la dite VIBE.
À peu près tout ce que Lucas fait dire à ses personnages concernant la vie tient la route et rencontre l’essence de mes propres expériences mais également de centaines de gens qui m’ont écrit où raconté les leurs depuis des décennies.  Joindre les rangs d’une secte  fut pour moi une aventure fabuleuse et je n’ai aucun espèce de regret à cet égard  mais je sais aujourd’hui que ce n’est pas une solution, à tout le moins ce n’est plus utile de le faire et certes pas du tout nécessaire, l’élément « guru » de toute organisation du genre créant une formidable dépendance affective ou autre dont l’Esprit n’a nul besoin, qu’il s’agisse du Jésus de la religion ou du Bouddha de l’autre pas plus que le Grand Maître machin. La Divine Mère aime bien que nous soyons debout droit devant Elle quand elle veut nous embrasser, ça lui évite de se pencher.
Le dark side of the force, fort bien démontré dans ces films me ramène à l’existence de Bel  mais surtout à l’existence de la polarité négative omniprésente dans tous les univers et essentielle à l’équilibre de ces derniers une notion souvent évoquée aussi par Yoda, Qui Gong ou Kenobi les maîtres Jedi du film. Par surprenant que des assoiffés de merveilleux aient même fondé une ou plusieurs organisation se parant du titre de « Jedi » parce qu’effectivement ce concept découvert par Lucas dans ses Vols de nuit est extrêmement réel, et riche d’enseignements. Il n’est juste pas utile de se déguiser en Luke Skywalker et de se donner des airs de cinéma en faisant se branler une flashlight !
Dans une conversation entre Palpatine (le méchant Darth Sedious) et Annakin (le futur Darth Vader)  (si vous butez sur les noms tapez-vous la série vous aussi c’est trop long à l’expliquer), Annakin rappelle que le Jedi ne pense qu’aux autres et œuvre en ce sens, alors que le Sith n’œuvre que pour lui.  Or Palatine rappelle alors que le dark Side of the force est le plus rapide moyen d’accéder aux pouvoirs de la Force.
Et moi je dis qu’effectivement le suicide est aussi le moyen le plus rapide de retourner à la Maison. Mais je préfère attendre le déroulement de mon Destin dans l’accomplissement de la mission que je me suis donnée en m’incarnant.
Ainsi donc je vous invite à vous amuser et vous détendre vous aussi, en vous retapant cette série extraordinaire, un des grands moments du cinéma populaire depuis l’invention de cette forme de communication. Mais en même temps, prêtez l’oreille à la conversation métaphysique des personnages, particulièrement les Jedi et Palpatine , comparez leur vision des choses, comme le dark side est obsédé par l’acquisition de pouvoirs et vous verrez comment tout cela résonne en vous.  Pour moi ce fut une redécouverte de cette grande saga, et d’une certaine manière, je suis toujours content de revoir ailleurs des concepts appris et intégrés dans la Matrice.
LA MYSTIQUE DE STAR WARS

Un article de CASAULT

Puisque Disney sortira éventuellement  une suite aux 6 épisodes de la série Star Wars et que j’ai complètement oublié toute cette histoire pourtant fascinante, je me suis tapé les six épisodes en fin de semaine. Un vrai régal. Dommage que Lucas n’ait pas débuté par ...le début. Il a choisi  un épisode de ses ouvrages croyant que le film allait être un four, mais à la suite du succès mondial il ne pouvait plus revenir en arrière, il devait poursuivre sur sa lancée, finir l’histoire et ce n’est que longtemps après qu’il a décidé de nous initier aux débuts de Vader et Kenobi.

Cela dit il a commis deux erreurs;  Dans le 6e épisode, Luke demande à Leia si elle a connu sa mère et elle répond : » Très peu elle est morte alors que j’étais très jeune, elle était toujours triste ».  Si on se rapporte à l’épisode trois quand Amidala meurt, ses enfants viennent tout juste de voir le jour et sont immédiatement exilés en deux endroits différents. Grosse erreur, étonnante d’ailleurs.

La seconde est pire encore.  À la fin du 3e épisode, Yoda avise Ken-obi que lors de son exil sur Tataouine, il aura le plaisir de revoir Qui Gong qui a vaincu la mort.... Or il n’en sera plus jamais question dans les trois derniers épisodes pas plus qu’il ne sera présent aux côtés de Annakin, Obi-Wan et Yoda lors de leur rencontre spectrale avec Luke à la toute fin de la série.  D’ailleurs c’est une autre erreur ici : Obi-wan aurait dû être incarné par sa version jeune, du temps d’Annakin et non beaucoup plus âgée du temps de Luke. 

Mais bon, pour qui a lu la saga de Star Wars, il y a là tellement d’intrigues et de personnages non couvert par le cinéma qu’il n’est pas surprenant que même l’auteur s’y perde un peu. 

Cet article tombe tout à fait dans mes cordes parce qu’en août je fais paraître un ouvrage chez Québec-Livres L’ÈRE NOUVELLE et qui porte largement sur ce que j’appelle les Vols de nuit, c’est à dire ces incursions quotidiennes que nous faisons dans l’Autre réalité et que nous appelons des rêves faute de mieux, notre cerveau n’ayant pas participé au voyage. Mais comme c’est lui qui prend la relève une fois que nous réintégrons notre corps, le résultat est le plus souvent chaotique.

Mais pas toujours. Et j’accuse Georges Lucas d’avoir effectué de nombreuses sorties au cours desquelles, tout comme moi d’ailleurs il a vécu des aventures sidérales exceptionnelles. Il n’est pas le seul, des milliers d’écrivains depuis Edgar Rice Burroughs jusqu’à Allan Poe, Lucas, Spielberg et autres se sont largement inspirés de leurs aventures oniriques ignorant sans doute qu’il s’agissait de vraies excursions. Aucune importance ailleurs, même si parfois l’auteur de Dune, Frank Herbert a dû croiser le même monde que celui de Lucas ou inversement pour nous rapporter l’existence des grands vers géants de leurs récits sur des mondes sablonneux et apparemment désertique. 

Cela dit si je m’avance aussi loin c’est que je sais ce que j’ai vécu, j’en connais la portée et la signification et je m’autorise, moi, à traiter de ces rêves qui n’en sont pas comme d’authentiques Vols de nuit. Je suis toutefois très conscient que bon nombre de lecteurs eux me rapportent ne jamais se souvenir de leurs rêves et qu’à l’occasion ce ne sont que des images fantasmiques sans aucune cohérence.

Je leur réponds alors que j’ai besoin de ces Vols de nuit pour remplir ma mission, ce sont mes outils de travail, tout comme le piolet, la corde et les crampons le sont pour l’alpiniste. Si certains de mes lecteurs eux ne font pas de Vols de nuit spectaculaires c’est qu’ils n’en ont pas besoin, pas plus que le pianiste n’a pas besoin d’un piolet, pas plus que le charpentier n’a besoin d’un tracteur et vous vous en doutez bien je pourrais continuer longtemps comme ça. Chacun son métier chacun ses outils.  Moi j’allume des réverbères j’ai besoin d’une échelle et d’une flamme disponible en tout temps. Rien d’autre !

Or voilà que notre ami Lucas a utilisé bon nombre de ces sorties pour écrire cette saga.  Maintenant je vais vous révéler un petit secret.  Il y a un peu plus d’un an, j’ai effectué une série phénoménale de Vols de nuit très exceptionnels, en grand nombre et comme je prenais note de chacun d’eux  je me suis dit que cela ferait un sacré bon roman. Je me suis attelé et j’ai commencé la rédaction d’un roman intitulé La Fissure. C’était l’histoire d’un type bien ordinaire et qui avait un très gros rocher sur son terrain. C’est alors qu’il découvrit un soir une fissure par laquelle il; pouvait se glisser en écartant des branches de sapins tout près. Ce faisant il découvrit que cette fissure l’emmenait dans un autre espace-temps. 

Je ne suis pas l’écrivain du siècle, je suis un essayiste et ça au moins je l’ai prouvé. Au bout d’un mois d’écriture  incorporant mes Vols de nuit dans le roman j’ai réalisé qu’en le faisant je m’écartais des pages durant, pour « philosopher » sur le contenu métaphysique, négligeant l’action pourtant essentielle quand vient le temps de romancer.  Puis un beau jour je me suis arrêté. Je venais de faire l’acquisition d’un roman de Stephen King dans lequel, merde alors son personnage utilise lui aussi une fissure et se déplace dans l’espace-temps de l’époque Kennedy pour tenter d’empêcher l’assassinat du président.  Ça m’a achevé ! Je me suis dit que les gens allaient dire que j’ai copié son truc même si c’est faux et je me suis dit nan, pas besoin de ça et j’ai mis un terme à mon roman qui de toute façon n’en était plus un. 

Mais il n’arrive jamais rien pour rien  et vous savez à quel point je ne crois pas au hasard, aux coïncidences, ces inventions de l’ego humain pour expliquer ce qu’il ne comprend pas.  En relisant que l’aspect Vols de nuit de mon roman j’ai constaté avec stupéfaction qu’il y avait une formidable cohérence entre eux, un message en somme, une guidance spirituelle pour un but précis. Et ce but précis c’est l’Ere Nouvelle qui dans sa deuxième partie embarque d’un trait dans le concept des Vols de nuit, enfin vous verrez bien lorsqu’il paraîtra. 

Mais Georges Lucas n’est pas un chercheur, c’est un auteur, un entertainer qui a voulu faire profiter des millions de gens de ses « découvertes » et sans aucun doute d’ ajouts personnels pour meubler son histoire. Or en regardant de nouveau cette série, depuis le premier jusqu’au dernier, j’ai sursauté à plusieurs reprises en écoutant cette fois avec plus d’attention la notion extraordinaire évoquée constamment dans ces films : la Force. 

J’ai réalisé que le Jedi obéit à une philosophie qui n’est pas sans rappeler l’expérience que j’ai vécu de 1978 à 1982 et que je relate dans un ouvrage à paraître plus tard selon le vœu de mon éditeur qui m’annonçait ce matin qu’il l’acceptait , ( ainsi que la refonte de l' Esprit de Thomas) Durant ces quatre années j’ai vécu une sorte de réclusion physique et spirituelle extrêmement intense, sectaire évidemment et très exigeante. Or presque tout ce qu’on nous enseignait tournait autour du concept de la «  VIBE » du mot anglais vibration traduit par la même expression en français. 

Cette VIBE se voulait et se veut encore l’outil de prédilection de tout initié à son existence non seulement dans l’univers mais dans sa propre existence. On peut tout faire avec la VIBE et je ne prétendrai pas ramasser un outil au sol en tendant la main, je n’ai pas cette capacité mais je crois que ceux qui ont démontré l’avoir devait alors maîtriser un aspect très rare et méconnu de la dite VIBE. 

À peu près tout ce que Lucas fait dire à ses personnages concernant la vie tient la route et rencontre l’essence de mes propres expériences mais également de centaines de gens qui m’ont écrit où raconté les leurs depuis des décennies.  Joindre les rangs d’une secte  fut pour moi une aventure fabuleuse et je n’ai aucun espèce de regret à cet égard  mais je sais aujourd’hui que ce n’est pas une solution, à tout le moins ce n’est plus utile de le faire et certes pas du tout nécessaire, l’élément « guru » de toute organisation du genre créant une terrible dépendance affective ou d'autres natures dont l’Esprit n’a nul besoin, qu’il s’agisse du Jésus de la religion ou du Bouddha de l’autre pas plus que le Grand Maître machin. La Divine Mère aime bien que nous soyons debout droit devant Elle quand elle veut nous embrasser, ça lui évite de se pencher.

Le dark side of the force, fort bien démontré dans ces films me ramène à l’existence de Bel  mais surtout à l’existence de la polarité négative omniprésente dans tous les univers et essentielle à l’équilibre de ces derniers une notion souvent évoquée aussi par Yoda, Qui Gong ou Kenobi les maîtres Jedi du film. Par surprenant que des assoiffés de merveilleux aient même fondé une ou plusieurs organisation se parant du titre de « Jedi » parce qu’effectivement ce concept découvert par Lucas dans ses Vols de nuit est extrêmement réel, et riche d’enseignements. Il n’est juste pas utile de se déguiser en Luke Skywalker et de se donner des airs de cinéma en faisant se branler une flashlight !

Dans une conversation entre Palpatine (le méchant Darth Sedious) et Annakin (le futur Darth Vader)  (si vous butez sur les noms tapez-vous la série vous aussi c’est trop long à l’expliquer), Annakin rappelle que le Jedi ne pense qu’aux autres et œuvre en ce sens, alors que le Sith n’œuvre que pour lui. Or Palatine rappelle alors que le dark Side of the force est le plus rapide moyen d’accéder aux pouvoirs de la Force.

Et moi je dis qu’effectivement le suicide est aussi le moyen le plus rapide de retourner à la Maison. Mais je préfère attendre le déroulement de mon Destin dans l’accomplissement de la mission que je me suis donnée en m’incarnant respectant à la lettre de ce fait mon contrat avec l'Univers.. 

Ainsi donc je vous invite à vous amuser et vous détendre vous aussi, en vous retapant cette série extraordinaire, un des grands moments du cinéma populaire depuis l’invention de cette forme de communication. Mais en même temps, prêtez l’oreille à la conversation métaphysique des personnages, particulièrement les Jedi et Palpatine , comparez leur vision des choses, comme le dark side est obsédé par l’acquisition de pouvoirs et vous verrez comment tout cela résonne en vous.  Pour moi ce fut une redécouverte de cette grande saga, et d’une certaine manière, je suis toujours content de revoir ailleurs des concepts appris et intégrés dans la Matrice.