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RENCONTRES SPECTRALES EN RAFALE

Dossiers de CASAULT

 

Le 8 août 2005 à la Baie au Saguenay, Carl et son amie roulent à vélo sur une piste cyclable vers les 21h00. Après avoir roulé sur près de deux kilomètres dans une obscurité presque totale, ils sont alors brutalement surpris par une lumière très forte venant du haut et qui éclaire massivement un rayon de près de douze mètres. Ils lèvent les yeux et la lumière qui se révèle un objet massif, s’élance dans le ciel  à une vitesse fulgurante et demeure fixée à 30 degrés au-dessus de l’horizon. Il adopte alors la forme d’une goutte d’eau de la grosseur d’un petit pois et après dix secondes s’éteint comme une lampe.
Le l er octobre 2009, à 20h30, Irène revient de l’épicerie avec sa mère.  Elles demeurent sur la rue Notre-Dame à Montréal-est. En sortant de la voiture, elles remarquent toutes les deux, quatre lumières bleues en rotation tout juste au-dessus d’elle.  En se dirigeant vers l’entrée de sa résidence, Irène remarque que la formation lumineuse suit ses déplacements. Elle demeure au cinquième étage. Rendue sur place, elle va sur le balcon et constate que le phénomène se poursuit et se situe encore plus près d’elle et droit-au dessus. Elle appelle sa mère au téléphone qui demeure tout juste en face de chez-elle. Toutes deux retournent dans le stationnement de la cour arrière.  Les quatre lumières suivent les deux femmes. A 23 heures, tout s’éteint.
Durant l’hiver 1988 ou 89 tard le soir, Jocelyne, un ami et son fils de 6 ans roulent sur une route secondaire bordée d’arbres de la Caroline du Nord. Devant eux un autre véhicule.  Sur sa gauche, Jocelyne voit alors une lumière orange qui fait tache. Elle n’y prête guère attention croyant qu’il s’agit d’une enseigne d’un poste d’essence. Quelques instants passent et Jocelyne ne voyant pas de lettres ou de chiffres sur l’enseigne se demande bien de quoi il s’agit quand soudainement l’objet effectue une manœuvre extrêmement rapide et vient se positionner droit devant eux sur la route à quelques 30 pieds dans les airs. «  Maman c’est quoi ca? » demande l’enfant. Le copain est endormi, elle répond qu’elle ne sait pas et elle a la trouille. Une peur bleue. Le temps s’arrête et plus tard elle va toujours se demander si elle s’est arrêtée ou pas : «  Comment aurais-je pu continuer à conduire tout en regardant cette chose ? » Puis l’immense boule orangée file dans l’espace comme un éclair et devient une petite lumière blanche.
Alors qu’il n’avait que 8 ou 9 ans en 1978 ou 79, Édouard a vécu un évènement très particulier. Avec son ami, ils se trouvaient tous les deux en motoneige  dans le secteur de Ste-Agathe dans les Laurentides.  Chemin faisant, Édouard assis à l’arrière, ils ont été éblouis par une lumière extrêmement puissante, bien au-delà de celle causée par un véhicule qui se serait trouvé sur leur route. Leur motoneige s’est alors immobilisée d’elle-même. Ils n’entendaient aucun son, pas même le vent et comme l’exprime Édouard, c’est comme si le temps s’étaient arrêté.
Sur le coup Édouard ne ressent rien, ses émotions sont au neutre, il se sent comme envoûté, paralysé par cette lumière au-dessus d’eux. Il la regarde sans être ébloui mais il ne ressent rien.  La peur est survenue brutalement dès que la lumière s’est élevée dans le ciel à une vitesse ahurissante pour se confondre avec les étoiles. C’est à ce moment précis qu’il ressent un déferlement d’émotions et de sensations étranges, peur, fascination, tous ses sens sont en éveil dans un état de surexcitation extrême. C’est alors qu’il constate que son ami est dans un état épouvantable. Il pleure toutes les larmes de son corps, il n’y a aucun moyen de le calmer, il est hystérique, ne veut plus bouger, s’en retourner, il ne cesse de dire non…non…non… alors que lui, malgré ce tourbillon d’émotions se sent parfaitement en contrôle.  Apparemment ils n’ont toutefois vécu aucun épisode de temps manquant.  Pour Édouard, devenu adulte, cet épisode est majeur . Encore aujourd’hui il y pense et revit l’évènement comme si c’était hier.  Il est ferme sur un point : je suis entré en contact avec « quelque chose et ce quelque chose est autre qu’une lumière très puissante » mais il ne parvient pas à mettre le doigt dessus.  Lorsque l’objet ou la lumière s’est retrouvée à son point le plus élevé, Édouard dit avoir ressenti une poussée d’adrénaline comme il n’en revivra qu’une seule autre fois dans sa vie. Pour célébrer ses trente ans il sautera en parachute pour la première fois de sa vie !
Raynald avait environ 15 ans…..en 1968. Amateur de plein air il aimait bien aller pêcher sur les bords de la rivière Saguenay dans l’anse de Ste-Rose. « J’étais seul, il pleuvait et la météo annonçait un changement de temps avec des vents passant direction est  à ouest. La marée était mi- haute et je m’étais dit que ça serait très bon pour la pêche. Effectivement la pêche était bonne, à 19hrs j’avais déjà trois truites de mer de prises, quand j’ai aperçu à la fois un banc de brouillard suivi d’un gros nuage gris qui s’avançait au milieu de l’anse. Ça m’a inquiété un peu car j’entendais le tonnerre au loin mais sans plus .Le brouillard se répandit dans l’anse et devint plus léger quand soudain en face de moi à environ 1km et demi, j’ai aperçu une lumière vert pâle et une rouge pâle qui s’en venait en ma direction, je l’ai observé un peu et j’ai pensé à un petit avion en difficulté qui allait s’écraser près ou sur moi. J’ai laissé tombé ma canne à pêche et j’ai pris mes jambes à mon cou pour me diriger sur le terrain de mon oncle à 75 mètres derrière moi. En mettant les pieds sur le terrain de mon oncle je me suis retourné pour voir mon petit avion.
Le brouillard se dissipait en face de moi et le gros nuage noir semblait s’ouvrir, j’ai aperçu à environ 70 mètres de moi, à environ 30 mètres dans les airs une espèce de grosse cloche d’environ 10 mètres de hauteur avec ses deux petites lumières verte et rouge pâle qui clignotaient à sa base. Elle semblait immobile. J’ai eu peur et je suis parti à la maison en courant, je n’avais nullement l’intention d’en parler à personne, si ce n’est qu’une de mes sœurs m’a vu la face, j’étais plus blanc qu’une feuille de papier….Je lui ai raconter ce que j’avais vu…..elle m’a écouté. Je me suis souvenu que j’avais oublié ma canne à pêche sur le bord de l’eau, il n’y avait plus rien. La cloche avait disparue, la pluie avait cessé, le brouillard et le nuage noir étaient eux aussi disparu…
Sachez que ma grand-mère, décédée aujourd'hui, à eu également des expériences avec les ovnis. Née en 1904, elle est décédé à 97 ans. Étant fille, probablement dans les années 1915, une vive lumière blanche l’a sortie du lit une certaine nuit. Elle a vu par sa fenêtre, une "apparition de la Sainte-Vierge". Elle s'est jetée à genoux pour prier mais regardait discrètement la curieuse apparition. Selon ces dires, c'était un objet circulaire gros comme une maison, avec plusieurs lumières qui tournait autour tout en étant stationnaire à une dizaine de pieds au dessus d'une petite rivière sans émettre aucun bruit. Puis, l'objet s'est élevé doucement dans les airs verticalement, puis toujours à la verticale à accéléré très rapidement pour sortir de son champs de vision. Ce n'est que des années plus tard, entendant parlé d'ovni, qu'elle a réalisé que ce n'était pas une apparition de la Sainte-Vierge.
Aujourd'hui, j'ai des souvenirs fragmentaires de ces expériences, que j'aimerais partager avec vous. Tout d'abord, je  me souviens d'une espèce de lumière blanche, circulaire, dans le ciel et cette lumière a une consistance laiteuse, on dirais aussi que le ciel est effacé à cet endroit. Tout autour, le ciel est d'un beau bleu sans nuages, sauf à cet endroit, comme si on avait  peint une tache blanche juste là, au dessus de ma tête. Je me trouve dans une espèce de clairière avec des pins tout autour. J'ai l'impression d'avoir vécu cette scène des centaines de fois, avec quelques variantes sur les emplacements. Je me souviens avoir vu d'autres phénomènes lumineux étant enfant,  mais je ne pourrais dire quand exactement ni même parfois où je les ai aperçu.
Abby décrit les lumières circulaires d’un blanc laiteux, d’autres orangées et des colonnes de lumières qui descendaient sur elle ou se matérialisaient autour d’elle, comme des minis tornades. Elles étaient d'un blanc laiteux tirant sur le doré et cette lumière avait un poids, une masse.  Je me sentais incapable de respirer, bouger et comme engourdie par cette lumière.  Je me souviens que j'étais figée sur place, comme engourdie  et que mes yeux me brûlait. ( J'ai eu des égratignures de la rétine à cette époque, suite à un de mes « missing time », peut-être que ça a un rapport ensemble). Je suis restée là à fixer le ciel longtemps après que ça soit parti. Ma sœur m'a tiré de ma torpeur, elle se levait tôt et faisait toujours un tour sur le quai. Je suppose donc qu'il était 5 heure du matin environ. Il ne s'agit pas du soleil car il se levait devant le chalet et non derrière. Donc dans mon dos à ce moment là.

 CA S'ÉTEINT COMME UNE LAMPE

Le 8 août 2005 à la Baie au Saguenay, Carl et son amie roulent à vélo sur une piste cyclable vers les 21h00. Après avoir roulé sur près de deux kilomètres dans une obscurité presque totale, ils sont alors brutalement surpris par une lumière très forte venant du haut et qui éclaire massivement un rayon de près de douze mètres. Ils lèvent les yeux et la lumière qui se révèle un objet massif, s’élance dans le ciel  à une vitesse fulgurante et demeure fixée à 30 degrés au-dessus de l’horizon. Il adopte alors la forme d’une goutte d’eau de la grosseur d’un petit pois et après dix secondes s’éteint comme une lampe.

ELLES ME SUIVENT....

Le l er octobre 2009, à 20h30, Irène revient de l’épicerie avec sa mère.  Elles demeurent sur la rue Notre-Dame à Montréal-est. En sortant de la voiture, elles remarquent toutes les deux, quatre lumières bleues en rotation tout juste au-dessus d’elle.  En se dirigeant vers l’entrée de sa résidence, Irène remarque que la formation lumineuse suit ses déplacements. Elle demeure au cinquième étage. Rendue sur place, elle va sur le balcon et constate que le phénomène se poursuit et se situe encore plus près d’elle et droit-au dessus. Elle appelle sa mère au téléphone qui demeure tout juste en face de chez-elle. Toutes deux retournent dans le stationnement de la cour arrière.  Les quatre lumières suivent les deux femmes. A 23 heures, tout s’éteint.

UNE ENSEIGNE LUMINEUSE AU MILIEU DE LA ROUTE ?

Durant l’hiver 1988 ou 89 tard le soir, Jocelyne, un ami et son fils de 6 ans roulent sur une route secondaire bordée d’arbres de la Caroline du Nord. Devant eux un autre véhicule.  Sur sa gauche, Jocelyne voit alors une lumière orange qui fait tache. Elle n’y prête guère attention croyant qu’il s’agit d’une enseigne d’un poste d’essence. Quelques instants passent et Jocelyne ne voyant pas de lettres ou de chiffres sur l’enseigne se demande bien de quoi il s’agit quand soudainement l’objet effectue une manœuvre extrêmement rapide et vient se positionner droit devant eux sur la route à quelques 30 pieds dans les airs. «  Maman c’est quoi ca? » demande l’enfant. Le copain est endormi, elle répond qu’elle ne sait pas et elle a la trouille. Une peur bleue. Le temps s’arrête et plus tard elle va toujours se demander si elle s’est arrêtée ou pas : «  Comment aurais-je pu continuer à conduire tout en regardant cette chose ? » Puis l’immense boule orangée file dans l’espace comme un éclair et devient une petite lumière blanche. 

RANDONNÉE INFERNALE

Alors qu’il n’avait que 8 ou 9 ans en 1978 ou 79, Édouard a vécu un évènement très particulier. Avec son ami, ils se trouvaient tous les deux en motoneige  dans le secteur de Ste-Agathe dans les Laurentides.  Chemin faisant, Édouard assis à l’arrière, ils ont été éblouis par une lumière extrêmement puissante, bien au-delà de celle causée par un véhicule qui se serait trouvé sur leur route. Leur motoneige s’est alors immobilisée d’elle-même.

Ils n’entendaient aucun son, pas même le vent et comme l’exprime Édouard, c’est comme si le temps s’étaient arrêté.  Sur le coup Édouard ne ressent rien, ses émotions sont au neutre, il se sent comme envoûté, paralysé par cette lumière au-dessus d’eux. Il la regarde sans être ébloui mais il ne ressent rien.  La peur est survenue brutalement dès que la lumière s’est élevée dans le ciel à une vitesse ahurissante pour se confondre avec les étoiles. C’est à ce moment précis qu’il ressent un déferlement d’émotions et de sensations étranges, peur, fascination, tous ses sens sont en éveil dans un état de surexcitation extrême. C’est alors qu’il constate que son ami est dans un état épouvantable. Il pleure toutes les larmes de son corps, il n’y a aucun moyen de le calmer, il est hystérique, ne veut plus bouger, s’en retourner, il ne cesse de dire non…non…non… alors que lui, malgré ce tourbillon d’émotions se sent parfaitement en contrôle.

 Apparemment ils n’ont toutefois vécu aucun épisode de temps manquant.  Pour Édouard, devenu adulte, cet épisode est majeur . Encore aujourd’hui il y pense et revit l’évènement comme si c’était hier.  Il est ferme sur un point : je suis entré en contact avec « quelque chose et ce quelque chose est autre qu’une lumière très puissante » mais il ne parvient pas à mettre le doigt dessus.  Lorsque l’objet ou la lumière s’est retrouvée à son point le plus élevé, Édouard dit avoir ressenti une poussée d’adrénaline comme il n’en revivra qu’une seule autre fois dans sa vie. Pour célébrer ses trente ans il sautera en parachute pour la première fois de sa vie !

UN AUTRE OBJET EN FORME DE CLOCHE

Raynald avait environ 15 ans…..en 1968. Amateur de plein air il aimait bien aller pêcher sur les bords de la rivière Saguenay dans l’anse de Ste-Rose. « J’étais seul, il pleuvait et la météo annonçait un changement de temps avec des vents passant direction est  à ouest. La marée était mi- haute et je m’étais dit que ça serait très bon pour la pêche. Effectivement la pêche était bonne, à 19hrs j’avais déjà trois truites de mer de prises, quand j’ai aperçu à la fois un banc de brouillard suivi d’un gros nuage gris qui s’avançait au milieu de l’anse. Ça m’a inquiété un peu car j’entendais le tonnerre au loin mais sans plus .Le brouillard se répandit dans l’anse et devint plus léger quand soudain en face de moi à environ 1km et demi, j’ai aperçu une lumière vert pâle et une rouge pâle qui s’en venait en ma direction, je l’ai observé un peu et j’ai pensé à un petit avion en difficulté qui allait s’écraser près ou sur moi. J’ai laissé tombé ma canne à pêche et j’ai pris mes jambes à mon cou pour me diriger sur le terrain de mon oncle à 75 mètres derrière moi. En mettant les pieds sur le terrain de mon oncle je me suis retourné pour voir mon petit avion. 

Le brouillard se dissipait en face de moi et le gros nuage noir semblait s’ouvrir, j’ai aperçu à environ 70 mètres de moi, à environ 30 mètres dans les airs une espèce de grosse cloche d’environ 10 mètres de hauteur avec ses deux petites lumières verte et rouge pâle qui clignotaient à sa base. Elle semblait immobile. J’ai eu peur et je suis parti à la maison en courant, je n’avais nullement l’intention d’en parler à personne, si ce n’est qu’une de mes sœurs m’a vu la face, j’étais plus blanc qu’une feuille de papier….Je lui ai raconter ce que j’avais vu…..elle m’a écouté. Je me suis souvenu que j’avais oublié ma canne à pêche sur le bord de l’eau, il n’y avait plus rien. La cloche avait disparue, la pluie avait cessé, le brouillard et le nuage noir étaient eux aussi disparu… 

HÉ NON CE N'ÉTAIT PAS LA SAINTE VIERGE

Sachez que ma grand-mère, décédée aujourd'hui, à eu également des expériences avec les ovnis. Née en 1904, elle est décédé à 97 ans. Étant fille, probablement dans les années 1915, une vive lumière blanche l’a sortie du lit une certaine nuit. Elle a vu par sa fenêtre, une "apparition de la Sainte-Vierge". Elle s'est jetée à genoux pour prier mais regardait discrètement la curieuse apparition. Selon ces dires, c'était un objet circulaire gros comme une maison, avec plusieurs lumières qui tournait autour tout en étant stationnaire à une dizaine de pieds au dessus d'une petite rivière sans émettre aucun bruit. Puis, l'objet s'est élevé doucement dans les airs verticalement, puis toujours à la verticale à accéléré très rapidement pour sortir de son champs de vision. Ce n'est que des années plus tard, entendant parlé d'ovni, qu'elle a réalisé que ce n'était pas une apparition de la Sainte-Vierge.

DES TORNADES DE LUMIÈRE AUTOUR DE MOI

Aujourd'hui, j'ai des souvenirs fragmentaires de ces expériences, que j'aimerais partager avec vous. Tout d'abord, je  me souviens d'une espèce de lumière blanche, circulaire, dans le ciel et cette lumière a une consistance laiteuse, on dirais aussi que le ciel est effacé à cet endroit. Tout autour, le ciel est d'un beau bleu sans nuages, sauf à cet endroit, comme si on avait  peint une tache blanche juste là, au dessus de ma tête. Je me trouve dans une espèce de clairière avec des pins tout autour. J'ai l'impression d'avoir vécu cette scène des centaines de fois, avec quelques variantes sur les emplacements. Je me souviens avoir vu d'autres phénomènes lumineux étant enfant,  mais je ne pourrais dire quand exactement ni même parfois où je les ai aperçu.
Abby décrit les lumières circulaires d’un blanc laiteux, d’autres orangées et des colonnes de lumières qui descendaient sur elle ou se matérialisaient autour d’elle, comme des minis tornades. Elles étaient d'un blanc laiteux tirant sur le doré et cette lumière avait un poids, une masse.  Je me sentais incapable de respirer, bouger et comme engourdie par cette lumière.  Je me souviens que j'étais figée sur place, comme engourdie  et que mes yeux me brûlait. ( J'ai eu des égratignures de la rétine à cette époque, suite à un de mes « missing time », peut-être que ça a un rapport ensemble). Je suis restée là à fixer le ciel longtemps après que ça soit parti. Ma sœur m'a tiré de ma torpeur, elle se levait tôt et faisait toujours un tour sur le quai. Je suppose donc qu'il était 5 heure du matin environ. Il ne s'agit pas du soleil car il se levait devant le chalet et non derrière. Donc dans mon dos à ce moment là.
Ce sont là de courts extraits de dossiers plus complets issus du livre de CASAULT : Ce dont je n'ai jamais parlé. Voyez plus encore dans son dernier ouvrage paru tout récemment.