Pour en savoir davantage sur comment vous procurer les livres de Jean Casault
Cliquez ici

 

argaiv1511

code 717

ILS MARCHAIENT COMME DES ZOMBIES

 

Un dossier de CASAULT

 

 Tout comme Dominique de Gatineau qui observe l'état d'un homme en train de se faire enlever de son corps, voici un dossier similaire.  

Peu de détails accompagnent ce témoignage mais Mariette a 11 ans lorsqu’un jour elle se retrouve toute seule sur le perron de sa porte, celle-ci verrouillée. Il est à peine cinq heures du matin. Elle ne comprendra jamais ce qui s’est passé mais dans les jours qui viennent, elle souffre de terribles saignements de nez et elle parvient à extraire des caillots de sang énormes, une véritable boucherie et ce calvaire durera près de cinq jours jusqu’à ce qu’un beau matin, sans traitement médical approprié tout s’arrête. Puis, devenue adulte Mariette s’éveillera à plusieurs reprises avec le souvenir très clair d’avoir vu d’étranges écritures, d’un vert intense puis une autre fois incandescentes. Ces écritures dont nous avons un exemplaire illustrent très exactement ce qui a été rapporté par un enlevé américain du nom de Jim Sparks.  Mais Mariette a vécu autre chose dans son enfance et l’enfance c’est la clef du mystère. Alors qu’elle demeurait à Duberger près de Québec sur l’avenue Raymond Blouin, elle s’est retrouvée en pleine nuit dans le « rond point »  dans une file qui se dirigeait dans ce que l’on pourrait qualifier d’un ovni de forme ovoïde. Mariette ne veut pas jurer que ce n’était pas un rêve mais elle définit son impression comme clairement réelle et c’est important qu’elle le fasse.  Elle m’écrit : « D’abord, quand j’ai repris mes esprits et demandé ce que je faisais dehors dans ma jaquette sur le gazon en arrière de certains voisins qui se dirigeaient dans l’ovni, j’ai regardé partout autour de moi et je voyais les gens du coin qui arrivaient de partout. Ils étaient comme des zombies, qui marchent vers un point sans être là. J’ai eu peur et je me suis demandé pourquoi. Pourquoi tout le monde avait l’air si résigné, pourquoi ils se laissaient faire ? J’ai réalisé que mes jambes continuaient d’avancer de suivre les autres  comme un genre de courant magnétique qui affluait dans mon corps et que celui-ci se dirigeait vers  la source émettrice mais ma tête se révoltait.
C’était comme si le courant ne se rendait plus là, elle (ma tête) était moins lourde non ce n’est pas le mot exact mais moins… avez-vous déjà pris le courant, la sensation que vos membres ressentent quand le courant passe dedans sauf la douleur mais ce courant qui passe ? C’est un peu comme ça. Alors plus ma tête reprenait ses moyens plus la peur et le questionnement devenait fort sans néanmoins avoir les effets physiques de la peur dans mon corps ( mon cœur ne battait pas à tout rompre).
Puis d’un coup, je me sens tirer de la file et mon corps  s’écrase de l’intérieur comme si la force magnétique ou autre l’avait abandonné. Je me retrouve avec cette sensation de courant magnétique presque pareil mais moindre  au niveau de la gorge, de la bouche mais pas de la tête. Il y avait quelqu’un en face de moi je le sais , j’en suis certaine mais je n’arrive pas à me rappeler de ce qu’elle ou il  avait l’air ni non plus de quoi les autres, différents, avaient l'air et je sais qu’il y avait une autre sorte d’êtres et qu’ils encadraient les voisins qui se dirigeait en file, il y en avait partout je le sais. C’est comme si le souvenir de ces êtres, de leur description physique n’est plus là.
A la place c'est comme un vide mais voilé. Vous savez quand on roule en été sur de l’asphalte et qu’on regarde au loin en avant. Le soleil fait comme un effet sur l’asphalte c'est exactement ça qui remplace les endroits où ils étaient ces êtres dans ma mémoire. Je reprends, il y en a un différent en face de moi et me fait comprendre que ce n’est pas ma place, que je ne dois pas aller là. Mais il y a eu un hic. J’ai vu ma sœur et mes parents qui allaient entrer dans l’ovni. Je criais pour attirer leur attention mais il n’y avait pas un son qui sortait de ma bouche ou plutôt ils sortaient dans ma tête…Puis ce fut le mode panique. Là j’étais en colère, en rage, je ne comprenais pas, la personne en face de moi, je sais qu’elle essayait de me rassurer mais elle devenait nerveuse. Il y avait un de ces êtres à l'entrée de l’ovni qui a regardé dans ma direction, il avait l'air de chercher quelque chose. Puis plus rien. Je me suis réveillée avec la mâchoire coincée par l'avant. Mes dents d'en haut en arrière de celle d'en bas. A chaque fois j'avais peur de me casser les dents en essayant de les remettrent en place. Encore aujourd’hui c'est une horreur pour moi d’y repenser et je n'exagère pas.
Rêve ou pas, ce que raconte Mariette n’est pas sans évoquer les récits de Linda Cortile et de Jim Sparks mais également de nombreux enlevés dont Louis de l’Affaire Thurso, et plus loin dans ce chapitre de Nellie,  à l’effet qu’il est fort possible que des enlèvements de masse se produisent, avec la complicité de «  vieux routiers » enlevés depuis longtemps et qui rassurent les «  nouveaux ». Parfois ce sont des militaires qui sont impliqués.  Tout cela peut paraître complètement impensable, mais il n’y a rien de si irrationnel dans ce concept. Pourquoi se contenter de neutraliser une seule personne quand ce même processus se révèle efficace sur un groupe isolé sous une espèce de facteur d’Oz comme le souligne la chercheuse britannique Jenny Randles  ou l’effet de cloche comme nous l’avions baptisé à l’époque du CEIPI.

Peu de détails accompagnent ce témoignage mais Mariette a 11 ans lorsqu’un jour elle se retrouve toute seule sur le perron de sa porte, celle-ci verrouillée. Il est à peine cinq heures du matin. Elle ne comprendra jamais ce qui s’est passé mais dans les jours qui viennent, elle souffre de terribles saignements de nez et elle parvient à extraire des caillots de sang énormes, une véritable boucherie et ce calvaire durera près de cinq jours jusqu’à ce qu’un beau matin, sans traitement médical approprié tout s’arrête.

Puis, devenue adulte Mariette s’éveillera à plusieurs reprises avec le souvenir très clair d’avoir vu d’étranges écritures, d’un vert intense puis une autre fois incandescentes. Ces écritures dont nous avons un exemplaire illustrent très exactement ce qui a été rapporté par un enlevé américain du nom de Jim Sparks.

 Mais Mariette a vécu autre chose dans son enfance et l’enfance c’est la clef du mystère. Alors qu’elle demeurait à Duberger près de Québec sur l’avenue Raymond Blouin, elle s’est retrouvée en pleine nuit dans le « rond point »  dans une file qui se dirigeait dans ce que l’on pourrait qualifier d’un ovni de forme ovoïde. Mariette ne veut pas jurer que ce n’était pas un rêve mais elle définit son impression comme clairement réelle et c’est important qu’elle le fasse.

 Elle m’écrit : « D’abord, quand j’ai repris mes esprits et demandé ce que je faisais dehors dans ma jaquette sur le gazon en arrière de certains voisins qui se dirigeaient dans l’ovni, j’ai regardé partout autour de moi et je voyais les gens du coin qui arrivaient de partout. Ils étaient comme des zombies, qui marchent vers un point sans être là. J’ai eu peur et je me suis demandé pourquoi. Pourquoi tout le monde avait l’air si résigné, pourquoi ils se laissaient faire ? J’ai réalisé que mes jambes continuaient d’avancer de suivre les autres  comme un genre de courant magnétique qui affluait dans mon corps et que celui-ci se dirigeait vers  la source émettrice mais ma tête se révoltait. 

C’était comme si le courant ne se rendait plus là, elle (ma tête) était moins lourde non ce n’est pas le mot exact mais moins… avez-vous déjà pris le courant, la sensation que vos membres ressentent quand le courant passe dedans sauf la douleur mais ce courant qui passe ? C’est un peu comme ça. Alors plus ma tête reprenait ses moyens plus la peur et le questionnement devenait fort sans néanmoins avoir les effets physiques de la peur dans mon corps ( mon cœur ne battait pas à tout rompre). 

Puis d’un coup, je me sens tirer de la file et mon corps  s’écrase de l’intérieur comme si la force magnétique ou autre l’avait abandonné. Je me retrouve avec cette sensation de courant magnétique presque pareil mais moindre  au niveau de la gorge, de la bouche mais pas de la tête. Il y avait quelqu’un en face de moi je le sais , j’en suis certaine mais je n’arrive pas à me rappeler de ce qu’elle ou il  avait l’air ni non plus de quoi les autres, différents, avaient l'air et je sais qu’il y avait une autre sorte d’êtres et qu’ils encadraient les voisins qui se dirigeait en file, il y en avait partout je le sais. C’est comme si le souvenir de ces êtres, de leur description physique n’est plus là. 

A la place c'est comme un vide mais voilé. Vous savez quand on roule en été sur de l’asphalte et qu’on regarde au loin en avant. Le soleil fait comme un effet sur l’asphalte c'est exactement ça qui remplace les endroits où ils étaient ces êtres dans ma mémoire. Je reprends, il y en a un différent en face de moi et me fait comprendre que ce n’est pas ma place, que je ne dois pas aller là. Mais il y a eu un hic. J’ai vu ma sœur et mes parents qui allaient entrer dans l’ovni. Je criais pour attirer leur attention mais il n’y avait pas un son qui sortait de ma bouche ou plutôt ils sortaient dans ma tête…Puis ce fut le mode panique.

Là j’étais en colère, en rage, je ne comprenais pas, la personne en face de moi, je sais qu’elle essayait de me rassurer mais elle devenait nerveuse. Il y avait un de ces êtres à l'entrée de l’ovni qui a regardé dans ma direction, il avait l'air de chercher quelque chose. Puis plus rien. Je me suis réveillée avec la mâchoire coincée par l'avant. Mes dents d'en haut en arrière de celle d'en bas. A chaque fois j'avais peur de me casser les dents en essayant de les remettrent en place. Encore aujourd’hui c'est une horreur pour moi d’y repenser et je n'exagère pas. 

Rêve ou pas, ce que raconte Mariette n’est pas sans évoquer les récits de Linda Cortile dont j'ai précisé la nature onirique/réalité avec  Budd Hopkins et de Jim Sparks avec qui je me suis entretenu à deux reprises  à l’effet qu’il est fort possible que des enlèvements de masse se produisent, avec la complicité de «  vieux routiers » enlevés depuis longtemps et qui rassurent les «  nouveaux ». Parfois ce sont des militaires qui sont impliqués.  Tout cela peut paraître complètement impensable, mais il n’y a rien de si irrationnel dans ce concept. Pourquoi se contenter de neutraliser une seule personne quand ce même processus se révèle efficace sur un groupe isolé sous une espèce de facteur d’Oz comme le souligne la chercheuse britannique Jenny Randles  ou l’effet de cloche comme nous l’avions baptisé à l’époque du CEIPI. Et comme maintenant je l'appelle l,effet de dôme dans le cadre d'une rencontre spectrale.

Extrait du livre de CASAULT : Ce dont je n'ai jamais parlé.