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UN CAS VRAIMENT TYPIQUE DE RENCONTRE SPECTRALE

UN DOSSIER DE CASAULT

 

Julie et Pierre reviennent d’une superbe journée de ski à St-Donat ce 4 mars 1984. Il est environ 18h30 et roulent sur la 25 à la hauteur de Montée Gascon en direction de Montréal. Depuis un bon moment déjà Julie observe  tout en conduisant des lumières dans le ciel à sa gauche. Il y en a plusieurs, mais ce qui attire particulièrement son attention, c'est la lumière très BLANCHE qui s'en dégageait, avec un patron de vol bizarre. Son passager dort et elle décide de ne pas le réveiller. Mais il dort d’un œil. « Il me dit soudain: Julie, je vois depuis tantôt des lumières étranges. Je lui dit alors: Oui, il y a environ une demi-heure que je les observe et je trouve ce pattern erratique de vol et la lumière blanche bizarres. Une théorie naissait dans ma tête et pour la mettre à l'épreuve, je décidai de me tasser sur l'accotement, face à un poteau électrique stable et le placer entre tous ces très petits appareils que nous voyions au loin. Pierre me dit alors: est-ce que je pense ce que tu penses? Oui. Nous étions excités, mais n'osions croire ce que nos yeux voyaient. »
Il est à noter que la soirée était d'un ciel clair et sans nuages; et que la lune brillait de mille feux.
Julie reprend le volant pour emprunter la sortie de Pie 1X pour Montréal mais, au moment de la prendre, elle change brusquement d’idée et se retrouve sur la vieille route du pénitencier de Saint-Vincent-de-Paul. « Alors que j'entreprends le tournant qui m'y amènera: Bam !! Le MOTHERSHIP EST LÀ, FACE À NOUS. À ce moment précis, je réalise que les bébés qu'on voyait de très loin devaient très certainement se rapporter et revenir à cet immense objet volant. Là, tous les deux sommes extrêmement surexcités, mais de joie pour moi, d'incrédulité pour lui. Enfin, j'avais une preuve tangible devant mes yeux. Tout ce temps dans le tournant, l’appareil est là. Et je tourne et tourne pour finalement passer au-dessus de la 440 et enfin, me stationner aux abords de cette petite route où il n'y a âme qui vive. Et là, ce qui me concerne le plus au monde, est de constater que nous sommes les SEULS à nous arrêter.
Je vois ensuite toujours cet immense appareil qui s'approche encore plus, à une vitesse ridicule que même moi, simple moi, SAIT que nous n'avons rien ici-bas qui vole ou peut voler à cette vitesse.  Là où nous étions, je voyais le coin de la prison avec le poste des gardes tout en-haut dans le noir. La cour intérieure de la prison était illuminée. À à peine 50 pieds de là où mon auto était stationnée, ce vieux lampadaire tout droit sorti des années trente qui lui, n'illuminait pas grand-chose. Tout ce temps, l'appareil flotte et s'avance extrêmement LENTEMENT en passant au-dessus des arbres très bas. Je fixe d'abord la prison en me disant que certainement, l'alarme serait déclenchée, que des gens s'amèneraient (des gardes, qui sais-je?)  L'appareil vient face à nous et j'estime alors qu'il fait peut-être l'équivalent de trois terrains de football (mon humble estimé).
Je dis à Pierre:  sors, tu verras, il n'y aura aucun bruit de moteur. J'en étais convaincue, et c'était bien vrai. Pendant que Pierre ne cesse ses verbiages, je me lève et sors de l'auto. Je regarde ce truc immense. Mais, simultanément, je regarde de façon obsessive la fameuse route d'où nous venons. Je passe mon temps à dire à Pierre: cela ne se peut tout simplement pas ! Comment se fait-il qu'en bordure de la 440 il n'y ait pas une auto arrêtée et transfixiée par cette chose si énorme que nous voyons?? C'est logiquement impossible !!!! L'objet est tellement gros, tellement près de la route, vole si bas à la limite des arbres et avance. Et tout ce bon peuple ne pense qu'à rentrer à la maison ???? NO WAY !!! Personne à part nous n'a rien vu? IMPOSSIBLE!!!!!
Tout ce temps, l'engin avance, et vers le bas des faisceaux blancs distancés d'environ dix pieds peut-être, et cet engin qui totalement sous le rayonnement de la lune est d’une apparence lisse d’un gris foncé mat. Puis il est reparti à une vitesse extrêmement lente. Lorsqu'il a viré de cap, plus de lumières, juste cette forme avec un dôme plus fin vers le haut, et la base qui s'étalait.................
« Étrangement, je n'ai jamais ressenti de peur; plutôt comment dire? Une forme d'exaltation, de joie profonde. Mais j'étais quand-même surexcitée aussi, à l'idée que nous deux, nous avions vu l'impossible: un OVNI en pleine gueule littéralement. Et personne d'autre ne s'était arrêté même un moment. J'aurais apprécié ne serait-ce que de voir une automobile bifurquer légèrement, une autre ralentir quelque-peu pour ensuite reprendre une vitesse de croisière. Ce que je n'ai pas vu en comportement de la part des automobilistes: ÇA, C'EST ANORMAL DANS LE CONTEXTE OÙ L'ÉVÉNEMENT S'EST PRODUIT.  C'est surtout cette dernière pensée qui me hante encore et toujours, avec toutes les implications que cela comporte .Ce que je viens de vous conter est je crois reconstitué le plus fidèlement possible avec ma mémoire des événements. Il y a de cela un bon bout de temps. Je ne sais à quoi vous servira tout ça, mais j'ai décidé de vous le soumettre.
Ce que je pense de tout ça ? Au plus profond de moi ? A plusieurs reprises; à mon passager d’alors, ainsi qu’aux personnes à qui j’en ai parlé, j’ai  émis l’hypothèse que je n’osais croire vraiment d’avoir été SÉLECTIONNÉE  avec mon passager. Mais j’ai tourné tout cela en ridicule immédiatement comme étant trop farfelu !
Un mois après m’avoir contacté, Julie a retrouvé son compagnon de route Pierre. Voici sa déclaration : « Mon observation est d'une lumière provenant du côté du pont Mercier pour ensuite être face à nous et disparaissant à une vitesse ridiculement basse du côté (me semble-t-il) du tunnel Hyppolite-Lafontaine. L'objet s'est avéré être un OVNI, et ce, je l'ai réalisé une fois qu'il a été placé quasi au-dessus de l'automobile. »
Cet objet semble avoir choisi de n’être observé que par eux, mais pour quelle raison….
C'est LE cas le plus typique d'une telle rencontre puisque c'est le témoin lui-même qui nous en fait part de manière évidente.

Julie et Pierre reviennent d’une superbe journée de ski à St-Donat ce 4 mars 1984. Il est environ 18h30 et roulent sur la 25 à la hauteur de Montée Gascon en direction de Montréal. Depuis un bon moment déjà Julie observe  tout en conduisant des lumières dans le ciel à sa gauche. Il y en a plusieurs, mais ce qui attire particulièrement son attention, c'est la lumière très blanche qui s'en dégageait, avec un patron de vol bizarre.

Son passager dort et elle décide de ne pas le réveiller. Mais il dort d’un œil. « Il me dit soudain: Julie, je vois depuis tantôt des lumières étranges. Je lui dit alors: Oui, il y a environ une demi-heure que je les observe et je trouve ce pattern erratique de vol et la lumière blanche bizarres. Une théorie naissait dans ma tête et pour la mettre à l'épreuve, je décidai de me tasser sur l'accotement, face à un poteau électrique stable et le placer entre tous ces très petits appareils que nous voyions au loin. Pierre me dit alors: est-ce que je pense ce que tu penses? Oui. Nous étions excités, mais n'osions croire ce que nos yeux voyaient. »

 Il est à noter que la soirée était d'un ciel clair et sans nuages; et que la lune brillait de mille feux. Julie reprend le volant pour emprunter la sortie de Pie 1X pour Montréal mais, au moment de la prendre, elle change brusquement d’idée et se retrouve sur la vieille route du pénitencier de Saint-Vincent-de-Paul. « Alors que j'entreprends le tournant qui m'y amènera: Bam !! Le MOTHERSHIP EST LÀ, FACE À NOUS.

À ce moment précis, je réalise que les bébés qu'on voyait de très loin devaient très certainement se rapporter et revenir à cet immense objet volant. Là, tous les deux sommes extrêmement surexcités, mais de joie pour moi, d'incrédulité pour lui. Enfin, j'avais une preuve tangible devant mes yeux. Tout ce temps dans le tournant, l’appareil est là. Et je tourne et tourne pour finalement passer au-dessus de la 440 et enfin, me stationner aux abords de cette petite route où il n'y a âme qui vive. Et là, ce qui me concerne le plus au monde, est de constater que nous sommes les SEULS à nous arrêter. Je vois ensuite toujours cet immense appareil qui s'approche encore plus, à une vitesse ridicule que même moi, simple moi, SAIT que nous n'avons rien ici-bas qui vole ou peut voler à cette vitesse.

 Là où nous étions, je voyais le coin de la prison avec le poste des gardes tout en-haut dans le noir. La cour intérieure de la prison était illuminée. À à peine 50 pieds de là où mon auto était stationnée, ce vieux lampadaire tout droit sorti des années trente qui lui, n'illuminait pas grand-chose. Tout ce temps, l'appareil flotte et s'avance extrêmement LENTEMENT en passant au-dessus des arbres très bas. Je fixe d'abord la prison en me disant que certainement, l'alarme serait déclenchée, que des gens s'amèneraient (des gardes, qui sais-je?)  L'appareil vient face à nous et j'estime alors qu'il fait peut-être l'équivalent de trois terrains de football (mon humble estimé).               

Je dis à Pierre:  sors, tu verras, il n'y aura aucun bruit de moteur. J'en étais convaincue, et c'était bien vrai. Pendant que Pierre ne cesse ses verbiages, je me lève et sors de l'auto. Je regarde ce truc immense. Mais, simultanément, je regarde de façon obsessive la fameuse route d'où nous venons. Je passe mon temps à dire à Pierre: cela ne se peut tout simplement pas ! Comment se fait-il qu'en bordure de la 440 il n'y ait pas une auto arrêtée et transfixiée par cette chose si énorme que nous voyons?? C'est logiquement impossible !!!! L'objet est tellement gros, tellement près de la route, vole si bas à la limite des arbres et avance.

Et tout ce bon peuple ne pense qu'à rentrer à la maison ???? NO WAY !!! Personne à part nous n'a rien vu? IMPOSSIBLE!!!!! Tout ce temps, l'engin avance, et vers le bas des faisceaux blancs distancés d'environ dix pieds peut-être, et cet engin qui totalement sous le rayonnement de la lune est d’une apparence lisse d’un gris foncé mat. Puis il est reparti à une vitesse extrêmement lente. Lorsqu'il a viré de cap, plus de lumières, juste cette forme avec un dôme plus fin vers le haut, et la base qui s'étalait................. 

« Étrangement, je n'ai jamais ressenti de peur; plutôt comment dire? Une forme d'exaltation, de joie profonde. Mais j'étais quand-même surexcitée aussi, à l'idée que nous deux, nous avions vu l'impossible: un OVNI en pleine gueule littéralement. Et personne d'autre ne s'était arrêté même un moment. J'aurais apprécié ne serait-ce que de voir une automobile bifurquer légèrement, une autre ralentir quelque-peu pour ensuite reprendre une vitesse de croisière. Ce que je n'ai pas vu en comportement de la part des automobilistes: ÇA, C'EST ANORMAL DANS LE CONTEXTE OÙ L'ÉVÉNEMENT S'EST PRODUIT.

 C'est surtout cette dernière pensée qui me hante encore et toujours, avec toutes les implications que cela comporte .Ce que je viens de vous conter est je crois reconstitué le plus fidèlement possible avec ma mémoire des événements. Il y a de cela un bon bout de temps. Je ne sais à quoi vous servira tout ça, mais j'ai décidé de vous le soumettre.Ce que je pense de tout ça ? Au plus profond de moi ? A plusieurs reprises; à mon passager d’alors, ainsi qu’aux personnes à qui j’en ai parlé, j’ai  émis l’hypothèse que je n’osais croire vraiment d’avoir été SÉLECTIONNÉE  avec mon passager. Mais j’ai tourné tout cela en ridicule immédiatement comme étant trop farfelu !

Un mois après m’avoir contacté, Julie a retrouvé son compagnon de route Pierre. Voici sa déclaration : « Mon observation est d'une lumière provenant du côté du pont Mercier pour ensuite être face à nous et disparaissant à une vitesse ridiculement basse du côté (me semble-t-il) du tunnel Hyppolite-Lafontaine. L'objet s'est avéré être un OVNI, et ce, je l'ai réalisé une fois qu'il a été placé quasi au-dessus de l'automobile. »Cet objet semble avoir choisi de n’être observé que par eux, mais pour quelle raison….

Extrait du livre de CASAULT Ce dont je n'ai jamais parlé et repris pour un ouvrage exclusivement dédié aux rencontres spectrales