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Herbert Shirmer
Notre prochain témoin, déjà enquêté par les experts de la Commission Condon est Herbert Shirmer, un policier de 32 ans de Ashland dans le Nebraska. Il est 2h30 du matin ce 3 décembre 1967 et Shirmer est en patrouille. À une intersection située dans la zone rurale, son attention est captée par une structure métallique importante avec des feux qui s’allument en alternance. Shirmer croit avoir affaire à un lourd camion de transport accidenté ou en panne. Il éclaire le camion avec ses phares en se dirigeant vers lui.
Il est stupéfait ! Le camion n’a rien d’un camion. Il le décrira comme un objet ayant la forme d’un ballon de football avec à son pourtour, des ouvertures ovales lumineuses. Ces «feux » s’allument à un rythme accéléré. L’objet est d’apparence métallique polie et posé sur trois pieds. Il utilise le projecteur de son véhicule. L’objet s’élève en émettant un bruit de sirène laissant échapper des flammes  Il disparaît à très grande vitesse et va se positionner dans le ciel se confondant avec les étoiles.
Il est 3h00 du matin. Shirmer a perdu 20 minutes. En faisant son rapport au poste, il constate également qu’il ne sent pas bien du tout. Il éprouve un mal de tête carabiné et on note une rougeur sur son cou. Les médias s’emparent de l’affaire. Comme c’est très souvent le cas lorsque des témoins d’anomalies de ce genre acceptent de parler aux journalistes, le traitement médiatique est abusif et reproduit de manière spectaculaire uniquement, les éléments les plus extrêmes sans tenir compte du contexte exact de l’observation ou de l’expérience vécue.
Il y a quelques années de cela, un journaliste nous demandait si un jour, les extraterrestres établiraient un contact avec nous. Notre réponse exacte fut : «  Nous pensons que d’ici cinq à dix ans, nous en saurons beaucoup plus sur eux. » Le titre de l’article, qui portait sur plusieurs autres aspects techniques du phénomène, devint : « SELON CASAULT, LES EXTRATERRESTRES VONT SE RÉVÉLER MASSIVEMENT DANS CINQ ANS ! » Vivre avec ce genre de déclaration n’est pas de tout repos et cet exercice maladroit, fruit d’un jaunisme évident de la part d’un reporter ou d’un titreur en mal de gloriole est malheureusement trop fréquent. Le cas de Shirmer ne fut pas différent et l’image qui ressort des découpures de journaux de l’époque, laisse croire que des monstres de l’espace vont envahir la planète, le week-end suivant.
Heureusement, malgré tout ce cirque, Roy Craig et John Abren de la Commission Condon se rendent à Ahsland. Ils sont impressionnés par la sincérité et la crédibilité du témoin. Il est convoqué à Boulder au Colorado. Le docteur Leo Sprinkle  fut mandaté pour effectuer des sessions d’hypnose. Mais ça tourne mal. Le policier se met à révéler des détails ahurissants et le collègue de Sprinkle qui est présent, ne peut plus en supporter davantage. Il met fin à la session. Il en à le droit, c’est lui qui en a passé la commande puisqu’il s’agit de Edward Uhler Condon lui-même! Il aura tout de même la gentillesse de dire au policier : « Nous vous croyons… »
Comme tous les journalistes ne sont pas des clowns, le reporter Eric Norman finit toutefois par en savoir plus long et obtient les détails de la régression. Des êtres, d’environ 1 m50 sortirent du vaisseau, entourèrent la voiture patrouille et parvinrent, par télépathie, à convaincre Shirmer de ranger l’arme qu’il avait à la main. Un gaz illuminé par une lumière verdâtre fut émis sur le véhicule, on le toucha au cou, le blessant. Il fut alors interrogé sans ménagement sur la centrale électrique locale et les réservoirs d’eau. Shirmer leur dit alors qu’il était policier et d’une certaine façon, le gardien de cette ville. Ils lui dirent alors que leur vaisseau fonctionnait par électromagnétisme réversible et qu’ils tiraient leur énergie des lignes électriques et de l’eau.
Ils ajoutèrent qu’ils venaient d’une galaxie relativement peu éloignée et qu’ils maintenaient plusieurs bases sur la Terre, un programme d’analyse de la reproduction et que des humains étaient utilisés pour des expériences.
Eric Norman organisa une autre régression hypnotique avec Loring G Williams à Des Moines en Iowa, le 8 juin 1968. De nombreux détails refont surface mais ce qui nous intéresse dans ce dossier, réside dans les révélations que ses ravisseurs ont faites au policier.
On apprend alors qu’ils nous observent depuis longtemps et que les contacts effectués auprès des humains ont pour but de nous habituer à leur présence mais également de susciter une certaine perplexité. Ils n’ont pas l’intention d’envahir la Terre mais…
Ce mais…est étrange. Plus tard Shirmer ajoute que les humains n’agissent pas comme ils le devraient, que les enlevés sont le fait du hasard afin d’embarrasser les enquêteurs et les gouvernements. Ces occupants du vaisseau n’ont aucunement l’apparence des Gris.

UN POLICIER DANS LA NUIT

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UN DOSSIER SPECTRAL ???

Un article de CASAULT

Herbert Shirmer

Notre prochain témoin, déjà enquêté par les experts de la Commission Condon est Herbert Shirmer, un policier de 32 ans de Ashland dans le Nebraska. Il est 2h30 du matin ce 3 décembre 1967 et Shirmer est en patrouille. À une intersection située dans la zone rurale, son attention est captée par une structure métallique importante avec des feux qui s’allument en alternance. Shirmer croit avoir affaire à un lourd camion de transport accidenté ou en panne. Il éclaire le camion avec ses phares en se dirigeant vers lui.   Il est stupéfait ! Le camion n’a rien d’un camion.

 

Il le décrira comme un objet ayant la forme d’un ballon de football avec à son pourtour, des ouvertures ovales lumineuses. Ces «feux » s’allument à un rythme accéléré. L’objet est d’apparence métallique polie et posé sur trois pieds. Il utilise le projecteur de son véhicule. L’objet s’élève en émettant un bruit de sirène laissant échapper des flammes  Il disparaît à très grande vitesse et va se positionner dans le ciel se confondant avec les étoiles.   Il est 3h00 du matin. Shirmer a perdu 20 minutes. En faisant son rapport au poste, il constate également qu’il ne sent pas bien du tout. Il éprouve un mal de tête carabiné et on note une rougeur sur son cou. Les médias s’emparent de l’affaire.

Comme c’est très souvent le cas lorsque des témoins d’anomalies de ce genre acceptent de parler aux journalistes, le traitement médiatique est abusif et reproduit de manière spectaculaire uniquement, les éléments les plus extrêmes sans tenir compte du contexte exact de l’observation ou de l’expérience vécue.    Il y a quelques années de cela, un journaliste nous demandait si un jour, les extraterrestres établiraient un contact avec nous.

Notre réponse exacte fut : «  Nous pensons que d’ici cinq à dix ans, nous en saurons beaucoup plus sur eux. » Le titre de l’article, qui portait sur plusieurs autres aspects techniques du phénomène, devint : « SELON CASAULT, LES EXTRATERRESTRES VONT SE RÉVÉLER MASSIVEMENT DANS CINQ ANS ! » Vivre avec ce genre de déclaration n’est pas de tout repos et cet exercice maladroit, fruit d’un jaunisme évident de la part d’un reporter ou d’un titreur en mal de gloriole est malheureusement trop fréquent. Le cas de Shirmer ne fut pas différent et l’image qui ressort des découpures de journaux de l’époque, laisse croire que des monstres de l’espace vont envahir la planète, le week-end suivant.

   Heureusement, malgré tout ce cirque, Roy Craig et John Abren de la Commission Condon se rendent à Ahsland. Ils sont impressionnés par la sincérité et la crédibilité du témoin. Il est convoqué à Boulder au Colorado. Le docteur Leo Sprinkle  fut mandaté pour effectuer des sessions d’hypnose. Mais ça tourne mal. Le policier se met à révéler des détails ahurissants et le collègue de Sprinkle qui est présent, ne peut plus en supporter davantage. Il met fin à la session. Il en à le droit, c’est lui qui en a passé la commande puisqu’il s’agit de Edward Uhler Condon lui-même! Il aura tout de même la gentillesse de dire au policier : « Nous vous croyons… »

 Comme tous les journalistes ne sont pas des clowns, le reporter Eric Norman finit toutefois par en savoir plus long et obtient les détails de la régression. Des êtres, d’environ 1 m50 sortirent du vaisseau, entourèrent la voiture patrouille et parvinrent, par télépathie, à convaincre Shirmer de ranger l’arme qu’il avait à la main. Un gaz illuminé par une lumière verdâtre fut émis sur le véhicule, on le toucha au cou, le blessant. Il fut alors interrogé sans ménagement sur la centrale électrique locale et les réservoirs d’eau. Shirmer leur dit alors qu’il était policier et d’une certaine façon, le gardien de cette ville. Ils lui dirent alors que leur vaisseau fonctionnait par électromagnétisme réversible et qu’ils tiraient leur énergie des lignes électriques et de l’eau.   

 Ils ajoutèrent qu’ils venaient d’une galaxie relativement peu éloignée et qu’ils maintenaient plusieurs bases sur la Terre, un programme d’analyse de la reproduction et que des humains étaient utilisés pour des expériences.   Eric Norman organisa une autre régression hypnotique avec Loring G Williams à Des Moines en Iowa, le 8 juin 1968. De nombreux détails refont surface mais ce qui nous intéresse dans ce dossier, réside dans les révélations que ses ravisseurs ont faites au policier. 

 On apprend alors qu’ils nous observent depuis longtemps et que les contacts effectués auprès des humains ont pour but de nous habituer à leur présence mais également de susciter une certaine perplexité. Ils n’ont pas l’intention d’envahir la Terre mais…    Ce mais…est étrange. Plus tard Shirmer ajoute que les humains n’agissent pas comme ils le devraient, que les enlevés sont le fait du hasard afin d’embarrasser les enquêteurs et les gouvernements. Ces occupants du vaisseau n’ont aucunement l’apparence des Gris.  Est-un dossier spectral avec effet de dôme ? Je crois que oui. 

Extrait du livre de CASAULT : Certitude ou Fiction ?