LES EXPÉRIENCES SPECTRALES D'ÉMILIE

argaiv1939

Un dossier spectral de CASAULT

 

C'est surtout une très longue lettre d'Émilie datant du 1er juin 2011. Pas d'OVNIS ici mais une série d.'expériences étonantes, que pour elle.  

Bonjour M. Casault
…pour ce qui est de moi, disons que je suis une personne tout à fait ordinaire. Une femme qui est restée à la maison à élever ses enfants et ensuite dont la mauvaise santé n’a pas pu permettre grand-chose d’autre que la maison. J ’ai 58 ans. D’abord, depuis toute petite, je me suis toujours sentie différente de ma famille biologique avec qui, parents, frère, et sœurs, je n’ai vraiment pas d’affinités mais vraiment pas. Nous n’avons pas du tout les mêmes valeurs, ni les mêmes ouvertures sur la vie, ni la même sensibilité, nos personnalités ne se ressemblent pas du tout, mais vraiment pas du tout, alors que les autres, eux, ont beaucoup de traits de personnalité en commun et d’ailleurs, ceux qui connaissent la famille me disent cela aussi, que je ne suis pas comme eux (ce n’est pas pour les dénigrer, c’est simplement un état de fait).

C’est vraiment curieux car même de l’extérieur, pour les autres (famille élargie, connaissances, amis) , je ne suis pas comme les autres de ma famille biologique ( au cas où vous penseriez qu’il y a peut-être une raison à cela comme certains le pensaient, je devance, non je n’ai pas été adoptée, c’est absolument sûr. Aucun doute là-dessus. ) Pour commencer, je dirai que je n'ai presque aucuns souvenir d'avant mes 5 ans. C'est assez aberrant, moi qui est reconnue pour ma bonne mémoire. Enfant, j'ai été malade et hospitalisée d'urgence pour une dizaine de jours. Avant ça, je ne me rappelle pas grand chose.

Bon je passe aux petites anecdotes.Je crois qu’en premier, c’était vers 1982-83, mais c’est très peu comme détails pour les souvenirs, je dois le dire même si c’est encore très présent à ma mémoire pour le peu que j’en retiens. C’est arrivé au moins quelques fois que j’ai pu me rappeler, des genres de rêves assez bizarres que je prenais plus ou moins pour des cauchemars mais bizarre, tellement cela semblait réel.

Pourtant je n’ai jamais été du genre à faire des cauchemars. En général, cela se passait l’avant-midi. C’est pour ça que je vais vous dire pourquoi je dormais l’avant-midi. Avec un mari au sommeil profond mais agité et ronfleur et un de nos fils qui a été incontinent la nuit jusqu’à 12 ans, et souvent des petits problèmes de santé des enfants, ils avaient 7-8 ans environ à ce moment, les nuits étaient donc parfois courtes et il m’arrivait donc de temps en temps d’avoir besoin de me recoucher l’avant-midi pour récupérer un peu, une fois tout le monde parti au travail et à l’école. Alors, c’est parfois là que se produisaient ces bizarres de rêves cauchemardesques, lorsque j’étais endormie seule en plein avant-midi. Quand je m’éveillais pour de bon, toute en émoi, le cœur battant, toute surprise d’être seule finalement dans la chambre. Je me souvenais de certaines choses mais au fil du temps, des heures qui passaient, le souvenir s’estompait jusqu’à disparaître. Tout ce dont je me rappelais, c’est qu’on faisait sur moi des choses que je n’appréciais pas dans ces fameux cauchemars. Celui qui reste le plus à mon souvenir dans ce style, m’a laissé quelques souvenirs même encore aujourd’hui. C’est très bizarre, après presque 30 ans de se rappeler « un rêve ».

Mais j’avais tellement l’impression que c’était réel. Je dormais mais en même temps, j’étais consciente en partie de mon rêve, il y avait des gens qui faisaient des choses sur moi et je ne voulais pas, je me sentais mal mais je ne pouvais pas bouger. Et puis, j’ouvrais quelques fois les yeux (étais-ce dans ce rêve ou dans la réalité, je ne sais pas mais ça me semblait tellement être dans la réalité). J’avais du mal à ouvrir les yeux, ils se refermaient, je forçais pour les ouvrir (comme quand on s’éveille après une anesthésie suite à une opération) , et je leur disais de me laisser tranquille, que je ne voulais pas. Et je disais ça à deux personnes qui étaient là à côté de moi dans ma chambre et qui discutaient de mon cas et de ce qu’ils devaient faire avec moi. Le plus bizarre, c’est que ces deux personnes semblaient être un homme et une femme d’âge mûr, au moins 70 ans (pour moi à l’époque, ce n’était plus très jeune).

Et en même temps, j’entendais qu’il se passait des choses dans la pièce d’à côté (la cuisine). Je voyais et entendais cela et je me souviens encore très bien que même à ce moment-là, au moment même où ça se passait et où j’étais, disons dans un état de ce qui me semblait un état de semi-conscience, je me disais que ça ne tenait pas debout, que ça n’avait pas de sens, que c’était une illusion. Et puis donc, à un moment donné, je me réveille pour de bon, encore surprise d’être seule dans la chambre, presque peur de me lever au cas où il y aurait encore quelqu’un dans la maison, le cœur battant etc………… je me disais que si je vivais réellement cela, on me faisait voir les choses de la façon dont on voulait pour que ça passe mieux, parce qu’un homme et une femme âgés, ça n’avait aucun sens. Je ne suis pas encore trop sûre aujourd’hui de tout ce qu’il en est réellement mais je trouve le souvenir très tenace pour un simple rêve cauchemar.  (Cette histoire de « brassage dans la cuisine » revient plus souvent qu’on pense et je l’ai vécu moi aussi avec mon expérience de l’asiatique ( Ce dont je n’ai jamais parlé))Passons à l’histoire suivante qui, pour moi, a été très marquante et qui encore aujourd’hui me fait des pincements de tristesse d'un manque.

C’était je crois en 1983-1984 (de novembre à février). Cette fois, ces choses que je vivais n’avaient rien de traumatisant. C’était même devenu un événement habituel presque attendu, presque pris pour acquis pendant quelques semaines. Voilà, cela se passait presque tous les soirs, presque toutes les nuits et très simplement sans stress, sans angoisse, comme si c’était normal. Peu après être couchés, mon mari et moi en même temps la plupart du temps. Mon mari est le genre qui s’endort en mettant la tête sur l’oreiller, pas moi, c’est bien plus long. Donc, dès que mon mari était endormi, ce qui était très court comme temps, moi, comme à mon habitude, je ne dormais pas tout de suite mais j’étais dans un état relaxe, je dirais même plus relaxe que ma normale dans cette période.

Donc, dès qu’il dormait, apparaissait au pied du lit, vis-à-vis de moi, deux êtres (apparence comme nous en fait mais habillés de combinaisons moulante. Aujourd’hui, je me dis que cette apparence était peut-être adaptée pour moi, ( mon recueil de croyance de l'époque comme vous dites, je ne sais pas) .  Ces êtres qui me disaient : « bon ok, il dort, viens-t-en ». Et là, oups, même si mon corps restait là, moi, je me retrouvais avec eux ailleurs, un endroit qui semblait être dans la nature et parfois d’autres comme eux circulaient autour mais on ne s’en occupait pas vraiment. On parlait, parlait et parlait encore. (Typique et fréquent : Strieber Sparks, Betty Andreasson etc…)C’est ce dont je me souvenais en revenant.

Peut-être y a-t-il des bouts dont je ne me rappelais pas mais ça je sais qu’ils me parlaient beaucoup. Quelque chose était fascinant aussi. C’est que chaque fois que j’étais dérangée, que mon corps physique ou mon attention étaient dérangés, je réintégrais mon corps. De toute façon, c’est comme si j’avais conscience d’être aux deux endroits en même temps. Ainsi donc, si mon mari se collait trop sur moi, je revenais, me dégageais, puis ils réapparaissaient et encore « ok, c’est correct là, on repart ». Même chose si mes fils (8-9 ans) , surtout l’aîné se réveillait pour pipi (changer le lit ou malade etc ) , je revenais instantanément et dès que tout était arrangé, aussitôt que j’étais recouchée, la même chose se reproduisait, ils réapparaissaient et encore une fois « ok, on repart ». Et on repartait jaser, jaser et encore jaser.

Et c’était comme ça presque toutes les nuits et pratiquement toute la nuit. Ce qui fait qu’au matin, j’avais vraiment l’impression de ne pas avoir dormi. Cela a duré environ 3 ½ mois. Disons que le matin, même si le phénomène était encore présent, j’avais l’impression d’un état de sommeil tout de même, même si léger et en même temps consciente de l’ailleurs en même temps.Mais au matin, le fameux cadran me ramenait et ensuite le lever, préparation des enfants pour l’école, etc, pas le temps de flâner……….. ce qui fait que même si en me levant, je me souvenais en gros de plusieurs choses dont on avait parlé, vu que je ne pouvais pas fixer mon attention là-dessus pour une couple d’heures, le souvenir des détails de la discussion s’estompait. Je trouvais ça frustrant, j’essayais de me rappeler mais c’était très partiel. Puis à un certain moment donné, ils se sont mis à me demander de faire des choses dont je n’ai plus vraiment le souvenir. (c’est bizarre comme ces souvenirs peuvent s’effacer presque complètement).

J’ai le souvenir qu’on parlait tout le temps ensemble presque chaque nuit mais les détails des conversations sont oubliés. Donc, je disais qu’ils me demandaient des choses qui me mettaient dans l’embarras car je ne savais pas comment je pourrais faire ça. Ils m’expliquaient, je réfléchissais mais je ne voyais pas comment je réussirais à faire ce qu’ils me demandaient et à continuer de vivre ma vie de famille immédiate et élargie.( Linda Cortile, l’Affaire du Pont de Brooklyn) Je ne sais plus ce qu’ils me demandaient mais je sais qu'ils me demandaient de faire quelque chose et je sais que moi je leur disais que je ne pouvais pas faire ce qu’ils me demandaient car ça briserait ma vie, ma vie de famille, que mon mari ne l’accepterait pas, nos familles élargies non plus. Finalement, je me retrouverais bien seule. Donc, les dernières semaines, c’était devenu presque une obsession à la journée longue, j’avais du mal à fonctionner, je ne pensais qu’à ça, et mes nuits se passaient toujours à peu près de la même façon avec eux.

Puis à un moment donné, je me suis préparée et une nuit, je leur ai demandé de ne plus venir me voir comme ça, parce que justement, j’avais du mal à fonctionner et ne pensais qu’à cela et à cause de tout le contexte de ma vie, je ne pouvais pas faire ce qu’ils me demandaient.( Le dossier de Madeleine. Certitude ou Fiction) Je leur ai demandé ça, on en a parlé encore quelques nuits et puis, ils ne sont plus revenus. Je vous dirais que quand ça s’est arrêté, d’un côté, je me sentais libérée, mais d’un autre côté, j’ai ressenti un tel vide, un tel manque, un sentiment d’abandon inexplicable, une tristesse qui aujourd’hui encore me reviens parfois.( André L )Après quelques temps de ce sentiment de manque, j’ai essayé de les appeler en pensée pour leur dire cela et leur demander s’ils ne pouvaient pas venir me dire un petit bonjour de temps en temps même si je ne faisais pas vraiment ce qu’ils m’avaient demandé.

Mais non, pas vraiment de vrai visite, je leur avais demandé de partir et ils sont partis. Sauf quelques très rares fois surtout dans les premières années après, j’ai « rêvé d’eux », mais ce n’était pas de la même façon et le souvenir était là au réveil mais très flou. Ils ne venaient pas me chercher dès le coucher comme avant. Cela ne se faisait pas aussi consciemment et ça a été très rare. Et maintenant, depuis très longtemps, à peu près plus rien de ça sauf quelque bribes de souvenir flous au matin. Du moins, s'il se passe quelque chose, ce n'est pas vraiment consciemment.- Je dois dire qu’à peu près à cette même époque, mon fils ainé avait reçu quelques fois de la visite de deux très grands êtres bleus dans sa chambre la nuit avec qui il jasait........... ( Les Êtres Bleus de Daphnée, Michelle du NB et Sisi)

À cet âge, il voyait les auras et parfois des gens que nous on ne voyait pas. Il était un enfant qui s’extériorisait beaucoup, alors, au début de l’adolescence, ça n’a pas toujours été facile pour lui. Ce que lui prenait pour normal ne l’était pas pour les autres. Alors, il a fini par se taire et ne plus vouloir savoir grand-chose de ça.  Pour certaines autres petites anecdotes, disons que je fais des rêves prémonitoires depuis très longtemps mais ceux dont je me rappelle le plus, ce sont ceux qui annoncent des décès de gens que je connais, soit que je connais beaucoup ou très peu, ou pas du tout directement mais indirectement parce que je connais quelqu'un que ça touche. Parfois aussi ce que je vois sont des choses anodines mais qui pourtant s'avèrent vraies après. Quand j'ai dit quelques fois à mon mari, ces rêves pas si important mais dont j'avais vu des choses, il me disait que voyons donc, c'était juste des rêves et pourtant parfois, il pouvait constater que ça se produisait après. On va où dans ce temps-là dans nos rêves pour voir ce qui se produira dans notre monde de 3ème dimension? Dans une dimension qui ne connaît pas le temps!?

Mais mon rêve le plus dramatique pour moi a été un certain été.  (je note dans un cahier près du lit, les rêves les plus marquants). Donc, cette nuit-là, j'ai rêvé que notre fils cadet  était gravement blessé dans un accident d'auto. Dans ce rêve, il était gravement blessé à la tête, cerveau et autres blessures de tête. Aussi, il avait les jambes cassées, colonne et plusieurs autres blessures. En fait, il était dans un très mauvais état dans ce rêve. Et nous étions auprès de lui à l'hôpital, son père et moi, notre autre fils et sa femme. Pas besoin de vous dire comment ça secoue un rêve réaliste comme ça qui touche un de nos enfants. J'ai tellement "prié" , espéré, visualisé que ça n'arrive pas et puis remis ça entre les mains de l'univers pour l'entourer de protection chaque fois qu'il partait. Je n'avais parlé de ça à personne sauf à mon cahier bien entendu et j'ai essayé de ne plus trop penser à cela pour ne pas nourrir ça, d'autant plus qu'après plusieurs semaines, il ne s'était rien passé.

L'automne qui a suivi, un soir, j'étais couchée, les yeux ouverts, ne pensant pas vraiment à quoi que ce soit, mon mari endormi à côté. Tout à coup, je commence à entendre une voix très claire, comme extérieure à moi mais "comme dans les airs" dans le sens que je comprenais très bien que mon mari ne l'aurait pas entendu s'il avait été réveillé. Cette voix me disait qu'on ne me laisserait pas tomber, qu'on serait avec moi, que j'aurais de l'aide etc etc. Je ne comprenais pas ce que c'était et de quoi il était question, de l'aide pour quoi? J'avais depuis une couple d'années des douleurs intenses  Vraiment très pénible et j'avais souvent de la difficulté à fonctionner car ces douleurs ne me laissaient jamais et parfois étaient très intenses.  Une semaine plus tard, chose très curieuse, à l'heure du souper, j'ai commencé tout d'un coup à avoir beaucoup moins mal, au point que durant la soirée, c'était presque tout parti.

Je me demandais bien comment ça avait bien pu partir si vite et pourquoi, alors que ça faisait deux ans environ que je n'arrivais pas à m'en débarrasser. Je l'ai d'ailleurs dit à mon mari tellement je trouvais cela bizarre même si je l'appréciais grandement. Pas besoin de chaleur sur cette douleur pour pouvoir dormir ce soir-là! La nuit suivante, aux petites heures du matin, je me réveille pour aller à la salle de bain et bizarrement, je n'ai toujours pas mal et je suis complètement réveillée, je ne m'endors plus. Alors, je vais m'asseoir dans le salon et je me pose des questions. J'ai une sensation qu'avec tout ça, il se passe quelque chose de pas normal. Mon fils n'était pas rentré mais  il avait été question qu'il couche peut-être chez un ami..J'essayais de me rassurer avec ça et me disais que tout devait donc être correct.

Deux heures plus tard, un appel de la police nous demande de nous rendre à l'hôpital , parce que notre fils avait eu un accident. Il était amoché. Il a passé de nombreuses heures dans la salle d'opération pour que le chirurgien plasticien lui répare le visage dont les os étaient pratiquement tous cassés et émiettés. Ils ont d'ailleurs failli le perdre pendant qu'il était dans la salle d'opération. Je n'avais pas mal au côté et je n'ai plus eu mal au côté du tout pendant plusieurs  jours. En fait, tous les jours les plus graves au début pour notre fils (malheureusement, c'est revenu après). J'ai alors compris la communication de la semaine d'avant et l'aide que l'on disait qu'on m'apporterait et qu'on ne me laisserait pas tomber. Plus tard, j'ai compris que lui aussi avait été aidé car malgré tout, il était bien moins blessé que dans mon rêve et les médecins ne comprenaient pas, vu l'état de son visage émietté, qu'il n'ait pas un traumatisme crânien plus sévère. En fait, il y même un médecin qui lui a dit qu'il pouvait se compter chanceux d'être là devant lui, parce qu'il aurait normalement dû être légume et complètement paralysé.

Il a dit qu'il ne savait même pas comment ça se faisait qu'il pouvait être devant lui comme ça. Et selon l'enfoncement intérieur de l'auto, les gens (remorqueur entre autre) ont dit qu'ils pensaient bien que celui qui était là devait avoir les deux jambes cassées mais ce n'était pas le cas. Il aurait dû avoir toutes les côtes cassées et colonne cassées mais ce n'était pas le cas, petites fêlures et elles étaient enfoncées mais pas toutes cassées. Les médecins disaient qu'il aurait dû avoir le cou cassé normalement avec le visage émietté comme ça mais non, seulement une petite fêlure d'une vertèbre cervicale . Et toutes sortes de choses comme ça. Mais son visage était en miettes. Longue convalescence, quelques complications  mais au bout de quelques mois, il a recommencé à vivre relativement normalement (avec quelques séquelles tout de même).

Quand je repense à ça, je me dis: mais qu'est-ce que c'est que cette vie où l'on peut parfois voir à l'avance ce qui va arriver, qu'on nous averti, qu'on nous aide pour le temps nécessaire mais dont on ne peut tout éviter même s'il semble qu'on puisse peut-être un peu diminuer parfois l'intensité de l'événement.  Il arrive qu'on se demande si on n'est pas un peu des marionnette dans tout ce jeu. Voilà, je pense que ce sera tout pour ce témoignage car je réalise qu'il est peut-être déjà un peu long ............ mais il est écrit finalement et je le laisse .......... Merci  (Émilie )