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Code 364
8 MAI 1945

 UNE NUIT BOULEVERSANTE EN CAMPING

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 Un dossier spectral de CASAULT

 

Ce dossier appartient aux archives "secrètes" du docteur Jean-Roch Laurence, délégué par Mack et qui ne partageait les résultats de ces recherches avec personne, pas même le témoin. Mais bon c'est du passé. Comme j'ai rencontrer les témoins en personne alors voici le compte-rendu de cette affaire que j'estime de nature spectrale jusqu'au bout des doigts avec deux autres éléments que nous connaissons bien : les inectes morts à proximité des lieux et des êtres électriques (  Michelle du NB et Roselyne Pallascio.)

 

Au cours de l’été 1976, Suzanne B. et son ami Michel sont allés camper.  Au cours de la nuit, Suzanne est éveillée par une lumière provenant de l’extérieur.  Convaincue de son origine, un véhicule pénétrant tard la  nuit sur le terrain de camping, elle tente de s’endormir de nouveau.  C’est alors qu’elle réalise qu’une voiture aurait éclairé la porte de la tente-roulotte…et non le toit.Elle est inquiète et nerveuse, son ami a les yeux fermés et semble dormir.  À peine quelques minutes s’écoulent et voilà qu’elle réalise qu’aucun bruit ne provient du bois environnant.  S’étant endormie avec les bruits habituels des criquets et des bestioles, elle n’en revient tout simplement pas qu’un silence aussi total se soit installé.  Fait à noter, cette caractéristique particulière aux observations d’OVNIS n’était pas connue en 1976.  Inventer un détail pareil semble peu probable.Suzanne observe son chien, un doberman, il est calme et ne démontre aucun signe quelconque de nervosité.  L'absence de sons dans l'environnement, comme si le site était ...sous cloche, ou sous un dôme. 

Elle décide de sortir.  Son ami la suivra dans les minutes qui suivent.  Au-dessus de leur tête à une vingtaine de pieds se trouve un immense objet triangulaire (une autre donnée très rare en 1976) avec trois lumières blanches à chacun des angles.

Suzanne est assise devant les quelque 200 membres présents lors de la réunion mensuelle du CEIPI, le 6 décembre 1996.  Délicate, naturelle, québécoise jusqu’à l’os, elle partage avec nous sa visualisation de l’expérience étrange qu’elle a vécue.  Lorsqu’elle aura terminé, tous et chacun se lèveront pour l’applaudir, spontanément.  Suzanne B. aura conquis les membres de mon organisation (CEIPI) par sa spontanéité, sa grande simplicité et l’étonnante richesse des informations qu’elle aura livrées.  

 

 

 Michel et le doberman sont à l’extérieur en pleine nuit et observent avec fascination cette mystérieuse lumière au-dessus d’eux.  C’est alors que Suzanne réalise que son ami n’est plus le même.  Bien qu’il ait la tête penchée vers l’arrière, ses yeux sont révulsés et on n’y voit que le blanc du globe oculaire.  Puis c’est l’ascension.  Consternée mais calme, elle constate que les trois sont en position horizontale et que la tête des grands pins est presque à leur hauteur.Suzanne croit s’être retrouvée, avec son ami et son chien, à bord du vaisseau mais, elle n’arrive pas à se souvenir d’aucuns détails concernant l’intérieur du vaisseau.  Sous hypnose elle se souviendra d’une expérimentation quelconque effectuée avec un instrument, sorte de bras métallique, mais sans plus : aucunes traces, cicatrices ou marques quelconques ne viendront confirmer cet examen.

 

 

DES ÊTRES ÉLECTRIQUES

Suzanne n’a pas vu de petits gris aux grands yeux noirs d’insectes.  Elle fut très claire : « Imaginez un tableau noir, dessinez une forme humaine et remplissez-la avec de la statique, de l’électricité.  C’est tout, pas de visage, rien que de l’électricité. Au lendemain de l’observation Suzanne et son ami récolteront des centaines d’insectes morts et déshydratés tout autour et seulement autour de leur tente-roulotte.