Pour en savoir davantage sur comment vous procurer les livres de Jean Casault
Cliquez ici
POUR PROTÉGER CETTE TERRE DE GENS AIMABLES !
Incluant un extrait de «  Esprit d’abord humain ensuite » Québec-livres
Jean Casault
Saviez-vous qu’en 1923, une pianiste de bar s’est fait offrir un billet d’un milliard de marks pour chanter Downhearts, une chanson très à la mode de l’époque ? Saviez-vous qu’elle a refusé ? Le client frustré a alors brandit un billet d’un dollar américain qui eut pour effet de faire démarrer le piano sans perdre une seconde.
Saviez-vous que cette même femme en quittant le cabaret où elle se produisait, qui sait si ce n’est pas le même que celui incarné dans la comédie musicale du même nom, s’est rendue à la boulangerie du coin pour y faire le pied de grue jusqu’à cinq heure du matin et se payer une miche de pain pour le montant exact de cent vingt-sept milliard de marks ?
L’Allemagne, tout comme l’Angleterre et la France, croyait être la meilleure représentation du monde civilisé à cette époque. Dirigé notamment par une sorte de petit empereur portant le titre de Kaiser, elle était une nation rigoureuse, intransigeante, prussienne donc sévère, monarchiste et extrémiste. Plus que l’Angleterre et la France, mais bien moins que la Russie des Tsars. Il faut admettre qu’entre Napoléon, la reine Victoria, le Kaiser et  les Romanov, les nuances n’étaient guère nombreuses.
Plusieurs années avant, un membre de la royauté parente autrichienne, guère plus humble que les autres, fut assassinée par un abruti, un Serbe un peu imbécile qui pensait qu’en tuant  un archiduc et sa femme avec son pistolet, il sauverait le monde. Son geste causa un émoi sans précédent dans l’histoire de l’humanité.
Survenu en 1914, il ne fallut que quelques mois après l’incident pour que la haine viscérale existante entre plusieurs nations d’Europe, dont la Russie qui défendait alors la Serbie, finisse par déclencher ce qu’il est convenu la première Guerre Mondiale.
Historiquement cependant, il est admis généralement que c’est en raison de l’obstination des Allemands, de leur intransigeance couplée à celle de la Russie, que la guerre ne put être évitée. N’eut été de l’intervention des Américains en 1918, à Château-Thierry, elle aurait duré encore plus longtemps.
Dans un wagon de train à Compiègne, les Français firent payer très cher aux Allemands leur décision d’entrer en guerre. Si cher, que justement, toute la productivité économique et industrielle de ce pays fut réduite à néant.  Une miche de pain valant 267 milliards de marks n’est pas une figure de style ou une exagération. Faites vos vérifications vous-mêmes en consultant des sites crédibles sur l’histoire en utilisant par exemple les mots clefs Republique de Weimar/ économie/ 1920.
L’Allemagne teutonne et prussienne dont l’orgueil suprême fut toujours de simplement exister pour montrer à l’humanité ce qu’est le droit chemin était maintenant écrasée, humiliée, détruite et vivait un implacable enfer.
C’est dans ce terreau fertile à la vengeance que fut engendrée la pire ignominie, la seconde plus horrible manifestation de haine qui soit après celle des communistes de Lénine et de Staline : le nazisme naissant.
C’est grâce à la situation épouvantable dans laquelle les Allemands se retrouvaient qu’Hitler put les convaincre de retrouver leur gloire passée, se venger et anéantir ceux qui, sans qu’on puisse comprendre ce raisonnement étaient les responsableas maléfiques de leur état, les Juifs. Nous savons aujouird’hui qu’aucun argument et aucun fait historique nesoutient pour une seconde un tel raisonnement politique. Hitler était un psychopathe pur et dur, tout comme Staline et plus tard Mao Tsé Toung.
Réalisez-vous, en parcourant ces lignes à quel point le Québec et je pourrais même dire le Canada tout entier sont une Terre absolument incroyable ?
Êtes-vous en mesure malgré le cynisme habituel des gens qui ne m’ont pas de vie, que nous vivons dans un petit paradis ? Historiquement nous n’approchons même pas l’ombre de ces nations qui firent de cette planète un enfer de feu et de sang et ce , à tant de reprises depuis des centaines et des centaines d’années qu’on ne peut plus faire les comptes ?  Réalisez-vous que ces pays à eux seuls ont contribué en 30 ans seulement, à massacrer des dizaines et des dizaines de millions de morts. Soit plus de morts que depuis l’arrivée de l’homo sapiens sur terre ?
Et que chaque fois c’est l’Amérique qui en intervenant a finalement pu mettre fin à ces rouages infernaux ?
Voilà pourquoi nous sommes le Nouveau Monde ! Mais ici encore plus que partout ailleurs, dans ce petit coin meublé d’une terre immense faite de sapins et d’épinettes, nous sommes là, historiquement minuscules, militairement inexistant ou presque, socialement gras comme des voleurs et à l’abri depuis toujours de presque tout ce qui a détruit tant de peuples ?
Je ne suis d’aucun patriotisme d’État et d’aucun nationalisme, pas même planétaire, alors ne vous méprenez pas sur la nature de mes propos ils n’ont aucune connotation partisane et politique Je suis entièrement dégagé du contexte socio-politique de mon milieu  malgré la bave des crapauds qui s’obstinent à prétendre le contraire.
Il m’est arrivé à plusieurs occasions, surtout en plein milieu de l’hiver, de me demander pourquoi mon Esprit a choisi de s’incarner dans le corps de cet enfant que je fus, au Québec, plus particulièrement et qu’il y soit demeuré jusqu’à aujourd’hui. Ma mission en tant qu’Esprit du Ciel m’a été révélée très clairement assez jeune et je l’accomplis au meilleur de ma connaissance. J’écris sur l’Esprit ! Les circonstances de mes choix karmiques font en sorte qu’en plus j’écris en français ! Alors Bon Dieu, pourquoi donc ne suis-je pas né en France dans ce cas, ou même en Belgique, où il fait rarement sous zéro même en janvier comme à Nice ou le Cap d’Antibes par exemple ?
Mais non, il fallait que j’atterrisse ici dans un banc de neige de mille pieds, au Québec où j’écris pour un lectorat très peu nombreux puisque limité au pourcentage très faible de gens intéressés par ces choses étranges, sur une maigre population n’atteignant pas 3% des francophones dans le monde : les Québécois.
Bref, pourquoi ma mission est-elle de m’adresser majoritairement à des Québécois ? J’y suis né, mais je ne suis pas de leur monde alors qui sont-ils ces gens-là ? Quel est ce peuple qui depuis 400 ans se comporte davantage comme une tribu ignorante, naïve et à plat ventre dans un premier temps, face à l’Église, puis de nos jours face au moindre mouvement social un peu intimidant et qui en plus change d’idée, d’opinion et d’émotion comme il change de climat, quatre fois par année quand ce n’est pas six ?
Pourquoi suis-je né ici alors que la seule envie que j’ai toujours eue fut de vivre pas très de loin de la mer, au soleil, à 25°C minimum à l’année, genre Île des Canaries, ou Hawaï pour être plus précis… Ma charge karmique ? Mais qu’ai-je donc pu faire de si terrible pour ainsi être condamné à me les geler six mois par année ? Hum ? Avec le vent il fait 36 Celsius sous zéro au moment d’écrire ces lignes. Oui j’ai bien dis 36 f….Celsius sous z«éro !
La réponse m’est venue un jour lors d’un Vol de nuit. C’est ici sur cette terre fertile que se trouve une des plus fortes concentrations d’Esprits du Ciel, à l’abri des ténèbres. Et l’émotion qui accompagnait cette révélation fut celle des troupes et de l’armada baignant dans les eaux de Southampton en cette Terre bénie par la Rose qu’est l’Angleterre avant de prendre la mer et libérer cette autre Terre bénie par le Lys qu’est la France ! Mettre fin à la résistance par l’acte final et glorieux contre l’impie suprême !
Puis je vis le lys et la rose, ensembles car ici nous disons Je me souviens, à la suggestion de Eugène Étienne Taché. Je me souviens de Qui je suis vraiment ! De mon passé, et d’Où je viens. Cela vaut pour l’Esprit tout comme pour l’humain : Se souvenir de Qui on est !
Je sais aussi qu’une seconde devise fut initiée par le même Eugène-Étienne Taché, plusieurs années après la première, et qui devait paraître sur une statue représentant une jeune et gracieuse adolescente portant la devise : Née dans les lys, je grandis dans les roses  et qui plus tard pour le 300e anniversaire de Québec devint : Née sous les lys, Dieu aidant, l’œuvre de Champlain a grandi sous les roses. Le lys et la rose ! Symbole d’Ashérah le saviez-vous ? Symbole de la hiérogamie, rien de moins. Symbole de Jésus et Marie-Madeleine ce n’est pas rien ! Tout devient plus clair maintenant !
Le lys des Français et la Rose des Anglais s’unissent dans un symbole d’une magnificence insoupçonnée. Depuis leur existence, dès l’instant ou se termina la grande pax Romana, ces deux nations se sont toujours entredéchirées comme mari et femme dans un rapport d’amour/haine qui s’éternise. Complices entrelacés dans une harmonie digne de la plus fine représentation qu’on puisse imaginer du yin et du yang, ces deux nations, froide et martiale, chaude et romantique, dressant fièrement le Big Ben pour l’un et l’Eiffel pour l’autre, partagent une histoire de vie commune merveilleuse.
N’était-ce pas magnifique de voir l’Anglais la rage au cœur partir se battre sur les plages normandes pour libérer une seconde fois sa belle de ce prédateur teuton cruel et impie ? Cette histoire est celle de deux amants qui ont encore à se comprendre sur Terre avant de s’aimer au Ciel et, pour y parvenir, ont choisi aux confins de leur horizon, là où l’Astre se laisse engloutir par la mer, une Terre aimable où s’ébattent là des gens de cœur, nés sous le lys et grandissant sous la rose et qui ont toujours été gens de qualité, prompts à l’amour, mais le bras tendu et qui à merveille jouent ce rôle d’unificateur de leur principe respectif. Ils sont les gens d’ici, ces fils du Lys et de la Rose, ils sont gens du Québec, fragiles et vulnérables mais en même temps courageux et solides ! Voilà pourquoi je suis né et demeure ici.
Ce n’est pas l’anglais qui coule dans nos veines et que par toutes sortes de manipulations dont celles de l’Église dont nous devons nous méfier maintenant. La haine, sournoise, habile, cruelle et sans pitié se distille maintenant  non plus d’une langue ou même d’une race, mais pis encore d’une croyance. Cette croyance dit que nous sommes d’infidèles impies ne méritant de vivre que si nous nous prosternons devant elle.  Il y a longtemps que nous avons appris à nous relever alors qui sont ces gens qui exigent de nous voir se prosterner de la sorte ?
C’est à cela maintenant que nous devons nous opposer, corps et âme, puisque de l’Est  où naquit cette folie, vient ce vent souillé qui pollue et contamine l’air que nous respirons. Cette terre de gens aimables qu’est la nôtre ne devra jamais céder, ne fut-ce qu’un pouce de son sol à l’ancrage de croyances aussi haineuses, viles et si anciennes, et obsolètes qu’on se demande d’où elles peuvent bien venir.
Mais qu’importe d’où elle viennent, ce qui importe c’est qu’elles n’en sortent plus et n’aillent nulle part, et surtout pas ici chez-nous où pour l’ Éternité nous voulons préserver l’Intégrité de cette terre de gens aimables et non pas l’intégrisme de souillons à l’haleine fétide.

Code 1458

argaiv1511

03 février 2015

 

POUR PROTÉGER CETTE TERRE DE GENS AIMABLES !

Incluant un extrait de «  Esprit d’abord humain ensuite » Québec-livres
Jean Casault

 

 

Saviez-vous qu’en 1923, une pianiste de bar s’est fait offrir un billet d’un milliard de marks pour chanter Downhearts, une chanson très à la mode de l’époque ? Saviez-vous qu’elle a refusé ? Le client frustré a alors brandit un billet d’un dollar américain qui eut pour effet de faire démarrer le piano sans perdre une seconde.
 Saviez-vous que cette même femme en quittant le cabaret où elle se produisait, qui sait si ce n’est pas le même que celui incarné dans la comédie musicale du même nom, s’est rendue à la boulangerie du coin pour y faire le pied de grue jusqu’à cinq heure du matin et se payer une miche de pain pour le montant exact de cent vingt-sept milliard de marks ?  

 L’Allemagne, tout comme l’Angleterre et la France, croyait être la meilleure représentation du monde civilisé à cette époque. Dirigé notamment par une sorte de petit empereur portant le titre de Kaiser, elle était une nation rigoureuse, intransigeante, prussienne donc sévère, monarchiste et extrémiste. Plus que l’Angleterre et la France, mais bien moins que la Russie des Tsars. Il faut admettre qu’entre Napoléon, la reine Victoria, le Kaiser et  les Romanov, les nuances n’étaient guère nombreuses. 


Plusieurs années avant, un membre de la royauté parente autrichienne, guère plus humble que les autres, fut assassinée par un abruti, un Serbe un peu imbécile qui pensait qu’en tuant  un archiduc et sa femme avec son pistolet, il sauverait le monde. Son geste causa un émoi sans précédent dans l’histoire de l’humanité. Survenu en 1914, il ne fallut que quelques mois après l’incident pour que la haine viscérale existante entre plusieurs nations d’Europe, dont la Russie qui défendait alors la Serbie, finisse par déclencher ce qu’il est convenu la première Guerre Mondiale. 
 

Historiquement cependant, il est admis que c’est en raison de l’obstination des Allemands, de leur intransigeance couplée à celle de la Russie, que la guerre ne put être évitée. N’eut été de l’intervention des Américains en 1918, à Château-Thierry en France pour soutenir les efforts du Maréchal Foch, elle aurait duré encore plus longtemps. 
 

Dans un wagon de train à Compiègne, les Français firent payer très cher aux Allemands leur décision d’entrer en guerre. Si cher, que justement, toute la productivité économique et industrielle de ce pays fut réduite à néant.  Une miche de pain valant 267 milliards de marks n’est pas une figure de style ou une exagération. Faites vos vérifications vous-mêmes en consultant des sites crédibles sur l’histoire en utilisant par exemple les mots clefs Republique de Weimar/ économie/ 1920.
 

L’Allemagne teutonne et prussienne dont l’orgueil suprême fut toujours de simplement exister pour montrer à l’humanité ce qu’est le droit chemin était maintenant écrasée, humiliée, détruite et vivait un implacable enfer. C’est dans ce terreau fertile à la vengeance que fut engendrée la pire ignominie, la seconde plus horrible manifestation de haine qui soit après celle des communistes de Lénine et de Staline : le nazisme naissant. 
 

C’est grâce à la situation épouvantable dans laquelle les Allemands se retrouvaient qu’Hitler put les convaincre de retrouver leur gloire passée, se venger et anéantir ceux qui, sans qu’on puisse comprendre ce raisonnement étaient les responsables maléfiques de leur état, les Juifs. Nous savons aujourd’hui qu’aucun argument et aucun fait historique ne soutient pour une seconde un tel raisonnement politique aussi ignoble que farfelu. Hitler était un psychopathe pur et dur, tout comme Staline et plus tard Mao Tsé Toung.  

Réalisez-vous, en parcourant ces lignes à quel point le Québec et  le Canada tout entier sont une Terre de gens aimables absolument incroyable ? 
Êtes-vous en mesure malgré le cynisme habituel des gens qui  nous vivons dans un petit paradis ? Historiquement nous n’approchons même pas l’ombre de ces nations qui firent de cette planète un enfer de feu et de sang et ce à tant de reprises depuis des centaines et des centaines d’années qu’on ne peut plus faire les comptes ?

 Réalisez-vous que ces pays à eux seuls ont contribué en 30 ans seulement, à massacrer des dizaines et des dizaines de millions de morts soit plus de victimes que dans tous les conflits survenus depuis l’arrivée de l’homo sapiens sur Terre ? 
Et que chaque fois c’est l’Amérique qui en intervenant a finalement pu mettre fin à ces rouages infernaux ?Voilà pourquoi nous sommes le Nouveau Monde !
 

Mais ici encore plus que partout ailleurs, dans ce petit coin meublé d’une terre immense faite de sapins et d’épinettes, nous sommes là, historiquement minuscules, militairement inexistant ou presque, socialement gras comme des voleurs et à l’abri depuis toujours de presque tout ce qui a détruit tant de peuples. Je ne suis d’aucun patriotisme d’État et d’aucun nationalisme, pas même planétaire, alors ne vous méprenez pas sur la nature de mes propos ils n’ont aucune connotation partisane et politique Je suis entièrement dégagé du contexte socio-politique de mon milieu. 
 

Il m’est arrivé à plusieurs occasions, surtout en plein milieu de l’hiver, de me demander pourquoi mon Esprit a choisi de s’incarner dans le corps de cet enfant que je fus, au Québec, plus particulièrement et qu’il y soit demeuré jusqu’à aujourd’hui. Ma mission en tant qu’Esprit du Ciel m’a été révélée très clairement assez jeune et je l’accomplis au meilleur de ma connaissance. J’écris sur l’Esprit ! Les circonstances de mes choix karmiques font en sorte qu’en plus j’écris en français ! Alors Bon Dieu, pourquoi donc ne suis-je pas né en France dans ce cas, ou même en Belgique, où il fait rarement sous zéro même en janvier comme à Nice ou le Cap d’Antibes par exemple ?
 

Mais non, il fallait que j’atterrisse ici dans un banc de neige de mille pieds, au Québec où j’écris pour un lectorat très peu nombreux puisque limité au pourcentage très faible de gens intéressés par ces choses étranges, sur une maigre population n’atteignant pas 3% des francophones dans le monde : les Québécois.
 

Bref, pourquoi ma mission est-elle de m’adresser majoritairement à des Québécois ? J’y suis né, mais je ne suis pas de leur monde alors qui sont-ils ces gens-là ? Quel est ce peuple qui depuis 400 ans se comporte davantage comme une tribu ignorante, naïve et à plat ventre dans un premier temps, face à l’Église, puis de nos jours face au moindre mouvement social un peu intimidant et qui en plus change d’idée, d’opinion et d’émotion comme il change de climat, quatre fois par année quand ce n’est pas six ?
 

Pourquoi suis-je né ici alors que la seule envie que j’ai toujours eue fut de vivre pas très de loin de la mer, au soleil, à 25°C minimum à l’année, genre Île des Canaries, ou Hawaï pour être plus précis… Ma charge karmique ? Mais qu’ai-je donc pu faire de si terrible pour ainsi être condamné à me les geler six mois par année ? Hum ? Avec le vent il fait 36 Celsius sous zéro au moment d’écrire ces lignes. Oui j’ai bien dis 36 f….Celsius sous zéro !
 

La réponse m’est venue un jour lors d’un Vol de nuit. C’est ici sur cette terre fertile que se trouve une des plus fortes concentrations d’Esprits du Ciel, à l’abri des ténèbres. Et l’émotion qui accompagnait cette révélation fut celle des troupes et de l’armada baignant dans les eaux de Southampton en cette Terre bénie par la Rose qu’est l’Angleterre avant de prendre la mer et libérer cette autre Terre bénie par le Lys qu’est la France ! Mettre fin à la résistance par l’acte final et glorieux contre l’impie suprême ! 
 

Puis je vis le lys et la rose, ensembles car ici nous disons Je me souviens, à la suggestion de Eugène Étienne Taché. Je me souviens de Qui je suis vraiment ! De mon passé, et d’Où je viens. Cela vaut pour l’Esprit tout comme pour l’humain : Se souvenir de Qui on est !Je sais aussi qu’une seconde devise fut initiée par le même Eugène-Étienne Taché, plusieurs années après la première, et qui devait paraître sur une statue représentant une jeune et gracieuse adolescente portant la devise : Née dans les lys, je grandis dans les roses  et qui plus tard pour le 300e anniversaire de Québec devint : Née sous les lys, Dieu aidant, l’œuvre de Champlain a grandi sous les roses. Le lys et la rose ! Symbole d’Ashérah le saviez-vous ? Symbole de la hiérogamie, rien de moins. Symbole de Jésus et Marie-Madeleine ce n’est pas rien ! Tout devient plus clair maintenant ! 
 

Le lys des Français et la Rose des Anglais s’unissent dans un symbole d’une magnificence insoupçonnée. Depuis leur existence, dès l’instant ou se termina la grande pax Romana, ces deux nations se sont toujours entredéchirées comme mari et femme dans un rapport d’amour/haine qui s’éternise. Complices entrelacés dans une harmonie digne de la plus fine représentation qu’on puisse imaginer du yin et du yang, ces deux nations, froide et martiale, chaude et romantique, dressant fièrement le Big Ben pour l’un et l’Eiffel pour l’autre, partagent une histoire de vie commune merveilleuse. 
N’était-ce pas magnifique de voir l’Anglais la rage au cœur partir se battre sur les plages normandes pour libérer une seconde fois sa belle de ce prédateur teuton cruel et impie ?

Cette histoire est celle de deux amants qui ont encore à se comprendre sur Terre avant de s’aimer au Ciel et, pour y parvenir, ont choisi aux confins de leur horizon, là où l’Astre se laisse engloutir par la mer, une Terre aimable où s’ébattent là des gens de cœur, nés sous le lys et grandissant sous la rose et qui ont toujours été gens de qualité, prompts à l’amour, mais le bras tendu et qui à merveille jouent ce rôle d’unificateur de leur principe respectif. Ils sont les gens d’ici, ces fils du Lys et de la Rose, ils sont gens du Québec, fragiles et vulnérables mais en même temps courageux et solides ! Voilà pourquoi je suis né et demeure ici. 

 


Ce n’est pas l’anglais qui coule dans nos veines et que par toutes sortes de manipulations dont celles de l’Église dont nous devons nous méfier maintenant. La haine, sournoise, habile, cruelle et sans pitié se distille maintenant  non plus d’une langue ou même d’une race, mais pis encore d’une croyance. Cette croyance dit que nous sommes d’infidèles impies ne méritant de vivre que si nous nous prosternons devant elle.  Il y a longtemps que nous avons appris à nous relever alors qui sont ces gens qui exigent de nous voir se prosterner de la sorte ?
C’est à cela maintenant que nous devons nous opposer, corps et âme, puisque de l’Est  où naquit cette folie, vient ce vent souillé qui pollue et contamine l’air que nous respirons. Cette terre de gens aimables qu’est la nôtre ne devra jamais céder, ne fut-ce qu’un pouce de son sol à l’ancrage de croyances aussi haineuses, viles et si anciennes, et obsolètes qu’on se demande d’où elles peuvent bien venir. 
Mais qu’importe d’où elle viennent, ce qui importe c’est qu’elles n’en sortent plus et n’aillent nulle part, et surtout pas ici chez-nous où pour l’ Éternité nous voulons préserver l’Intégrité de cette terre de gens aimables et non pas l’intégrisme de souillons à l’haleine fétide.