Pour en savoir davantage sur comment vous procurer les livres de Jean Casault
Cliquez ici
SENTENCE RENDUE SUR L’AUTHENTICITÉ DES OVNIS
Un article de Jean Casault
Un historique très court
Récemment en 2015, on m’a fait part d’une entrevue diffusée sur les ondes de la radio de Radio-Canada concernant l’authenticité du phénomène des OVNIS.  L’invité était le directeur d’un observatoire astronomique du Québec.  Ce monsieur n’ayant de son propre aveu effectué aucune enquête auprès d’un témoin quelconque, vous comprendrez que je n’élaborerai pas sur sa conclusion. C’est donc en raison de ce petit incident que j’ai décidé de rédiger cet article
Cet article s’adresse aux gens qui croient en l’existence du phénomène ovni, en son authenticité en ce sens que nous sommes visités par des formes de vie intelligentes d’origine inconnue et qui n’arrivent pas à convaincre parents et amis que tout cela fait bien du sens. Je veux les aider en leur offrant un document pertinent.
Toutefois, afin de me positionner le plus objectivement possible, je vais mettre de côté mes propres convictions, mes théories, mon approche, qualifiée de trop audacieuse par plusieurs, pour m’en tenir aux faits, qu’importe l’opinion qu’on peut avoir à leur sujets, donc d’ indéniables faits, c’est à dire ceux que personne ne peut effectivement réfuter parce qu’ils sont inscrits dans l’historique de l’ufologie ( vient du mot ovni en anglais : UFO)
À titre d’exemple personne ne peut nier la découpure du journal de Roswell en 1947 où l’Armée de l’Air annonce avoir mis la main sur un disque volant d’origine inconnue.  Ca ne prouve rien, au pis-aller, ca ne veut rien dire mais personne ne peut nier ou réfuter ce qui écrit là en toutes lettres. C’est ce que j’appelle un fait qu’on ne peut réfuter.
Un autre fait beaucoup moins connu. Vous connaissez la Commission Charbonneau ?  Imaginez qu’elle publie un rapport dont la conclusion serait : que le gouvernement est responsable de telle situation devenue incontrôlable dans le domaine de la constructio0n. Ca va jusque-là ?   Imaginez maintenant qu’en entrevue à la Télévision elle dise : Rien ne prouve que le gouvernement ne soit responsable de quoi que ce soit, cette commission fut une perte de temps.
En 2015, on ne pourrait laisser passer une pareille dichotomie, une contradiction aussi flagrante n’est-ce pas ?  Ce serait la folie furieuse et la Commissaire serait pendue à la plus haute vergue.
Or en 1969, une semblable Commission portant le nom de son responsable, soit le Docteur Edward U Condon s’en est tirée avec ce genre de pirouette sans aucun problème. Commandée par la US Air Force, cette Commission d’enquête sur les OVNIS qui s’est tenue sous les auspices de l’Université du Colorado a publié un énorme rapport. En conférence de presse, le docteur Condon a émis son avis à l’effet que tout cela n’avait finalement été qu’une une perte de temps et que rien ne conduit à penser que ces ovnis aient une importance ou un intérêt quelconque. L’Armée de l’Air américaine a donc mis un terme à son programme d’étude et l’affaire était réglée pour tout le monde.
Quant à la conclusion de la Commission, écrite par ses membres et même signée par Condon et publiée et que tout le monde peut encore lire de nos jours parce que c’est un rapport gouvernemental, elle est totalement toute autre. Le phénomène OVNI ne représente pas une menace et 15% des dossiers .étudiés demeurent inexpliqués et inexplicables. C’est ahurissant ! Pour un des dossiers, la célèbre affaire Lakenheath dont je traite en détails dans mon livre Certitude ou Fiction paru en 2010, on lit ceci :
« …en conclusion, bien que des explications conventionnelles ou normales ne puissent certainement pas être éliminées, la probabilité de telles explications semble faible dans ce cas-ci et la probabilité qu'au moins un OVNI véritable était impliqué semble être assez haute. »
Comment d’une part admettre qu’un véritable ovni ait semé des chasseurs envoyés à ses trousses alors que le tout était suivi par les radaristes de la Base militaire et d’autre part venir nous dire en conférence de presse que tout cela n’est qu’une perte de temps.  Je sais lire et vous aussi, alors toujours sur ce dossier, on peut lire dans le rapport d’analyse : en résumé, ceci est le plus embarrassant et le moins commun des cas dans les dossiers radar-visuels. Le comportement apparemment raisonnable et intelligent de l'OVNI suggère un dispositif mécanique d'origine inconnue comme explication la plus probable de cette observation. Cependant, en raison de la faillibilité inévitable des témoins, des explications plus conventionnelles de ce rapport ne peuvent pas être entièrement éliminées »
Et pour cette raison, le dossier est clos sans autre explication et de grâce ne me parlez pas de supra-technologie furtive mous sommes en 1956 et ne me parlez pas non plus de l’avion U-2, puisque le dossier traite de vitesses affolantes  et mesurées à plusieurs milliers de milles à l’heure alors que le U2  de l’époque peinait à dépasser 800.  Bref, l'Institut américain de l'aéronautique et de l'astronautique (AIAA) a fait part à la presse qu'un phénomène avec un ratio aussi élevé de cas inexpliqués (environ 15 %) devrait produire assez de curiosité scientifique pour continuer son étude ».
Ça aussi c’est un fait tout comme la découverte un an plus tard d’un mémo rédigé avant l’obtention du contrat par d’un des futurs membres de la Commission à ses confrères les enjoignant de debunker le phénomène ovni si ils obtiennent le contrat pour s'assurer les bonnes grâces de l’État et bénéficier du montant alloué. Robert Low, auteur du mémo devint secrétaire de la dite Commission et son mémo dénoncé provoqua un tumulte interne sans précédent qui donna naissance d'ailleurs à la formation d’organismes privés de recherche sur les OVNIS par des ex-membres de la commission, scandalisés par la situation et qui avaient démissionné.
Jamais un tel scénario ne pourrait se produire de nos jours mais à l’époque c’était possible et c’est ce qui s’est produit. Le mémo existe, il est disponible. Les mots clés : Robert Low memo-Commission Condon)
Je dis cela uniquement pour vous donner un exemple de ce que j’appelle des faits. Je n’ai pas encore parlé de preuve. Je vais le faire maintenant.
A-t-on des preuves ?
Cela dépend de quel type de preuves vous parlez et je ne joue pas sur les mots. Pas mon style ! Dans un tribunal, pour rendre une sentence, le juge et le jury exigent des preuves. Elles sont considérées comme des preuves de seconde catégorie par rapport à ce que vont exiger des scientifiques dans un laboratoire. En d’autres termes, il existe deux sortes de preuves. La preuve juridique basée entre autres sur le témoignage oculaire et la preuve scientifique qui ne tient aucun compte d’un témoignage oculaire ce dernier n’étant qu’une petite anecdote en bas de page.
Bref le témoin qui jure que Robert a tué sa femme parce qu’il a vu l’homme poser le geste est un témoin clef dans une procédure judiciaire, on lui offrira même une protection à vie dans certains cas. Mais si trois jours après sa présence au tribunal Robert dit qu’il a vu ovni il n’est qu’un autre de ces idiots de village !
La seule manière d’avoir la preuve scientifique de l’authenticité du phénomène ovni dans le sens toujours très large que l’on donne à ce mot qui littéralement ne veut rien dire, mais qui signifie pour tout le monde un vaisseau d’origine exotique, extraterrestre ou du même ordre est d’en capturer un et de l’étudier dans un hangar !
La preuve scientifique requiert une telle rigueur exercée dans le temps et selon des paramètres à ce point rigoureux que tant et aussi longtemps que l’un de ces vaisseaux ne sera pas disponible pour étude, ils n’existent pas. C’est un peu gros mais c’est comme ça, alors pour la preuve scientifique classique, traditionnelle, il n’existe effectivement pas de preuves de leur authenticité.
Le cougar au Québec
Voilà un bel exemple qui se compare aux ovnis. Malgré des traces, des photographies et des témoignages de chasseurs provenant de partout au Québec la science n’a jamais reconnue que des cougars existaient, sauvages et libres ne provenant pas de zoos ou autres sur le territoire du Québec. La dernière preuve, soit un animal abattu remontait à 1938.  Il va sans dire que si l’animal avait été confisqué par les autorités cette preuve n’existerait même pas, mais demeurons sobres.
En 2013, paraissait dans le Northeast naturalist en 2013 les résultats d’une étude menée par Duing Lang. Par analyse d’ADN d’au moins 19 cas elle a prouvé dorénavant et de façon incontestable la présence au Québec et au Nouveau Brunswick de cet animal jusque-là confiné aux régions occidentales du pays. L’avantage du cougar toutefois est qu’il est bien obligé de demeurer sur Terre et qu’il ne peut pas s’envoler à 12,000 milles à l’heure dans l’espace.
es travers de la pensée humaine
Je n’ai pas envie de vous dresser un historique du phénomène ovni. Vos amis ne le liront pas et  vont sans aucun doute tout mettre en doute parce que l’une des caractéristiques de la pensée humaine est de tout faire pour éviter de croiser des éléments qui risquent de mettre en pièces leurs convictions profondes. Je m’explique.
Robert a tué sa femme !
Robert est accusé d’avoir tué sa femme. Si pour toutes sortes de raisons possibles dont le fait que je n’aime pas cet homme et que je le méprise  ouvertement, je vais alors croire  profondément  que Robert a effectivement tué sa femme. Si on me charge de l’enquête il y a de très fortes chances que consciemment, mais surtout inconsciemment, je vais tenter de découvrir les indices qui l’incriminent.
Lorsque les enquêteurs de police suivent différents cours pour se spécialiser dans leur domaine on leur explique cette réalité. L’esprit humain est ainsi fait. L’objectivité n’est pas un état naturel et inné chez l’homme, il doit être acquis et entretenu par une solide formation et une grande expérience sur le terrain. L’ego est plus fort que la police !  D’ailleurs si à l’inverse,  Robert est un grand ami à moi et que je suis tout à fait convaincu de son innocence je vais chercher tous les indices qui vont l’innocenter.
Les scientifiques sont-ils à l’abri de ces approches sournoises ? Absolument pas. Les scientifiques ont aussi un ego comme tous les humains et dès lors, des opinions, des croyances, des certitudes intérieures. Un jour, un physicien m’a dit, : « Vous savez monsieur casault je suis un catholique pratiquant et lorsqu’on me dit que la chair du Christ se substitue à l’hostie par la transsubstantiation,  je ferme les yeux, je ferme mon esprit à toute analyse et je communie. J’ai la Foi ! »
Comment peut-on être un physicien et un croyant en même temps démontre ce que la pensée humaine est en mesure de tolérer comme comportement.
Donc je résume. Il est exact que même si nous disposons de millions de preuves juridiques de l’existence de vaisseaux inconnus dans notre atmosphère, nous ne disposons d’aucune preuve scientifique de leur authenticité à ce niveau. Or le fait que la science n’ait aucune preuve, n’est pas une preuve de leur inexistence. Il est possible alors de penser qu’il faudrait adopter une attitude à mi-chemin entre la preuve juridique, soit le témoignage oculaire et la preuve scientifique qui serait l’analyse spectroscopique de la coque d’un de ces vaisseaux. Mais nous n’en sommes pas là.
Savoir de quoi on parle n’est pas une mauvaise idée !
Imaginez que je suis un chasseur de chevreuil depuis 20 ans. On me demande s’il y a des cougars au Québec. J’éclate de rire tout haut de ceux qui prétendent que oui. On m’invite à la radio et la télé pour que je puisse faire part de mon opinion. Je termine en disant : « Alors croyez-moi, les gens qui vous disent qu’ils ont vu un cougar au Québec ont des problèmes de vision, vous savez, des lunettes ça s’achète  ha ha ha ha ».  Évidemment les gens qui partagent cette opinion vont me trouver très drôle et se servir de moi comme référence à chaque fois qu’un zouf viendra leur dire qu’apparemment il y a des cougars au Québec.
Ceux qui en ont vu par contre aimeraient m’arracher la tête  et me farcir d’engrais !  Or la véritable question est la suivante. Qu’est-ce que je fous là à la radio ou à la télévision à donner mon avis sur un sujet que je connais absolument pas nom de Dieu ?
Une opinion n’est pas un argument !
Tout est là ! Lorsqu’on m’invite à la radio ou à la télévision pour parler du phénomène des ovnis, de la réincarnation ou de phénomène paranormaux, qu’importe, j’ai dans mes bagages quatre décennies de recherches sur le terrain, c’est à dire d’enquêtes en chair et en os face à face avec le ou les témoins, des heures durant, afin de déterminer la nature exacte de leur observation, conservant toujours à l’esprit, comme un bon policier, que je dois d’abord collecter tous les faits sans aucune exception qu’ils soient favorables ou défavorables à mes croyances.
J’ai du faire cela des centaines de fois dans ma vie. C’est cela le terrain, dans le domaine de l’étude des ovnis, se donner la peine de rencontrer les témoins et d’enquêter et de ré-enquêter et de revenir des mois ou même des années plus tard auprès des mêmes témoins. C’est très important de mettre l’accent sur le terrain ! Parce que cela est vrai pour toutes les disciplines sans aucune exception autant pour l’astrophysicien que pour le cuisinier !
Un scientifique qui enseigne à l’école, au collège ou même à l’université ne fait que répéter ce qu’il a appris. Il répète ce que d’autres ont découvert. Ces autres, ce sont des chercheurs. Ils ne sont pas dans des salles de classes, ils sont dans leur laboratoires mais aussi selon leur discipline, dans la jungle, sous l’eau, dans le désert, bref ils sont sur le terrain. Ce sont des chercheurs ! Ce qu’ils vont découvrir après des décennies de recherche sera publié et éventuellement enseigné dans les écoles, les collèges et les universités par des gens payés pour apprendre et enseigner. Or L’opinion d’un enseignant sur une découverte X n’est qu’une opinion. L’opinion du chercheur qui a fait cette découverte est un argument. Un argument est une opinion qui a du muscle, de la chair autour de l’os et qui peut se déplacer et faire son chemin jusqu’aux portes de la preuve !
L’opinion seule n’est que du vent !  Attention l’argument n’est pas plus une preuve que l’opinion mais il a le mérite d’être étayé par des faits, alors que l’opinion n’est en général soutenue que par des émotions.
Je suis très sérieux quand je dis cela. Les émotions, soit j’aime l’idée ou je n’aime pas l’idée que… vont façonner des opinions et je crois que les domaines les plus friands de ces comportements sont la religion et la politique. Ne dit-on pas dans un party  Les amis n’oubliez pas, on parle de n’importe quoi sauf de la job, de politique ou de religion.  Il est permis par contre de parler sport, de hurler son amour des Canadiens et sa haine des Flyers de déblatérer contre Cline Dion ou vibrer pour Lenney Kravitz . C’est amusant ! Ça détend !
Lors d’une émission de Claire Lamarche sur le phénomène extraterrestre tournée au Cosmodôme de Laval pour TVA, j’étais l’un des experts invités. Tout juste à côté de moi se tenait l’astronome attitré du planétarium de Montréal, Pierre Chasteney !  Quand il s’est mis à dire que les gens voyaient des ovnis de nos jours comme les gens du Moyen Age voyaient des croix de feu dans le ciel, j’ai perdu patience et un peu de mon flegme. J’ai dû me battre pour obtenir une seule et unique réponse à une seule et unique question qui s’est perdue dans le débat. J,ai demandé à l,expeert de rien d’autre que le planétarium combien de témoins avait-il rencontré dans sa vie le monsieur Chasteney, combien ? Il a finalement dit du bout des lèvres alors que déjà la caméra nous avait désertés qu’il n’en avait rencontré… aucun.
Je suis désolé mais comment pourrait-on m’inviter à une émission de télé sur les cougars au Québec si ma seule expertise est de chasser le chevreuil une fois l’an ? De même, quelle est l’expertise d'un type enfermé sous un dôme qui n'a jamais rencontré un seul témoin ?
Est-ce que j’exagère ? Je ne crois pas.
Existe-il alors des gens qui ont une grande expertise du terrain ufologique et qui ont la preuve formelle que les ovnis ne sont pas d'origine extraterrestre ? Non. Il n’y en a aucun. Et j’inclus le reste du monde entier.  Il en existe qui malgré leur expertise dans le domaine n’y croient pas, mais ils n’ont aucun argument valable qui règle l’ensemble de la phénoménologie. A la rigueur lorsqu’un dossier est extrêmement troublant, ils vont sortir la dernière carte qu’ils ont : « C'est un canular ! » Mais ce n’est qu’une opinion, ils n’arrivent jamais à le prouver pas même un peu !
Zéro à zéro en troisième période !
J’affirme donc, qu’actuellement au-delà de l’opinion de chacun, pour ou contre, qui ne vaut pas mieux que celle de l’autre, au-delà des croyances, autant les miennes que celles des autres dont les vôtres et qui se valent toutes ou ne valent strictement rien, il est impossible à ce jour d’affirmer quoique ce soit de solide et de déterminant sur la nature réelle du phénomène ovni. Personne ne sait ! C’est un fait. Donc personne ne peut prouver qu’elles existent mais personne ne peut prouver qu’elles n’existent pas ou que 100% des observations sont explicables. N’en déplaise aux non croyants, le phénomène ovni existe depuis de nombreuses décennies et il demeure un mystère entier qui dérange ! Ca aussi c’est un fait.
Alors pourquoi tous ces livres sur le phénomène ovni à mon compte faisant de moi l’auteur le plus prolifique au Québec dans ce domaine ? Parce que je considère que mes recherches sur le terrain, mes expériences personnelles constituent un argumentaire valable qui vaut la peine d’être défendu dans une cause faisant la promotion de l’hypothèse voulant que nous sommes effectivement visités par des êtres provenant d’autres mondes, extraterrestres et extra-dimensionnelles. Et ça c’est moi. J’ai des arguments et je suis prêt à me battre bec et ongles pour les défendre parce que je sais qu’ils sont en titane, mais, je ne détiens aucune preuve formelle de type scientifique effectivement.
J’ai le droit d’exiger de la qualité
Cela dit, je ne m’obstine plus avec quiconque est ignorant du phénomène. Je crois avoir mérité le droit d’avoir un adversaire qualifié détenant des arguments, sans quoi c’est une perte de temps et c’est assommant.  Je respecte une opinion reposant sur un argument mais si elle n’est que cela, une opinion tout à fait émotionnelle basée sur absolument rien d’autre que le vent qui fait tempête dans une tête vide de faits, c’est comme la religion ou la politique, ça ne m’intéresse pas. Ne m’opposez plus jamais un Chasteney ou même un Robert Lamontagne ou tout autre individu qui n’a jamais rencontré un seul témoin ça ne m’intéresse pas.  Soyez honnête, voyez d’abord si le type qui jette son acide sur les témoins d’ovni a au moins fait son travail !
Lire des livres, lire des articles sur Internet, lire des comptes rendus dans la presse c’est une chose, c’est ce qu’on appelle s’intéresser au phénomène ovni. Participer à une soirée d’observation une ou deux fois l’été c’est sympathique c’est ce qu’on appelle s’impliquer les week-ends.  Moi j’en ai fais ma vie, j’ai perdu gros à ce jeu, ma crédibilité comme journaliste en a souffert énormément mais j’ai su tirer les marrons du feu toujours à temps et j’ai toujours très bien gagné ma vie honorablement. J’ai plus de 48 ans de recherches dans le corps. Je ne détiens aucune preuve mais j’affirme ceci : Toute personne qui referait mon parcours finirait elle aussi par être profondément convaincue que ce phénomène est malgré son immense mystère et sa discrétion fâcheuse le plus colossal de tous les temps.
Voici certains faits
Le mot ovni (objet volant non-identifié, vient d’un phénomène qu’autrefois on appelait « soucoupe volante ». Apr;es la première observation rapportée par la presse, soit celle de  Kenneth D. Arnold, un pilote d’avion en 1947, le 24 juin pour être plus précis et qui disait avoir vu en vol au-dessus du Mont Rainier dans l’État de Washington des disques argentés, rebondir sur les nuages comme de la vaisselle, comme une soucoupe par exemple le ferait sur l’eau in fact they were like flying saucers  le phénomène s’est .étendu au monde entier. Deux ans après l’explosion des premières armes nucléaires dans notre ère moderne. Certains y voient un rapport de cause à effet. Ils n’ont peut-être pas tort.
C’est surtout durant les années 52-56  que là les gens se sont mis à en rapporter à la tonne et ce phénomène était alors mondial. On voyait des « UFOs autant en Europe, en Amérique Latine qu’en Amérique du Nord. Ça n’a pas traîné que le cinéma s’en est emparé. Les gens qui très souvent confondent faits et fiction disaient alors que les soucoupes volantes venaient de Mars !
Plusieurs émettent l’opinion courante voulant que cette frénésie venait du fait que tout frais sorti de la guerre, en conflit ouvert avec la Corée du Nord et  l’Union Soviétique, un climat de peur des étrangers commençait à s’installer aux États-Unis.
Contrairement à mes belles années, sachez que de nos jours et ce depuis une bonne trentaine d’années, les témoins sont totalement anonymes, refusent la radio, la télé et les photos dans une proportion de 95% et de toute manière, ici au Québec on ne parle d’ovnis que sur Internet, dans certaines émissions de radio, très très peu dans les journaux et à la télé peut-être une fois ou deux par année sans plus.
Il y a une raison précise à cette indifférence
Une des raisons pour lesquelles les média ne couvrent plus les rapports d’observation et que les corps policiers refusent de s’en occuper et raccrochent presqu’au nez de ceux qui appellent pour dire qu’ils ont vu un ovni, a une origine bien précise et c’est là-dessus si vous le permettez que je vais insister dans cet article. En d’autres termes je ne ferai aucun effort pour vous démontrer quoique ce soit concernant l’authenticité ou la non authenticité de ces objets et de l’hypothèse extraterrestre qui s’en suit depuis 63 ans.
Je vais plutôt tenter de vous démontrer que quelque chose ne va pas dans le portrait général ! Il y a quelque chose qui cloche, avec tout ce qui se passe dans ce domaine, la réaction devrait être toute autre.Très rapidement et assez curieusement, un consensus public s’est  manifesté voulant que des lumières dans le ciel, des points lumineux ou mêmes des boules de lumières ne veulent rien dire et que tout ce qui concerne les autres histoires avec des « vraies soucoupes » au sol et des extraterrestres  qui débarquent, ne  sont que des conneries et donc que ce ne sont pas des histoires  très sérieuses. Donc, l’ovni n’est rien d’autre que le Père Noël des adultes !
C’est un positionnement majoritaire, Ils ignorent que chaque fois qu’une Commission d’enquête officielle a été mise sur pied, aux États-Unis ou en Europe comme c,est le cas pour SIGMA tout récemment et le rapport Cometa datant de 1999, ou ailleurs, il y avait toujours un 10 à 30% de cas incompréhensibles malgré tous leurs efforts.  Le mystère est là, comment se fait-il qu’on délite ces dossiers de notre conscience sans même se demander ce que cela pourrait être.
Parce que bien sûr, les gens croient ce que leurs gouvernements disent, la police et les militaires. Ah bon ? C’est nouveau ça et plus ça va pire c’est.  On accuse Georges Bush d’avoir orchestré septembre 2001 mais s’il dit que les UFOS c’est de la blague alors on le croit ! Quand Westmorland disait à Nixon, on gagne  ce n’est qu’une question de semaines envoyez d’autres troupes et que cette chair à canon revenait du Vietnam dans des sacs de cadavres, on le traitait de psychopathe, les étudiants manifestaient dans le monde entier, rappelez-vous mai 68,  mais ces mêmes militaires haut placés qui disaient et disent encore  que les ovnis c’est de la frime alors là, ils ont raison ? Les efforts des ufologues de tous les ^pays du monde ont toujours été sacqués. Voici pourquoi.
Peinturer l’adversaire
Si quelqu’un avait voulu mettre un terme à l’intérêt du public pour les OVNIS il aurait fait la seule chose à faire quand on veut dénigrer un personnage politique connu ou un phénomène social quelconque. C’est une recette éprouvée qu’on utilisait à Rome et qui se perpétue de nos jours via les scrums :  on  peinture l’adversaire dans le coin et on le définit comme un clown avant même qu’il réussisse à placer un mot. C’est la pratique courante des partis d’opposition de tous les gouvernements sans aucune exception. Il s’agit simplement de tuer dans l’œuf l’image de l'adversaire, détruire sa réputation en ridiculisant tout ce qu’il dit et fait et même si la rhétorique utilisée est fausse et mensongère, c’est l’impact du coup porté qui compte, qu’importe s’il soigne ses blessures par la suite. .  Et on recommence jour après jour et surtout on ne lui accorde jamais une once de crédibilité et on s'assure que les gens se demandent vraiment si ce ne serait pas vrai.  Quand tout cela est bien ficelé, financé adéquatement presque rien ni personne n’échappe à ce processus infernal de destruction.
J’ai fait suffisamment d'entrevues avec des faiseurs d'images pour savoir comment à l’inverse, on en défait une. C’est ce que nous avons subi nous les ufologues. La question suivante se pose.  Est-ce que, historiquement, quelqu’un voulait effectivement mettre un terme à l’intérêt de la presse et du public pour les ovnis ? Dans les faits, vérifiables la réponse est oui.  Cela est survenu à deux reprises et l’impact comme déjà dit fut majeur ! Je n’invente rien, ce sont des faits bien réels et facilement vérifiables. Une fois de plus je passe les détails et m’en tient qu’aux faits de base. J’ai une sacrée bonne idée du pourquoi mais ce ne sont que des spéculations alors je vais me retenir.
Cessez de prendre cela au sérieux cessez même d’en parler !
Au cours des années 50 le survol de bases militaires nucléaires par ces objets parfois lumineux parfois non, causait un malaise. L’Armée de l’Air ne cessait de dire «  cela ne représente aucune menace pour la sécurité des États-Unis, mais sans vraiment pouvoir définir la nature exacte des observations qui commençaient maintenant à frôler les centaines de milles, sans parler de l’Europe
«  Si cela n’existe pas, pourquoi ça continue et c’est quoi ces UFOS ? » demandait la presse de ces années-là. C’est alors que survint un comité de spécialistes de tous les milieux appelé le Jury Robertson. Voici les mots clefs Jury Robertson/ ovni. En un mot, outre vous dire que nous savons maintenant que ce sont des gens de la CIA qui tiraient les ficelles, je vous donne leur conclusion : »Cela n’existe pas et cela dérange,  les enseignants devraient dire à leurs élèves que c’est une perte de temps. » Bang, dans les dents les ufologues !  Et le cinéma qui n’arrêtait pas de nous « invader » avec les Flying saucers de Mars sans parler du célèbre When the earth stood still et ce con de robot qui sortait du vaisseau avec sa tronche d’aspirateur Electrolux.
Tranquillement pas trop vite la frénésie ufologique s’est calmée, l’effet « peinture dans le coin » commençait à prendre effet et graduellement les les flyings saucers relevaient maintenant plus de Hollywood que des rapports de l’Air Force qui cela dit, avait son bureau d’enquête sur ces observations appelé THE PROJECT BLUEBOOK depuis 1953 .  mais ça très peu de gens le savaient.
Un jour cependant, le phénomène OVNI qui continuait de battre son plein mais beaucoup moins dans la presse, causa un émoi général qui ne passa pas inaperçu. Les Américains lui ont donné le nom de great michigan ufo chase of 1966. Là encore je ne vais entrer dans les détails. En mars de cette année-là un objet ayant la forme d’un ballon de football  manœuvrait de manière assez étonnante au-dessus de l’Université du Michigan et fut observé pendant plusieurs heures par des policiers, du personnel de la Défense civile et une centaine de témoins à tout le moins ceux qui se sont manifestés. Le manège repris le lendemain et bref ce fut la folie médiatique. Une fois de plus ce ne sont pas des inventions, ce sont des faits, des faits divers selon vous, oui mais des faits quand même et selon tous les témoignages ces objets n’étaient pas de conception humaine en raison de leurs manœuvres impossibles ( même de nos jours) qu’elles faisaient.
Les officiels du Bluebook firent alors une erreur. Uniquement parce qu’un marais se trouvait non loin de là et ne tenant pas compte des rapports de police et de la Défense Civile, ils lancèrent l’idée que c’était un effet de gaz produit par les marais…A cette époque, le Sénateur du Michigan était Gerald Ford, le futur président américain. Il eut comme ton pour son commentaire l’équivalent de :  " Croyez-vous que nous sommes des imbéciles ??? » Mais c’est surtout quand la presse prit le camp des témoins que Bluebook sentit la pression et tout cela créa le deuxième évènement majeur : une Commission d’enquête sur les OVNIS patronnée par l’Air Force mais confiée à une grande Université du pays.  «  Cette fois on veut des réponses ! » semblait dire le Sénateur Ford et la presse en général.
Trois ans plus tard, la Commission dirigée par Edward U.Condon de l’Université du Colorado publiait son rapport avec en conclusion sous la signature de Condon, un rejet de la question et quelques semaines après, suite à cette conclusion l’US AIR FORCE annonçait la fin de ses opérations du projet Bluebook. Bref on vous l’a déjà dit ; OUBLIEZ CA !
Prêtez attention à ce qui suit. Vous allez dire que je suis redondant, non
c’est une technique publicitaire qui consiste à repasser le même message sous d’autres termes en donnant l’impression que c’est la première fois qu’il est diffusé. C’est Goebbels qui a inventé cela . J’espère que ca va marcher.
Les ufologues du monde entier ont regardé tout cela de très près et quelques mois après la parution du rapport ont hurlé d’une seule voix au scandale. Pour vous faire comprendre le pourquoi de leur réaction permettez-moi cette analogie. La Commission Condon fut exactement comme la Commission Charbonneau. Elle avait son UPAC qui enquêtait sur le terrain et ramenait de l’eau au moulin puis les témoins et les experts témoignaient devant les membres de la Commission. Par contre ces débats n’étaient pas publics et certes pas télévisés comme aujourd’hui.  Alors imaginez maintenant qu’à la fin de ses travaux la Juge Charbonneau s’avance en conférence de presse et dise : «  Aucun problème tout est beau, toutes ces histoires n’ont pas vraiment d’intérêt, ni d’incidence sur la bonne marche des affaires pas plus à Montréal qu’ailleurs, merci passez une bonne soirée, il n‘y a pas de corruption dans le monde de la construction. »
Seuls ceux qui ont lu le rapport Condon de plus de 1000 pages savaient que le contenu du rapport démentait formellement les conclusions de son Commissaire. Puis, certains membres écœurés par cette conclusion firent savoir à un journaliste ( John G Fuller)  qu’un mémo pour le moins troublant existait. Celui de Robert Low.
Vous découvrez alors que le secrétaire de la Commission avait fait parvenir un mémo à tous les membres de la future commission en les informant qu’il serait dans l’intérêt de la science et de l’Université de faire en sorte que ce sujet stupide soit dénigré quoiqu’il arrive…Imaginez la découverte d’un mémo du genre signé Renaud Lachance en ces mêmes termes… Mais le mal était fait et officiellement les OVNIS n’avaient plus aucun intérêt.
Deuxième coup de jarnac
A mon humble avis je crois que ce qui a achevé l’ufologie surtout au sens médiatique est ce pathétique personnage mythomane, farfelu, ridicule, affolant dans son délire que fut le journaliste sportif Claude Vorilhon. Son acharnement à ridiculiser l’ufologie avec sa religion, sa parenté avec le Christ ce qui en faisait un autre Christ, son foutu Ufoland et ses costumes taillés dans des sofas suédois, sans parler des autres propos complètement déjantés de Richard Glenn qui faisait rire tout le monde avec son esotérisse essperimental.  Tout cela nous rentrait dans le corps ! En 1975, vidé, découragé, écœuré je mis un terme à mes activités sur le terrain pour ne reprendre que quelques années plus tard.  Nous avions perdu la bataille.
L’héritage de tout cela est que chaque fois qu’un témoin important voit quelque chose, il exige l’anonymat. Conclusion, seuls les gens simples qui n’ont rien à perdre voient des ovnis et acceptent d’être interviewés.
Malgré tout ce qui a été dit, écrit, publié, ruminé et pensé sur les ovnis, personne n’a encore pu les identifier de manière formelle et définitive. Si je dis cela c’est que de l’avis des experts les plus rigoureux, incluant des organisations militaires et autres, depuis 63 ans, il existe entre 15 et 30% de ces rapports qui demeurent en 2015 totalement inexpliqués et inexplicables c’est-à-dire qui ne sont ni canulars, méprises, hallucination ou illusions d’optiques.  Les mots clefs  ( Source Project Bluebook GEIPAN du CNES et SIGMA sous le département de la Défense en France,
On ne peut conclure une étude avec 15 à 30% de données inexpliquées !
Alors nous les ufologues, nous travaillons avec en tête ces pourcentages-là parce qu’en science on nous a appris que personne ne peut clore une expérience et publier des résultats si 15 à 30% des données demeurent inexplicables. Donc ce qui n’est pas sérieux c’est quand les gens disent que les OVNIS ne sont pas sérieux.
Et je dirais à ces gens qu’il y a une première question à poser ! Que sont ces choses, ces objets qui se déplacent dans le ciel et qui sont vraiment non identifiés et non identifiables ? C’est ça la question. Qu’importe que moi je dise que ce sont des vaisseaux pilotés par des Intelligences Supérieures, ce n’est pas la question, la question est : que sont-ils si tous les scientifiques réunis dans le monde n’arrivent pas à trouver la réponse  après avoir épuisé tout ce qui existe !? Il y a effectivement des témoignages très clairs à l’effet que ce ne sont pas des objets connus mal identifiés, des méprises, ce ne sont pas des effets lumineux causés par des phénomènes naturels, des illusions d’optiques ou des hallucinations ou même des canulars. Dans inexpliqué il y a le mot inexpliqué !
L’argument du désespéré.
Les scientifiques les plus résilients disent qu’un jour nous allons découvrir qu’il s’agit d’un phénomène naturel encore inconnu, de style énergie plasmique organisée. Ca n’explique pas les RR 3 mais disons ! Je dis que non, à cause du comportement intelligent derrière les manœuvres et du simple fait que ces objets défient de nombreuses lois de la physique sans oublier que cela n’explique aucunement les dossiers inexpliqués d’objets métalliques et non lumineux. . Mais disons que c’est  un miracle de la nature, une folie de la nature, pour quelle raison dans ce cas, des hommes de science ne s’organisent pas  pour étudier ce phénomène fabuleux de  façon officielle ? Pourquoi n’y a t-il pas une Faculté d’Ufologie à l’Université Laval ?
Les gens de science étudient des choses tout aussi étranges, vivantes ou non vivantes. Il me semble que ce serait passionnant pour un scientifique de mettre une équipe en place pour faire de l’observation et finalement découvrir la nature exacte de ces objets solides qui volent en silence dans l’atmosphère, effectue des arrêts brusques,  des accélérations foudroyantes et qui ont un éclat métallique ou lumineux et parfois passent de cet état à l’autre. Grand dieux il y a des gens qui s’intéressent à la quantité de pourboire que reçoit une danseuse selon qu’elle a ses règles ou pas et je ne rigole pas.
e ne comprends pas comment il se fait que ce sont presque tous des amateurs sans grande formation scientifique qui s’intéresse à cela, l’ufologie devrait être une discipline mondiale avec une représentation à l'Académie des sciences. Il y a bien une équipe d’universitaires qui le font à Hessdalen  en Norvège non ? Imaginez le prix Nobel de celui qui viendrait faire la démonstration qu’il s’agit d’un phénomène méconnu de la nature ?
Il n’y a eu à ce jour, aucune  explications naturelles pour les ovnis  solides et métalliques, et bien que plusieurs de ces dossiers font partie du 10 à 30% non identifiables, les scientifiques les plus obtus maintiennent que ce sont des canulars même quaud les témoins sont des pilotes d’avions, descommandants de bord, militaires, gendarmes et policiers en service, radaristes, astronomes et autres.
Des extraterrestres ? Impossible ?
Pourquoi tant de réactions émotives et parfois furieuses à cette idée ? Des milliards de mondes existent sur des milliards de galaxies.On découvre maintenant presque toutes les semaines une nouvelle planète, un nouveau système solaire, pourquoi affirmer qu’il est rigoureusement impossible de soulever au moins l’hypothèse que des extraterrestres se déplacent dans l’univers en utilisant des vortex comme ceux découvert récemment par la NASA ( Voir l’article Quand la science admet l’impensable) et viennent ici pour pratiquer des expériences bizarres sur les gens. Sans qu’on le sache officiellement ? Sans que les gouvernements interviennent et viennent à notre secours ?
Pourquoi est-ce si impossible et impensable que cela ? Parce qu’on le saurait si c’était le cas ? Ab bon ! Bien moi je le sais en tout cas ! De première main d’ailleurs mais je ne vais pas discuter de cela ici, vous allez vous enfuir en hurlant. Est-ce si ridicule, impensable et, impossible ? Oui je sais j’ai un problème, je  n’arrive pas à comprendre ce qu’il y a d’impossible et de ridicule la dedans.  Il n’y a pas longtemps des scientifiques à bord d’un hélicoptère ont été attaqués par des hommes peints en rouge qui leur lançaient des flèches. Cela se passait en Amazonie et d’après les scientifiques, c’était la première fois que ces hommes voyaient un hélicoptère et des hommes blancs. Moi la question que je me pose c’est la suivante. Ils étaient quatre. Quand ils sont retournés dans leur village ils ont raconté quoi exactement au Chef et aux autres guerriers ?
« Nous avons surpris des occidentaux à bord de leur hélicoptère et les avons chassés vaillamment avec nos arcs et nos flèches. Ils sont partis nous sommes vainqueurs nous sommes de grands guerriers ??? »
Non. Évidemment.. Alors qu’ont-ils utilisés comme mots dans leur langue pour décrire l’hélico, les hommes à bord, la caméra sur son épaule ?  Ont-ils cru comme les Aztèques que Cortes et son cheval qu’ils voyaient pour la première fois ne faisait qu’un ? Ont-ils dit que ces hommes oiseaux avaient un cri continu épouvantable et terrifiant et que son souffle faisait  plier la tête des arbres ??? Sont-ils carrément devenus fous ? Ou pis encore, leur Chef les a-t-il traité de fous, sont-ils seulement encore vivants ? Ont-il été bannis du village ?
Ce récit est-il entré dans leurs légendes, leur religion sans doute animiste, ou alors sont-ils là le soir auprès du feu à se dire que ce récit est complétement ridicule et qu’il est impossible que des hommes flottent dans le ciel à l’intérieur d’un oiseau aux ailes sur le dos qui tournent tellement vite qu’on a peine à les voir.
La pédale douce
J’ai des centaines de dossiers et la «  cause » n’avance pas, elle piétine sur place depuis 63 ans dans le cas de l’ufologie et depuis des siècles dans le cas du paranormal et surtout des enseignements de la Tradition ésotérique. Tout a été dit, tout a été révélé mais si peu a été compris ! J’en suis rendu là. Alors il est clair qu’avoir deux ou trois fois plus de dossiers ne changera  que dalle, ce serait perdre mon temps que d’arpenter le pays à la recherche de nouveaux cas de vies antérieures ou de RR-4 etc…. Le message doit maintenant passer par un raffinement dans l’explication, par une dispersion plus large, plus étendue, plus simple mais simultanément aussi plus agressive, moins discrète, en mettant prudence et même politesse parfois de côté.
La science est extrêmement rigoureuse, elle a sa méthode, ses principes, ses lois et heureusement d’ailleurs, sans quoi notre technologie en serait encore à la roue de char et au cheval.  Par contre, contrairement à une fausse croyance très répandue, l’ufologie ne relève pas de la science. L’ufologie est plutôt une discipline qui se rapproche davantage de l’enquête policière avec le témoin  que de la démarche en laboratoire avec son ADN.
C’est ainsi pour la simple raison que dans presque cent pour cent des cas, l’évènement se limite à un témoignage, voire un multi-witness mais rien d’autre. On ne peut « demander » à l’ovni de revenir au même endroit et de repasser comme il l’a fait, pour satisfaire aux exigences de l’expérience scientifique. Il faudrait d’ailleurs qu’il le refasse plus d’une fois et en bout de piste que l’ovni accepte de se laisser inspecter sous toutes ses coutures par des centaines de spécialistes  provenant de milieux différents et indépendants les uns des autres. Quand tu as des centaines de milliers d’années d’avance il est possible que cette perspective n’ait aucun attrait pour eux.
Voilà pourquoi l’ufologie ne relève pas de la science, à moins qu’on puisse mettre la main sur un artefact ou que des traces de nature exotiques et inexplicables soient encore existantes après le départ de l’OVNI et que personne ne les fassent disparaître. Encore faudra-t-il faire la preuve qu’un lien direct existe entre le témoignage et la trace comme on a pu le voir avec Ste Marie de Monnoir. La science ne fonctionne pas comme un tribunal juridique et ne peut absolument pas se fier seulement à un témoignage pour élaborer une hypothèse, une théorie et enfin une nouvelle règle ou une nouvelle loi. Oubliez cela
Un vrai scientifique, honnête, intègre et qui se conforme aux exigences de sa pratique dira des Ovnis : Je n’y connais rien, je n’ai jamais étudié la question, jamais rencontré de témoins alors je ne peux absolument pas me prononcer sur la nature de ce phénomène.
Malheureusement des scientifiques qui se mêlent de ce qui ne les concerne pas ont souvent émis des OPINIONS à l’effet que les ovnis ne pouvaient pas exister  ou qu’il devait y avoir des explications autres à tout coup, etc.  Pourquoi s’intéresser à leurs opinions, elles ne valent pas plus que celles d’un pauvre type saoul qui sort d’un bar d’autant plus que ce faisant, ils pêchent contre leur propre précepte de base en affirmant qu’un phénomène n’existe pas… sans l’avoir étudié.
Si vous lisez attentivement le matériel des célèbres sceptiques licenciés que sont certains d’entre eux vous réalisez, la bouche pendante et les yeux exorbités, que ces individus se prononcent comme des docteurs sur la maladie d’un patient qu’ils n’ont jamais rencontré ni même vu ! Leur raisonnement est vide de sens.
Les gens ne veulent pas que le phénomène soit vrai, ils préfèrent penser que c’est ridicule, ça les rassure, ils en ont assez avec les menaces de la grippe aviaire le terrorisme et quoi  d’autre encore.
Je ne me fais pas d’illusions ce texte ne changera guère votre point de vue même si vous sentez que j’ai mis le doigt sur quelque chose. Vous allez le nier, pas même en débattre et je ne serais pas surpris que ça se termine par un petit rire un peu mesquin.
Ce serait vraiment dommage. Le phénomène ovni cache derrière lui la plus colossale réalité inconnue et insoupçonnée depuis le début des Temps !  Mais rassurez-vous, je ne vais pas vous faire perdre votre temps.

29 janvier 2015

argaiv1422

SENTENCE RENDUE SUR L’AUTHENTICITÉ DES OVNIS 

Un article de Jean Casault

 

Cet article s’adresse aux gens qui croient en l’existence du phénomène ovni, en son authenticité en ce sens que nous sommes visités par des formes de vie intelligentes d’origine inconnue et qui n’arrivent pas à convaincre parents et amis que tout cela fait du sens. Je veux les aider en leur offrant un document pertinent. Mon défi numéro un est de vous intéresser suffisamment pour que vous me suiviez rendiez jusq à la fin ! Après quoi j’aurai tout donné !Alors on oublie l’historique du phénomène depuis les années 40 et je vais donc essayer d’aller au plus simple,  au plus carré, en rappelant à mes lecteurs avertis, que ce texte n’est pas pour eux. Il existe un très grand nombre de gens qui n’ont jamais lu une ligne sur les ovnis, qui sont déjà gênés de lire cet article,  tout comme il existe des gens qui ne savent même pas que dans les play-off , les Sénateurs sont dans le trouble !  ( Dont moi, j’ai dû faire des petites recherches avant d’écrire ça…) Il y a aussi un très très grand nombre de gens qui n’ont aucune idée de quoi je parle, alors imaginez ce que Roswell, le Caroussel de Washington, l’Affaire Coleraine et une RR-4 veulent dire pour eux ?  Nada !
 

Ce ne sont pas des ignares ou des abrutis ou même des « sceptiques » ce sont des gens non-informés et qui n’ont développé aucun intérêt pour s’informer et se sentent très bien avec ça, d’autant plus qu’ils ne sont aucunement sollicités par la presse ou tout autre support médiatique pour s’y intéresser. Sauf parfois le Web mais comme ils tombent sur des niaiseries ça n’aide pas.

DONC JE VAIS ALLER MOLLO !

Et je ne suis pas cynique en le disant, je le répète, je n’ai aucune raison d’entretenir un mépris quelconque pour l’ignorance  généralisée qui existe sur les ovnis, cela fait même partie de ce qui caractérise cette phénoménologie !Donc si un jour un de vos amis vous demande si vous avez un intérêt quelconque pour l’ufologie et que lui n’en a pas, faites-lui parvenir cet article. Bon maintenant je m’adresse directement à ceux que la question OVNI , écœure, fait rire, dégoûte ou leur fait hausser les épaules et passer à autre chose.

1-2-3- GO!

Le mot ovni, déjà défini, vient d’un phénomène qu’autrefois on appelait « soucoupe volante ». Ce même mot a été prononcé par Kenneth D. Arnold, un pilote d’avion en 1947, le 24 juin pour être plus précis. Il disait avoir vu en vol au-dessus du Mont Rainier dans l’État de Washington des disques argentés, rebondir sur les nuages comme de la vaisselle, comme une soucoupe par exemple le ferait sur l’eau in fact they were like flying saucers a –t-il dit et un journaliste présent, un certain Guenette a utilisé ce terme qui est resté depuis, bien que de nos jours l’acronyme OVNI ou UFO est le plus retenu sauf en France où pour une raison obscure, plusieurs ufologues utilisent encore le terme «  soucoupe volante ».
 

Puisque l’observation était dans la presse, les gens ont pris connaissance de l’affaire mais sans plus. C’est surtout durant les années 52-56  que là les gens se sont mis à en rapporter à la tonne et ce phénomène était alors mondial. On voyait des « Ufos » autant en Europe en Amérique Latine qu’en Amérique du Nord. Ça n’a pas traîné que le cinéma s’en est emparé. Les gens disaient alors que les soucoupes volantes venaient de Mars !Plusieurs disent que cette frénésie venait du fait que tout frais sorti de la guerre, en conflit ouvert avec la Corée du Nord et  l’Union Soviétique un climat de peur des étrangers commençait à s’installer aux États-Unis.

 

A cette époque, les témoins, toute sorte de gens venant de tous les milieux sociaux, des deux sexes et de tous les âges, n’hésitaient pas à se nommer, à se laisser photographier un doigt pointant le ciel et la presse pouvait parler de ces histoires au moins une fois par mois sinon plus. Même moi dans les années 60-70 un journaliste du Soleil aimait bien que je lui raconte mes enquêtes une fois par mois et quand je ne l’appelais pas il me disait : Ben coudons t’as rien pour moi ??? » Sachez que de nos jours et ce depuis une bonne trentaine d’années, les témoins sont totalement anonymes, refusent la radio, la télé et les photos dans une proportion de 95% et de toute manière, ici au Québec on ne parle d’ovnis que sur Internet, dans certaines émissions de radio, très très peu dans les journaux et à la télé peut-être une fois ou deux par année sans plus.

IL Y A UNE RAISON PRÉCISE A VOTRE INDIFFÉRENCE

Une des raisons pour lesquelles les média ne couvrent plus les rapports d’observation et que les corps policiers refusent de s’en occuper et raccrochent presqu’au nez de ceux qui appellent, a une origine bien précise et c’est là-dessus si vous le permettez que je vais insister dans cet article. En d’autres termes je ne ferai aucun effort pour vous démontrer quoique ce soit concernant l’authenticité ou la non authenticité de ces objets et de l’hypothèse extraterrestre qui s’en suit depuis 63 ans. Je vais tenter de vous démontrer que quelque chose ne va pas dans le portrait général ! C’est tout. Rien d’autre.Tout le monde sait  que les gens sont de très mauvais observateurs en général. Deux personnes une à côté de l’autre sont capables de décrire la voiture qui s’est échappée d’une scène de vol comme un Chrysler 2005 rouge et l’autre une Honda 2010 verte ! J’exagère mais il est vrai que les gens rapportent parfois de drôles de choses.

 

Très rapidement un consensus public s’est donc manifesté voulant que des lumières dans le ciel, des points lumineux ou mêmes des boules de lumières y’a rien là et pour ce qui est des autres histoires avec des « vraies soucoupes » au sol pis des martiens  ou des p’tits hommes verts qui débarquent, ce sont des conneries DONC tout ça ne sont que des histoires pas très sérieuses. Les OVNIS c’est le Père Noël des adultes ! 

Évidemment nous qui étudions alors le phénomène de très près (ufologues) ne pensions pas cela du tout. Nous étions même convaincus que ce phénomène était diablement sérieux !Avec des études rigoureuses, des enquêtes bien ficelées et une médiatisation faible mais régulière, nous aurions pu, nous les ufologues, ici au Québec entre autres, parvenir à changer cela et redorer le blason de nos recherches. Au Québec, toujours sans faire d’historique trop longuet, il faut savoir que Henri Bordeleau faisait pas mal de bruit, j’en ai fait aussi avec la SRPM, puis l’organisme Ufo-Québec, tout comme d’autres enquêteurs indépendants  (Y. Bondarchuk, J.Ferguson, F.Bourbeau, C.Mac Duff, et autres que malheureusement j'oublie) ont travaillé d’arrache-pied pour sortir l’ufologie du folklore de la méprise et du canular.

Oui honnêtement je crois que nous aurions pu y arriver d’autant plus que des scientifiques reconnus commençaient à s’intéresser vraiment au phénomène, pas ici en grand nombre, mais en Europe et aux États-Unis.  Or voilà que deux évènements majeurs sont venus nous jeter à terre.

Sont malades…des ovnis c’est n’importe quoi !

 

Si quelqu’un avait voulu mettre un terme à l’intérêt du public pour les OVNIS il aurait fait la seule chose à faire quand on veut dénigrer un personnage politique connu ou un phénomène social quelconque; tu attaques les mœurs et la morale du personnage et tu le ridiculise en caricaturant ses moindres faiblesses.  Nous le faisons tous, notez-le bien ce n’est pas une invention qui date des ovnis. Quand on aime pas ou ne croit pas en une idée ou une personne on se moque d’elle on la ridiculise, on la dénigre et si ca ne suffit pas on la méprise et on en vient à l’haïr et surtout à faire en sorte que tout le monde déteste cette personne ou cette idée. Est-ce que quelqu’un voulait effectivement mettre un terme à l’intérêt de la presse et du public pour les ovnis ?

 

En toute transparence oui. Cela est survenu à deux reprises et l’impact comme déjà dit fut majeur ! Je n’invente rien, ce sont des faits bien réels et facilement vérifiables. Une fois de plus je passe les détails et m’en tient qu’aux faits de base. Au cours des années 50 le survol de bases militaires par ces objets parfois lumineux parfois non, causait un malaise. L’Armée de l’Air ne cessait de dire «  Y’a rien là, y’a rien là » mais sans vraiment pouvoir définir la nature exacte des observations qui commençaient maintenant à frôler les centaines de milles, sans parler de l’Europe «  Si ca n’existe pas pourquoi ça continue et c’est quoi ces UFOS ? » demandait la presse de ces années-là. C’est alors que survint un comité de spécialistes de tous les milieux appelé le Jury Robertson. Vous êtes indifférent et j’apprécie grandement que vous soyez encore là. Si vous voulez en savoir plus, googlez JURY ROBERTSON-OVNI.

Moi en un mot, outre vous dire que nous savons maintenant que ce sont des gents de la CIA qui tirait les ficelles, je vous donne leur conclusion : ca n’existe pas, ca dérange, c’est tannant et les enseignants devraient dire à leurs élèves que c’est une perte de temps. » Bang, dans les dents les ufologues !  Et le cinéma qui n’arrêtait pas de « invader » avec les Flying saucers de Mars et d’ailleurs sans parler du célèbre When the earth stood still  et ce con de robot qui sort du vaisseau avec ses allures d’aspirateur Electrolux. Placement de produit je parie ! Tranquillement pas trop vite les choses se sont calmées. De plus en plus, les flyings saucers relevaient maintenant plus de Hollywood que des rapports de l’Air Force qui cela dit, avait son bureau d’enquête sur ces observations appelées THE PROJECT BLUEBOOK. Retenez ca.

 

 La Commission Charbonneau…des ovnis

Un jour cependant, le phénomène OVNI qui continuait de battre son plein mais beaucoup moins dans la presse, causa un émoi général qui ne passa pas inaperçu. Les Américains lui ont donné le nom de GREAT MICHIGAN UFO CHASE OF 1966. Là encore je ne vais entrer dans les détails.  En mars de cette année-là un objet ayant la forme d’un ballon de football  manœuvrait de manière assez étonnante au-dessus de l’Université du Michigan et fut observé pendant plusieurs heures par des policiers, du personnel de la Défense civile et une centaine de témoins à tout le moins ceux qui se sont manifestés. Le manège repris le lendemain et bref ce fut la folie médiatique. Une fois de plus ce ne sont pas des inventions, ce sont des faits, des faits divers selon vous, oui mais des faits quand même
(http://www.ufocasebook.com/michigan1966chase.html)

 

Les officiels du Bluebook firent alors une erreur. Uniquement parce qu’un marais se trouvait non loin de là et ne tenant pas compte des rapports de police et de la Défense Civile, ils dirent que c’était un effet de gaz produit par les marais…A cette époque, le Sénateur du Michigan était Gerald Ford le futur président américain. Il eut comme ton pour son commentaire l’équivalent de :  "Nous prenez-vous pour des imbéciles ??? » Mais c’est surtout quand la presse prit le camp des témoins que Bluebook sentit la pression et tout cela créa le deuxième évènement majeur : une Commission d’enquête sur les OVNIS patronnée par l’Air Force mais confiée à une grande Université du pays.  «  Cette fois on veut des réponses ! » semblait dire le Sénateur Ford mais la presse en général.

Trois ans plus tard, la Commission dirigée par Edward U.Condon de l’Université du Colorado publiait son rapport avec en conclusion sous la signature de Condon un rejet de la question et quelques semaines après, suite à cette conclusion l’US AIR FORCE annonçait la fin de ses opérations du projet Bluebook. Bref on vous l’a déjà dit ; OUBLIEZ CA ! Prêtez attention à ce qui suit.


 Les ufologues du monde entier ont regardé tout cela de très près et quelques mois après la parution du rapport ont hurlé d’une seule voix au scandale. Pour vous faire comprendre le pourquoi de leur réaction permettez-moi cette analogie.La Commission Condon fut exactement comme la Commission Charbonneau. Elle avait son UPAC qui enquêtait sur le terrain et ramenait de l’eau au moulin puis les témoins et les experts témoignaient devant les membres de la Commission. Par contre ces débats n’étaient pas publics et certes pas télévisés comme aujourd’hui.

 

 Alors imaginez maintenant qu’à la fin de ses travaux la Juge Charbonneau s’avance en conférence de presse et dise : «  Aucun problème tout est beau, toutes ces histoires n’ont pas vraiment d’intérêt, ni d’incidence sur la bonne marche des affaires pas plus à Montréal qu’ailleurs, merci passez une bonne soirée, il n‘y a pas de corruption dans le monde de la construction. » Seuls ceux qui ont lu le rapport Condon de plus de 1000 pages savaient que le contenu du rapport démentait formellement les conclusions de son président. Puis, certains membres écœurés par cette conclusion firent savoir à un journaliste ( John G Fuller)  qu’un mémo pour le moins troublant existait. (Robert Low – Condon sur Google).

Vous découvrirez alors que le secrétaire de la Commission avait fait parvenir un mémo à tous les membres de la future commission en les informant qu’il serait dans l’intérêt de la science et de l’Université de faire en sorte que ce sujet stupide soit dénigré quoiqu’il arrive…Imaginez la découverte d’un mémo du genre signé Renaud Lachance en ces mêmes termes… Mais le mal était fait et officiellement les OVNIS n’avaient plus aucun intérêt.

DEUXIEME COUP DE JARNAC

 

A mon humble avis je crois que ce qui a tué l’ufologie surtout au sens médiatique est ce pathétique personnage mythomane, farfelu, ridicule, affolant dans son délire que fut le journaliste sportif Claude Vorilhon. Son acharnement à ridiculiser l’ufologie avec sa religion, sa parenté avec le Christ ( ce qui en faisant un p’tit Christ non ?) , son foutu Ufoland et ses costumes de cirque, sans parler des autres propos complètement déjantés de Richard Glenn qui faisait rire tout le monde avec son esotérisse essperimental. Tout cela nous rentrait dans le corps ! En 1975, vidé, découragé, écœuré je mis un terme à mes activités sur le terrain pour ne reprendre que quelques années plus tard.  Nous avions perdu la bataille. UFO Québec finira aussi par fermer ses portes de sorte que durant les années 80-90 l’ufologie connaîtra au Québec un temps mort. 

 

Je termine cet article en vous disant ceci. Malgré tout ce qui a été dit, écrit, publié ruminé et pensé sur les ovnis, personne n’a encore pu les identifier de manière formelle et définitive. Si je dis cela c’est que de l’avis des experts les plus rigoureux, incluant des organisations militaires et autres, depuis 63 ans, il existe entre 15 et 30% de ces rapports qui demeurent en 2013 totalement inexpliqués et inexplicables c’est-à-dire qui ne sont ni canulars, méprises, hallucination ou illusions d’optiques. ( Source Project Bluebook chiffres de 1969 et GEIPAN du CNES et SIGMA sous le département de la Défense en France, chiffres de 2010-2012)
 

Alors nous on travaille sur ces pourcentages-là parce qu’en science on nous a appris que personne ne peut clore une expérience et publier des résultats si 15 à 30% des données demeurent inexplicables. Donc ce qui n’est pas sérieux c’est quand les gens disent que les OVNIS c’est de la foutaise parce que voyez-vous, ca non plus ça n’a pas été prouvé !  Vous pouvez vous écrouler de rire ou retourner hausser les épaules et passer à autre chose. Je vous remercie sincèrement de m’avoir lu jusqu’au bout !


Toutefois, afin de me positionner le plus objectivement possible, je vais mettre de côté mes propres convictions, mes théories, mon approche, qualifiée de trop audacieuse par plusieurs, pour m’en tenir aux faits, qu’importe l’opinion qu’on peut avoir à leur sujets, ce seront d’indéniables faits, c’est à dire ceux que personne ne peut réfuter parce qu’ils sont inscrits dans l’historique de l’ufologie ( vient du mot ovni en anglais : UFO) 

À titre d’exemple personne ne peut nier la découpure du journal de Roswell en 1947 où l’Armée de l’Air annonce avoir mis la main sur un disque volant d’origine inconnue.  Ca ne prouve rien, au pis-aller, ca ne veut rien dire mais personne ne peut nier ou réfuter ce qui écrit là en toutes lettres. C’est ce que j’appelle un fait qu’on ne peut réfuter. 

Quant à la conclusion de la Commission, écrite par ses membres et même signée par Condon et publiée et que tout le monde peut encore lire de nos jours parce que c’est un rapport gouvernemental, elle est totalement toute autre. Le phénomène OVNI ne représente pas une menace et 15% des dossiers .étudiés demeurent inexpliqués et inexplicables. C’est ahurissant ! Pour un des dossiers, celui de Lakenheath dont je traite en détails dans mon livre Certitude ou Fiction paru en 2010, on lit ceci :« …en conclusion, bien que des explications conventionnelles ou normales ne puissent certainement pas être éliminées, la probabilité de telles explications semble faible dans ce cas-ci et la probabilité qu'au moins un OVNI véritable était impliqué semble être assez haute. » 

 


Comment d’une part admettre qu’un véritable ovni ait semé des chasseurs envoyés à ses trousses alors que le tout était suivi par les radaristes de la Base militaire et d’autre part venir nous dire en conférence de presse que tout cela n’est qu’une perte de temps.  Je sais lire et vous aussi, alors toujours sur ce dossier, on peut lire dans le rapport d’analyse : en résumé, ceci est le plus embarrassant et le moins commun des cas dans les dossiers radar-visuels. Le comportement apparemment raisonnable et intelligent de l'OVNI suggère un dispositif mécanique d'origine inconnue comme explication la plus probable de cette observation. Cependant, en raison de la faillibilité inévitable des témoins, des explications plus conventionnelles de ce rapport ne peuvent pas être entièrement éliminées »Et pour cette raison, le dossier est clos sans autre explication et de grâce ne me parlez pas de supra-technologie furtive mous sommes en 1956 et ne me parlez pas non plus de l’avion U-2, puisque le dossier traite de vitesses affolantes et mesurées à plusieurs milliers de milles à l’heure alors que le U2  de l’époque peinait à dépasser 800.  

 

 

Bref, l'Institut américain de l'aéronautique et de l'astronautique (AIAA) a fait part à la presse qu'un phénomène avec un ratio aussi élevé de cas inexpliqués (environ 15 %) devrait produire assez de curiosité scientifique pour continuer son étude ». 

Ça aussi c’est un fait tout comme la découverte un an plus tard d’un mémo rédigé avant l’obtention du contrat par un des futurs membres de la Commission à ses confrères les enjoignant de debunker le phénomène ovni si ils obtiennent le contrat pour s'assurer les bonnes grâces de l’État et bénéficier du montant alloué. Robert Low, auteur du mémo devint secrétaire de la dite Commission et son mémo dénoncé provoqua un tumulte interne sans précédent qui donna naissance d'ailleurs à la formation d’organismes privés de recherche sur les OVNIS par des ex-membres de la commission, scandalisés par la situation et qui avaient démissionné. 

 


Jamais un tel scénario ne pourrait se produire de nos jours mais à l’époque c’était possible et c’est ce qui s’est produit. Le mémo existe, il est disponible. Les mots clés : Robert Low memo-Commission Condon)  Je dis cela uniquement pour vous donner un exemple de ce que j’appelle des faits. Je n’ai pas encore parlé de preuve. Je vais le faire maintenant. 

A-t-on des preuves ?

Cela dépend de quel type de preuves vous parlez et je ne joue pas sur les mots. Pas mon style ! Dans un tribunal, pour rendre une sentence, le juge et le jury exigent des preuves. Elles sont considérées comme des preuves de seconde catégorie par rapport à ce que vont exiger des scientifiques dans un laboratoire. En d’autres termes, il existe deux sortes de preuves. La preuve juridique basée entre autres sur le témoignage oculaire et la preuve scientifique qui ne tient aucun compte d’un témoignage oculaire ce dernier n’étant qu’une petite anecdote en bas de page. 

Cela signifie que le témoin qui jure que Robert a tué sa femme parce qu’il a vu l’homme poser le geste est un témoin clef dans une procédure judiciaire vitale. On lui offrira même une protection à vie dans certains cas. Mais si trois jours après sa présence au tribunal Robert dit qu’il a vu ovni, il n’est plus qu’un autre de ces idiots de village qui disent n'importe quoi !

La seule manière d’avoir la preuve scientifique de l’authenticité du phénomène ovni dans le sens toujours très large que l’on donne à ce mot qui, littéralement, ne veut rien dire, mais qui signifie pour tout le monde un vaisseau d’origine exotique, extraterrestre ou du même ordre est d’en capturer un et de l’étudier dans un hangar !La preuve scientifique requiert une telle rigueur exercée dans le temps et selon des paramètres à ce point rigoureux, que tant et aussi longtemps que l’un de ces vaisseaux ne sera pas disponible pour étude, ils n’existent pas. C’est un peu gros mais c’est comme ça, alors pour la preuve scientifique classique, traditionnelle, il n’existe quasi aucun espoir d'en obtenir une ouvertement et publiquement bien sûr.

Le cougar au Québec

Voilà un bel exemple qui se compare aux ovnis. Malgré des traces, des photographies et des témoignages de chasseurs provenant de partout au Québec, la science n’a jamais reconnue que des cougars existaient, sauvages et libres ne provenant pas de zoos ou autres sur le territoire du Québec. La dernière preuve, soit un animal abattu, remontait à 1938.  Il va sans dire que si l’animal avait été confisqué par les autorités cette preuve n’existerait même pas, mais demeurons sobres.

En 2013, paraissait dans le Northeast naturalist en 2013 les résultats d’une étude menée par Duing Lang. Par analyse d’ADN d’au moins 19 cas, elle a prouvé dorénavant et de façon incontestable la présence au Québec et au Nouveau Brunswick de cet animal jusque-là confiné aux régions occidentales du pays. L’avantage du cougar toutefois est qu’il est bien obligé de demeurer sur Terre et qu’il ne peut pas s’envoler à 12,000 milles à l’heure dans l’espace. 

Les travers de la pensée humaine

Je n’ai pas envie de vous dresser un historique du phénomène ovni. Vos amis sceptiques ne le liront pas et  vont sans aucun doute tout mettre en doute parce que l’une des caractéristiques de la pensée humaine est de tout faire pour éviter de croiser des éléments qui risquent de mettre en pièces leurs convictions profondes. J'explique ce processus en long et en large dans Certitude ou Fiction mais en gros je m’explique. 

Robert a tué sa femme !

Robert est accusé d’avoir tué sa femme. Si pour toutes sortes de raisons possibles dont le fait que je n’aime pas cet homme et que je le méprise  ouvertement, je vais alors croire  profondément  que Robert a effectivement tué sa femme. Si on me charge de l’enquête, il y a de très fortes chances que consciemment, mais surtout inconsciemment, je vais tenter de découvrir les indices qui l’incriminent.  

Lorsque les enquêteurs de police suivent différents cours pour se spécialiser dans leur domaine on leur explique cette réalité. L’esprit humain est ainsi fait. L’objectivité n’est pas un état naturel et inné chez l’homme, il doit être acquis et entretenu par une solide formation et une grande expérience sur le terrain. L’ego est plus fort que la police !  D’ailleurs si à l’inverse  Robert est un grand ami à moi et que je suis tout à fait convaincu de son intégrité je vais chercher tous les indices qui vont l’innocenter. 

Les scientifiques sont-ils à l’abri de ces approches sournoises ? Absolument pas. Les scientifiques ont aussi un ego comme tous les humains et dès lors, des opinions, des croyances, des certitudes intérieures. Un jour, un physicien m’a dit, : « Vous savez monsieur casault je suis un catholique pratiquant et lorsqu’on me dit que la chair du Christ se substitue à l’hostie par la transsubstantiation,  je ferme les yeux, je ferme mon esprit à toute analyse et je communie. J’ai la Foi ! »

Comment peut-on être un physicien et un croyant en même temps démontre ce que la pensée humaine est en mesure de tolérer comme comportement. Donc je résume. Il est exact que même si nous disposons de millions de preuves juridiques de l’existence de vaisseaux inconnus dans notre atmosphère, nous ne disposons d’aucune preuve scientifique de leur authenticité à ce niveau. Or le fait que la science n’ait aucune preuve, de leur origine exotique et extraterrestre, n’est pas une preuve de leur origine domestique ou naturelle. Il est possible alors de penser qu’il faudrait adopter une attitude à mi-chemin entre la preuve juridique, soit le témoignage oculaire et la preuve scientifique qui serait l’analyse spectroscopique de la coque d’un de ces vaisseaux. Mais nous n’en sommes pas là.


Savoir de quoi on parle n’est pas une mauvaise idée ! 

Imaginez que je suis un chasseur de chevreuil depuis 20 ans. On me demande s’il y a des cougars au Québec. J’éclate de rire tout haut de ceux qui prétendent que oui. On m’invite à la radio et la télé pour que je puisse faire part de mon opinion. Je termine en disant : « Alors croyez-moi, les gens qui vous disent qu’ils ont vu un cougar au Québec ont des problèmes de vision, vous savez, des lunettes ça s’achète  ha ha ha ha ».  Évidemment les gens qui partagent cette opinion vont me trouver très drôle et se servir de moi comme référence à chaque fois qu’un zouf viendra leur dire qu’apparemment il y a des cougars au Québec. 

Ceux qui en ont vu par contre, aimeraient m’arracher la tête  et me farcir d’engrais !  Or la véritable question est la suivante. Qu’est-ce que je fous là à la radio ou à la télévision à donner mon avis sur un sujet que je connais absolument pas nom de Dieu ?   


Une opinion n’est pas un argument !

Tout est là ! Lorsqu’on m’invite à la radio ou à la télévision pour parler du phénomène des ovnis, de la réincarnation ou de phénomène paranormaux, qu’importe, j’ai dans mes bagages quatre décennies de recherches sur le terrain, c’est à dire d’enquêtes en chair et en os face à face avec le ou les témoins, des heures durant, afin de déterminer la nature exacte de leur observation, conservant toujours à l’esprit, comme un bon policier, que je dois d’abord collecter tous les faits sans aucune exception qu’ils soient favorables ou défavorables à mes croyances.

J’ai du faire cela des centaines de fois dans ma vie. C’est cela le terrain, dans le domaine de l’étude des ovnis, se donner la peine de rencontrer les témoins et d’enquêter et de ré-enquêter et de revenir des mois ou même des années plus tard auprès des mêmes témoins. C’est très important de mettre l’accent sur le terrain ! Parce que cela est vrai pour toutes les disciplines sans aucune exception autant pour l’astrophysicien que pour le cuisinier !

Un scientifique qui enseigne à l’école, au collège ou même à l’université ne fait que répéter ce qu’il a appris. Il répète ce que d’autres ont découvert. Ces autres, ce sont des chercheurs. Ils ne sont pas dans des salles de classes, ils sont dans leur laboratoires mais aussi selon leur discipline, dans la jungle, sous l’eau, dans le désert, bref ils sont sur le terrain. Ce sont des chercheurs ! Ce qu’ils vont découvrir après des décennies de recherche sera publié et éventuellement enseigné dans les écoles, les collèges et les universités.
 Or L’opinion d’un enseignant sur une découverte X n’est qu’une opinion mais l’opinion du chercheur qui a fait cette découverte est un argument. Un argument est une opinion qui a du muscle, de la chair autour de l’os et qui peut se déplacer et faire son chemin jusqu’aux portes de la preuve ! 

L’opinion seule n’est que du vent !  Attention l’argument n’est pas plus une preuve que l’opinion mais il a le mérite d’être étayé par des faits, alors que l’opinion n’est en général soutenue que par des émotions. Je suis très sérieux quand je dis cela. Les émotions, soit j’aime l’idée ou je n’aime pas l’idée que… vont façonner des opinions et je crois que les domaines les plus friands de ces comportements sont la religion et la politique. Ne dit-on pas dans un party  Les amis n’oubliez pas, on parle de n’importe quoi sauf de la job, de politique ou de religion.  Il est permis par contre de parler sport, de hurler son amour des Canadiens et sa haine des Flyers, de déblatérer contre Céline Dion et vibrer pour Lenney Kravitz . C’est amusant ! Ça détend ! 


Lors d’une émission de Claire Lamarche sur le phénomène extraterrestre tournée au Cosmodôme de Laval pour TVA, j’étais l’un des experts invités. Tout juste à côté de moi se tenait l’astronome attitré du Planétarium de Montréal, Pierre Chasteney !  Quand il s’est mis à dire que les gens voyaient des ovnis de nos jours comme les gens du Moyen Age voyaient des croix de feu dans le ciel, j’ai perdu patience et un peu de mon flegme. J’ai dû me battre pour obtenir une seule et unique réponse à une seule et unique question qui s’est perdue dans le débat. J'ai demandé à l,expert de rien d’autre qu'un planétarium combien de témoins avait-il rencontré dans sa vie le monsieur Chasteney, combien ? Il a finalement dit du bout des lèvres alors que déjà la caméra nous avait désertés, qu’il n’en avait rencontré… aucun. 

Je suis désolé mais comment pourrait-on m’inviter à une émission de télé sur les cougars au Québec si ma seule expertise est de chasser le chevreuil une fois l’an ? De même, quelle est l’expertise d'un type enfermé sous un dôme qui n'a jamais rencontré un seul témoin ? Est-ce que j’exagère ? Je ne crois pas. 

Existe-il alors des gens qui ont une grande expertise du terrain ufologique et qui ont la preuve formelle que les ovnis ne sont pas d'origine extraterrestre ? Non. Il n’y en a aucun. Et j’inclus le reste du monde entier.  Il en existe qui malgré leur expertise dans le domaine n’y croient pas, mais ils n’ont aucun argument valable qui règle l’ensemble de la phénoménologie. A la rigueur lorsqu’un dossier est extrêmement troublant, ils vont sortir la dernière carte qu’ils ont : « C'est un canular ! » Mais ce n’est qu’une opinion, ils n’arrivent jamais à le prouver pas même un peu !

Zéro à zéro en troisième période !

J’affirme donc, qu’actuellement au-delà de l’opinion de chacun, pour ou contre, qui ne vaut pas mieux que celle de l’autre, au-delà des croyances, autant les miennes que celles des autres dont les vôtres et qui se valent toutes ou ne valent strictement rien, il est impossible à ce jour d’affirmer quoique ce soit de solide et de déterminant sur la nature réelle du phénomène ovni et de le prouver au niveau de la preuve dite scientifique.  C’est un fait.

Donc personne ne peut prouver qu’elles existent mais personne ne peut prouver qu’elles n’existent pas ou que 100% des observations sont explicables. N’en déplaise aux non croyants, le phénomène ovni existe depuis de nombreuses décennies et il demeure un mystère entier qui dérange ! Ca aussi c’est un fait.


Alors pourquoi tous ces livres sur le phénomène ovni à mon compte faisant de moi l’auteur le plus prolifique au Québec dans ce domaine ? Parce que je considère que mes recherches sur le terrain, mes expériences personnelles constituent un argumentaire valable qui vaut la peine d’être défendu dans une cause faisant la promotion de l’hypothèse voulant que nous sommes effectivement visités par des êtres provenant d’autres mondes, extraterrestres et extra-dimensionnelles. Et ça c’est moi. J’ai des arguments et je suis prêt à me battre bec et ongles pour les défendre parce que je sais qu’ils sont en titane, mais, je ne détiens aucune preuve formelle de type scientifique effectivement. 

J’ai le droit d’exiger de la qualité

Cela dit, je ne m’obstine plus avec quiconque est ignorant du phénomène. Je crois avoir mérité le droit d’avoir un adversaire qualifié détenant des arguments, sans quoi c’est une perte de temps et c’est assommant.  Je respecte une opinion reposant sur un argument mais si elle n’est que cela, une opinion tout à fait émotionnelle basée sur absolument rien d’autre que le vent qui fait tempête dans une tête vide de faits, c’est comme la religion ou la politique, ça ne m’intéresse pas. Ne m’opposez plus jamais un Chasteney ou même un Robert Lamontagne ou tout autre individu qui n’a jamais rencontré un seul témoin ça ne m’intéresse pas.  Soyez vigilant vous aussi, voyez d’abord si le type qui jette son acide sur les témoins d’ovni a au moins fait son travail ! 

Lire des livres, lire des articles sur Internet, lire des comptes rendus dans la presse c’est une chose, c’est ce qu’on appelle s’intéresser au phénomène ovni. Il m'arrive de lire le magazine Première. Ca ne fait pas de moi un acteur de cinéma d'accord ? Participer à une soirée d’observation une ou deux fois l’été c’est sympathique c’est ce qu’on appelle s’impliquer les week-ends. Ca ne fait pas du type un expert mais un gars qui est capable de regarder en l'air !

 Moi j’en ai fais ma vie, j’ai perdu gros à ce jeu, ma crédibilité comme journaliste en a souffert énormément mais j’ai su tirer les marrons du feu toujours à temps et j’ai toujours très bien gagné ma vie honorablement. J’ai plus de 48 ans de recherches dans le corps. Je ne détiens aucune preuve de type smoking gun  mais j’affirme ceci : Toute personne qui referait mon parcours finirait elle aussi par être profondément convaincue que ce phénomène est malgré son immense mystère et sa discrétion fâcheuse le plus colossal de tous les temps. 

Voici certains faits

Le mot ovni (objet volant non-identifié) vient d’un phénomène qu’autrefois on appelait « soucoupe volante ». Après la première observation rapportée par la presse, soit celle de  Kenneth D. Arnold, un pilote d’avion en 1947, le 24 juin pour être plus précis et qui disait avoir vu en vol au-dessus du Mont Rainier dans l’État de Washington des disques argentés, rebondir sur les nuages comme de la vaisselle, comme une soucoupe par exemple le ferait sur l’eau in fact they were like flying saucers, le phénomène s’est étendu au monde entier. Deux ans après l’explosion des premières armes nucléaires dans notre ère moderne. Certains y voient un rapport de cause à effet. Ils n’ont peut-être pas tort. 

C’est surtout durant les années 52-56  que là les gens se sont mis à en rapporter à la tonne et ce phénomène était alors mondial. On voyait des  UFOs autant en Europe, en Amérique Latine qu’en Amérique du Nord. Ça n’a pas traîné que le cinéma s’en est emparé. Les gens qui très souvent confondent faits et fiction disaient alors que les soucoupes volantes venaient de Mars ! Plusieurs émettent l’opinion courante voulant que cette frénésie venait du fait que tout frais sorti de la guerre, en conflit ouvert avec la Corée du Nord et  l’Union Soviétique, un climat de peur des étrangers commençait à s’installer aux États-Unis. mais depuis plusieurs années, plus personne n'en parle, sans être le silence total, la grande rumeur s'est apaisée considérablement. 


Il y a une raison précise à cette indifférence

Une des raisons pour lesquelles les média ne couvrent plus les rapports d’observation et que les corps policiers refusent de s’en occuper et raccrochent presqu’au nez de ceux qui appellent pour dire qu’ils ont vu un ovni, a une origine bien précise et c’est là-dessus si vous le permettez que je vais insister dans cet article. En d’autres termes, je ne ferai aucun effort pour vous démontrer quoique ce soit concernant l’authenticité ou la non authenticité de ces objets et de l’hypothèse extraterrestre qui s’en suit depuis 63 ans.

Je vais plutôt tenter de vous démontrer que quelque chose ne va pas dans le portrait général ! Il y a quelque chose qui cloche, avec tout ce qui se passe dans ce domaine, la réaction devrait être toute autre.Très rapidement et assez curieusement, un consensus public s’est  manifesté voulant que des lumières dans le ciel, des points lumineux ou mêmes des boules de lumières ne veulent rien dire et que tout ce qui concerne les autres histoires avec des « vraies soucoupes » au sol et des extraterrestres  qui débarquent, ne  sont que des conneries et donc que ce ne sont pas des histoires  très sérieuses.

Donc, l’ovni n’est rien d’autre que le Père Noël des adultes ! C’est un positionnement majoritaire, Ils ignorent que chaque fois qu’une Commission d’enquête officielle a été mise sur pied, aux États-Unis ou en Europe comme c,est le cas pour SIGMA tout récemment et le rapport Cometa datant de 1999, ou ailleurs, il y avait toujours un 10 à 30% de cas incompréhensibles malgré tous leurs efforts.  Le mystère est là, comment se fait-il qu’on délite ces dossiers de notre conscience sans même se demander ce que cela pourrait être.


Parce que bien sûr, les gens croient ce que leurs gouvernements disent, la police et les militaires. Ah bon ? C’est nouveau ça et plus ça va pire c’est.  On accuse Georges Bush d’avoir orchestré septembre 2001 mais s’il dit que les UFOS c’est de la blague alors on le croit ! Quand Westmorland disait à Nixon, on gagne  ce n’est qu’une question de semaines envoyez d’autres troupes et que cette chair à canon revenait du Vietnam dans des sacs de cadavres, on le traitait de psychopathe, les étudiants manifestaient dans le monde entier, rappelez-vous mai 68,  mais ces mêmes militaires haut placés qui disaient et disent encore  que les ovnis c’est de la frime alors là, ils ont raison ? Les efforts des ufologues de tous les pays du monde ont toujours été sacqués. Voici pourquoi. 

Peinturer l’adversaire

Si quelqu’un avait voulu mettre un terme à l’intérêt du public pour les OVNIS il aurait fait la seule chose à faire quand on veut dénigrer un personnage politique connu ou un phénomène social quelconque. C’est une recette éprouvée qu’on utilisait à Rome et qui se perpétue de nos jours via les scrums :  on  peinture l’adversaire dans le coin et on le définit comme un clown avant même qu’il réussisse à placer un mot. C’est la pratique courante des partis d’opposition de tous les gouvernements sans aucune exception. Il s’agit simplement de tuer dans l’œuf l’image de l'adversaire, détruire sa réputation en ridiculisant tout ce qu’il dit et fait et même si la rhétorique utilisée est fausse et mensongère, c’est l’impact du coup porté qui compte, qu’importe s’il soigne ses blessures par la suite.  Et on recommence jour après jour et surtout on ne lui accorde jamais une once de crédibilité et on s'assure que les gens se demandent vraiment si ce ne serait pas vrai.  Quand tout cela est bien ficelé, financé adéquatement, presque rien ni personne n’échappe à ce processus infernal de destruction.  

J’ai fait suffisamment d'entrevues avec des faiseurs d'images pour savoir comment à l’inverse, on en défait une. C’est ce que nous avons subi nous les ufologues. La question suivante se pose.  Est-ce que, historiquement, quelqu’un voulait effectivement mettre un terme à l’intérêt de la presse et du public pour les ovnis ? Dans les faits, vérifiables la réponse est oui.  Cela est survenu à deux reprises et l’impact comme déjà dit fut majeur ! Je n’invente rien, ce sont des faits bien réels et facilement vérifiables. Une fois de plus je passe les détails et m’en tient qu’aux faits de base. J’ai une sacrée bonne idée du pourquoi mais ce ne sont que des spéculations alors je vais me retenir. 

Cessez de prendre cela au sérieux cessez même d’en parler !

Au cours des années 50 le survol de bases militaires nucléaires par ces objets parfois lumineux parfois non, causait un malaise. L’Armée de l’Air ne cessait de dire «  cela ne représente aucune menace pour la sécurité des États-Unis, mais sans vraiment pouvoir définir la nature exacte des observations qui commençaient maintenant à frôler les centaines de milles, sans parler de l’Europe 

«  Si cela n’existe pas, pourquoi ça continue et c’est quoi ces UFOS ? » demandait la presse de ces années-là. C’est alors que survint un comité de spécialistes de tous les milieux appelé le Jury Robertson. Voici les mots clefs : Jury Robertson/ ovni. En un mot, outre vous dire que nous savons maintenant que ce sont des gens de la CIA qui tiraient les ficelles, je vous donne leur conclusion : »Cela n’existe pas et cela dérange,  les enseignants devraient dire à leurs élèves que c’est une perte de temps. » Bang, dans les dents les ufologues !  Et le cinéma qui n’arrêtait pas de nous « invader » avec les Flying saucers de Mars sans parler du célèbre When the earth stood still et ce con de robot qui sortait du vaisseau avec sa tronche d’aspirateur Electrolux. 


Tranquillement la frénésie ufologique s’est calmée, l’effet « peinture dans le coin » commençait à prendre effet et graduellement les flyings saucers relevaient maintenant plus de Hollywood que des rapports de l’Air Force qui cela dit, avait son bureau d’enquête sur ces observations appelé THE PROJECT BLUEBOOK depuis 1953 .  mais ça très peu de gens le savaient. 

Un jour cependant, le phénomène OVNI qui continuait de battre son plein mais beaucoup moins dans la presse, causa un émoi général qui ne passa pas inaperçu. Les Américains lui ont donné le nom de great michigan ufo chase of 1966. Là encore je ne vais pas entrer dans les détails. En mars de cette année-là, un objet ayant la forme d’un ballon de football  manœuvrait de manière assez étonnante au-dessus de l’Université du Michigan et fut observé pendant plusieurs heures par des policiers, du personnel de la Défense civile et une centaine de témoins à tout le moins ceux qui se sont manifestés. Le manège repris le lendemain et bref ce fut la folie médiatique. Une fois de plus ce ne sont pas des inventions, ce sont des faits, des faits divers selon vous, oui mais des faits quand même et selon tous les témoignages ces objets n’étaient pas de conception humaine en raison de leurs manœuvres impossibles ( même de nos jours) qu’elles faisaient. 

Les officiels du Bluebook firent alors une erreur. Uniquement parce qu’un marais se trouvait non loin de là et ne tenant pas compte des rapports de police et de la Défense Civile, ils lancèrent l’idée que c’était un effet de gaz produit par les marais…A cette époque, le Sénateur du Michigan était Gerald Ford, le futur président américain. Il eut comme ton pour son commentaire l’équivalent de :  " Croyez-vous que nous sommes des imbéciles ??? » Mais c’est surtout quand la presse prit le camp des témoins que Bluebook sentit la pression et tout cela créa le deuxième évènement majeur : une Commission d’enquête sur les OVNIS patronnée par l’Air Force mais confiée à une grande Université du pays.  «  Cette fois on veut des réponses ! » semblait dire le Sénateur Ford et la presse en général.

Trois ans plus tard, la Commission dirigée par Edward U.Condon de l’Université du Colorado publiait son rapport avec en conclusion sous la signature de Condon, un rejet de la question et quelques semaines après, suite à cette conclusion l’US AIR FORCE annonçait la fin de ses opérations du projet Bluebook. Bref on vous l’a déjà dit ; OUBLIEZ CA ! 

Prêtez attention à ce qui suit. Vous allez dire que je suis redondant, non c’est une technique publicitaire qui consiste à repasser le même message sous d’autres termes en donnant l’impression que c’est la première fois qu’il est diffusé. C’est Goebbels qui a inventé cela . J’espère que ca va marcher.  

Les ufologues du monde entier ont regardé tout cela de très près et quelques mois après la parution du rapport ont hurlé d’une seule voix au scandale. Pour vous faire comprendre le pourquoi de leur réaction permettez-moi cette analogie. La Commission Condon fut exactement comme la Commission Charbonneau. Elle avait son UPAC qui enquêtait sur le terrain et ramenait de l’eau au moulin puis les témoins et les experts témoignaient devant les membres de la Commission. Par contre ces débats n’étaient pas publics et certes pas télévisés comme aujourd’hui.  Alors imaginez maintenant qu’à la fin de ses travaux la Juge Charbonneau s’avance en conférence de presse et dise : «  Aucun problème tout est beau, toutes ces histoires n’ont pas vraiment d’intérêt, ni d’incidence sur la bonne marche des affaires pas plus à Montréal qu’ailleurs, merci passez une bonne soirée, il n‘y a pas de corruption dans le monde de la construction. »

 Seuls ceux qui ont lu le rapport Condon de plus de 1000 pages savaient que le contenu du rapport démentait formellement les conclusions de son Commissaire. Puis, certains membres écœurés par cette conclusion firent savoir à un journaliste ( John G Fuller)  qu’un mémo pour le moins troublant existait. Celui de Robert Low.

Vous découvrez alors que le secrétaire de la Commission avait fait parvenir un mémo à tous les membres de la future commission en les informant qu’il serait dans l’intérêt de la science et de l’Université de faire en sorte que ce sujet stupide soit dénigré quoiqu’il arrive…Imaginez la découverte d’un mémo du genre signé Renaud Lachance en ces mêmes termes… Mais le mal était fait et officiellement les OVNIS n’avaient plus aucun intérêt.

Deuxième coup de jarnac

Ce  qui a achevé l’ufologie surtout au sens médiatique est ce pathétique personnage mythomane, farfelu, ridicule, affolant dans son délire que fut le journaliste sportif Claude Vorilhon. Son acharnement à ridiculiser l’ufologie avec sa religion, sa parenté avec le Christ ce qui en faisait un autre Christ, son foutu Ufoland et ses costumes taillés dans des sofas suédois, sans parler des autres propos complètement déjantés de Richard Glenn qui faisait rire tout le monde avec son esotérisse essperimental, tout cela nous rentrait dans le corps ! En 1975, vidé, découragé, écœuré je mis un terme à mes activités sur le terrain pour ne reprendre que quelques années plus tard.  Nous avions perdu la bataille. On nous avait salement bien peinturé !

Pour l'anecdote, en janvier 2015 au cours de l'émission Le Tricheur" l'une des questions était. L'auteur Casault a publié des livres sur les extraterrestres quel est son prénom ? " L'une des participantes trop jeune pour avoir été contaminée a néammoins répondu avec un sourire entendu : Raël. Ca en dit long sur l'impact de la dévastation de cette épimédie virale qu'il a causé. 

L’héritage de tout cela est que chaque fois qu’un témoin important voit quelque chose, il exige l’anonymat. Conclusion, seuls les gens simples qui n’ont rien à perdre voient des ovnis et acceptent d’être interviewés. Malgré tout ce qui a été dit, écrit, publié, ruminé et pensé sur les ovnis, personne n’a encore pu les identifier de manière formelle et définitive.

Si je dis cela c’est que de l’avis des experts les plus rigoureux, incluant des organisations militaires et autres, depuis 63 ans, il existe entre 15 et 30% de ces rapports qui demeurent en 2015 totalement inexpliqués et inexplicables c’est-à-dire qui ne sont ni canulars, méprises, hallucination ou illusions d’optiques.  Les mots clefs  ( Source Project Bluebook GEIPAN du CNES et SIGMA sous le département de la Défense en France,  

On ne peut conclure une étude avec 15 à 30% de données inexpliquées ! 

Alors nous les ufologues, nous travaillons avec en tête ces pourcentages-là parce qu’en science on nous a appris que personne ne peut clore une expérience et publier des résultats si 15 à 30% des données demeurent inexplicables. Donc ce qui n’est pas sérieux c’est quand les gens disent que les OVNIS ne sont pas sérieux. 

Et je dirais à ces gens qu’il y a une première question à poser ! Que sont ces choses, ces objets qui se déplacent dans le ciel et qui sont vraiment non identifiés et non identifiables ? C’est ça la question. Qu’importe que moi je dise que ce sont des vaisseaux pilotés par des Intelligences Supérieures, ce n’est pas la question, la question est : que sont-ils si tous les scientifiques réunis dans le monde n’arrivent pas à trouver la réponse  après avoir épuisé tout ce qui existe !?

Il y a effectivement des témoignages très clairs à l’effet que ce ne sont pas des objets connus mal identifiés, des méprises, ce ne sont pas des effets lumineux causés par des phénomènes naturels, des illusions d’optiques ou des hallucinations ou même des canulars. Dans inexpliqué il y a le mot inexpliqué !

L’argument du désespéré.


Les scientifiques les plus résilients disent qu’un jour nous allons découvrir qu’il s’agit d’un phénomène naturel encore inconnu, de style énergie plasmique organisée. Ca n’explique pas les RR 3 mais disons ! Je dis que non, à cause du comportement intelligent derrière les manœuvres et du simple fait que ces objets défient de nombreuses lois de la physique sans oublier que cela n’explique aucunement les dossiers inexpliqués d’objets métalliques et non lumineux. . Mais disons que c’est  un miracle de la nature, une folie de la nature, pour quelle raison dans ce cas, des hommes de science ne s’organisent pas  pour étudier ce phénomène fabuleux de  façon officielle ? Pourquoi n’y a t-il pas une Faculté d’Ufologie à l’Université Laval ?

Les gens de science étudient des choses tout aussi étranges, vivantes ou non vivantes. Il me semble que ce serait passionnant pour un scientifique de mettre une équipe en place pour faire de l’observation et finalement découvrir la nature exacte de ces objets solides qui volent en silence dans l’atmosphère, effectue des arrêts brusques,  des accélérations foudroyantes et qui ont un éclat métallique ou lumineux et parfois passent de cet état à l’autre. Grand dieux il y a des gens qui s’intéressent à la quantité de pourboire que reçoit une danseuse selon qu’elle a ses règles ou pas et je ne rigole pas. 

Je ne comprends pas comment il se fait que ce sont presque tous des amateurs sans grande formation scientifique qui s’intéressent à cela, l’ufologie devrait être une discipline mondiale avec une représentation à l'Académie des sciences. Il y a bien une équipe d’universitaires qui le font à Hessdalen  en Norvège non ? Imaginez le prix Nobel de celui qui viendrait faire la démonstration qu’il s’agit d’un phénomène méconnu de la nature ?  Il n’y a eu à ce jour, aucune  explication naturelle pour les ovnis solides et métalliques, et bien que plusieurs de ces dossiers font partie du 10 à 30% non identifiables, les scientifiques les plus obtus maintiennent que ce sont des canulars même quaud les témoins sont des pilotes d’avions, descommandants de bord, militaires, gendarmes et policiers en service, radaristes, astronomes et autres.

Des extraterrestres ? Impossible !

Pourquoi tant de réactions émotives et parfois furieuses à cette idée ? Des milliards de mondes existent sur des milliards de galaxies.On découvre maintenant presque toutes les semaines une nouvelle planète, un nouveau système solaire, pourquoi affirmer qu’il est rigoureusement impossible de soulever au moins l’hypothèse que des extraterrestres se déplacent dans l’univers en utilisant des vortex comme ceux découverts récemment par la NASA ( Voir l’article Quand la science admet l’impensable) et viennent ici pour pratiquer des expériences bizarres sur les gens. Sans qu’on le sache officiellement ? Sans que les gouvernements interviennent et viennent à notre secours ?

Pourquoi est-ce si impossible et impensable que cela ? Parce qu’on le saurait si c’était le cas ? Ah bon ! Bien moi je le sais en tout cas ! De première main d’ailleurs mais je ne vais pas discuter de cela ici, vous allez vous enfuir en hurlant. Est-ce si ridicule, impensable et, impossible ? Oui je sais j’ai un problème, je  n’arrive pas à comprendre ce qu’il y a d’impossible et de ridicule la dedans.  Il n’y a pas longtemps des scientifiques à bord d’un hélicoptère ont été attaqués par des hommes peints en rouge qui leur lançaient des flèches. Cela se passait en Amazonie et d’après les scientifiques, c’était la première fois que ces hommes voyaient un hélicoptère et des hommes blancs. Moi la question que je me pose c’est la suivante. Ils étaient quatre. Quand ils sont retournés dans leur village ils ont raconté quoi exactement au Chef et aux autres guerriers ?


« Nous avons surpris des occidentaux à bord de leur hélicoptère et les avons chassés vaillamment avec nos arcs et nos flèches. Ils sont partis nous sommes vainqueurs nous sommes de grands guerriers ??? » Non. Évidemment.. Alors qu’ont-ils utilisés comme mots dans leur langue pour décrire l’hélico, les hommes à bord, la caméra sur son épaule ?  Ont-ils cru comme les Aztèques que Cortes et son cheval qu’ils voyaient pour la première fois ne faisait qu’un ? Ont-ils dit que ces hommes oiseaux avaient un cri continu épouvantable et terrifiant et que son souffle faisait  plier la tête des arbres ??? Sont-ils carrément devenus fous ? Ou pis encore, leur Chef les a-t-il traité de fous, sont-ils seulement encore vivants ? Ont-il été bannis du village ? 

Ce récit est-il entré dans leurs légendes, leur religion sans doute animiste, ou alors sont-ils là le soir auprès du feu à se dire que ce récit est complétement ridicule et qu’il est impossible que des hommes flottent dans le ciel à l’intérieur d’un oiseau aux ailes sur le dos qui tournent tellement vite qu’on a peine à les voir.

J’ai des centaines de dossiers et la «  cause » n’avance pas, elle piétine sur place depuis 63 ans dans le cas de l’ufologie et depuis des siècles dans le cas du paranormal et surtout des enseignements de la Tradition ésotérique. Tout a été dit, tout a été révélé mais si peu a été compris ! J’en suis rendu là. Alors il est clair qu’avoir deux ou trois fois plus de dossiers ne changera  que dalle, ce serait perdre mon temps que d’arpenter le pays à la recherche de nouveaux cas de vies antérieures ou de RR-4 etc…. Le message doit maintenant passer par un raffinement dans l’explication, par une dispersion plus large, plus étendue, plus simple mais simultanément aussi plus agressive, moins discrète, en mettant prudence et même politesse parfois de côté.


La science est extrêmement rigoureuse, elle a sa méthode, ses principes, ses lois et heureusement d’ailleurs, sans quoi notre technologie en serait encore à la roue de char et au cheval.  Par contre, contrairement à une fausse croyance très répandue, l’ufologie ne relève pas de la science. L’ufologie est plutôt une discipline qui se rapproche davantage de l’enquête policière avec le témoin  que de la démarche en laboratoire avec son ADN.

C’est ainsi pour la simple raison que dans presque cent pour cent des cas, l’évènement se limite à un témoignage, voire un multi-witness mais rien d’autre. On ne peut  demander à l’ovni de revenir au même endroit et de repasser comme il l’a fait, pour satisfaire aux exigences de l’expérience scientifique. Il faudrait d’ailleurs qu’il le refasse plus d’une fois et en bout de piste que l’ovni accepte de se laisser inspecter sous toutes ses coutures par des centaines de spécialistes  provenant de milieux différents et indépendants les uns des autres. Quand tu as des centaines de milliers d’années d’avance il est possible que cette perspective n’ait aucun attrait.

Voilà pourquoi l’ufologie ne relève pas de la science, à moins qu’on puisse mettre la main sur un artefact ou que des traces de nature exotiques et inexplicables soient encore existantes après le départ de l’OVNI et que personne ne les fassent disparaître. Encore faudra-t-il faire la preuve qu’un lien direct existe entre le témoignage et la trace comme on a pu le voir avec Ste Marie de Monnoir. La science ne fonctionne pas comme un tribunal juridique et ne peut absolument pas se fier seulement à un témoignage pour élaborer une hypothèse, une théorie et enfin une nouvelle règle ou une nouvelle loi. Oubliez cela

Un vrai scientifique, honnête, intègre et qui se conforme aux exigences de sa pratique dira des Ovnis : Je n’y connais rien, je n’ai jamais étudié la question, jamais rencontré de témoins alors je ne peux absolument pas me prononcer sur la nature de ce phénomène. Malheureusement des scientifiques qui se mêlent de ce qui ne les concerne pas ont souvent émis des OPINIONS à l’effet que les ovnis ne pouvaient pas exister  ou qu’il devait y avoir des explications autres à tout coup, etc.  Pourquoi s’intéresser à leurs opinions, elles ne valent pas plus que celles d’un pauvre type saoul qui sort d’un bar d’autant plus que ce faisant, ils pêchent contre leur propre précepte de base en affirmant qu’un phénomène n’existe pas… sans l’avoir étudié.


Si vous lisez attentivement le matériel des célèbres sceptiques licenciés que sont certains d’entre eux vous réalisez, la bouche pendante et les yeux exorbités, que ces individus se prononcent comme des docteurs sur la maladie d’un patient qu’ils n’ont jamais rencontré ni même vu ! Leur raisonnement est vide de sens.

Les gens ne veulent pas que le phénomène soit vrai, ils préfèrent penser que c’est ridicule, ça les rassure, ils en ont assez avec les menaces de la grippe aviaire le terrorisme et quoi  d’autre encore. Je ne me fais pas d’illusions ce texte ne changera guère votre point de vue même si vous sentez que j’ai mis le doigt sur quelque chose. Vous allez le nier, pas même en débattre et je ne serais pas surpris que ça se termine par un petit rire un peu mesquin. 

Ce serait vraiment dommage. Le phénomène ovni cache derrière lui la plus colossale réalité inconnue et insoupçonnée depuis le début des Temps !  Mais rassurez-vous, je ne vais pas vous faire perdre votre temps.

 

 

Dans la première partie de cet article, disponible sur ce site sous l’onglet  DOSSIERS UFOLOGIQUES,  j’ai clairement démontré ceci. En trois points.

1- Le phénomène OVNI existe, personne ne le nie mais il est encore impossible à ce jour de prouver, hors de doute, qu’il est d’origine extraterrestre, extra-dimensionnelle ou autre provenance exotique.

2- Personne à ce jour n’a pu prouver hors de tout doute qu’il s’agit de phénomènes naturels, de source humaine ou toute autre origine du même type.

3- Il est tout à fait anormal d’abandonner la recherche sur un phénomène dont plus de 25% des cas rapportés sont encore à ce jour, inexplicables. 

Ainsi en  1969, la Commission, dirigée par Edward Uhler Condon de l’Université du Colorado, recevait des hautes sphères de l’Armée de l’Air des États-Unis, le mandat d’étudier et d’analyser à fond le phénomène ovni. Sur 12,607 rapports du Bluebook, 701 furent déclarés entièrement et totalement inexpliqués et inexplicables. Soit 5.8%. 

Malgré ses travaux qui concluent par un 10% de rapports inexpliqués sur ceux qu’elle-même a étudié, cela aura suffi pour que la Commission Condon recommande l’abandon des recherches comme si de rien n’était, comme si ces 5.8% ou 10% de cas n’existaient soudainement plus, ce que fera l’Armée de l’Air des États-Unis.Mais attention, si vous croyez que toutes les commissions d’enquêtes en sont arrivées à cette conclusion vous faites fausse route. Reculez et changez de voie car voici l’autoroute Sturrock panel !  

Cyrille Vanlerberghe  du Figaro en France écrivait le 20 novembre 2002 un excellent article sur le rapport final du panel mis en place en 1997 par le docteur Peter Sturrock, un astrophysicien reconnu par l’ensemble de la communauté scientifique. Originaire de Grande Bretagne, il est professeur Émérite de physique et de physique appliquée à l’Université de Stanford. Récipiendaire de nombreux prix, Ph D en astrophysique, expert en physique nucléaire, en contre-mesures des radars et en physique des plasmas. 

De nos jours très peu d’ufologues notamment du Québec et même en France savent seulement de quoi il retourne, d’autant plus qu’en 1999, l’histoire n’a été diffusée qu’aux États-Unis. Elle ne fut jamais reprise ailleurs.  Or comme les États-Unis ne sont que des méchants autant dire que c’est du passé enterré et oublié. D’ailleurs, la presse québécoise n’a rigoureusement rien dit sur ce qui pourtant était une première mondiale, encore plus  crédible que le Citizen of hearing on disclosure tenu plus récemment à Washington.

Dans mon second livre de la série sur la Nouvelle Ufologie «  Et si la Terre n’était qu’un jardin d’enfance ? » j’écrivais ceci :Le dossier OVNI est désormais clos depuis 1969. Or en  En 1999, le Sturrock Panel, du docteur Peter Sturrock de l’Université Stanford, renversera la tendance et conclura par l’admission formelle du besoin impératif de poursuivre la recherche scientifique sur le phénomène mondial des objets volants non-identifiés. L’argument de Sturrock se trouve précisément là. Depuis quand inexpliqué et inexplicable signifient-ils inexistant ? Depuis quand, 5% d’observations totalement inexplicables, signifient l’arrêt de toute recherche ? 

Comme déjà mentionné, plusieurs de ces dossiers font état d’objets qui se moquent entièrement des lois physiques, ne cherchez pas de nouveau dans votre bréviaire du sceptique une explication rationnelle, elles ont toutes été éliminées. Il n’en reste plus aucune. Évidemment, si nous étions en 1949 et qu’après deux ou trois ans d’études nous en arrivions à la conclusion qu’il existe un pourcentage troublant de dossiers inexpliqués nous dirions peut-être nous aussi : « Attendons voir ».  Si les observations d’ovni ne dataient que de 2006 et que nous en arrivions à la conclusion qu’il existe un pourcentage de dossiers troublants, nous dirions peut-être nous aussi attendons voir. 

Mais nous sommes en 2010 ( date de rédaction de cet ouvrage) et cette histoire dure depuis le 24 juin 1947. 63 ans d’études et de recherches n’ont pas effacé ce phénomène. Il perdure toujours et le GEIPAN français qui poursuit ses recherches au sein du CNES maintient toujours que les dossiers inexpliqués constituent un volume de 28% et cela après 30 ans d’enquêtes.  J’avais déjà expliqué en long et en large ce qu’était essentiellement voire dans les détails le rapport Sturrock. J’avais des frissons sur tout le corps en écrivant ces pages de mon livre précédent Certitude ou fiction. J’étais presque convaincu que ces pages allaient sonner le glas du scepticisme et surtout de l’indifférence.

Voici ce que j’écrivais après avoir rappelé l’échec de Condon en 69 dans Certitude ou fiction. "Trente ans plus tard, en décembre 1996, Laurence Rockefeller du Fond LSR, celui-là même qui permis à John E Mack de mettre sur pied le PEER, invite le professeur Peter Sturrock, physicien et astrophysicien de l’Université Stanford, à déterminer, le «statut de notre compréhension globale du problème posé par les signalements d'ovnis ». 

Les deux hommes s’entendent sur le fait que le phénomène ovni est méconnu et sème plus de confusion que tout autre chose. Sturrock estime alors que ce problème ne peut être résolu que par une investigation scientifique ouverte, professionnelle et étendue, et qu'un prérequis essentiel à cette recherche est un apport substantiel de scientifiques intéressés.  Rockefeller, son collègue M. Henry Diamond et le professeur Peter Sturrock, mettent sur pied un atelier au cours duquel des ufologues reconnus vont rencontrer un panel de 8 ou 9 scientifiques afin de se concentrer sur les preuves physiques, associées aux rapports d'ovnis. Ce n’est pas de la fiction ou de l’invention, ce sont des faits authentiques, réels et vérifiables en tout temps. 

Du 30 septembre au 3 octobre 1997, l’atelier s’organise au  Pocantico Conference Center de Tarrytown dans l’État de New York, puis du 28 au 30 novembre 1997 à San Francisco. Pour l’assister dans ses travaux, Sturrock fait appel aux personnalités suivantes : Dr. Thomas E. Holzer du High Altitude Observatory of the National Center for Atmospheric Research, à Boulder dans le Colorado, le Dr. Robert Jahn, Professeur au Aerospace Engineering de Princeton, Dr. David E. Pritchard, Professeur de physique au Massachusetts Institute of Technology ; Dr. Harold E. Puthoff, Directeur de Institute for Advanced Studies à Austin au Texas, Dr. Yervant Terzian, Professeur d’astronomie et président du Astronomy Department à l’Université de Cornell, et le Dr. Charles R. Tolbert, Professeur d’astronomie à l’Université de Virginie.

M. Henry Diamond de Washington, DC, assurait la portion administrative et messieurs Puthoff et Pritchard furent désignés comme modérateurs durant les sessions d’études. Sept enquêteurs ufologues expérimentés sont alors appelés pour passer en revue des catégories spécifiques de preuves.Le Dr Richard F Haines de Los Altos (Californie) est en charge de l’examen des éléments photographiques et des anomalies d'équipement aérien ; le Dr.Illobrand Von Ludwiger de Feldkirchen-Westerham (Allemagne) discute des preuves obtenues par  radar ; le Dr.Mark Rodeghier du Centre pour les études sur les ovnis de Chicago ( fondé par le Dr Allan Hynek), traite des anomalies de moteur d'automobile ; M.John F Schuessler de Houston discute des blessures sur les témoins ; le Dr. Erling Strand de Ostfeld (Norvège) quant à lui présente des éléments impliquant des enregistrements vidéo et des données spectroscopiques ; le Dr Michael D Swords, professeur au Département de Science des Études Générales à l'Université du Michigan de l'Est,  discute des anomalies inertielles ; le Dr Jacques Vallée de San Francisco  présente des estimations d'énergie et discute en plus des éléments matériels. M. Jean-Jacques Vélasco du CNES de Toulouse (France)  présente des éléments concernant des événements radar, des traces au sol et des dommages à la végétation. Les éléments présentés à l'atelier sont étudiés par le Panel d'Étude Scientifique comprenant le Dr. Von R. Eshleman, professeur émérite d'Ingéniérie Electrique à l'Université de Stanford, Thomas Holzer, du High Altitude Observatory of the National Center for Atmospheric Research de Boulder, déjà nommé, le Dr. J. R. (Randy) Jokipii, professeur des régents de Sciences Planétaires et d'Astronomie à l'Université d'Arizona à Tucson; le Dr.François Louange, Directeur Responsable de Fleximage, Paris (France)

Il fut membre du COMETA en 1999, un comité d’experts de diverses disciplines qui remit un rapport-choc au président de la République  le Dr. H. J. (Jay) Melosh, professeur de Science Planétaire à l'Université d'Arizona à Tucson; le Dr. James J. Papike, Directeur de l'Institut de Météoritique et professeur de Sciences de la Terre et Planétaires à l'Université du Nouveau Mexique à Albuquerque, le Dr. Guenther Reitz du Centre Aérospatial Allemand, Institut pour la Médecine Aérospatiale à Cologne (Allemagne) Charles Tolbert, professeur d’astronomie de l’Université de Virginie  et le Dr. Bernard Veyret du Laboratoire de Bioélectromagnétique de l'Université de Bordeaux (France). Eshleman et Holzer agissent au titre de co-présidents de ce panel.  

Tous de petits rigolos n’est-ce pas ? la très grande majorité des scientifiques qui se disent sceptiques n’ont pas le quart de la formation de ces gens-là. 

En fait ce fut la première et la dernière fois dans toute l’histoire de l’humanité que des gens aussi crédibles se soient penchés avec autant de sérieux et de réserve, sur le phénomène d’observations d’ovnis partout à travers le monde.   Les observations du panel sont les suivantes : Vous noterez mes commentaires à chaque fois que je constate une importance flagrante avec les conclusions du rapport Condon. 

« Le problème des ovnis n’est pas simple à résoudre et il ne semble pas y avoir de réponse universelle à ce sujet. Tout le contraire des conclusions de Condon Dès que des évènements inexpliqués se produisent, il existe une possibilité pour le monde scientifique d’apprendre quelque chose de nouveau. Tout le contraire des conclusions de Condon. Ces recherches devraient alors s’articuler sur les dossiers incluant à la fois les témoignages crédibles assortis d’évidences physiques . Tout le contraire des conclusions de Condon  

Un rapport étroit entre les organisations ufologiques et la communauté scientifique devrait être établi et l’ensemble de la recherche devrait être chapeauté par un support institutionnalisé. Tout le contraire des  conclusions de Condon.  Un bon exemple à cet effet est le GEPAN/SEPRA du CNES en France, soit le Centre National d’Études Spatiales, qui depuis 1977, travaille de manière modeste mais très efficace. Nous avons constaté que certains rapports d’observations d’ovnis sont associés à l’irradiation des témoins, un élément qui devrait être soumis à la communauté médicale. Tout le contraire des conclusions de Condon   Le comité d’experts du panel fait également savoir que leur analyse du Rapport Condon les amènent à prendre une position différente : «

Contrairement aux recommandations de l’époque, la technologie et l’avancement des connaissances en 1997, font que l’étude sur les ovnis doit être rétablie ».

Dans Certitude et Fiction je conclue

"Malgré les espoirs maintenus par l’ensemble de la communauté ufologique suite au dépôt officiel du rapport Sturrock, rien n’a changé et pourtant, aucun contre-argument n’est venu s’opposer à cette recommandation. AUCUN.  Cela démontre au moins que des esprits scientifiques sont concernés par le problème des ovnis et qu’aucune explication universelle n’existe et qu’il est ridicule d’estampiller ce problème d’inexistant ou de fantaisie de l’esprit. Il se passe quelque chose de très sérieux. "

Nous sommes en 2015. C’est le même cynisme des cyniques, le même scepticisme des sceptiques, la même indifférence des indifférents. Nous les ufologues et leurs supporters, donc vous, même si parfois nous divergeons d’opinion sur la nature, l’origine et les motivations qui peuvent exister derrière le phénomène ne pouvons rien faire de mieux ou de plus. L’autre jour, j’ai entendu une réflexion complètement insensée et illogique mais tellement typique. Cela se passait à la clinique médicale. L’infirmière doit avoir dans la cinquantaine et me demande ce que je fais dans la vie. Surpris par cette question, c’est la première fois qu’une infirmière me dit autre chose que «  trop élevé votre cholestérol  !»  je bafouille  « euh….je suis retraité…..j’écris…»

Devant son regard interrogatif semblant me dire «  Mais encore ? » Je finis par dire. «  Je suis  chercheur et écrivain…j’écris sur le paranormal et les ovnis ». Voilà me dis-je, vlan dans les dents. Elle me fait alors un grand sourire et me dis : «  Ah moi j’aime ca le paranormal, je vais lire vos livres, vous me donnerez les titres, mais les ovnis….vous savez c’est certain qu’on est pas tout seul dans le monde ( sic) y’a assez de planètes qui disent, Ca se peut pas, pis ils doivent être pas mal mieux organisés que nous autres pour se promener ». Elle retire son aiguille de 30 pieds de mon bras, dépose les contenants rougis par le Précieux Sang et finalement d’un regard placide me lance avec une moue sans équivoque. 

« Mais j’y crois pas pantoute ». Les deux bras me seraient tombés si elle n’avait pas l’un d’eux dans sa main. Alors voilà pourquoi le Rapport Sturrock n’a absolument rien changé. Voici maintenant l’article de Vanlerberghe du 20 novembre 2002 paru dans le Figaro. C’est déjà autrement plus sérieux que la parution du rapport Cometa dans le magazine fantaisiste de carnaval, VSD, le pire move  médiatique de toute l’histoire de l’ufologie. C’est comme si ici on avait fait paraître un rapport scientifique et militaire dans…La Semaine !. Or ici c'est autre chose.

« Face à un sujet aussi controversé que les ovnis (objets volants non identifiés) les scientifiques évitent en général de s'exprimer en public, de peur de passer pour des soucoupistes fumeux croyant aux petits hommes verts. Cela n'a pas effrayé l'astrophysicien britannique Peter Sturrock, qui a osé aborder le sujet dans un livre rigoureux :La Science face à l'énigme des ovnis  dont la sortie aux États-Unis a fait l'objet de beaucoup de commentaires. « C'est la première démarche scientifique rigoureuse menée à ce niveau depuis des années sur le domaine des ovnis, commente Pierre Lagrange, sociologue des sciences. Sa démarche scientifique sur le sujet est saine. »

Avec une grande prudence, Peter Sturrock su éviter le piège qui consiste à associer systématiquement des événements pour le moment inexplicables – les objets volants non identifiés – avec des vaisseaux extraterrestres. Ce chercheur à la réputation sans tache est un spécialiste de la physique des plasmas et de l'étude du Soleil à l'université de Stanford en Californie. Contrairement à la majorité des scientifiques de par le monde, il estime que le phénomène des ovnis mérite une analyse scientifique, avec des critères de qualité au niveau de l'ensemble des recherches dites classiques. Grâce aux financements d'un mécène fasciné par les ovnis, Laurence S. Rockefeller, Peter Sturrock a rassemblé un panel de neuf scientifiques de renom, en général étrangers au sujet, pour évaluer les travaux les plus solides de sept enquêteurs spécialisés.

Les cas d'ovnis avaient été choisis pour illustrer divers effets qui peuvent être étudiés par des méthodes scientifiques classiques : perturbations d'instruments de navigation dans des avions, échos radars étranges, effets sur la végétation et sur le sol, analyse photographique fine des objets observés ou encore débris métalliques tombés au sol. Après une semaine de conférence et de confrontation en 1997, les scientifiques se sont de nouveau réunis pendant deux journées pour rendre leur avis sur les enquêtes qui leur avaient été présentées. Avec une certaine modestie, les scientifiques n'ont pas prétendu élucider les cas étranges, comme la rencontre entre un hélicoptère et un disque lumineux au-dessus de l'Ohio en 1973 observée simultanément par des témoins au sol et en vol. 

Ils estiment manquer d'éléments matériels, de preuves physiques à analyser. Parmi leurs conclusions, les neuf chercheurs estiment qu'il est souhaitable que la recherche en ce domaine reçoive des aides officielles. Ils remarquent également que le Gepan/Sepra du CNES fournit depuis 1977 un bon modèle d'organisation pour recueillir et analyser des observations d'ovnis. Jean-Jacque Vélasco, actuellement en charge du Sepra, faisait justement partie des sept enquêteurs sélectionnés par Peter Sturrock. ( Vélasco n’y est plus)

Une des conclusions réjouit particulièrement Peter Sturrock, l'organisateur de ces rencontres : « Chaque fois qu'il y a des observations inexpliquées, il y a la possibilité que les scientifiques apprennent en les étudiant quelque chose de nouveau. » Un rapport universitaire paru aux États-Unis en 1968 avait affirmé le contraire, ce qui avait par la suite mis un point d'arrêt aux travaux d'études menés sur les ovnis par le gouvernement américain. Ce rapport dirigé par Edward Condon sert depuis cette époque d'argument unique pour les scientifiques voulant balayer le sujet du dos de la main, et affirmer que les ovnis ne sont que canulars, hallucinations collectives ou des phénomènes atmosphériques bien connus. Par une analyse fine des mille pages du rapport de 1968, Peter Sturrock prouve au contraire que les conclusions d'alors, qui n'ont été rédigées que par Edward Condon, contredisent les comptes rendus des études menées par les universitaires qu'il dirigeait !"

Voilà une affirmation qui aurait dû être faite par les journalistes de l’époque mais aucun n’a lu le rapport. Ils n’ont lu que les conclusions du boss. C’est un scandale digne d’une Commission d’enquête sur la corruption cette histoire de Condon. Ce qui m’a fait dire à l’époque que les OVNIS ne pourront jamais engendrer la vérité puisqu’on a mis un condon à celle-ci !  

« Malheureusement, les propositions concrètes du livre de Peter Sturrock n'ont débouché sur rien aux États-Unis, regrette Jean-Jacques Vélasco. La NASA, qui dispose pourtant de nombreux laboratoires scientifiques, refuse toujours d'entendre parler du sujet des ovnis. »Il semble peu probable que la publication en français de l'ouvrage de Peter Sturrock fasse évoluer l'avis des scientifiques sur le sujet des ovnis en France. Les idées de Peter Sturrock sont notamment mal servies par une édition française dont la traduction est trop souvent approximative, et parfois amputée de paragraphes entiers par rapport à l'édition américaine originale. »

Puis le journaliste cite l'ouvrage de Sturrock : Peter Sturrock La Science face à l'énigme des ovnis, Presse du Châtelet.Ce simple article à lui seul démontre l’aspect le plus critique et le plus sensible du phénomène ovni depuis qu’il existe: il mérite de la part de tous les intéressés, soit les scientifiques et dès lors les politiciens et dès lors la presse mondiale un traitement plus approprié à sa mesure que ça ne l’est actuellement. 

LE BUT DU PANEL

Le but de cet atelier de 4 jours a été de passer en revue les éléments physiques prétendus être en relation avec les signalements d'ovnis, avec une perception destinée déterminer si une étude sérieuse du phénomène pourrait éventuellement conduire à en déterminer la nature exacte. En d’autres termes, ces gens-là ne se sont pas regroupés pour faire la preuve que les soucoupes volantes sont d’origine extraterrestre. Comme on l’a vu, sept enquêteurs sur les ovnis ont présenté une variété d'indices physiques qu'ils déclarent associés avec les signalements d'ovnis : indices photographiques ; estimations de luminosité ; preuves radar ; interférence avec le fonctionnement automobile ; interférence avec l'équipement aérien ; effets gravitationnels ou inertiels apparents ; traces au sol ; dommages à la végétation ; effets physiologiques sur les témoins ; et analyse des débris. Il y a en plus eut une présentation des enquêtes sur les phénomènes récurrents ayant lieu dans la vallée de Hessdalen en Norvège.

Rappelons qu’un panel d'étude a été composé de 9 scientifiques d'expertise et d'intérêt divers. Le panel a offert des commentaires et des critiques concernant les enquêtes qui ont été présentées, et ont également préparé une synthèse de leur réponse globale, avec les éléments-clés suivants :Concernant le matériel de cas présenté par les enquêteurs, le panel a conclu que quelques-uns des incidents rapportés pourraient avoir impliqué des phénomènes rares mais significatifs tels qu'une activité électrique, mais n'ont pas constitué de preuve convaincante orientée vers des processus physiques inconnus ou vers l'implication d'une intelligence extraterrestre.

Cela peut sembler très Condonnien comme attitude, mais cela ne s’arrête pas là : Le panel a néanmoins conclut qu'il serait fort utile d'évaluer attentivement les rapports d'ovnis puisque, chaque fois qu'il y a des observations inexpliquées, il y a la possibilité que des scientifiques apprennent quelque chose de nouveau en étudiant ces observations. Cependant poursuit le communiqué, pour être crédibles, de telles évaluations doivent avoir lieu avec un esprit d'objectivité et une volonté d'évaluer les hypothèses rivales et la meilleure perspective pour accomplir une évaluation significative des hypothèses appropriées doit probablement venir de l'examen d'éléments physiques. 

C’est tout à fait exact et j’approuve cette position avec toutefois la désagréable tâche de devoir rappeler que les RR-2 soit les observations à moins de 150 mètres avec effets physiques notables sont extrêmement rares. Le Communiqué ajoute : Les chances d'une avancée significative sont considérées être plus grandes maintenant qu'à l'époque du Projet Colorado qui a débouché sur le rapport Condon il y a 30 ans de cela, en raison des avancées dans la connaissance scientifique et les capacités techniques, et au regard de l'exemple d'un projet de recherche modeste mais efficace mené par l'agence spatiale française qu'est le CNES.

C’est encore plus vrai avec les récentes découvertes de la physique quantique..Condon, ou celui par qui la grossesse fut impossible est le grand responsable de ce désastre mais attention, aussi objectif et crédible soit-il le rapport Sturrock n’a eu aucun impact, pas même sur les médias. La bombe nucléaire a été désamorcée et un enfant pourrait s’amuser avec elle sans même le  danger  de se piquer le doigt ! P. A. STURROCK raconte lui-même le processus qui a mené à la formation du panel portant son nom.

"En décembre 1996, M. Laurence S. Rockefeller, Président du Fond LSR, m'invita pour passer en revue avec lui le statut de notre compréhension du problème posé par les signalements d'ovnis Nous fûmes d'accord sur le fait que le problème est dans un état très insatisfaisant d'ignorance et de confusion. J'exprimais l'opinion que ce problème sera résolu uniquement par une investigation scientifique ouverte, professionnelle et étendue, et qu'un prérequis essentiel à une telle recherche est que plus de scientifiques acquièrent un intérêt pour ce sujet.

En cherchant une manière d'encourager un tel intérêt, Rockefeller et son collègue M. Henry Diamond et moi-même conçurent un atelier auquel des enquêteurs proéminents de signalements d'ovnis rencontreraient un panel de 8 ou 9 scientifiques ayant des intérêts divers. Nous nous accordâmes sur le fait que l'atelier devait se concentrer sur les preuves physiques associées aux rapports d'ovnis, et j'acceptais d'officier comme directeur.Cet atelier doit être vu comme une entreprise typique de recherche scientifique sponsorisée. Avec un soutien administratif de la Société pour l'Exploration Scientifique, je soumis une proposition au Fond SLR en février 1997.

Après négociation, cette proposition fut acceptée, et les fonds nécessaires furent transférés du Fond à la Societé. Le rôle de la Société a été strictement administratif : le rôle de la Societé est d'encourager et soutenir la recherche, pas de contrôle ou d'orienter la recherche. En relisant le Rapport Condon qui a joué un rôle si important dans l'histoire du problème ovni, je note que le 31 octobre 1968, le Dr. J. R. Smiley, président de l'Université du Colorado, écrivait dans sa lettre de soumission de leur rapport au Secrétaire de l'Air Force : Nous espérons et croyons que [ce rapport] aurait l'effet de placer la controverse quant à la nature des objets volants non identifiés dans une perspective scientifique adaptée. Nous sommes également confiants quant au fait qu'il stimulera la recherche scientifique dans des voies qui pourraient peut-être déboucher sur de nouvelles connaissances importantes.

Evidemment, notre panel ne durant que quelques jours est bien modeste par rapport à celui de 1969 organisée par l’Air Force et surveillé par la CIA. Néanmoins l’objectif du panel est d’avancer dans l’esprit de ce qu’exprimait le docteur Smiley.  Le 30 septembre 1997, les investigateurs spécialisés dans ce phénomène ont été appelés à présenter leurs dossiers les plus importants, les plus crédibles et ayant le plus d’éléments physiques à présenter. Nos gens et moi-même avons tenté d’éviter le plus possible les dossiers dont la crédibilité ne reposait que sur un ou des témoignages afin de nous concentrer sur les aspects physiques et éventuellement mesurables.  Toutefois, même si ces témoignages peuvent sembler irrecevables à priori, la science a déjà reçu quelques coups de baguette sur les doigts alors qu’elle se moquait sans retenue des témoins qui affirmaient avoir vu des pierres tomber du ciel et percer d’énormes trous dans leur champs. Il n’y a que 200 ans de cela ! Beaucoup plus récemment, je sais que la foudre en boule qui existe vraiment était pourtant contestée par plusieurs. » 

Sturrock termine en félicitant les investigateurs qui malgré l’absence d’une rigueur scientifique absolue ont fait un travail remarquable. Il n’avait pas le choix. La recherche sur les ovnis n’a pas toujours eu un Laurence Rockefeller pour la financer comme ce fut le cas pour John Mack. Aucune université au monde ne reçoit les indispensables grants  pour entamer l’amorce d’une recherche et du côté des gouvernements c’est le refus global et ce malgré les conclusions finales de Sturrock à l’effet que la recherche scientifique devrait être enclenchée, là maintenant, subventionnée et dirigée par des équipes compétentes, détachées de toute croyance et capable de fonctionner avec un esprit ouvert à toute possibilité. On croit rêver ! Il poursuit sa pensée : "Le panel passa également en revue les conclusions avancées en 1968 par le Dr. Edward U. Condon, directeur du Projet Colorado. Ce dernier estime que tout devrait être arrêté et qu’il n’y plus aucun intérêt.

Le panel considère que les chances d'une telle avancée sont aujourd'hui plus grandes qu'elles n'étaient en 1967 en raison des avancées de la connaissance scientifique et des capacités techniques, et au regard du modèle GEPAN/SEPRA pour l'acquisition des données. Dans les 50 dernières années, les gens à travers le monde sont devenus familiers des signalements d'ovnis. Ces signalements ont été attribués à une large gamme de causes dont des canulars, hallucinations, planètes, étoiles, météores, formations des nuages, foudre en boule, appareils secrets et vaisseaux spatiaux extraterrestres. 

En dépit de l'abondance de ces signalements, et malgré un grand intérêt public, la communauté scientifique a montré remarquablement peu d'intérêt pour ce sujet. Cela pourrait être dû en partie au fait qu'il n'existe pas de financements publics pour soutenir la recherche sur cette question, en partie à cause de la supposition qu'il n'y a pas de données intéressantes à examiner, en partie à cause de la croyance que l'étude du Colorado ayant abouti au Rapport Condon a effectivement clos la question, et peut-être en partie à cause de la perception que le sujet est en un certain sens pas respectable. 

L'importance relative de ces 4 causes n'est pas claire, mais il semble probable que chacune a eu un impact dans la modération de l'intérêt de la communauté scientifique pour ce sujet. La perception générale dans la communauté scientifique est que, si jamais les signalements d'ovnis posaient un problème scientifique, cela aurait plus à voir avec la psychologie et la science de la perception qu'avec la science physique. En fait, la plupart des rapports comprennent simplement des récits narratifs de ce que quelqu'un a vu ou pensé avoir vu dans le ciel. Parfois les rapports impliquent plus de 1 témoin, et parfois un événement est observé depuis 2 endroits différents ou plus.

Cependant, le fait est que les physiciens ne peuvent s'impliquer dans le problème des ovnis sans qu'il n'y ait d'indices physiques. L'objectif de cet atelier était d'évaluer si oui ou non il existe de tels indices. Si la réponse est non, alors il n'y a aucune manière dont les physiciens puissent contribuer à la résolution de ce problème. Si, d'un autre côté, la réponse est oui, alors il devrait être possible pour des physiciens de contribuer à la résolution de ce problème.Il devrait peut-être être souligné qu'il ne serait pas raisonnable de demander à un panel de 9 scientifiques, ne se réunissant que pour quelques jours, de faire beaucoup plus que de procéder à une évaluation préliminaire d'une certaine catégorie limite d'indices liés à ce sujet complexe et controversé. 

Il serait certainement très déraisonnable de s'attendre à ce qu'un tel panel résolve, en seulement quelques jours, un problème resté non résolu depuis 50 ans. La science avance par le développement d'un consensus informé sur des questions bien définies (voir, par exemple, Ziman, 1968), mais les scientifiques peuvent arriver à un consensus informé seulement si  une recherche suffisante a été menée, et  les résultats de cette recherche ont été présentés à et évalués par la communauté scientifique. Pour le problème des ovnis, ces 2 premières étapes essentielles restent à franchir. »Mets-en qu'elles restent à franchir et on est à des années-lumières de cela. Voilà pour le rapport Sturrock. Si les recommandations avaient été diffusées largement dans le monde par la presse conventionnelle, il est possible qu’en 2013 nous aurions déjà les conclusions préliminaires d’organismes mis sur pied par certains pays dont sans doute la Grande Bretagne, le  Canada, les États-Unis, le Japon, le Chili et possiblement la Russie. 

Présentement la France est le seul pays à financer un organisme de recherche sur les OVNIS le GEIPAN. Imaginons qu’un colloque mondial est organisé afin que les représentants de chacun de ces organismes expriment ouvertement le contenu de leurs recherches et présentent les hypothèses possibles. Ajoutons à cela les conclusions du rapport COMETA à l’effet que les ovnis sont d’origine extraterrestre, ajoutons celles de la Commission SIGMA également financée par le gouvernement français et où travaille mon bon ami Jean-Gabriel Greslé ancien Commandant de bord pour Air France.

 Mais on rêve. Les Français eux-mêmes critiquent amèrement  leur gouvernement pour son inaction et ne semblent pas réaliser que malgré ses défauts l’ufologie officielle française EST LA SEULE EXISTANTE SUR CETTE PLANÈTE. C’est un problème génétique chez les Français de n’être jamais contents de quoique ce soit, On danserait de joie ici si on apprenait que le gouvernement Harper devait débloquer x millions pour relancer la recherche sur les OVNIS comme ce fut le cas en 1954 à Ottawa et en 1972 à Toronto.

J’achève donc cet article qui avait pour but de vous rappeler qu’un jour nous sommes passés à un cheveu d’obtenir un traitement approprié pour cette recherche sur les ovnis. Toutefois je n’ai pas de regrets. La Nouvelle ufologie m’a appris et c’est ce que j’exprime dans mes derniers ouvrages et surtout le plus récent, que toute cette histoire ne repose pas entre les mains des petits humains dans leur cour de récréation. Ils sont trop petits, trop jeunes, et comme je l’explique dans Esprit d’abord humain ensuite, ils sont…en quarantaine. Ce qui se passe l’est à des niveaux à ce point élevés qu’ils échappent à la perception des plus hauts placés d’entre nos dirigeants politiques, militaires et scientifiques.  Ce ne souvent que les humbles qui voient, entendent et comprennent. Cela avait déjà été dit d’ailleurs il y a assez longtemps de ça !L’Affaire Lakenheath( Extrait de Et si la Terre n’était qu’un jardin d’enfance »

Permettez-moi maintenant de vous présenter le dossier qui fut l’un des plus mystérieux avec Rendlesham. Lisez objectivement sans parti pris ce qui suit. 

L’astronome Allan Hynek et de nombreux autres chercheurs ont toujours considéré le dossier Lakenheath comme l’un des plus probants.  Il a fait l’objet d’une enquête par les officiers de l’Armée de l’Air américaine membres du projet Bluebook et revu par la suite par les enquêteurs de la Commission Condon. Il est déclaré inexplicable et probablement d’origine inconnue. Il s’agit de l’une des plus importantes démonstrations de la présence d’un appareil étranger à ce monde, évoluant impunément dans l’espace aérien d’un territoire protégé par les forces de deux puissances militaires importantes : les États-Unis et la Grande-Bretagne.

Puisque la source des informations provient d’organismes officiels et peu enclins à reconnaître le comportement intelligent des ovnis, ce dossier revêt donc une importance capitale voire une preuve déguisée sous l’appellation inexpliquée. L’année nous plonge dans le passé mais ne vous laissez pas berner , l’évènement est de taille. Nous sommes à la base militaire de Bentwaters près de Cambridge en Angleterre. Dans la soirée du 13 août 1956 à 21h30, un écho radar non identifié, un erni, est repéré sur le radar GCA de Bentwaters. 

Le radar, dont le nom dérive de RAdio detection and ranging est en réalité un appareil qui émet de 300 à 400 impulsions électriques de plusieurs centaines de kW par seconde sur des fréquences de 3000 à 4000 MHz. Ces impulsions se perdent dans le ciel ou alors sont réfléchies et retournées au sol lorsqu’elles frappent un avion. Cela permet de déterminer l’altitude, et la distance en calculant l’écart de temps entre l’émission et la réception de l’impulsion. En gros, si vous lancez une balle de baseball qui file à 80 kilomètres à l’heure à votre copain et qu’il la retourne aussitôt en votre direction à la même vitesse, vous n’aurez qu’à calculer le temps entre votre lancer et le retour de la balle pour déterminer si votre ami est à 10, 20 ou 30 mètres de votre position. Lorsque le faisceau sur l’écran du contrôleur poursuit son balayage, la nouvelle position de l’objet permet  de déterminer sa vitesse.   Un radar GCA (ground control approach) utilise deux systèmes.

Un SRE qui signifie surveillance radar equipement et un PAR qui signifie precision approach radar. Le GCA est donc utilisé pour guider l’avion au sol sur la piste indiquée par le contrôleur. Les radars civils ne sont équipés que pour détecter les avions dotés d’un transpondeur alors que les radars militaires peuvent repérer tout ce qui se trouve dans leur zone d’opération.

Voilà pourquoi en cas d’observation d’un ovni, il est inutile de communiquer avec les opérateurs radars d’un aéroport commercial.   Revenons donc à notre erni, lequel vous le noterez, n’est toujours pas un ovni. Il est repéré par le contrôleur américain de l’USAF 2em classe, John Vaccare, opérant sur la base de la Royal Air Force Bentwaters, à l’est sud-est de la base à une distance en termes de milles (1956) de 25 à 30. Il se déplace et Vaccare est en mesure de déterminer qu’il maintient un cap de 295 degrés. Le contact est alors perdu alors que l’erni se trouve à 15 ou 20 milles à l’ouest nord-ouest de la base.

Trois estimations de la vitesse de l’erni sont alors établies qui vont de 4000 à 10,800 milles à l’heure. Cette dernière pointe de vitesse vient de l’estimation de la vitesse de l’erni sur une distance de 6 milles, couvertes en deux secondes, selon le balayage sur l’écran. Voilà donc un objet qui file à des vitesses impossibles à atteindre en 1956 par les avions les plus rapides de l’époque, excluant le X-15 à venir en 1958 et qui atteindra 4000 milles à l’heure, mais à des altitudes considérables et entièrement hors de la portée des radars de ces bases plus tyard au cours des années 60.    C’est alors que les choses deviennent plus compliquées.

A  21h35, soit quelques minutes après l’observation au radar de l’évolution de l’erni, voilà qu’apparaissent sur le même écran de Vacarre, un groupe de 12 ernis. Un ça va, douze c’est trop ! Vacarre alerte son sergent, un certain L.W Henry. Ceux-là sont plus près, à environ 8 milles au sud ouest de Bentwaters. Une vérification technique est alors effectuée pour s’assurer que les appareils radars fonctionnent normalement. Ce qui est le cas. Ce point est important sur deux aspects. Il signifie que l’observation du groupe d’ernis est suffisamment alarmante pour que la décision de vérifier l’équipement s’impose et signifie qu’après vérification, l’observation n’est pas la résultante d’un mauvais fonctionnement de l’équipement.

  La formation de douze ernis se dirige vers le nord-est mais à des vitesses beaucoup plus lentes estimées entre 80 et 125 milles à l’heure sur une distance de 6 milles, trop lentes pour un avion de chasse. Les échos diminuent de taille à 14 milles de la base, toujours au nord-est quand subitement ils ne forment plus qu’un seul erni maintenant situé à 40 milles au nord-est. Il est de grande taille et suggère un énorme avion encore plus imposant que le B-36. Qui plus est, voilà qu’il demeure stationnaire pendant 12 minutes pour ensuite se déplacer au nord-est sur 5 milles, s’arrêter à nouveau pendant 4 minutes et sortir du champ du radar à 50 milles de la base. Il est alors 21h55. Évidemment personne ne répond aux demandes d’identification.  Nous sommes en 1956, en pleine guerre froide avec les Soviétiques et sur un théâtre d’opérations considéré par les experts de l’époque, comme le prochain point chaud du globe advenant un troisième conflit mondial, soit l’Allemagne de l’Est. On ne badine pas ici.

   Les vitesses ont varié et cette fois on atteint un maximum de 700 milles à l’heure pour le groupe d’ernis. Ce curieux ballet dure depuis une demi-heure maintenant. Il est 22h00. C’est alors qu’un autre écho radar non-identifié est repéré à 30 milles à l’est de Bentwaters. Il sera suivi jusqu’à ce qu’il atteigne une position située à 25 milles à l’ouest. Vitesse maximale : 12,000 milles à l’heure. Puis à 22h55, voilà qu’un autre erni est détecté sur un parcours est-ouest, donc le même que celui de 22h00. Sa vitesse varie entre 2000 et 4000 milles à l’heure. Aussitôt, un opérateur de la Tour de contrôle signale l’observation visuelle d’un objet lumineux au-dessus du terrain et filant à grande vitesse, d’est en ouest à environ 4000 pieds d’altitude. Simultanément, un pilote de C-47 volant au-dessus de la base de Bentwaters signale le passage d’une lumière brillante, excessivement rapide lui aussi d’est en ouest.

Donc à ce moment, un opérateur avec son écran radar, un observateur avec ses yeux au sol et un pilote en vol signalent un objet solide filant à vitesse excessive d’est en ouest. Plus aucune hésitation maintenant. On appelle la Base de Lakenheath. Le surveillant de Lakenheath, bien que méfiant sur ce rapport, demande immédiatement à tout son personnel de vérifier les écrans radars en employant le MTI (indicateur mobile de cible), ce qui élimine entièrement tous les faux échos provenant du sol.   Quelques instants plus tard, les deux stations radar, celle de Bentwaters et celle de Lakenheath rapportent la même observation, soit un objet stationnaire à 20 milles au sud ouest de Lakenheath.

L’erni se déplace soudainement vers le nord à plus de 350 milles à l’heure mais quelque chose ne va pas. L’erni est passé de sa position stable à cette vitesse, instantanément et s’est arrêté pile, de nouveau, sans aucun ralentissement progressif. De plus, son parcours est chaotique avec de nombreux virages brusques, sans aucune forme de ralentissement, une manœuvre excluant tout type d’avion connu et plus encore un météore quelconque.   

C’est décidé ! À 22h40 un appareil Venom, un avion de chasse pouvant atteindre 600 milles à l’heure est envoyé depuis la base de Waterbeach. Aussitôt, tel que l’indique clairement le rapport Bluebook, le pilote signale un visuel sur une lumière blanche et annonce son intention d’investiguer. Il verrouille la cible ce qui prouve hors de tout doute qu’il s’agit d’un objet solide. Le pilote dira plus tard : «  C’est la cible la plus nette que je n’ai jamais vue sur mon radar» A 12 milles à l’ouest il rapporte la perte de la cible. L’erni devient alors officiellement un objet volant non-identifié et non plus un simple écho-radar.   L’opérateur radar de Lakenheath signale cependant que l’ovni, s’est en fait déplacé pour déclencher une poursuite de l’avion de chasse en se positionnant derrière lui.

Le pilote s’en rend compte et annonce une manœuvre pour se positionner de nouveau comme chasseur et non l’inverse. Il échoue et demande de l’assistance. Un second Venom se lance sur le théâtre de l’opération mais un problème technique l’oblige à se poser. Ils auront toutefois cette discussion, telle que captée par Lakenheath et rapportée au Capitaine Edward. L. Holt de l’USAF le 31 août 1956 dans le cadre de son enquête officielle pour le projet Bluebook.  

 Le pilote du second Venom : ……………………. ……………………   «  As-tu vu quelque chose ? » 

 Le pilote, Lt. John. Brady du chasseur engagé dans la poursuite : « J’ai vu quelque chose mais que je sois damné si je sais ce que c’était » 

 Pilote du second Venom……………………………… …………………« Qu’est-ce qui s’est passé ? » 

 Brady………………………………………………..« Il est passé derrière moi et j’ai fait tout ce que je pouvais pour passer derrière et je n’y suis pas arrivé. C’est la chose la plus dingue que je n’ai jamais vu »  

Un autre témoin, le contrôleur en chef H.F.C Wimbledon, a été interrogé par les enquêteurs officiels et ses propos font partie du cortège de preuves non existantes du Bluebook. La mission de ce contrôleur était de surveiller l’image des radars et dépêcher des chasseurs vers tout objet considéré comme une menace dans l’espace aérien couvert par ses opérations. Il raconte avoir reçu un appel de la Base de Lakenheath, concernant un objet lumineux visible à l’œil nu au-dessus de leur base. C’est lui qui a dépêché le premier Venom. 

 Un tel geste suppose une alerte et nécessite une équipe au sol. Le contrôleur en chef était donc assisté par un second contrôleur, dit de combat, soit un officier, un caporal, un traqueur et un lecteur d’altitude. Wimbledon confirme également avoir pris connaissance du contact radar du pilote du Venom et du verrouillage de ses armes sur l’objet en utilisant le nom de code Judy. 

Ce personnel est grandement qualifié et rapidement l’ovni fut aussitôt détecté. Wimbledon confirme également la manœuvre de l’objet pour passer derrière le chasseur et la perte de contact aussitôt signalée par le pilote ainsi que sa demande d’aide. Il confirme l’envoi d’un second Venom et finalement la perte de contact radar avec l’ovni.

Au total, neuf militaires impliqués dans cette chasse seront par la suite interrogés par des représentants de la Défense britannique.   Il reste maintenant à déterminer les causes alternatives à l’ovni classique. De l’aveu même des enquêteurs du Bluebook et de la Commission Condon, c’est le cas le plus embarrassant des dossiers ovni VS radar. L’utilisation du MTI exigé par le contrôleur de Lakenheath élimine les « anges » ou faux échos radars. 

 Il a été établi que les ernis détectés plus tôt dans la soirée pourraient être les mêmes, mais cet aspect du phénomène ne sera jamais résolu. L’étrangeté des premiers ernis, soit leur vitesse, le regroupement du groupe d’ernis en un seul, leurs manœuvres impossibles sont placées en corrélation avec l’ovni chassé par le Venom mais pas davantage puisque malgré les apparences troublantes, rien ne prouve qu’un lien existe entre les premiers ernis et le dernier ovni chassé par le pilote du Venom et devenu lui-même poursuivi par l’objet. Toutefois, il est clair que l’ovni qui était devant le chasseur est le même que celui qui est passé derrière pour le poursuivre et finalement disparaître en sortant du champ de localisation des radars.

Une manœuvre qui exclut totalement un avion-espion puisqu’il a été identifié visuellement par le pilote comme un objet lumineux et non un avion de chasse qu’il aurait immédiatement reconnu puisqu’ils étaient à moins de 500 pieds l’un de l’autre et à la même altitude.    Les météorites sont exclues évidemment. Elles pourraient peut-être expliquer certaines observations au début mais si le principe de corrélation ne suffit pas à relier les deux manifestations, il en va de même pour l’explication des météores qui de toute manière ne peut aucunement expliquer la nature de l’ovni chasseur.     

Quel objet peut passer d’une position fixe dans le ciel à une grande vitesse, effectuer sans ralentir des manœuvres brusques et s’immobiliser brusquement. Aucun objet fabriqué de main d’homme ou naturel. Dans leurs propres mots les officiers impliqués ont déclaré : « il n'y avait aucun. habillage à cette vitesse - elle était constante de la seconde où elle a commencé à se déplacer, jusqu'à ce qu'elle se soit arrêtée ».   Revenons au moment ou le pilote Brady dit avoir verrouillé la cible.  Il s’est produit une pause après qu’il eut verrouillé la cible avec ses armes, et c’est alors qu’il a demandé où était passé l’ovni.

L’opérateur de Lakenheath l'a informé que l'ovni avait manœuvré de façon très rapide et qu’il s’était positionné derrière lui. Le pilote a alors confirmé que l’ovni était derrière lui et dit qu'il essayerait de le secouer, un terme utilisé par les pilotes pour exprimer une manœuvre visant à se défaire d’un chasseur menaçant derrière eux. (To shake it)   Le pilote du Venom a tenté de nombreuses manœuvres évasives, mais il ne parvenait pas à secouer l’ovni. Rappelons-nous - ce point est extrêmement important - que le radar de Lakenheath a dépisté sans interruption l’ovni derrière l’avion, soit deux échos distincts avec une distance entre les deux de pas plus de 150 mètres.    Après cet événement, l'ovni n'est pas disparu du radar de Lakenheath.. Il aurait effectué d’autres manœuvres pour finalement sortir du champ radar. Il devait être 3h30 du matin   

Dans son analyse, la Commission Condon écrit : « en conclusion, bien que des explications conventionnelles ou normales ne puissent certainement pas être éliminées, la probabilité de telles explications semble faible dans ce cas-ci et la probabilité qu'au moins un OVNI véritable était impliqué semble être assez haute. »    Qu’est-ce que c’est que cette conclusion !  Il n’y a pas d’explications conventionnelles et c’est quoi dans ce cas, un ovni véritable  aux yeux de la Commission Condon? Un objet volant non identifié vraiment non identifié et de toute évidence non identifiable ? C’est pourtant bien ce qu’était cet ovni non ? Il en faut combien d’ovnis véritables pour constituer un dossier majeur ?   

Dans le chapitre 5 du rapport Condon sur les analyses optiques et radar de cas sur le terrain, on peut lire « en résumé, ceci est le plus embarrassant et le moins commun des cas dans les dossiers radar-visuels. Le comportement apparemment raisonnable et intelligent de l'OVNI suggère un dispositif mécanique d'origine inconnue comme explication la plus probable de cette observation. Cependant, en raison de la faillibilité inévitable des témoins, des explications plus conventionnelles de ce rapport ne peuvent pas être entièrement éliminées »   

À quoi, la faillibilité des témoins fait-elle allusion ? À l’incapacité du pilote à identifier l’objet qui se moque de lui et dont on confirme la présence par radar et qu’il a vu de ses yeux vu? Météores, faux échos ont été éliminés, aucun appareil même de nos jours ne peut exécuter ce genre de manœuvres, aucun phénomène naturel non plus, alors quelles sont ces explications conventionnelles? Certains dénigreurs ont prétendu que le MTI, chargé d’éliminer les faux échos devait mal fonctionner. Devait ? Cette éventualité n’a jamais été soulevée par aucun opérateur-radar et les spécialistes des bases militaires impliquées ont vérifié et contrevérifié leurs appareils. Le MTI était en parfait ordre de marche.

De toute manière, si l’ovni chasseur du Venom était un faux écho sur le radar de l’un, qu’était cette matière solide et lumineuse sur le sien et sur laquelle le pilote a verrouillé ses armes ? Certes pas un mirage visuel puisque, les verrouillages d’armes sur un avion chasseur, même en 1956, ne fonctionnent sur ce type d’équipement que lorsqu’un objet solide est détecté. Un écho du sol, une étoile, un nuage, une illusion ou une hallucination n’ont aucun effet sur ces appareils.

Ces dénigreurs sont des sceptiques professionnels ! En anglais ils sont appelés debunkers, dont le mot dénigreur se rapproche le plus. L’auteur n’éprouve aucun respect pour ces gens qui ont comme base de départ que les visiteurs d’un autre monde ne pouvant absolument pas exister, il y a forcément une explication alternative. Leur base de travail est en soi une simple affirmation qui n’a jamais été démontrée, encore moins prouvée.

Pourtant, ils réagissent avec vigueur comme si c’était le cas. C’est le paradoxe du rasoir d’Occam : adopter l’hypothèse la plus simple. Il va de soi que l’hypothèse extraterrestre ou extra-dimensionnelle est trop élaborée et exotique pour répondre à ce critère. Un mauvais fonctionnement du système radar est plus simple même si cette hypothèse n’est absolument pas démontrée ou qu’elle est niée par les vérificateurs. Cela dit, ils vont tout de même maintenir cette position ad nauseam comme une vérité qui règle tout et clos définitivement le débat. Aucune discussion n’est désormais possible avec eux. On n’y perd pas au change.

Une lecture approfondie des enquêtes effectuées sur ce dossier permettra au lecteur sérieux et objectif d’apprendre que les spécialistes des radars ont évidemment posé les bonnes questions concernant les alternatives ayant pu être à l’origine de ces incidents. Le compte-rendu est exhaustif, hautement spécialisé et nécessite une compréhension technique hors du commun des mortels n’ayant pas à travailler sur ces appareils.    Ce dossier démontre que cette fois des ovnis furent bel et bien captés sur différents types de radars en plus d’être observés visuellement. Les conclusions de l’enquête ont été une véritable risée de l’avis de plusieurs, dont le professeur James MacDonald. Et pour ceux qui seraient tentés de miser sur l’année de l’observation en corrélation avec l’utilisation du radar, sachez que les radars modernes opèrent toujours sur le même principe que les anciens. 

 Certains prétendent qu’une mauvaise explication, même saugrenue vaut mieux que celle d’un appareil provenant d’un autre monde. Pas moi. Une mauvaise explication qui ne colle pas est une mauvaise explication qui ne colle pas, point barre. On ne peut l’adopter sous prétexte de ne pas avoir à envisager ce qui paraît impossible, ce que recommande la philosophie inadaptée du Rasoir d’Occam !    Évidemment, il faut alors se rabattre sur un minimum de sens entouré d’un maximum de crédibilité, en d’autres termes, sans se tromper, on peut décrire l’ovni de Lakenheath comme étant  un objet solide ( capté par les radars et le système de verrouillage du Venom) lumineux, (tel que décrit par le pilote en visuel) se déplaçant d’abord comme un objet chassé (le Venom se dirige vers lui) puis comme un objet qui refuse d’être chassé et se place derrière son chasseur.  Voilà un comportement que l’on peut qualifier d’intelligent.    Cet objet démontre qu’il peut aller où il veut, quand il veut et à la vitesse qui lui convient et ce particulièrement dans ce cas, pour inverser le rôle du chasseur-chassé. On a presque envie de dire que ça devait rigoler dans l’ovni !

Mais qu’importe, cet objet a adopté et modifié son comportement en fonction des évènements et seuls les objets contrôlés par un être intelligent ont un comportement de ce type.  

Il nous faut une réponse.

Alors qu’était cet objet dont personne ne peut raisonnablement nier l’existence ? Il évoluait dans le ciel anglais au milieu des années cinquante mais des millions et des millions d’autres cas ont été rapportés bien avant et bien après jusqu’à ce jour. Qu’était cet objet ? C’est parvenu à ce niveau que nous séparons le candide du sérieux. Nous sommes très sérieux. Qu’était cet objet ? D’où venait-il ? Pourquoi était-il là ? Qui ou quoi contrôlait ses déplacements ? Vous ne changerez rien à vos projets de party du week-end prochain si vous ne trouvez pas la réponse et nous non plus. La question n’est pas là. Mais il nous faut une réponse. Le phénomène n’est pas inexistant, il est inexpliqué. Le phénomène n’est pas expliqué donc il faudrait qu’il soit inexistant ? Il n’en est pas question ! 

 En tenant compte d’une formidable évolution de pensée à venir, d’une modification majeure des structures sociales qui prévalent dans le monde, on peut espérer qu’un jour une certaine masse critique serait atteinte provoquant de ce fait une approche moins frileuse de ces anomalies.  Mais voilà, nous n’en sommes pas là, mais rien au monde ne changera notre détermination à trouver une réponse à cette même question. C’était quoi cet objet  solide, lumineux, capté par plusieurs radars et capable de jouer au chat et à la souris avec un pilote de chasseur en mission? C’était quoi ? Il existait, personne ne le nie, même les plus critiques, alors ? C’était quoi ? 

   D’ailleurs, comment expliquez-vous un aspect très mystérieux qui n’a jamais été abordé par les autorités officielles ?  En 1956, nous le répétons, en pleine guerre froide avec les Soviétiques, un objet en contrôle de ses manœuvres, ne faisant pas partie de l’arsenal de l’air d’aucun pays connu, se moque impunément du système de défense le plus élaboré de l’époque. Une bande d’officiers plus ou moins motivés appartenant au club sélect des chasseurs de soucoupes du Projet Bluebook fait l’enquête et haussent les épaules, n’ayant trouvé aucune explication.  Tout s’arrête là et on passe autre chose. Ce n’est qu’un petit incident. Une anecdote !   Pourquoi une enquête de très haut niveau n’a pas été activée, alors que de toute évidence, il aurait pu s’agir d’une nouvelle arme soviétique. ? Personne ne s’est posé cette question ?

Un objet capable de se jouer de cette manière des meilleurs pilotes de chasse, semble appuyer cette éventualité. Mais au lieu d’être la source de très sérieux maux de tête et déclencher une véritable enquête monstre on se butte à…à moins que..… À moins qu’à Washington et Londres, on savait déjà très bien de quoi il s’agissait  et que l’Union Soviétique n’avait rien à voir dans cette histoire !

Voilà qui met un terme à ce double volet destiné à déscepticiser certains de vos amis ou parents. Je parie qu’après s’être esclaffés et emmené des arguments branlants ils ont mis un terme à la discussion et en évitant la confrontation. Rappelez-vous toujours dans ce cas que lorsqu'une personne ne VEUT pas qu'une chose existe, tout ce que vous pouvez emmener comme fait prouvant le contraire est donc faux à priori et à jamais. C'est sans appel. 

Comme quoi, lorsqu’on ne veut pas qu’une chose existe, on fait tout pour ne pas en entendre parler !