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La mort n’est qu’un masque temporaire que porte la vie entre deux visages.
…écrit Jean Casault, l’auteur de nombreux ouvrages métaphysiques qui soutient le principe d’une existence à part entière de l’Esprit avant la naissance et après la mort du corps physique. Dès lors, il aborde de front le phénomène de la réincarnation. De manière empirique, il présente des faits réels, vérifiables, vérifiés et étayés par les travaux des plus grands pionniers de la recherche dans ce domaine, autant experts scientifiques, que témoins notables.
Simultanément, faisant fi des objections traditionnelles provenant des gens de science, il aborde, expériences personnelles obligent, l’aspect métaphysique de la réincarnation. Pourquoi s’incarne-t-on ? Pourquoi une vie aussi banale, par rapport à d’autres? Sommes-nous entièrement liés à un inéluctable karma ? Pourquoi de plus en plus d’Esprits différents s’incarnent depuis peu ? Existe-t-il un lien avec ce qui s’en vient ? Vous ne poserez ce livre qu’à la fin ou presque tant il vous possèdera dès les premières pages. Voici très certainement le livre clef qui ouvre toute grande la porte scellée de cette réalité critique qu’est notre survie après la mort du corps et son pourquoi d’ordre cosmique, particulièrement maintenant !
Prologue…
L’auteur propose ici un voyage très particulier, impossible à refuser d`;es qu’débute mais qu’on peut visiblement ne pas aimer, voire qu’on peut détester.
(1)L’ART D’ABORDER LA RÉINCARNATION
Une après-vie à soupeser
Il serait sage de déterminer au mieux et maintenant ce qui nous arrive après la mort, sans quoi la question des vies antérieures risque de s’éteindre avant même d’être abordée. Or voilà, la réponse à ce questionnement purement métaphysique se loge à curieuse enseigne. Elle n’est pas scientifique, parce que la science est encore à ce jour, incapable de fournir une réponse satisfaisante, au-delà de sa compréhension limitée de la globalité des mécanismes du cerveau. Elle considère d’ailleurs ce dernier comme le siège absolu de la conscience. Quand il meurt, plus rien ne subsiste….
(2)LA RÉINCARNATION ET SES ALTERNATIVES
Quand une fleur de cerisier énerve les chercheurs !
Certaines expériences ont révélé que des souris auraient transmis à leurs descendantes des perceptions olfactives dont, assez curieusement, l’odeur d’une fleur de cerisier. Partant de là, le docteur Brian Dias, directeur du département de psychiatrie de l’Université Emory d’Atlanta en Georgie, croit qu’il est possible que certaines informations soient transmises biologiquement d’une génération à l’autre, suite à certaines modifications chimiques de l’ADN. Lesquelles ? Il l’ignore. Ainsi, un traumatisme important vécu par un parent pourrait influencer la structure et la fonction du système nerveux des générations qu’il va engendrer. Les effets appréhendés seraient liés à la transmission de phobies, d’anxiété et de désordres post-traumatiques. En clair, un soldat fortement traumatisé par ses expériences au combat pourrait transmettre à ses enfants une forme d’anxiété, liée possiblement à l’usage d’armes quelconques, ou d’un climat sectoriel très hostile auquel il serait confronté. Ce ne sont là que des supputations et non de véritables observations et le chercheur reconnaît ignorer complètement le comment éventuel de cette transmission d’informations.
(3)LES GRANDS PIONNIERS
Les  Vols de nuits
Des chercheurs d’Ottawa ont dévoilé en 2014 dévoilent l’amorce d’une preuve sur « les vols de nuits » mon terme préféré pour désigner les fameuses sorties extracorporelles et que j’ai emprunté à St-Exupéry.
Ces deux messieurs n’ont pas mis sur la table le smoking gun de la SEC mais presque. Suffisamment pour qu’ils en soient troublés. Ils sont Andra M. Smith et Claude Messier de la School of Psychology de l’Université d’Ottawa. C’est Jean-Marc Dufresne, un bon ami à moi de la même région, recherchiste et rédacteur de son métier qui m’a aiguillé sur l’affaire. Une nouvelle les concernant avait parue dans l’Ottawa Citizen. Intrigué et sachant que cela tombait dans mes cordes il m’en a fait part et s’est également intéressé à l’affaire pour son propre travail.
(4)LE DÉISME DE LA GNOSE MÉCONNUE
Ne pas être théiste n’est pas être athée !
« J’ai parcouru votre texte sur l’Église catholique. Votre mépris envers cette institution ne démontre rien d’autre qu’un athéisme évident qui n’est pas sans conséquence pour le Salut de votre âme !» Je reçois ce genre de courriel au moins dix fois par année. Ils témoignent de l’exclusivisme dont font preuve les religionnaires théistes. J’ai beau leur dire: Je ne suis pas athée  je suis déiste, à défaut d’être théiste. Rien n’y fait, ils sont aveuglés par leur fureur ! Pour eux, ne pas être catholique ou chrétien signifie que nous ne sommes que des suppôts de Satan ou à tout le moins des athées, des gens sans foi ni loi voués aux tourments éternels. Ce temps-là est fini désormais.
(5) ON NE SE RÉINCARNE PAS POUR DES PRUNES
Au fait, pourquoi parler…de prunes ?
Cette expression date du 12e siècle. En 1150, les Croisés qui se rendaient en Terre Sainte pour libérer Jérusalem des Maures impies, découvrirent à Damas ce fruit délicieux dont ils se régalaient constamment. Leur enthousiasme pour la prune était tel que plusieurs décidèrent de ramener des pieds de pruniers pour les replanter en France. Cela dit, leur campagne militaire s’enfonçait et lorsqu’ils revinrent, défaits et piteux, mais très fiers de leurs pieds de pruniers, on raconte que le roi Louis Vll, furieux, leur balança en pleine poire : Vous n’êtes tout de même pas en train de me dire que vous êtes allés là-bas, très chèrement, pour des prunes ?  L’expression est demeurée depuis ce jour.
(6) GOAV
L’Esprit de Jean et non plus de Thomas
À l’aube de l’an 2000, j’ai rédigé l’Esprit de Thomas parce que j’étais envahi par une accumulation de visions avec lesquelles je ne parvenais pas à composer tant elles étaient nombreuses, explicites et très cohérentes. Elles se déroulaient sur mon .écran mental comme un scénario de film en plein vols de nuits. Whitley Strieber a écrit Wolfen  parce qu’il ne réalisait pas encore qui étaient vraiment les êtres qui hantaient sa demeure. Pour ma part, c’était plutôt une série de rêves éveillés, de nuit comme mentionné mais parfois même en plein jour et d’une intensité telle que je ne pouvais faire autrement que les mettre sur papier.
(7)UNE RENCONTRE SUBLIME
Quand Elle s’endort et qu’Elle rêve, un enfant vient au monde !
<Je n’insulterai pas votre intelligence en vous disant que ces entrevues avec la Divine Mère que j’appelle Ashérah, sont le fruit de véritables rencontres physiques, mais je n’insulterai pas la mienne en affirmant que ce ne sont que des inventions de mon imaginaire. Les textes qui vont suivre et plus particulièrement le dernier, ce  rendez-vous, infernal ne sont pas des comptes rendus journalistiques pas plus qu’ils ne sont les produits édulcorés d’une romance imaginée. Quelque chose de réel pour moi est survenue au moment de rédiger le corpus de cette série, et certes plus encore lors de la rédaction du dernier chapitre comme déjà mentionné. J’ai dû me battre pour qu’ils voient le jour !
(8)L’INSIDIEUX
Il était une fois la Terre envahie !
Il y a de cela extrêmement longtemps, à l’époque d’une planète déserte ou presque, souffrant des mille maux de la naissance, à peine extirpée d’un bouillon de lave et de glace en éternelle contradiction se dirigeait une flottille de vaisseaux provenant d’une très lointaine galaxie. C’est donc il y a aussi très longtemps !
Cette planète faisait partie d’un très vaste système et aimablement disputée par de nombreuses factions. Imaginez par exemple un petit canton, comme on les appelait autrefois, et qui mesure environ 16 kilomètres de long. Et que ce canton fait partie d’un ensemble de la dimension de notre système solaire actuel. C’est donc un tout petit monde de rien du tout à l’intérieur d’un autre, dont la taille est approximativement de 20 milliards de kilomètres. Ça dit tout.  Mais en fait, cela ne dit rien parce que les humains sont incapables d’imaginer une distance supérieure  à 12 mille kilomètres et là encore, ils doivent tourner en rond, parce que le diamètre de la terre est la limite de leur monde connu, en supposant qu’ils aient déjà parcouru cette distance au moins une fois dans leur vie.  Ce que j’essaie de dire, c’est qu’autrefois la Terre n’était rien du tout, inintéressante, ennuyante et vide d’à peu près tout.
(9)UNE RENCONTRE INFERNALE
L'épisode infernal
Attention ce qui va suivre ne sont pas des paroles entendues, mais des émotions qui parlent...et elles sont très intenses. Ça ne s’invente pas une situation pareille. J’ai  ouvert une porte.  Tout au cours de l’écriture j’ai ressenti ce que je dis ressentir dans le texte : un malaise profond à la fois physique et émotionnel. J’ai vécu cette entrevue à chaud. George Lucas a déjà dit à un journaliste qu’il avait fait face à Darth Vader dans son écriture et qu’il a transmis ces violentes émotions au public en racontant la scène de Luke dans la caverne sur Dagobah. Lucas n’est jamais allé sur cette planète qui n’existe pas. Mais vous comprenez ce qu’il a transmis ! Stars Wars n’est pas un film d’horreur avec des scènes terrifiantes mais celle-ci a pourtant eu cet effet sur moi. Cela dépasse l’imaginaire et n’a rien à voir avec une création littéraire, c’est une exploration de l’inconnu qui se dévoile au fur et à mesure qu’on le décrit (et qu’on l’écrit). Je crois très sincèrement, et bien honnêtement qu’il faut absolument le vivre, pour le comprendre mais surtout le croire. Je sais que certains parmi vous le peuvent.

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La mort n’est qu’un masque temporaire que porte la vie entre deux visages...

.…écrit Jean Casault, l’auteur de nombreux ouvrages métaphysiques qui soutient le principe d’une existence à part entière de l’Esprit avant la naissance et après la mort du corps physique. Dès lors, il aborde de front le phénomène de la réincarnation. De manière empirique, il présente des faits réels, vérifiables, vérifiés et étayés par les travaux des plus grands pionniers de la recherche dans ce domaine, autant experts scientifiques, que témoins notables. 

Simultanément, faisant fi des objections traditionnelles provenant des gens de science, il aborde, expériences personnelles obligent, l’aspect métaphysique de la réincarnation. Pourquoi s’incarne-t-on ? Pourquoi une vie aussi banale, par rapport à d’autres? Sommes-nous entièrement liés à un inéluctable karma ? Pourquoi de plus en plus d’Esprits différents s’incarnent depuis peu ? Existe-t-il un lien avec ce qui s’en vient ?

Vous ne poserez ce livre qu’à la fin ou presque tant il vous possèdera dès les premières pages. Voici très certainement le livre clef qui ouvre toute grande la porte scellée de cette réalité critique qu’est notre survie après la mort du corps et son pourquoi d’ordre cosmique, particulièrement maintenant !  Découvrez les premières lignes des chapitres de cet ouvrage fascinant.

Prologue

L’auteur propose ici un voyage très particulier, impossible à refuser dès qu’il débute mais qu’on peut visiblement ne pas aimer, voire qu’on peut détester.

(1)L’ART D’ABORDER LA RÉINCARNATION

Une après-vie à soupeser

Il serait sage de déterminer au mieux et maintenant ce qui nous arrive après la mort, sans quoi la question des vies antérieures risque de s’éteindre avant même d’être abordée. Or voilà, la réponse à ce questionnement purement métaphysique se loge à curieuse enseigne.

Elle n’est pas scientifique, parce que la science est encore à ce jour, incapable de fournir une réponse satisfaisante, au-delà de sa compréhension limitée de la globalité des mécanismes du cerveau. Elle considère d’ailleurs ce dernier comme le siège absolu de la conscience. Quand il meurt, plus rien ne subsiste….

(2)LA RÉINCARNATION ET SES ALTERNATIVES

Quand une fleur de cerisier énerve les chercheurs !

Certaines expériences ont révélé que des souris auraient transmis à leurs descendantes des perceptions olfactives dont, assez curieusement, l’odeur d’une fleur de cerisier. Partant de là, le docteur Brian Dias, directeur du département de psychiatrie de l’Université Emory d’Atlanta en Georgie, croit qu’il est possible que certaines informations soient transmises biologiquement d’une génération à l’autre, suite à certaines modifications chimiques de l’ADN. Lesquelles ? Il l’ignore.

Ainsi, un traumatisme important vécu par un parent pourrait influencer la structure et la fonction du système nerveux des générations qu’il va engendrer. Les effets appréhendés seraient liés à la transmission de phobies, d’anxiété et de désordres post-traumatiques. En clair, un soldat fortement traumatisé par ses expériences au combat pourrait transmettre à ses enfants une forme d’anxiété, liée possiblement à l’usage d’armes quelconques, ou d’un climat sectoriel très hostile auquel il serait confronté.

Ce ne sont là que des supputations et non de véritables observations et le chercheur reconnaît ignorer complètement le comment éventuel de cette transmission d’informations.

(3) LES GRANDS PIONNIERS

Les  Vols de nuits 

Des chercheurs d’Ottawa ont dévoilé en 2014  l’amorce d’une preuve sur « les vols de nuits » mon terme préféré pour désigner les fameuses sorties extracorporelles et que j’ai emprunté à St-Exupéry. Ces deux messieurs n’ont pas mis sur la table le smoking gun de la SEC mais presque. Suffisamment pour qu’ils en soient troublés. Ils sont Andra M. Smith et Claude Messier de la School of Psychology de l’Université d’Ottawa.

C’est Jean-Marc Dufresne, un bon ami à moi de la même région, recherchiste et rédacteur de son métier qui m’a aiguillé sur l’affaire. Une nouvelle les concernant avait parue dans l’Ottawa Citizen. Intrigué et sachant que cela tombait dans mes cordes il m’en a fait part et s’est également intéressé à l’affaire pour son propre travail.

(4)LE DÉISME DE LA GNOSE MÉCONNUE

Ne pas être théiste n’est pas être athée !

« J’ai parcouru votre texte sur l’Église catholique. Votre mépris envers cette institution ne démontre rien d’autre qu’un athéisme évident qui n’est pas sans conséquence pour le Salut de votre âme !» Je reçois ce genre de courriel au moins dix fois par année. Ils témoignent de l’exclusivisme dont font preuve les religionnaires théistes. J’ai beau leur dire: Je ne suis pas athée  je suis déiste, à défaut d’être théiste. Rien n’y fait, ils sont aveuglés par leur fureur !

Pour eux, ne pas être catholique ou chrétien signifie que nous ne sommes que des suppôts de Satan ou à tout le moins des athées, des gens sans foi ni loi voués aux tourments éternels. Ce temps-là est fini désormais.

(5) ON NE SE RÉINCARNE PAS POUR DES PRUNES

Au fait, pourquoi parler…de prunes ?

Cette expression date du 12e siècle. En 1150, les Croisés qui se rendaient en Terre Sainte pour libérer Jérusalem des Maures impies, découvrirent à Damas ce fruit délicieux dont ils se régalaient constamment. Leur enthousiasme pour la prune était tel que plusieurs décidèrent de ramener des pieds de pruniers pour les replanter en France.

Cela dit, leur campagne militaire s’enfonçait et lorsqu’ils revinrent, défaits et piteux, mais très fiers de leurs pieds de pruniers, on raconte que le roi Louis Vll, furieux, leur balança en pleine poire : Vous n’êtes tout de même pas en train de me dire que vous êtes allés là-bas, très chèrement, pour des prunes ?  L’expression est demeurée depuis ce jour. 

(6) GOAV

L’Esprit de Jean et non plus de Thomas

À l’aube de l’an 2000, j’ai rédigé l’Esprit de Thomas parce que j’étais envahi par une accumulation de visions avec lesquelles je ne parvenais pas à composer tant elles étaient nombreuses, explicites et très cohérentes. Elles se déroulaient sur mon .écran mental comme un scénario de film en plein vols de nuits. Whitley Strieber a écrit Wolfen  parce qu’il ne réalisait pas encore qui étaient vraiment les êtres qui hantaient sa demeure. Pour ma part, c’était plutôt une série de rêves éveillés, de nuit comme mentionné mais parfois même en plein jour et d’une intensité telle que je ne pouvais faire autrement que les mettre sur papier. 

 

(7)UNE RENCONTRE SUBLIME

Quand Elle s’endort et qu’Elle rêve, un enfant vient au monde !

Je n’insulterai pas votre intelligence en vous disant que ces entrevues avec la Divine Mère que j’appelle Ashérah, sont le fruit de véritables rencontres physiques, mais je n’insulterai pas la mienne en affirmant que ce ne sont que des inventions de mon imaginaire. Les textes qui vont suivre et plus particulièrement le dernier, ce  rendez-vous, infernal ne sont pas des comptes rendus journalistiques pas plus qu’ils ne sont les produits édulcorés d’une romance imaginée.

Quelque chose de réel pour moi est survenue au moment de rédiger le corpus de cette série, et certes plus encore lors de la rédaction du dernier chapitre comme déjà mentionné. J’ai dû me battre pour qu’ils voient le jour !

(8)L’INSIDIEUX

Il était une fois la Terre envahie !

l y a de cela extrêmement longtemps, à l’époque d’une planète déserte ou presque, souffrant des mille maux de la naissance, à peine extirpée d’un bouillon de lave et de glace en éternelle contradiction se dirigeait une flottille de vaisseaux provenant d’une très lointaine galaxie. C’est donc il y a aussi très longtemps ! 

Cette planète faisait partie d’un très vaste système et aimablement disputée par de nombreuses factions.

Imaginez par exemple un petit canton, comme on les appelait autrefois, et qui mesure environ 16 kilomètres de long. Et que ce canton fait partie d’un ensemble de la dimension de notre système solaire actuel. C’est donc un tout petit monde de rien du tout à l’intérieur d’un autre, dont la taille est approximativement de 20 milliards de kilomètres. Ça dit tout.

 Mais en fait, cela ne dit rien parce que les humains sont incapables d’imaginer une distance supérieure  à 12 mille kilomètres et là encore, ils doivent tourner en rond, parce que le diamètre de la terre est la limite de leur monde connu, en supposant qu’ils aient déjà parcouru cette distance au moins une fois dans leur vie.  Ce que j’essaie de dire, c’est qu’autrefois la Terre n’était rien du tout, inintéressante, ennuyante et vide d’à peu près tout.

(9)UNE RENCONTRE INFERNALE

L'épisode infernal

Attention ce qui va suivre ne sont pas des paroles entendues, mais des émotions qui parlent...et elles sont très intenses, voire terrifiantes, à tout le moins comme j'en ai vraiment ressenti les ondes. Ça ne s’invente pas une situation pareille. J’ai  ouvert une porte.  Tout au cours de l’écriture j’ai ressenti ce que je dis ressentir dans le texte : un malaise profond à la fois physique et émotionnel. J’ai vécu cette entrevue à chaud.

George Lucas a déjà dit à un journaliste qu’il avait fait face à Darth Vader dans son écriture et qu’il a transmis ces violentes émotions au public en racontant la scène de Luke dans la caverne sur Dagobah. Lucas n’est jamais allé sur cette planète qui n’existe pas. Mais vous comprenez ce qu’il a transmis ! Stars Wars n’est pas un film d’horreur avec des scènes terrifiantes mais celle-ci a pourtant eu cet effet sur moi.

Cela dépasse l’imaginaire et n’a rien à voir avec une création littéraire, c’est une exploration de l’inconnu qui se dévoile au fur et à mesure qu’on le décrit (et qu’on l’écrit). Je crois très sincèrement, et bien honnêtement qu’il faut absolument le vivre, pour le comprendre mais surtout le croire. Je sais que certains parmi vous le peuvent.

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