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25 août 2014

UN FAISCEAU INCENDIAIRE SUR GATINEAU  ?

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Une enquête de Jean Casault

EDC STUDIO

 

FAISCEAU MYSTÉRIEUX SUR GATINEAU
L’intérêt de ce témoignage repose sur le fait que plusieurs autres témoins confirment en partie les dires de notre observateur.  Voici les faits.  Guy Boyer est un citoyen du secteur Templeton de Gatineau.  Sa demeure est située sur la Montée Chaurest et le devant est face à l’est.  Nous sommes samedi, le 9 décembre 1995, il sera minuit dans quelques instants.  Guy regarde la télévision quand un éclair d’une violente intensité attire son attention.
Il baisse le volume du téléviseur et se rend aussitôt à la fenêtre croyant qu’un orage en est la cause.  Le ciel est partiellement couvert mais une pleine lune vieille de trois jours trône entre les nuages.  C’est alors que réprimant un frisson, Guy Boyer voit DESCENDRE du ciel, un faisceau lumineux extrêmement brillant de couleur blanche.
Il se précipite à l’extérieur mais le phénomène ne se reproduit pas dans le silence de la nuit.  Intrigué, voire même bouleversé par un faisceau aussi intense, Boyer s’interroge toute la nuit.  Le lendemain il communique avec moi et me raconte son histoire.
Mon premier geste fut de confirmer auprès de la Tour de Contrôle de l’Aéroport de Gatineau.  Rien de ce côté puisque les employés avaient déjà quitté.  Seuls de petits avions circulent dans le secteur.  J’ai  demandé au témoin si cela pouvait être un hélicoptère. Voici le dialogue que nous avons eu.
- Jamais de la vie ! Le faisceau est parti de très haut, je dirais presque 600 pieds et il était à 2000 pieds de la maison.  C’était aveuglant, très brillant.  Je n’ai jamais vu une lumière pareille de ma vie.”
- “Qu’est-ce que vous entendez par je l’ai vu descendre ?”
- “Ça ressemblait à un tube de néon, extrêmement clair dans le milieu mais brumeux autour, c’était juste un peu plus large dans le bas.  Ce que je veux dire c’est que le tube ne s’est pas allumé, il s’est comme... allongé ! Le faisceau est parti d’entre les nuages pour descendre ou tomber sur le sol en éclairant tout autour.  Je suis déjà allé chez Mont-Bleu Ford une fois alors qu’il y avait une grosse promotion et ils utilisaient les gros spots de l’Armée de 4 pieds de large qui projettent un faisceau sur les nuages en se promenant dessus.  Mon faisceau à moi était 1000 fois plus brillant que ça.  J’ai un spot d’un million de bougies ici pis je l’ai essayé, ça se compare même pas.”
- “Quand le tube a disparu il s’est écoulé combien de temps et de quelle façon cela s’est-il passé ?”
- “Le faisceau, le tube est resté allumé deux secondes pas plus.  Autant il est descendu quand je l’ai vu apparaître, autant il s’est éteint... snap... comme ça.  Il n’est pas remonté.”
- “Vous connaissez les landing spots des avions, les phares d’atteri...”
- “M. Casault ! Lâchez-moi avec vos avions, vos hélicoptères tabar…. y avait pas un son par le temps que j’étais dehors ç’a pris 20 secondes et cette lumière-là, y’a pas un avion y’a rien qui existe pour arriver avec ça !”
Enquête
Le lendemain matin vers 9h12 j’ai lancé un appel en ondes à CJRC  où je travaillais comme animateur d’Affaires publiques, afin de savoir si quelqu’un avait vu quelque chose d’étrange dans la nuit de samedi à dimanche.  J’ai indiqué également que ce quelque chose pouvait être de nature lumineuse et aux environs de Gatineau mais sans plus. Ce ne fut pas en vain.
Rolande D. était à Hammond ce soir-là, une petite localité située à une cinquantaine de kilomètres d’Ottawa.  Avec des amis elle faisait de la motoneige.  Il était un peu après minuit quand elle dit avoir observé très loin de très grosses lumières blanches très fortes (comme de la soudure à l’arc).  Rolande estime qu’elles étaient environ quatre éparpillées au-dessus d’une région qu’elle indique comme étant quelque part au-dessus de Gatineau.  Elle jure savoir faire la différence avec des avions et qu’elles étaient trop grosses et trop brillantes pour ça.  Elle n’a pas vu les faisceaux.  En regardant sa montre il était minuit 15 minutes.
Francine G. demeure à Touraine.  Samedi soir entre 23 heures et 1 heure du matin, elle ne peut être plus précise, elle observe à sa grande surprise une lumière de la moitié de la taille de la pleine lune à quelque cinquante pieds au-dessus du sol en direction de Buckingham.  Elle se déplaçait très lentement.
C’est le témoignage de Germain L. qui se rapproche le plus de celui de Guy Boyer.  Avec son épouse, ils reviennent de Perkins sur le boulevard Lorrain.  L’horloge de son véhicule indiquait à peine minuit lorsqu’ils virent au-dessus des montagnes en ligne avec Masson-Angers (en plein dans le secteur de Guy Boyer) deux flashes de lumière extrêmement lumineux et très rapides.
- “C’était comme une lumière blanche de soudure à l’arc, très intense, je n’ai jamais vu ça et à mon âge j’en ai vu des avions, des lumières pis des affaires de même...”
J’ai fini par parler des faisceaux lumineux à Germain L.  Il m’a alors répondu ceci : “Je ne peux pas dire s’il y en avait ou pas parce que les flashes étaient en arrière de la montagne, à ras les montagnes.  S’il y a eu des faisceaux je ne pouvais pas les voir, ils auraient été caché par la montagne.”
Michel C. et son épouse vivent à l’Ange Gardien.  Aux environs de minuit, ils ont observé une lueur très intense à l’extérieur et le courant électrique a manqué pour deux secondes.  Un second flash, une seconde panne.  Ils ont vu cette lueur distinctement mais ils étaient à l’intérieur et on pu ne pas voir les faisceaux comme tels mais la lumière qui s’en dégageait.
Lloyd S. demeure près du Lac Beauchamp. Entre 23 heures et minuit son épouse et lui ont observé un objet lumineux dégageant une très puissante lumière et se dirigeant vers l’aéroport de Gatineau.  Ils sont sortis à l’extérieur et ont particulièrement remarqué l’absence totale de bruit.
Lundi, le 11 décembre, vers 4 heures du matin, Gérard T. observe dans un ciel étoilé le comportement étrange d’une étoile de grosseur moyenne.  Elle bouge lentement ce qui l’intrigue.  Soudainement l’étoile se transforme rapidement en une boule parfaitement ronde mais dont on pouvait voir l’épaisseur, comme trois pièces d’un dollar une sur l’autre.  Le tout dégageait une très belle couleur bleue magnifique.  Le témoin n’en a pas dormi du reste de la nuit se disant “agacé” par cette observation.  L’objet a disparu, s’est littéralement éteint au moment où il est allé chercher son appareil photographique.  “Comme si elle savait que j’allais la prendre en photo !” dira-t-il.  Le témoin regardait vers l’ouest à partir du centre de Pointe-Gatineau pas très loin du boulevard Gréber.
Tous ces témoins vivent dans un secteur fréquenté par les avions arrivant ou quittant Uplands et l’Aéroport de Gatineau.  Ils sont habitués aux avions projetant leur phare d’atterrissage et au bruit caractéristique de l’effet doppler, soit l’absence de bruit lorsque l’avion avance vers eux et le train d’enfer lorsqu’il s’éloigne d’eux.  Tous s’entendent à dire que pas un avion ne se comporte de cette façon et ne dégage ce type de lumière.
Incendie ?
D’autres témoignages sont venus s’ajouter à ceux-là mais concernent des observations plus tôt dans la soirée, vers 18hl5 et pourraient être associés à de gros météores pénétrant dans l’atmosphère.  Ce qui toutefois a piqué ma curiosité est un incendie pour le moins bizarre qui est survenu le lendemain dans les chantiers de Brigil Construction.
À moins d’un kilomètre du secteur identifié par Guy Boyer, se trouve le chantier du constructeur Brigil.  Dimanche matin, les pompiers ont été appelés sur les lieux pour éteindre un feu dans les ballots de paille entreposés à l’extérieur et qui servent à préserver les fondations du froid.  Le directeur Pierre Manville du Service des Incendies de la Ville de Gatineau a confirmé le fait mais, c’est la cause de l’incendie qui laisse perplexe. Voyez par vous-même.
- “C’était quoi Monsieur Manville, des jeunes en mal de sensations fortes ?”
- “Euh, non justement ce n’est pas un incendie volontaire mais plutôt une réaction endothermique.”
- “Une réaction endothermique ?”
- “C’est ça.  La paille prend feu de l’intérieur par une sorte de combustion instantanée, dû à la chaleur qui s’y accumule.”
- “Dehors ? En plein hiver ? En plein froid ?, la paille a l’endothermie facile ”
- “Ouais ! je sais mais y’a pas d’autres explications. Lorsque le Lieutenant est arrivé sur les lieux, il a fait le tour des ballots de foin.  Il avait neigé et il n’y avait aucune trace.  Il est impossible que ce soit volontaire puisqu’on s’est présentés sur les lieux dans les minutes qui ont suivi le début de l’incendie.  Il n’y avait aucune trace dans la neige tombée la veille.  C’est une réaction endothermique.”
- “Avec une température pareille ? Sur une échelle de rareté comment classez-vous un feu pareil ?”
- “Très très rare je dois l’admettre.  Ça arrive mais c’est très rare.  C’est bizarre mais c’est comme ça.”
Conclusion
Une source lumineuse d’une très forte intensité ayant la forme d’un tube et provenant d’un ciel sans nuage en s’allongeant et non en s’allumant, n’émettant aucun son ne peut être un éclair ou une source artificielle conventionnelle. De subites coupures d’électricité sont fréquemment rapportées.  Mentionnons que plusieurs observations rapprochées d’UFO parfaitement claires ont souvent fait état de la projection d’un ou de plusieurs de ces faisceaux dont bien sûr la célèbre Affaire Jacques et Lucie .  Ils sont également associés dans les cas de RR-4 : Pallascio, Andreasson, Strieber etc...
Merci à Eric Dorion de EDC STUDIO pour l’excellente reproduction.
FAISCEAU MYSTÉRIEUX SUR GATINEAU

L’intérêt de ce témoignage repose sur le fait que plusieurs autres témoins confirment en partie les dires de notre observateur.  Voici les faits.  Guy Boyer est un citoyen du secteur Templeton de Gatineau.  Sa demeure est située sur la Montée Chaurest et le devant est face à l’est.  Nous sommes samedi, le 9 décembre 1995, il sera minuit dans quelques instants.  Guy regarde la télévision quand un éclair d’une violente intensité attire son attention.

Il baisse le volume du téléviseur et se rend aussitôt à la fenêtre croyant qu’un orage en est la cause.  Le ciel est partiellement couvert mais une pleine lune vieille de trois jours trône entre les nuages.  C’est alors que réprimant un frisson, Guy Boyer voit DESCENDRE du ciel, un faisceau lumineux extrêmement brillant de couleur blanche.

Il se précipite à l’extérieur mais le phénomène ne se reproduit pas dans le silence de la nuit.  Intrigué, voire même bouleversé par un faisceau aussi intense, Boyer s’interroge toute la nuit.  Le lendemain il communique avec moi et me raconte son histoire. 

Mon premier geste fut de confirmer auprès de la Tour de Contrôle de l’Aéroport de Gatineau.  Rien de ce côté puisque les employés avaient déjà quitté.  Seuls de petits avions circulent dans le secteur.  J’ai  demandé au témoin si cela pouvait être un hélicoptère. Voici le dialogue que nous avons eu.

- Jamais de la vie ! Le faisceau est parti de très haut, je dirais presque 600 pieds et il était à 2000 pieds de la maison.  C’était aveuglant, très brillant.  Je n’ai jamais vu une lumière pareille de ma vie.” 
- “Qu’est-ce que vous entendez par je l’ai vu descendre ?”
- “Ça ressemblait à un tube de néon, extrêmement clair dans le milieu mais brumeux autour, c’était juste un peu plus large dans le bas.  Ce que je veux dire c’est que le tube ne s’est pas allumé, il s’est comme... allongé ! Le faisceau est parti d’entre les nuages pour descendre ou tomber sur le sol en éclairant tout autour.  Je suis déjà allé chez Mont-Bleu Ford une fois alors qu’il y avait une grosse promotion et ils utilisaient les gros spots de l’Armée de 4 pieds de large qui projettent un faisceau sur les nuages en se promenant dessus.  Mon faisceau à moi était 1000 fois plus brillant que ça.  J’ai un spot d’un million de bougies ici pis je l’ai essayé, ça se compare même pas.”
- “Quand le tube a disparu il s’est écoulé combien de temps et de quelle façon cela s’est-il passé ?” - “Le faisceau, le tube est resté allumé deux secondes pas plus.  Autant il est descendu quand je l’ai vu apparaître, autant il s’est éteint... snap... comme ça.  Il n’est pas remonté.”
- “Vous connaissez les landing spots des avions, les phares d’atteri...”
- “M. Casault ! Lâchez-moi avec vos avions, vos hélicoptères tabar…. y avait pas un son par le temps que j’étais dehors ç’a pris 20 secondes et cette lumière-là, y’a pas un avion y’a rien qui existe pour arriver avec ça !”

Enquête 

Le lendemain matin vers 9h12 j’ai lancé un appel en ondes à CJRC  où je travaillais comme animateur d’Affaires publiques, afin de savoir si quelqu’un avait vu quelque chose d’étrange dans la nuit de samedi à dimanche.  J’ai indiqué également que ce quelque chose pouvait être de nature lumineuse et aux environs de Gatineau mais sans plus. Ce ne fut pas en vain.

Rolande D. était à Hammond ce soir-là, une petite localité située à une cinquantaine de kilomètres d’Ottawa.  Avec des amis elle faisait de la motoneige.  Il était un peu après minuit quand elle dit avoir observé très loin de très grosses lumières blanches très fortes (comme de la soudure à l’arc).  Rolande estime qu’elles étaient environ quatre éparpillées au-dessus d’une région qu’elle indique comme étant quelque part au-dessus de Gatineau.  Elle jure savoir faire la différence avec des avions et qu’elles étaient trop grosses et trop brillantes pour ça.  Elle n’a pas vu les faisceaux.  En regardant sa montre il était minuit 15 minutes.

Francine G. demeure à Touraine.  Samedi soir entre 23 heures et 1 heure du matin, elle ne peut être plus précise, elle observe à sa grande surprise une lumière de la moitié de la taille de la pleine lune à quelque cinquante pieds au-dessus du sol en direction de Buckingham.  Elle se déplaçait très lentement.

C’est le témoignage de Germain L. qui se rapproche le plus de celui de Guy Boyer.  Avec son épouse, ils reviennent de Perkins sur le boulevard Lorrain.  L’horloge de son véhicule indiquait à peine minuit lorsqu’ils virent au-dessus des montagnes en ligne avec Masson-Angers (en plein dans le secteur de Guy Boyer) deux flashes de lumière extrêmement lumineux et très rapides.

- “C’était comme une lumière blanche de soudure à l’arc, très intense, je n’ai jamais vu ça et à mon âge j’en ai vu des avions, des lumières pis des affaires de même...”

J’ai fini par parler des faisceaux lumineux à Germain L.  Il m’a alors répondu ceci : “Je ne peux pas dire s’il y en avait ou pas parce que les flashes étaient en arrière de la montagne, à ras les montagnes.  S’il y a eu des faisceaux je ne pouvais pas les voir, ils auraient été caché par la montagne.”

 

Michel C. et son épouse vivent à l’Ange Gardien.  Aux environs de minuit, ils ont observé une lueur très intense à l’extérieur et le courant électrique a manqué pour deux secondes.  Un second flash, une seconde panne.  Ils ont vu cette lueur distinctement mais ils étaient à l’intérieur et on pu ne pas voir les faisceaux comme tels mais la lumière qui s’en dégageait.

Lloyd S. demeure près du Lac Beauchamp. Entre 23 heures et minuit son épouse et lui ont observé un objet lumineux dégageant une très puissante lumière et se dirigeant vers l’aéroport de Gatineau.  Ils sont sortis à l’extérieur et ont particulièrement remarqué l’absence totale de bruit. 
Lundi, le 11 décembre, vers 4 heures du matin, Gérard T. observe dans un ciel étoilé le comportement étrange d’une étoile de grosseur moyenne.  Elle bouge lentement ce qui l’intrigue.  Soudainement l’étoile se transforme rapidement en une boule parfaitement ronde mais dont on pouvait voir l’épaisseur, comme trois pièces d’un dollar une sur l’autre.  Le tout dégageait une très belle couleur bleue magnifique.  Le témoin n’en a pas dormi du reste de la nuit se disant “agacé” par cette observation.  L’objet a disparu, s’est littéralement éteint au moment où il est allé chercher son appareil photographique.  “Comme si elle savait que j’allais la prendre en photo !” dira-t-il.  Le témoin regardait vers l’ouest à partir du centre de Pointe-Gatineau pas très loin du boulevard Gréber. 

Tous ces témoins vivent dans un secteur fréquenté par les avions arrivant ou quittant Uplands et l’Aéroport de Gatineau.  Ils sont habitués aux avions projetant leur phare d’atterrissage et au bruit caractéristique de l’effet doppler, soit l’absence de bruit lorsque l’avion avance vers eux et le train d’enfer lorsqu’il s’éloigne d’eux.

 Tous s’entendent à dire que pas un avion ne se comporte de cette façon et ne dégage ce type de lumière. 
Incendie ?
D’autres témoignages sont venus s’ajouter à ceux-là mais concernent des observations plus tôt dans la soirée, vers 18hl5 et pourraient être associés à de gros météores pénétrant dans l’atmosphère.  Ce qui toutefois a piqué ma curiosité est un incendie pour le moins bizarre qui est survenu le lendemain dans les chantiers de Brigil Construction.

À moins d’un kilomètre du secteur identifié par Guy Boyer, se trouve le chantier du constructeur Brigil.  Dimanche matin, les pompiers ont été appelés sur les lieux pour éteindre un feu dans les ballots de paille entreposés à l’extérieur et qui servent à préserver les fondations du froid.  Le directeur Pierre Manville du Service des Incendies de la Ville de Gatineau a confirmé le fait mais, c’est la cause de l’incendie qui laisse perplexe. Voyez par vous-même.

- “C’était quoi Monsieur Manville, des jeunes en mal de sensations fortes ?” 
- “Euh, non justement ce n’est pas un incendie volontaire mais plutôt une réaction endothermique.” 
- “Une réaction endothermique ?”
- “C’est ça.  La paille prend feu de l’intérieur par une sorte de combustion instantanée, dû à la chaleur qui s’y accumule.” 
- “Dehors ? En plein hiver ? En plein froid ? la paille a l’endothermie facile ”
- “Ouais ! je sais mais y’a pas d’autres explications. Lorsque le Lieutenant est arrivé sur les lieux, il a fait le tour des ballots de foin.  Il avait neigé et il n’y avait aucune trace.  Il est impossible que ce soit volontaire puisqu’on s’est présentés sur les lieux dans les minutes qui ont suivi le début de l’incendie.  Il n’y avait aucune trace dans la neige tombée la veille.  C’est une réaction endothermique.” 

- “Avec une température pareille ? Sur une échelle de rareté comment classez-vous un feu pareil ?” 
- “Très très rare je dois l’admettre.  Ça arrive mais c’est très rare.  C’est bizarre mais c’est comme ça.”

Conclusion

Une source lumineuse d’une très forte intensité ayant la forme d’un tube et provenant d’un ciel sans nuage en s’allongeant et non en s’allumant, n’émettant aucun son ne peut être un éclair ou une source artificielle conventionnelle. De subites coupures d’électricité sont fréquemment rapportées.  Mentionnons que plusieurs observations rapprochées d’UFO parfaitement claires ont souvent fait état de la projection d’un ou de plusieurs de ces faisceaux dont bien sûr la célèbre Affaire Jacques et Lucie .  Ils sont également associés dans les cas de RR-4 : Pallascio, Andreasson, Strieber etc...
Merci à Eric Dorion de EDC STUDIO pour l’excellente reproduction.