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UN TÉMOIGNAGE STUPÉFIANT
Une enquête de Daniel Robin, présentée et commentée  par Jean Casault
Le lecteur appréciera l’intégrale du dossier sous les repères suivants.
L’AFFAIRE DE FORGES-LES-BAINS
Un dossier signé Daniel Robin, Président de l’association Ovni Investigation.
Une enquête de l’association Ovni Investigation
Source : Ovnis-Direct.
Le témoin est un éleveur de 29 ans demeurant à Forges-les Bains à environ 312 kilomètres au sud-ouest de Paris.
L’enquêteur chevronné qu’est Daniel Robin certifie que d’après son appréciation, le témoin est tout à fait crédible.
Les conditions météorologiques lors de l’observation étaient particulièrement favorables : pleine lune sans nuage et pas de vent.  Voici l’observation telle que décrite par le témoin Monsieur F.
« Le 15 décembre 2013, j’étais en train de préparer mon repas dans ma cuisine vers 19h00.
Soudain, j’ai aperçu une boule de lumière blanche qui arrivait par le nord à une vitesse modérée. Au début, j’ai pensé que cet engin était un hélicoptère car il y avait un point rouge avec un flash « répétitif ». Ce qui était conforme, ai-je supposé, aux normes de l’aviation civile.
La boule de lumière s’est arrêtée d’un seul coup sur les hauteurs situées à proximité de la ville de Limours, au-dessus d’un complexe militaire tout proche. Elle devait être à 500 mètres de l’endroit où j’étais et à 200 mètres d’altitude environ. Au moment où elle s’est arrêtée, il n’y avait plus de lumière rouge, ni de flash « répétitif ».
Seule la boule de lumière était éclairée. À proximité de la boule de lumière il y avait des hélicoptères qui volaient mais qui n’approchaient pas à plus de 300 mètres d’elle. J’en ai compté au moins cinq.  Au bout de quelque secondes, la boule de lumière s’est mise en mouvement à une vitesse fulgurante. Elle a commencé par faire sept ou huit cercles de 300 mètres de diamètre environ. En moins d’une seconde, elle faisait un cercle !
Puis, la boule s’est arrêtée net, exactement au même endroit où elle avait commencé à effectuer les cercles. Ensuite, la lumière diminua puis augmenta en intensité en tournant quand elle se trouvait devant une sorte d’objet. Je la voyais, puis quand elle était derrière l’objet, je ne la voyais plus. C’était comme la lumière d’un phare (en fait la lumière était un des éléments d’un objet plus gros en forme de « soucoupe », note DR)
L’objet s’est arrêté de tourner sur lui-même. Des lumières venant de l’objet sont ensuite apparues. Elles sont apparues les unes après les autres. C’est à ce moment précis que j’ai pu me rendre compte de la taille de l’engin que j’estime entre 15 et 20 mètres de long sur 4 à 5 mètres de haut.
Je pouvais apercevoir des fenêtres de forme carré sur la surface de l’engin (qui avait la forme d’une « soucoupe » finalement). Il y en avait sept sur la surface que je pouvais voir. Les hélicoptères étaient toujours présents et essayaient d’éclairer l’engin avec des spots, mais ils ne pouvaient pas car ils étaient trop loin de lui.
Les lumières montaient en intensité jusqu’au moment où j’ai été ébloui. J’ai voulu prendre une vidéo de la scène avec mon portable, mais je ne pouvais plus bouger. J’étais comme pétrifié par le spectacle que je voyais.
Il y eut un flash qui dura trois secondes. La luminosité était telle, que c’était comme en plein jour. Les lumières ont diminué en intensité puis ont augmenté à nouveau. Il y eut un autre flash pendant trois secondes. Ensuite, j’ai vu des lumières blanches, jaunes, roses, bleues et vertes qui émanaient de l’engin qui tournait sur lui-même.
Il s’est mis à la verticale, et il a tourné encore plus vite tout en effectuant de petits cercles.
J’ai eu l’impression que quelque chose tirait depuis le sol sur l’engin, mais il a esquivé tous les tirs avec une grande facilité en se mettant à la verticale. Selon l’inclinaison de l’engin, qui était de couleur argenté, il renvoyait les reflets de la pleine lune (il semblait fait d’un métal argenté).
Brusquement, les lumières qui venaient de l’engin ont disparu.
L’objet est reparti de la même manière qu’il est arrivé avec un point rouge et un flash « répétitif », mais en direction de l’ouest. Ensuite, les hélicoptères se sont dispersés.
Deuxième partie de l’observation :
Dix minutes plus tard, un énorme objet triangulaire de forme isocèle est arrivé par l’est à une vitesse très faible. Il s’est dirigé vers l’ouest, et il semblait suivre l’objet circulaire. Le triangle avait une lumière jaune à chaque angle. La surface inférieure du triangle avait un aspect nervuré, formant comme un labyrinthe très complexe (voir illustration).
Comme le triangle est passé juste au-dessus de ma maison à une altitude relativement basse, je peux affirmer qu’il faisait dans les 50 mètres de long sur autant de large.
Ne l’ayant vu que du dessous, je ne peux pas estimer son épaisseur.
Tout ce que j’ai vu est bien réel et s’est déroulé sans bruit. Cela serait fort étonnant que ces engins aient été faits de la main de l’homme. C’est sûrement la manifestation d’une technologie très avancée ».
L’ovni que j’ai aperçu en forme de soucoupe a survolé le complexe militaire qui s’appelle Thales et qui est situé entre Limours et Roussigny exactement.
Ne divulguez pas mon identité car je ne souhaite pas avoir de soucis avec l’État Français. Merci de l’attention que vous portez a mon témoignage, et bonne continuation dans l’analyse des phénomènes troublants que vous étudiez ».
Les commentaires de Daniel Robin expriment assez clairement son étonnement et se pose la question du lien qu’il peut y avoir entre cette observation et son lieu qui pourrait être alors considéré comme un lieu d’intérêt. Il écrit :
L’intérêt de ce cas complexe est qu’il intègre plusieurs éléments qui mettent en scène au moins trois types d’engins volants :
.1) Un engin de forme ovoïde ou discoïdale qui produisait de nombreux effets lumineux.
.2) Des hélicoptères qui ressemblaient à ceux de la gendarmerie.
.3) Un immense engin de forme triangulaire qui serait passé à basse altitude au-dessus de la maison du témoin.
Par ailleurs, et c’est sans doute l’aspect le plus sensationnel de cette affaire, toutes les évolutions aériennes de ces trois types d’engins se sont produites à proximité, ou au-dessus, d’un site sensible très surveillé appartenant à la société « Thales Air Systems » (adresse : Hameau de Roussigny, 24 Chemin Départemental, 91470 Limours).
Il est impossible que les personnes qui travaillaient sur ce site au moment des faits ne se soient aperçues de rien. Si nous considérons que le site de la société « Thales Air Systems » abrite et teste des systèmes de détection très performants (voir ci-dessous), nous sommes enclins à penser que les évolutions des engins volants vus par Monsieur F. ont été aussi enregistrés par ces systèmes.
Notons une coïncidence assez étrange qui laisse penser qu’il existe peut-être un « lien » mystérieux entre le phénomène ovni et la société « Thales Air Systems ». La nature de ce « lien » reste difficile à préciser. Il pourrait s’agir d’informations inconnues du public concernant le phénomène ovni et qui pourraient être détenues par certaines personnes au sein de cette société.
La coïncidence dont nous parlons est que Monsieur Luc Dini (École nationale supérieure d’Ingénieurs de Constructions aéronautiques), nouveau président de la commission technique Sigma2 au sein de la société savante 3AF (Association Aéronautique et Astronautique de France) chargée de l’étude des Phénomènes Aérien Non-identifiés (PANs), est aussi Directeur du Business Development Missile Defense chez Thales Air Systems. Monsieur Dini, qui remplace Monsieur Alain Boudier à la tête de Sigma2, a désormais pour mission de pérenniser les travaux déjà entrepris par la commission et de l’engager sur de nouvelles voies
Selon les informations disponibles sur le Net, la société Thales s’occupe de la conception et de la production de solutions globales de sécurité aérienne pour utilisateurs civils et militaires. Dans le domaine civil : systèmes de gestion du trafic aérien ; outils d’aide à l’atterrissage et à la navigation ; radars ; solutions de surveillance des activités aéroportuaires.
Dans le domaine de défense aérienne : gamme complète de radars de surface ; systèmes de détection, d’identification et de conduite des opérations aériennes ; solutions de protection du champ de bataille et des sites sensibles ; systèmes d’armes allant de la très courte portée aux solutions de défense aérienne élargie. Dans le domaine de l’électronique de missiles : gamme d’autodirecteurs et des fusées de proximité.
Commentaires de Jean Casault
J’ai été frappé par de nombreux éléments dont ce « flash comme en plein jour ». Le lecteur appréciera notre DOSSIER OVNI ST-JERÔME alors que cela s’est produit de la même manière. Le fait que le témoin se dise pétrifié et incapable de prendre une photo est récurrent et semble être une constante selon mon expérience.
Il faut reconnaître que la présence de ces hélicoptères nous enseigne deux choses. Ils avaient un comportement dubitatif, on s’approche, on s’approche pas, on fait quoi etc…Il ne s’agissait donc pas d’une escorte militaire comme le milieu conspirationniste aimerait le suggérer. Cela dit, les ^pilotes et leurs supérieurs suivaient cet engin. Ils l’ont vu, l’ont sans aucun doute filmé et quoi d’autre encore que nous ignorons.  Ils savent !  Ont-ils rendu la chose publique ? Nieraient-ils leur présence si confrontés ?
Comment ont-ils su pour la présence de l’objet. Où étaient-ils lorsque le second, plus Im posant de forme triangulaire s’est présenté sur les lieux de l’observation primaire ?
On peut aussi se demander ce qu’étaient ces «  tirs » venus du sol et que l’objet évitait en manœuvrant. Pas très sympa comme attitude de la part des tireurs si c’était bien une salve de tir, mais comme le témoin ne rapporte aucun son, il est possible qu’il s’agissait d’autre chose mais l’enquête ne révèle rien à ce sujet. Cela dit ce ne serait pas la première fois que des militaires tentent d’abattre un ovni avec l’absence totale de succès habituel.
Répondre à ces questions est un exercice risqué, une balade entre la parano et le déni. Mais tentons quelque chose. Inversons le processus de l’enquête. Ne partons pas de ce qui est possible, probable et encore moins impossible, partons de ces faits, as is, et essayons par déduction de déterminer ce qui aurait pu conduire cet objet à agir de la sorte.
Les éléments à retenir, une entreprise spécialisée dans la fabrication d’équipement de pointe en détection radar, civils et militaires.  Cette entreprise mettrait à l’essai certains de ses appareils, sur les lieux même de leur fabrication, en toute discrétion.  C’est alors que nos « visiteurs alléchés par l’odeur » vinrent manœuvrer dans le secteur.  J’ai écrit un article repris dans un de mes livres sur les étonnantes prouesses de la lumière ovnienne.  Notre perception de la lumière est extrêmement limitée : pour nous qui dit lumière, dit éclairage. La lumière ca éclaire et dans certains cas ca réchauffe mais sans plus, ça ne fait rien d’autre. Or nous savons que la lumière ovnienne adopte très souvent des comportements qui vont à l’encontre des lois de la physique, à tout le moins celle que nous connaissons. Les faisceaux sont parfois tronqués, ils sont courbés, ils sont solides, ils ont une fonction de transmetteurs d’i9nformation possiblement et sans aucun doute de captation massive de données en un temps records. On peut penser que tous ses » sparages »  de lumière, de boule et de carrés lumineux avaient pour but de récolter toutes les données possibles sur la finalité des recherches de Thales Air System.
Alerté s par les services de sécurité de Thales qui ont sans aucun doute détecté l’ovni avant notre témoin, les appareils de la gendarmerie nationale ou des forces aériennes françaises arrivent sur les lieux et observent de loin. 300 mètres c’est une distance que je pourrais qualifier de prudente. Au sol, les techniciens de Thales « font des choses » sur l’ovni avec une technologie inconnue ou méconnue mais on peut éliminer le tir de barrage puisque le témoin n’a entendu aucun son. Des balles dum dum ça laisse des traces audibles croyez-moi.
L’objet a fini son travail de captation et s’en va.  Chose étrange les hélicoptères ne suivent pas ce dernier et se dispersent. Ils vont dîner ? Ce faisant ils ratent la scène Spielbergienne alors qu’.un immense ovni triangulaire dont le dessous n’est pas sans rappeler celui des ovnis modernes du cinéma contemporain,  vient se planter droit –au-dessus de la maison du témoin.  Mais qui donc était un objet d’intérêt dans cette histoire : Thales ou Monsieur F ? A moins que ce soit Dini le président de Sigma 2  mais bon, si c’est le cas il n’a rien vu ou alors ne dira rien et cela étant, ça ferait désordre dans son dossier de crédibilité puisqu’il a le mandat de tout déballer.
Que faisait cet énorme objet de 50 mètres de long. Rien. Pas de flash pas de sparage, D’après le témoin il semblait suivre l, engin circulaire. Est-ce le vaisseau-mère, ou le vaisseau de contrôle venu s’assurer que tout était dans les normes : pas de dommages, pas de blessés, pas de panique etc ?
J’ai quelques dossiers où un objet primaire est suivi ou précédé d’un plus imposant ou d’un plus petit.
Bref, nous sommes toujours sous surveillance. Quel autre observation identique se produise en Ukraine, en Afghanistan, ou même au Nigeria, bref partout où sont les points chauds de la planète nous l’ignorons et c’est naturel puisqu’on ne peut pas considérer les rebelles et les terroristes comme des types très jasants sur les lignes ouvertes pas davantage que  leurs opposants de l’Otan ou de n’importe quelle force militaire.  Mais nous sommes encore sous surveillance. Parce que nous sommes encore un Jardin d’Enfance ! Avec des bullys et des misfits partout qui ne cessent de gueuler, tout casser et terroriser les autres.
Un jour on aura la paix.

Code 3679

argaiv1511

14 mai 2014

DOSSIER OVNI THALES

UN TÉMOIGNAGE STUPÉFIANT

Une enquête de Daniel Robin

 présentée et commentée  par Jean Casault

( Ne ratez pas le lien à la fin : Nouveaux developpements datant de septembre 2014)

Les deux illustrations fournies par l'auteur de l'article ont été remastérisées pour plus de réalisme par Jean Lavergne de Digifilm.ca   

Le lecteur appréciera l’intégrale du dossier sous les repères suivants.

L’AFFAIRE DE FORGES-LES-BAINS 

Un dossier signé Daniel Robin, Président de l’association Ovni Investigation. http://www.lesconfins.com/ http://www.lesconfins.com/ovni_investigation.htm Une enquête de l’association Ovni Investigation Source : Ovnis-Direct. http://ovnis-direct.com/

Le témoin est un éleveur de 29 ans demeurant à Forges-les Bains à environ 312 kilomètres au sud-ouest de Paris. L’enquêteur chevronné qu’est Daniel Robin certifie que d’après son appréciation, le témoin est tout à fait crédible.

 

Les conditions météorologiques lors de l’observation étaient particulièrement favorables : pleine lune sans nuage et pas de vent.  Voici l’observation telle que décrite par le témoin Monsieur F.

« Le 15 décembre 2013, j’étais en train de préparer mon repas dans ma cuisine vers 19h00. Soudain, j’ai aperçu une boule de lumière blanche qui arrivait par le nord à une vitesse modérée. Au début, j’ai pensé que cet engin était un hélicoptère car il y avait un point rouge avec un flash « répétitif ». Ce qui était conforme, ai-je supposé, aux normes de l’aviation civile. 

La boule de lumière s’est arrêtée d’un seul coup sur les hauteurs situées à proximité de la ville de Limours, au-dessus d’un complexe militaire tout proche. Elle devait être à 500 mètres de l’endroit où j’étais et à 200 mètres d’altitude environ. Au moment où elle s’est arrêtée, il n’y avait plus de lumière rouge, ni de flash « répétitif ». 

Seule la boule de lumière était éclairée. À proximité de la boule de lumière il y avait des hélicoptères qui volaient mais qui n’approchaient pas à plus de 300 mètres d’elle. J’en ai compté au moins cinq.  Au bout de quelque secondes, la boule de lumière s’est mise en mouvement à une vitesse fulgurante. Elle a commencé par faire sept ou huit cercles de 300 mètres de diamètre environ. En moins d’une seconde, elle faisait un cercle !  

Puis, la boule s’est arrêtée net, exactement au même endroit où elle avait commencé à effectuer les cercles. Ensuite, la lumière diminua puis augmenta en intensité en tournant quand elle se trouvait devant une sorte d’objet. Je la voyais, puis quand elle était derrière l’objet, je ne la voyais plus. C’était comme la lumière d’un phare (en fait la lumière était un des éléments d’un objet plus gros en forme de « soucoupe », note DR

L’objet s’est arrêté de tourner sur lui-même. Des lumières venant de l’objet sont ensuite apparues. Elles sont apparues les unes après les autres. C’est à ce moment précis que j’ai pu me rendre compte de la taille de l’engin que j’estime entre 15 et 20 mètres de long sur 4 à 5 mètres de haut. 

Je pouvais apercevoir des fenêtres de forme carré sur la surface de l’engin (qui avait la forme d’une « soucoupe » finalement). Il y en avait sept sur la surface que je pouvais voir. Les hélicoptères étaient toujours présents et essayaient d’éclairer l’engin avec des spots, mais ils ne pouvaient pas car ils étaient trop loin de lui. 

Les lumières montaient en intensité jusqu’au moment où j’ai été ébloui. J’ai voulu prendre une vidéo de la scène avec mon portable, mais je ne pouvais plus bouger. J’étais comme pétrifié par le spectacle que je voyais. 

Il y eut un flash qui dura trois secondes. La luminosité était telle, que c’était comme en plein jour. Les lumières ont diminué en intensité puis ont augmenté à nouveau. Il y eut un autre flash pendant trois secondes. Ensuite, j’ai vu des lumières blanches, jaunes, roses, bleues et vertes qui émanaient de l’engin qui tournait sur lui-même. 

Il s’est mis à la verticale, et il a tourné encore plus vite tout en effectuant de petits cercles. J’ai eu l’impression que quelque chose tirait depuis le sol sur l’engin, mais il a esquivé tous les tirs avec une grande facilité en se mettant à la verticale. Selon l’inclinaison de l’engin, qui était de couleur argenté, il renvoyait les reflets de la pleine lune (il semblait fait d’un métal argenté). 

Brusquement, les lumières qui venaient de l’engin ont disparu. L’objet est reparti de la même manière qu’il est arrivé avec un point rouge et un flash « répétitif », mais en direction de l’ouest. Ensuite, les hélicoptères se sont dispersés. 

Deuxième partie de l’observation : 

Dix minutes plus tard, un énorme objet triangulaire de forme isocèle est arrivé par l’est à une vitesse très faible. Il s’est dirigé vers l’ouest, et il semblait suivre l’objet circulaire. Le triangle avait une lumière jaune à chaque angle. La surface inférieure du triangle avait un aspect nervuré, formant comme un labyrinthe très complexe (voir illustration). 

Comme le triangle est passé juste au-dessus de ma maison à une altitude relativement basse, je peux affirmer qu’il faisait dans les 50 mètres de long sur autant de large. Ne l’ayant vu que du dessous, je ne peux pas estimer son épaisseur. 

Tout ce que j’ai vu est bien réel et s’est déroulé sans bruit. Cela serait fort étonnant que ces engins aient été faits de la main de l’homme. C’est sûrement la manifestation d’une technologie très avancée .  L’ovni que j’ai aperçu en forme de soucoupe a survolé le complexe militaire qui s’appelle Thales et qui est situé entre Limours et Roussigny exactement. 

Ne divulguez pas mon identité car je ne souhaite pas avoir de soucis avec l’État Français. Merci de l’attention que vous portez a mon témoignage, et bonne continuation dans l’analyse des phénomènes troublants que vous étudiez ». 

Les commentaires de Daniel Robin

Ils expriment assez clairement son étonnement et Daniel  pose la question du lien qu’il peut y avoir entre cette observation et son lieu qui pourrait être alors considéré comme un lieu d’intérêt. Il écrit : 

L’intérêt de ce cas complexe est qu’il intègre plusieurs éléments qui mettent en scène au moins trois types d’engins volants : .1) Un engin de forme ovoïde ou discoïdale qui produisait de nombreux effets lumineux. .2) Des hélicoptères qui ressemblaient à ceux de la gendarmerie. .3) Un immense engin de forme triangulaire qui serait passé à basse altitude au-dessus de la maison du témoin.

 Par ailleurs, et c’est sans doute l’aspect le plus sensationnel de cette affaire, toutes les évolutions aériennes de ces trois types d’engins se sont produites à proximité, ou au-dessus, d’un site sensible très surveillé appartenant à la société « Thales Air Systems » (adresse : Hameau de Roussigny, 24 Chemin Départemental, 91470 Limours).

Il est impossible que les personnes qui travaillaient sur ce site au moment des faits ne se soient aperçues de rien. Si nous considérons que le site de la société « Thales Air Systems » abrite et teste des systèmes de détection très performants (voir ci-dessous), nous sommes enclins à penser que les évolutions des engins volants vus par Monsieur F. ont été aussi enregistrés par ces systèmes. 

Notons une coïncidence assez étrange qui laisse penser qu’il existe peut-être un « lien » mystérieux entre le phénomène ovni et la société « Thales Air Systems ». La nature de ce « lien » reste difficile à préciser. Il pourrait s’agir d’informations inconnues du public concernant le phénomène ovni et qui pourraient être détenues par certaines personnes au sein de cette société.

La coïncidence dont nous parlons est que Monsieur Luc Dini (École nationale supérieure d’Ingénieurs de Constructions aéronautiques), nouveau président de la commission technique Sigma2 au sein de la société savante 3AF (Association Aéronautique et Astronautique de France) chargée de l’étude des Phénomènes Aérien Non-identifiés (PANs), est aussi Directeur du Business Development Missile Defense chez Thales Air Systems. Monsieur Dini, qui remplace Monsieur Alain Boudier à la tête de Sigma2, a désormais pour mission de pérenniser les travaux déjà entrepris par la commission et de l’engager sur de nouvelles voies

Selon les informations disponibles sur le Net, la société Thales s’occupe de la conception et de la production de solutions globales de sécurité aérienne pour utilisateurs civils et militaires. Dans le domaine civil : systèmes de gestion du trafic aérien ; outils d’aide à l’atterrissage et à la navigation ; radars ; solutions de surveillance des activités aéroportuaires. 

Dans le domaine de défense aérienne : gamme complète de radars de surface ; systèmes de détection, d’identification et de conduite des opérations aériennes ; solutions de protection du champ de bataille et des sites sensibles ; systèmes d’armes allant de la très courte portée aux solutions de défense aérienne élargie. Dans le domaine de l’électronique de missiles : gamme d’autodirecteurs et des fusées de proximité.

Commentaires de Jean Casault

J’ai été frappé par de nombreux éléments dont ce « flash comme en plein jour ». Le lecteur appréciera notre DOSSIER OVNI ST-JERÔME ( Enquêtes ufologiques) alors que cela s’est produit de la même manière.

Le fait que le témoin se dise pétrifié et incapable de prendre une photo est récurrent et semble être une constante. 

l faut reconnaître que la présence de ces hélicoptères nous enseigne deux choses. Ils avaient un comportement dubitatif, on s’approche, on s’approche pas, on fait quoi etc…Il ne s’agissait donc pas d’une escorte militaire comme le milieu conspirationniste aimerait le suggérer.

Cela dit, les pilotes et leurs supérieurs suivaient cet engin. Ils l’ont vu, l’ont sans aucun doute filmé et quoi d’autre encore que nous ignorons.  Ils savent !  Ont-ils rendu la chose publique ? Nieraient-ils leur présence si confrontés ? 

Comment ont-ils su pour la présence de l’objet. Où étaient-ils lorsque le second, plus im posant de forme triangulaire s’est présenté sur les lieux de l’observation primaire ?  

On peut aussi se demander ce qu’étaient ces «  tirs » venus du sol et que l’objet évitait en manœuvrant. Pas très sympa comme attitude de la part des tireurs si c’était bien une salve de tir, mais comme le témoin ne rapporte aucun son, il est possible qu’il s’agissait d’autre chose mais l’enquête ne révèle rien à ce sujet.

Cela dit ce ne serait pas la première fois que des militaires tentent d’abattre un ovni avec l’absence totale de succès habituel. 

Répondre à ces questions est un exercice risqué

C'est une balade entre la parano et le déni. Mais tentons quelque chose. Inversons le processus de l’enquête. Ne partons pas de ce qui est possible, probable et encore moins impossible, partons de ces faits, as is, et essayons par déduction de déterminer ce qui aurait pu conduire cet objet à agir de la sorte. 

À retenir la proximité indéniable d'une entreprise spécialisée dans la fabrication d’équipement de pointe en détection radar, civils et militaires. ( Elle s'est établie à Québec en 2012 dans le Parc Technologique)  

Supposons que cette  entreprise met à l’essai certains de ses appareils, sur les lieux même de leur fabrication, en toute discrétion.  C’est alors que nos « visiteurs alléchés par l’odeur » viennent manœuvrer dans le secteur.

 J’ai écrit un article repris dans un de mes livres sur les étonnantes prouesses de la lumière ovnienne.  Notre perception de la lumière est extrêmement limitée : pour nous qui dit lumière, dit éclairage. La lumière ça éclaire et dans certains cas, ça réchauffe mais sans plus, ça ne fait rien d’autre. Or, nous savons que la lumière ovnienne adopte très souvent des comportements qui vont à l’encontre des lois de la physique, à tout le moins celle que nous connaissons.

Les faisceaux sont parfois tronqués, ils sont courbés, ils sont solides, ils ont une fonction de transmetteurs d’information possiblement et sans aucun doute de captation massive de données en un temps records. On peut penser que tous ses  sparages  de lumière, de boule et de carrés lumineux avaient pour but de récolter toutes les données possibles sur la finalité des recherches de Thales Air System dont le nom en passant est simplement celui d'un scientiste Grec né 500 ans avant Jésus-Christ.

Alertés par les services de sécurité de Thales qui ont sans aucun doute détecté l’ovni avant notre témoin, les appareils de la gendarmerie nationale ou des forces aériennes françaises arrivent sur les lieux et observent de loin. 300 mètres c’est une distance que je pourrais qualifier de prudente. Au sol, les techniciens de Thales  font des choses sur l’ovni avec une technologie inconnue ou méconnue mais on peut éliminer le tir de barrage puisque le témoin n’a entendu aucun son. Des balles dum dum ça laisse des traces audibles croyez-moi. 

Le vaisseau a fini son travail de captation et s’en va.  Chose étrange, les hélicoptères ne suivent pas ce dernier et se dispersent. Ils vont dîner ? Ce faisant, ils ratent la scène Spielbergienne alors qu’un immense ovni triangulaire dont le dessous n’est pas sans rappeler celui des ovnis modernes du cinéma contemporain,  vient se planter droit au-dessus de la maison du témoin.  Mais qui donc était un objet d’intérêt dans cette histoire : Thales ou Monsieur F ? A moins que ce soit Dini le président de Sigma 2  mais bon, si c’est le cas il n’a rien vu ou alors ne dira rien et cela étant, ça ferait désordre dans son dossier de crédibilité puisqu’il a le mandat de tout déballer. Mais en ce qui concerne le témoin, il ne démontre aucun signe post traumatique, aucune émotion, aucun signe d'épuisement psychologique comme cela surviendra très souvent. Notez cependant que ce témoin a peut-être complètement occulté cette question par prudence ou par pudeur et si en plus l'enquêteur n'a pas sondé cet aspect alors on n'en saura rien.  Si par contre le témoin n'a rien "subit" alors il n'était que bystander

 Que faisait cet énorme objet de 50 mètres de long ? Rien. Pas de flash, pas de sparage, D’après le témoin il semblait suivre l' engin circulaire. Est-ce le vaisseau-mère, ou le vaisseau de contrôle venu s’assurer que tout s'était effectué selon le protocole d'intervention : pas de dommages, pas de blessés, pas de panique et pas trop de témoins etc ? 

J’ai quelques dossiers où un objet primaire est suivi ou précédé d’un plus imposant ou d’un plus petit.  On peut aussi se demander si le premier vaisseau appartenait à une race différente du second. On a trop tendance à parler des extraterrestres ou des IS comme si tout ce beau monde avait la même origine et la même motivation.

Bref, nous sommes toujours sous surveillance. Quelles autres observations  identiques se produisent  en Ukraine, en Afghanistan, ou même au Nigeria, bref partout où sont les points chauds de la planète nous l’ignorons et c’est naturel puisqu’on ne peut pas considérer les rebelles et les terroristes comme des types très jasants sur les lignes ouvertes, pas davantage que  leurs opposants de l’Otan ou de n’importe quelle force militaire.

Mais nous sommes encore sous surveillance. Parce que nous sommes encore un Jardin d’Enfance ! Avec des bullies et des misfits partout qui ne cessent de gueuler, de  tout casser et de terroriser les autres. 

Un jour on aura la sainte paix. Ce serait bien que cela se produise dans la décennie !

 

6 SEPTEMBRE 2014

DE NOUVEAUX DEVELOPPEMENTS QUI DONNENT A PENSER QUE CET ENGIN OU UN AUTRE ABSOLUMENT IDENTIQUE SE BALADE EN FRANMCE.