26 septembre 1973, récit d’un enlèvement de masse
Un article de Winifred G Barton présenté par Jean Casault
Lorsque j’ai rencontré Winifred Barton pour la première fois quelque chose de particulier s’est produit et nous avons connecté à un autre niveau de conscience que celui de l’humain. C’est ce qu’.elle m’a dit dans les secondes qui ont suivies et c’est ce que j’avais ressenti sans pouvoir y mettre les mots. C’était en novembre 1980. Cela faisait déjà deux ans que j’étais un membre très impliqué de l’Institut de Métaphysique Appliquée, fondée par WG Barton à Ottawa en 1967, sous l’appellation de Bartonnian Society. La plupart des expériences in croyables que j’ai vécues de 1978 à 1982 sont colligées dans mon livre «  Ce dont je n’ai jamais parlé » dont une 3 e réédition sera très bientôt en librairie et sur mon site.
Avec du recul je sais maintenant ce qui s’est vraiment passé lors de notre rencontre. Même si c’était notre premier contact, nous nous connaissions déjà de longue date et elle a aussitôt reconnu le principe moteur de mon essence (il m’aura fallu plusieurs années pour y parvenir) mais surtout elle savait que nous devions faire un bon bout de chemin ensembles, très intense et que tout n’allait pas se faire sans risques énormes. Mais tout s’est finalement très bien passé.
Nos rapports n’ont pas toujours été faciles puisque en général, l’humain titre constamment la couverture de son côté se moquant bien des objectifs de l'Esprit. Il ignore ce qu’ils sont et son ego lui montre le plat de bonbons, alors le pauvre salive comme un chiot et tire sur sa laisse jusqu’à s’étouffer. Nos humains n’étaient pas faits pour s’entendre. Elle était une vieille  Anglaise, d’Oxford d’Angleterre jusqu’au bout des doigts incluant son accent et son goût douteux pour l’habillement, alors que moi j’étais un jeune Québécois  avec un accent anglais du Maine recyclé à celui de la Caroline du Nord.   Je ne comprenais absolument rien de ce qu’elle racontait parce qu’elle était d’une part très portée sur la symbologie et l’allégorie et utilisait un vocabulaire enrichi frisant le shakespearien.
Durant les deux premières années je fuis étudiant et puis enseignant. J’avais ^pris mes premiers cours au Campus de Cap Rouge, que je vois presque de mon balcon maintenant trente-six ans plus tard. En passant, je ne donnerai aucun nom, afin de ne pas embarrasser mes anciens collègues qui pour des raisons personnelles vont peut-être préférer je l’ignore ne plus être associé à ce récit. Si votre nom n’y est pas ce n’est donc pas un oubli.
En 1980, je faisais le grand saut et joignais les rangs des membres associés, c’est à dire le inner sanctum tout juste avant celui des officiers supérieurs si je puis dire.  Je fus chargé de l’édition française d’un journal et plus tard je suis allé représenter l’INstuitu8 en France.  Mais je raconte tout cela dans mes livres. Ce que je veux savourer avec vous dans cet article est un aspect sur lequel je ne me suis jamais penché ouvertement.
Vous connaissez l’épisode de l’anneau lumineux, de l’asiatique, des signaux AFFA qui ont été répondus ouvertement et j’ai toujours mis un peu de côté, le lien qui existe entre ces évènements qui démontrent un lien direct avec des IS (toujours inconnues par contre) et le jeune ufologue que j’étais et que je suis toujours bien que jeune peut maintenant être recyclé par un terme plus approprié…
Or sous ses extérieurs de « secte spirituelle » ce qu’était bien l’Institut de Métaphysique Appliquée qu’en était l’Esprit ? En d’autres termes tout comme nous sommes Esprit d’abord, humain ensuite, il en va de même de cette organisation dont nous ne connaissons que l’aspect…humain ensuite. Quel était l’Esprit derrière ?
L’institut de Métaphysique Appliquée a été fondé en 1967 oui, mais il a connu sa véritable mission et sa lancée fulgurante le 26 septembre 1973. Que s’est-il passé ?  Laissons donc le Docteur Winifred G Barton, une vénérable dame  maintenant de plus de 90 ans  nous raconter en ses propres mots ce qu’il advint ce jour-là alors qu’elle et plusieurs des membres associés de l’époque se sont retrouvés dans le Parc de la Paix Lester B Pearson à Madoc en Ontario où se trouvait alors le quartier-général de l’Organisation.
Soudainement tout le parc s’est retrouvé enveloppé d’une brume épaisse argentée. Quelques-uns d’entre nous étaient encore dans leur cabine et moi j’étais dans le haut du parc. Dans cette brume épaisse je pouvais distinguer un espace légèrement plus pâle, presqu’au milieu du parc là où se trouve la «  peace tower ». En m’.avançant je pus distinguer alors les contours d’un vaisseau circulaire de plusieurs étages de haut
Les êtres semblaient fait de la même substance que l’objet comme s’ils en faisaient partie de manière intrinsèque mais avec une forme humaine  recouverte d’argent.
Des échanges extrêmement nombreux et rapides eurent alors lieu et je n’arrivais à absorber qu’une infime partie jusqu’.à ce qu'éventuellement tout me revint en mémoire.
Deux de ces êtres m’ont escortée jusqu’au centre de l’entrée du vaisseau. En me déplaçant j’ai pu observer un certain nombre des nôtres vivant à Madoc. Il y avait notamment ( elle énumère plusieurs noms ). Ils avançaient tout doucement mais l’un d’eux, ML a paniqué et voulait sortir de là au plus vite. Je ne sais pas ce qu’il est advenu de tout ça ni où les autres sont allés, dans d’autres pièces. En ce qui me concerne je me suis retrouvée, dans une pièce très grande, circulaire de couleur aqua marine translucide avec au milieu un objet circulaire qui avait l’apparence d’un œil.
Il n’y avait qu’un seul être, un humain que je connaissais à peine, il portait des habits de travail de mécano qu’il a enlevé dès que je suis entrée.  Des choses ont été dites et cela semblait provenir des murs sans qu’une source distincte puisse être détectée.
Lorsque je me suis retrouvée dans ma cabine, j’y suis demeurée plusieurs jours à tenter de comprendre ce qui venait de se passer. Chacun d’ailleurs faisait cet exercice.  Le temps de partir vint, toujours dans cet état de digestion mentale  et nous retournâmes chacun chez soi, à nos affaires. (À l’époque les membres associés ne vivaient pas en permanence dans les différents centres de l’Institut (3).
Le temps vint pour moi de mettre les pièces du puzzle ensemble puisque dans ma tête ce qui avait semé commençait À GERMER. Je compris alors que chacun DE NOUS Avions reçu une tâche précise à accomplir et qui allait se révéler un cadeau à la race des humains.  Il en fut ainsi et je le vis bien au cours des années !
Leurs vaisseaux peuvent traverser d’une dimension à une autre et c’est ainsi qu’ils peuvent se déplacer sur des années-lumière de distance en quelques minutes seulement.  Ils utilisent pour ce faire leurs propres vibrations. »
Jamais rien ne se produit selon les caprices du hasard, je ne crois pas au hasard c’est un mythe, une invention, celle de gens qui ont tellement peur de constater qu’.il existe une autre réalité que leur chère petite vie sur Terre. Cela leur est insupportable.
Ma rencontre avec et mes années de travail avec Winifred Barton ont été les plus intenses de toute ma vie, les plus extravagantes aussi et les plus coûteuses en capital humain. Tout y a passé, famille, enfants mariage, maison, biens matériels  etc…tout et quand je dis tout j’oublie qu’en fait j’avais quand même $10.80 quand je suis descendu de l’autobus qui m’emmenait de Mirabel jusqu’à Ottawa, de retour de France.  Et pourtant si je devais recommencer tout cela, je le referais sans hésiter une seule seconde, rien ni personne ne valait le coup de rater une expérience aussi grandiose aussi fabuleuse aussi folle parce que oui il fallait être un peu fou pour se rendre jusque-là.
Mais on dit que les fous n’admettent jamais l’être…même un peu. Si un jour la Vie vous offre une pareille équipée dans les Montagnes Russes du Destin, fermez votre gueule serrez les dents et foncez….On ne vit qu’une fois….à la fois !

Code 3289

argaiv1939

30 avril 2014

 

26 septembre 1973, récit d’un enlèvement de masse

Un article de Winifred G Barton présenté par Jean Casault

Lorsque j’ai rencontré Winifred Barton pour la première fois, quelque chose de particulier s’est produit et nous avons connecté à un autre niveau de conscience que celui de l’humain. C’est ce qu’elle m’a dit dans les secondes qui ont suivies et c’est ce que j’ai ressenti, sans pouvoir y mettre les mots. C’était en novembre 1980. Cela faisait déjà deux ans que j’étais un membre très impliqué de l’Institut de Métaphysique Appliquée, fondée par WG Barton à Ottawa en 1967, sous l’appellation de Bartonnian Society.

La plupart des expériences incroyables que j’ai vécues de 1978 à 1982 sont colligées dans mon livre «  Ce dont je n’ai jamais parlé » dont une 3e  réédition sera très bientôt en librairie et sur mon site.

Avec le recul, je sais maintenant ce qui s’est vraiment passé lors de notre rencontre. Même si c’était notre premier contact, nous nous connaissions déjà de longue date et elle a aussitôt reconnu le principe moteur de mon essence (il m’aura fallu plusieurs années pour y parvenir) mais surtout, elle savait que nous devions faire un bon bout de chemin ensemble, très intense et que tout n’allait pas se faire sans risques énormes. Mais tout s’est finalement très bien passé et ce malgré tout ce que les gens qui étaient proches de moi ont pu dire ou peuvent encore cacasser.

Nos rapports à Win et moi, n’ont pas toujours été faciles, puisque en général, l’humain tire constamment la couverture de son côté se moquant bien des objectifs de l'Esprit. Il ignore ce qu’ils sont et son ego lui montre le plat de bonbons, alors le pauvre salive comme un chiot et tire sur sa laisse jusqu’à s’étouffer.

Nos humains n’étaient pas faits pour s’entendre. Elle était une vieille  Anglaise, d’Oxford en Angleterre jusqu’au bout des doigts, incluant son accent extrêmement prononcé et son goût douteux pour l’habillement, alors que moi, j’étais un tout jeune Québécois  avec un accent anglais du Maine recyclé à celui de la Caroline du Nord.   Je ne comprenais absolument rien de ce qu’elle racontait parce qu’elle était d’une part très portée sur la symbologie et l’allégorie et utilisait un vocabulaire enrichi, frisant le shakespearien.

Durant les deux premières années, je fus étudiant et puis enseignant. J’avais pris mes premiers cours au Campus de Cap Rouge, que je vois presque de mon balcon maintenant, trente-six ans plus tard. En passant, je ne donnerai aucun nom, afin de ne pas embarrasser mes anciens collègues qui, pour des raisons personnelles, vont peut-être préférer, je l’ignore, ne plus être associé à ce récit. Si votre nom n’y est pas ce n’est donc pas un oubli. Si vous avez de vous manifester sur ma page Facebook sous le statut qui présente cety artyicle vous êtes le bienvenu. Plus on de fous plus on rit !


En 1980, je faisais le grand saut et joignais les rangs des membres associés, c’est à dire le inner sanctum tout juste avant celui des officiers supérieurs si je puis dire.  Je fus chargé de l’édition française du journal officiel et plus tard, je suis allé représenter l’Instituit en France.  Sur la Côte d'Azur, à Antibes ma chère.... Mais je raconte tout cela dans mes livres. Ce que je veux savourer avec vous dans cet article est un aspect sur lequel je ne me suis jamais penché ouvertement. 

 

Vous connaissez mes épisodes de vie tels l’anneau lumineux, l’asiatique, la lévitation de mon lit, mes  signaux AFFA qui ont été répondus ouvertement et j’ai toujours mis un peu de côté, le lien qui existe entre ces évènements qui démontrent un lien direct avec des IS (toujours inconnues par contre) et le jeune ufologue que j’étais et que je suis toujours, bien que jeune peut maintenant être recyclé par un terme plus approprié…

Or sous ses extérieurs de « secte spirituelle » ce qu’était bien l’Institut de Métaphysique Appliquée, ( I AM) disons les choses comme elles le sont,  qu’en était l’Esprit ? En d’autres termes, tout comme nous sommes Esprit d’abord, humain ensuite, il en va de même de cette organisation dont nous ne connaissons que l’aspect…humain ensuite. Quel était l’Esprit derrière ?    J'ai connu les deux, l'Esprit de I AM et l'humain d'I AM. Il est vrai de dire qu'un univers sépare ces deux-là...

 

L’institut de Métaphysique Appliquée a été fondé en 1967 oui, mais il a connu sa véritable mission et sa lancée fulgurante le 26 septembre 1973. Que s’est-il passé ? Laissons donc le Docteur Winifred G Barton, une vénérable dame  maintenant de plus de 90 ans,  nous raconter en ses propres mots ce qu’il advint ce jour-là alors qu’elle et plusieurs des membres associés de l’époque se sont retrouvés dans le Parc de la Paix Lester B Pearson, à Madoc en Ontario où se trouvait alors le quartier-général de l’organisation.   

 

 


Soudainement tout le parc s’est retrouvé enveloppé d’une brume épaisse argentée. Quelques-uns d’entre nous étaient encore dans leur cabine et moi j’étais dans le haut du parc. Dans cette brume épaisse je pouvais distinguer un espace légèrement plus pâle, presqu’au milieu du parc là où se trouve la «  peace tower ». En m’avançant je pus distinguer alors les contours d’un vaisseau circulaire de plusieurs étages de haut 

 

Les êtres semblaient fait de la même substance que l’objet comme s’ils en faisaient partie de manière intrinsèque mais avec une forme humaine  recouverte d’argent. ( Strieber approuverait ! )  Des échanges extrêmement nombreux et rapides eurent alors lieu et je n’arrivais à absorber qu’une infime partie jusqu’.à ce qu'éventuellement tout me revint en mémoire. 

 

Deux de ces êtres m’ont escortée jusqu’au centre de l’entrée du vaisseau. En me déplaçant j’ai pu observer un certain nombre des nôtres vivant à Madoc. Il y avait notamment ( elle énumère plusieurs noms ). Ils avançaient tout doucement mais l’un d’eux, ML a paniqué et voulait sortir de là au plus vite. Je ne sais pas ce qu’il est advenu de tout ça ni où les autres sont allés, dans d’autres pièces. En ce qui me concerne, je me suis retrouvée, dans une pièce très grande, circulaire de couleur aqua marine translucide avec au milieu un objet circulaire qui avait l’apparence d’un œil.

Il n’y avait qu’un seul être, un humain que je connaissais à peine, il portait des habits de travail de mécano qu’il a enlevé dès que je suis entrée.  Des choses ont été dites et cela semblait provenir des murs, sans qu’une source distincte puisse être détectée.  Lorsque je me suis retrouvée dans ma cabine, j’y suis demeurée plusieurs jours à tenter de comprendre ce qui venait de se passer. Chacun d’ailleurs faisait cet exercice.  Le temps de partir vint, toujours dans cet état de digestion mentale  et nous retournâmes chacun chez soi, à nos affaires. (À l’époque les membres associés ne vivaient pas en permanence dans les différents centres de l’Institut (3).

 

 

Le temps vint pour moi de mettre les pièces du puzzle ensemble puisque dans ma tête ce qui avait semé commençait à germer. Je compris alors que chacun DE NOUS Avions reçu une tâche précise à accomplir et qui allait se révéler un cadeau à la race des humains.  Il en fut ainsi et je le vis bien au cours des années ! 
 

Leurs vaisseaux peuvent traverser d’une dimension à une autre et c’est ainsi qu’ils peuvent se déplacer sur des années-lumière de distance en quelques minutes seulement.  Ils utilisent pour ce faire leurs propres vibrations. »
 

Jamais rien ne se produit selon les caprices du hasard, je ne crois pas au hasard c’est un mythe, une invention, celle de gens qui ont tellement peur de constater qu’il existe une autre réalité que leur chère petite vie sur Terre. Cela leur est insupportable. 
 

Ma rencontre avec Win et mes années de travail avec elle et tous les autres ont été les plus intenses de toute ma vie, les plus extravagantes aussi et les plus coûteuses en capital humain. Tout y a passé, famille, enfants, mariage, emploi, maison, biens matériels  etc…tout et quand je dis tout j’oublie qu’en fait j’avais quand même $10.80 quand je suis descendu de l’autobus qui m’emmenait de Mirabel jusqu’à Ottawa, de retour de France.  

 

Et pourtant si je devais recommencer tout cela, je le referais sans hésiter une seule seconde, rien, ni personne, ne valait le coup de rater une expérience aussi grandiose, aussi fabuleuse, aussi folle parce que oui, il fallait être un peu fou pour se rendre jusque-là. 
Mais on dit que les fous n’admettent jamais l’être…même un peu. Si un jour la Vie vous offre une pareille équipée dans les Montagnes Russes du Destin, fermez votre gueule serrez les dents et foncez….On ne vit qu’une fois….à la fois !