CRISES ET DRAMES CHEZ CERTAINS TÉMOINS
les conséquences sérieuses d’une observation
Un article de Jean Casault
Le témoin Michael de la 40 Est a énormément souffert après sa rencontre incroyable avec un vaisseau immense à peine 50 pieds au-dessus de sa voiture. Sa vie a été bouleversée mais il a dû consulter un médecin pour des douleurs persistantes à la tête et au corps.  Jacques et ses neuf faisceaux l’a eu très dure lui aussi. Il fallait les entendre ces deux-là lorsque réunis ils ont échangé leur blessures à la fois physiques et psychiques.  Au cours de ma carrière radiophonique j’ai fait des milliers d’entrevues et parmi elles une bonne quantité de vétérans des FAC dont certains revenus de la Bosnie Herzégovine.  Chose étrange, ces gars-là auraient pu se glisser dans la même conversation que mes témoins avec leur propos. Même intensité, même dramaturgie mais vécue et non imaginée. Il y a un nom à cela ESPT  trouble de stress post-traumatique. (À distinguer du syndrome plus grave dit de la Guerre du Golfe). Ces gens doivent recevoir une thérapie cognitivo comportementale pour s’en sortir.
Ce qui m’a fait penser à ça est une émission que j’écoutais aux Francs-Tireurs alors que Paul Houde confiait à Martineau que son quintuple pontage l’a jeté à terre : douleurs physique mais réactions psychiques très intenses et surtout une hypersensibilité. Lui aussi pleurait pour un rien. Tout comme mes témoins et mes gars des FAC. Je me suis souvenu alors de Steve et de ses maux de tête récurrents qui durent encore presqu’un an après son observation. CF Dossier St-Jérôme.
Ils sont «  faits forts »
J’ai vécu un certain nombre d’expériences que j’ai racontées dans mes récents livres alors je ne reviendrai pas encore là-dessus mais je me dois quand même de comparer mes expériences, qui me collent à la peau et que je connais mieux que tout autre.
J’ai déjà ressenti la terreur lors de certaines d’entre elles. On en perd ses moyens, on devient presque comme un animal pris au piège ou sans retraite possible devant l’ennemi. Le mot panique me vient à l’esprit. Je comprends alors le pourquoi de l’entrainement des membres des forces Spéciales qui doivent apprendre à maîtriser leur panique animale dans toutes circonstances sans quoi leur vie est en péril à chaque mission. Je me suis documenté à la fois sur l’ entraînement des Seals et des Rangers américains, des FOI 2 canadiens et du SAS britannique. J’aurais aimé à une reprise ou deux être « fait fort » comme eux suite à un entraînement.  Mais….il y a un mais.
Comme je l’ai raconté dans «  Vols de Nuit » sur ce site, j’ai le sentiment qu’une partie de moi, au-delà de l’humain a une maîtrise de ce genre de situation et qui perle à la surface de mon être dans certaines circonstances. Plusieurs d’entre nous aussi ont cette capacité psychique innée de résister et de maîtriser les forces hostiles qui se présentent parfois.  Mais là n’est pas mon sujet, j’en parle pour attirer votre attention sur les témoins souffrant eux aussi d’un choc post-traumatique c’est à dire une très forte réaction, non pas durant un évènement, mais dans les heures ou les jours qui suivent et pendant des semaines, des mois voire des années après.
Comprenez-vous ce que j’essaie de dire ?
Il est fortement suggéré dans ce texte que certains expérienceurs de rencontres spéciales (RR-1=-2-3-4) puissent avoir vécu une situation sévère, lourde de conséquences AVANT l’observation dont ils ont le souvenir ou APRÈS, mais j’ai tendance à croire que c’est plutôt avant, mais qu’importe. Ils auraient donc un vécu totalement inconscient au cour duquel ils ont subi des gestes qui d’un 1 était extrêmement traumatisants ou de 2 qui ont été PERCUS comme extrêmement traumatisants.
Je reviens  sur le principe d’étalement de la mémoire que j’ai suggéré dans mes premiers ouvrages sur les enlèvements. Plus on avance dans l’histoire, plus on se rend compte que l’horreur ou la terreur n’était pas justifiée mais provenant d’une peur morbide du témoin. Comme je l’ai toujours dit : est-ce que la peur morbide qu’on peut avoir des souris rend celles-ci plus dangereuses ? Non. Il y a plusieurs années de cela une femme sachant que je faisais de l’hypnose m’avait demandé de la guérir de sa phobie. J’ai bien essayé, mais je n’étais formé que pour des régressions, mais je me souviens très bien de son expression : des monstres ! Pour elle les souris étaient des monstres !  Elle aurait préféré voir un cobra cracheur de venin dans son sous-sol que cette souris qui lui est passée entre les jambes. C’est exactement ce qu’elle m’a dit et c’était une avocate, instruite, ayant une grande culture générale et très fonctionelle. Mais pour elle, les souris étaient des prédateurs extrêmement  dangeureux et je n’ai jamais réussi à la convaincre du contraire. Les témoins sont aussi sujets à ce type d’interprétation  (dont Michael qui cinq ans après l’.évènement de la 40 EST continuent de sacrer comme un charretier en parlant de ces host…de ch.….sales d’extraterrestre etc…).
La question est : que s’ est-il passé ?
Il est donc de plus en plus évident pour moi que l’observation rapportée et qui constitue l’essentiel du dossier dont on prend connaissance comme enquêteur et comme lecteur n’est que la pointe de l’iceberg ! Et on utilise cette expression pour tout ce qui veut dire qu’on ignore ce qu’il y a dessous et qui est dix fois plus important.
Plusieurs de mes témoins ne signalent pas d’heures manquantes et avec le sourire du gars soulagé me disent qu’ils n’ont donc pas été enlevés. Ah oui ? Désolé mais allez dire ça à Betty Andreasson. Son histoire dont je ne raconte qu’une partie sur ce site, se déroule en-dehors de son corps PENMDANT QU'ELLE SE LAVE LES DENTS.
Moquez-vous d’elle si ça vous tente vous n’êtes tout simplement pas rendu là, mais le « temps » n’est pas un facteur pour une expérience vécue hors du corps et le corps peut continuer de fonctionner «  à l’animal » même s’il est «  vide ».  Cela signifie que Michael, Jacques et Steve, Sisi, Daphnée, Marie-Andrée, Chantal, Brigitte, René (voulez-vous que je continue…) peuvent ou en fait ont très certainement vécu une expérience extrêmement intense dans les jours, les heures précédant l’observation dont ils parlent et racontent les détails et n’en ont conservé aucun souvenir.
L’hypnose ?
Oui et non. Arrêtez de penser que l’hypnose est miraculeuse d’une part ou frauduleuse d’autre part. Je vais vous dire une fois pour toutes ce qu’est l’hypnose et qu’on en en parle plus.
J’utilise depuis des décennies certaines techniques de régression hypnotique avec mes sujets. Je ne fais aucun spectacle, je ne fais pas de thérapie et je ne fais pas non plus d’anesthésie, je ne m’intéresse qu’à la capacité d’un sujet de revivre des évènements du passé avec plus d’acuité lorsqu’il le fait sous hypnose. Des énormités sur l’hypnose sont proférées depuis qu’elle existe, tant du côté de ses supporteurs que de ses détracteurs. Vidons le sac à malices. L'hypnose n’est pas une forme de sommeil ou d’inconscience. Elle n’est pas une transe mystérieuse et magique. L’hypnose n’est rien d’autre qu’un état mental plus ou moins modifié ou altéré, que l’on peut créer soi-même mais avec plus d’aisance et de succès sous la gouverne d’un spécialiste.
Au cours de moments très précis de mon écriture je suis dans un état de réceptivité qui détermine une émission d’ondes cervicales de type alpha. Je suis en état d’hypnose. À la vitesse avec laquelle je tape sur le clavier, inutile de vous dire que je ne dors pas ! Vous connaissez l’expression  être dans la lune ? C’est aussi une forme d’hypnose. Lorsque vous regardez un film et que vous embarquez au point d’oublier que c’est un film et que vous pleurez comme une Madeleine ou que vous hurlez de peur, c’est une autre forme d’hypnose. Toutes sont des altérations de la conscience. Applaudissez l’artiste Mesmer  qui maîtrise ce talent fabuleux de vous emmener à croire que les gens sur scène sont endormis. Ils sont tout simplement complices - au sens figuré bien entendu - parce qu’ils veulent bien jouer le jeu. Sous hypnose, les gens, autant sur scène qu’en clinique, sont plus focalisés mentalement sur ce qu’ils entendent qu’en temps normal mais ils demeurent entièrement conscients. C’est une forme de méditation/concentration au cours de laquelle ils ne perdent jamais conscience. Si on leur demande d’oublier, cela se produit mais parce qu’ils le veulent bien. Une personne sous hypnose peut très bien mentir ou inventer ce qu’elle veut, mais par contre, en aucun cas, un praticien peut lui faire dire ce qu’il veut si la personne refuse mais si elle veut lui faire plaisir ce sera comme ce qui se passe sur scène. Une personne sous hypnose ne dira ou ne fera jamais quoique ce soit, si elle refuse de le dire ou de le faire. Il est ridicule de prétendre qu’une personne sous hypnose pourrait ne pas se réveiller puisqu’aucune forme de sommeil ou d’inconscience n’existe. Si une personne ne sort pas de transe c’est qu’elle n’en a pas envie !
Donc en terminant, l'hypnose consiste à fixer son attention (seule ou avec l’aide d’un praticien) sur un thème, une question ou une situation du présent ou du passé d’où le terme de régression hypnotique afin que plusieurs fonctions cognitives du sujet tombent dans une espèce de léthargie au profit de celle contrôlée par le praticien.  J’utilise avec réserve le mot contrôle. Il s’agit plutôt de suggestions élaborées avec adresse pour entraîner le sujet là où on veut qu’il soit. Je répète toutefois que s’agissant de suggestions et non d’ordres, le sujet peut les refuser en tout temps.  Par contre, sui le sujet porte une grande attention aux suggestions du praticien, il plonge dans une position de relâchement maximale, très proche du sommeil, d’où vient d’ailleurs l’expression erronée de sommeil hypnotique. Cela est très facile pour certains et ils atteignent un degré de détachement très efficace ce qui leur permet d’explorer des zones plus profondes de leur inconscient, sans se laisser distraire par le verbiage habituel de leurs activités normales. L’état hypnose est donc une autre façon de se souvenir ou de se concentrer. J’ajoute ceci. La confiance, l’admiration, qu’éprouve un sujet pour le praticien, joue énormément dans la qualité de la transe. Être intimidé ou impressionné (spectacle de scène) produit le même effet. C’est pour cette raison que les gens de la scène se donnent des airs mystérieux, jouent avec leur regard magnétique ou font des passes élaborées avec leurs mains. Autrefois, j’ai travaillé avec l’un d’eux qui n’hésitait pas à se déguiser en fakir indien, les yeux maquillés à outrance et le visage ténébreux !
Les gens qui disent ne pas être hypnotisables sont habituellement ceux qui ne veulent rien entendre de céder aux suggestions du praticien. Ils sont du type «  personne ne va me dire que mes paupières sont lourdes autre que moi quand elles sont vraiment lourdes. Point barre » Pour ma part je détecte ce type de caractère assez aisément et j’applique à leur endroit une technique qui porte le nom d’entrevue cognitive  et qui ne requiert aucun mode de suggestion comme l’hypnose classique de type Erickson.
Les récits de vie antérieure sous hypnose ou d’enlèvements ont autant de valeur que les récits spontanés puisque faut-il le répéter ad nauseam, le sujet est conscient dans les deux cas ! Les adultes sont ceux qui requièrent le plus souvent une mise en transe pour se concentrer sur certaines images qui refluent alors que les enfants n’ont habituellement pas besoin de cette forme d’altération.
L’hypnose peut fonctionner tout comme elle peut ne pas fonctionner. Point.
En terminant, j’affirme donc que les dossiers comprenant une forte réaction psychique ou physique après une RR sont caractéristiques d’une activité préalable très intense impliquant des IS à un niveau possiblement physique mais globalement davantage hors du corps mais très significatif. Quelqu’un s’est fait rentrer dedans ici et pour une raison qu’eux seuls connaissent ( et qu’ils ne disent pas ou ne s’en souviennent pas) mais qui notons-le ne nous concerne pas. Ça m’est arrivé, je sais pourquoi, c’est très clair et action fut prise et l’aurait été même sans aucun souvenir conscient je crois.
Définitivement cette planète est en quarantaine aigue, ce jardin d’enfance est sous haute surveillance et ce n’est pas terminé. Il se passe des évènements très intéressants sur cette planète de type Sochi/ Kiev ou la grâce et l’élégance côtoient l’horreur et la bêtise.  Ici au Québec des meurtres/ suicides impliquant des enfants, des incendies tragiques mais également de belles et grandes choses, un peu comme si la polarisation se raffinait. Choisissez votre camp, j’ai le sentiment que ça achève, mais remarquez bien je dirais choisissez votre camp que ça achève ou non : l’indifférence, le cynisme, et la peur ne sont pas des options : vous embarquez dans un train vers l’est ou dans l’autre vers l’ouest; Rester sur le quai comme un abruti n’est pas recommandé.

19 février 2014

argaiv1939

Note : Tous les articles sur ce site peuvent être partagés avec autant de gens que vous le désirez. Ils ne doivent toutefois pas être altérés ou modifiés et le crédit à l’auteur et au site porteur doivent être clairement identifiés. Merci 

CRISES ET DRAMES CHEZ CERTAINS TÉMOINS

Les conséquences sérieuses d’une observation

Un article de Jean Casault

Le témoin Michael de la 40 Est a énormément souffert après sa rencontre incroyable avec un vaisseau immense à peine 50 pieds au-dessus de sa voiture. Dossier Ovni-OVNI 40 EST. Sa vie a été bouleversée mais il a dû consulter un médecin pour des douleurs persistantes à la tête et au corps. Jacques et ses neuf faisceaux l’a eu très dure lui aussi. Il fallait les entendre ces deux-là lorsque réunis. Ils ont échangé leur blessures à la fois physiques et psychiques avec un déferlement d'émotions très palpable.

Au cours de ma carrière radiophonique j’ai fait des milliers d’entrevues et parmi elles une bonne quantité de vétérans des FAC dont certains revenus de la Bosnie Herzégovine. Chose étrange, ces gars-là auraient pu se glisser dans la même conversation que mes témoins avec leur propos. Même intensité, même dramaturgie mais vécue et non imaginée. Il y a un nom à cela : ESPT  trouble de stress post-traumatique. (À distinguer du syndrome plus grave dit de la Guerre du Golfe).

Ces gens doivent recevoir une thérapie cognitivo comportementale pour s’en sortir. Ce qui m’a fait penser à ça est une émission que j’écoutais aux Francs-Tireurs alors que Paul Houde confiait à Martineau que son quintuple pontage l’a jeté à terre : douleurs physique mais réactions psychiques très intenses et surtout une hypersensibilité. Lui aussi pleurait pour un rien. Tout comme mes témoins et mes gars des FAC.

Je me suis souvenu alors de Steve et de ses maux de tête récurrents qui durent encore presqu’un an après son observation. CF Dossier St-Jérôme.

Ils sont «  faits forts »

J’ai vécu un certain nombre d’expériences que j’ai racontées dans mes récents livres alors je ne reviendrai pas encore là-dessus mais je me dois quand même de comparer des expériences, qui me collent à la peau et que je connais mieux que tout autre. J’ai déjà ressenti la terreur lors de certaines d’entre elles. On en perd ses moyens, on devient presque comme un animal pris au piège ou sans retraite possible devant l’ennemi. Le mot panique me vient à l’esprit.

Je comprends alors le pourquoi de l’entrainement des membres des Forces Spéciales qui doivent apprendre à maîtriser leur panique animale dans toutes circonstances sans quoi leur vie est en péril à chaque mission. Je me suis documenté  sur l’entraînement des Seals et des Rangers américains, des FOI 2 canadiens et du SAS britannique. J’aurais aimé à une reprise ou deux être « fait fort » comme eux suite à un entraînement.  Mais….il y a un mais.

Comme je l’ai raconté dans «Vols de Nuit» sur ce site, j’ai le sentiment qu’une partie de moi, au-delà de l’humain a une maîtrise de ce genre de situation et qui perle à la surface de mon être dans certaines circonstances. Plusieurs d’entre nous aussi ont cette capacité psychique innée de résister et de maîtriser les forces hostiles qui se présentent parfois.  Mais là n’est pas mon sujet, j’en parle pour attirer votre attention sur les témoins souffrant eux aussi d’un choc post-traumatique c’est à dire une très forte réaction, non pas durant un évènement, mais dans les heures ou les jours qui suivent et pendant des semaines, des mois voire des années après.

 Comprenez-vous ce que j’essaie de dire ?

 Il est fortement suggéré dans ce texte que certains expérienceurs de rencontres spéciales (RR-1-2-3-4) puissent avoir vécu une situation sévère, lourde de conséquences AVANT l’observation dont ils ont le souvenir ou APRÈS, mais j’ai tendance à croire que c’est plutôt avant, mais qu’importe.

Ils auraient donc un vécu totalement inconscient au cour duquel ils ont subi des gestes qui d’un 1 étaient extrêmement traumatisants ou de 2 qui ont été PERCUS comme extrêmement traumatisants. Je reviens  sur le principe d’étalement de la mémoire que j’ai suggéré dans mes premiers ouvrages sur les enlèvements. Plus on avance dans l’histoire, plus on se rend compte que l’horreur ou la terreur n’était pas justifiée mais provenait d’une peur morbide du témoin. Comme je l’ai toujours dit : est-ce que la peur morbide qu’on peut avoir des souris rend celles-ci plus dangereuses ? Non.

Il y a plusieurs années de cela, une femme sachant que je faisais de l’hypnose m’avait demandé de la guérir de sa phobie. J’ai bien essayé, mais je n’étais formé que pour des régressions, mais je me souviens très bien de son expression : des monstres ! Pour elle les souris étaient des monstres !  Elle aurait préféré voir un cobra cracheur de venin dans son sous-sol que cette souris qui lui est passée entre les jambes. C’est exactement ce qu’elle m’a dit et c’était une avocate, instruite, ayant une grande culture générale et très fonctionelle. Mais pour elle, les souris étaient des prédateurs extrêmement  dangeureux et je n’ai jamais réussi à la convaincre du contraire.

Les témoins sont aussi sujets à ce type d’interprétation (dont Michael qui cinq ans après l’évènement de la 40 EST continue de sacrer comme un charretier en parlant de ces host…de ch.….sales d’extraterrestre etc…). 

La question est : que s’est-il passé ?

Il est donc de plus en plus évident pour moi que l’observation rapportée et qui constitue l’essentiel du dossier dont on prend connaissance comme enquêteur et comme lecteur n’est que la pointe de l’iceberg ! Et on utilise cette expression pour tout ce qui veut dire qu’on ignore ce qu’il y a dessous et qui est dix fois plus important. 

Plusieurs de mes témoins ne signalent pas d’heures manquantes et avec le sourire du gars soulagé me disent qu’ils n’ont donc pas été enlevés. Ah oui ? Désolé mais allez dire ça à Betty Andreasson. Son histoire dont je ne raconte qu’une partie sur ce site, se déroule en-dehors de son corps PENDANT QU'ELLE SE LAVE LES DENTS. Moquez-vous d’elle si ça vous tente, vous n’êtes tout simplement pas rendu là, mais le « temps » n’est pas un facteur pour une expérience vécue hors du corps et le corps peut continuer de fonctionner «  à l’animal » même s’il est «  vide ».

 Cela signifie que Michael, Jacques et Steve, Sisi, Daphnée, Marie-Andrée, Chantal, Brigitte, René (voulez-vous que je continue…) ont très certainement vécu une expérience extrêmement intense dans les jours, les heures précédant l’observation dont ils parlent et racontent les détails et n’en ont conservé aucun souvenir.

 L’hypnose ?

 Oui et non. Arrêtez de penser que l’hypnose est miraculeuse d’une part ou frauduleuse d’autre part. Je vais vous dire une fois pour toutes ce qu’est l’hypnose et qu’on en en parle plus. 

J’utilise (de moins en moins) depuis des décennies certaines techniques de régression hypnotique avec mes sujets. Je ne fais aucun spectacle, je ne fais pas de thérapie et je ne fais pas non plus d’anesthésie, je ne m’intéresse qu’à la capacité d’un sujet de revivre des évènements du passé avec plus d’acuité lorsqu’il le fait sous hypnose.

Des énormités sur l’hypnose sont proférées depuis qu’elle existe, tant du côté de ses supporteurs que de ses détracteurs. Vidons le sac à malices. L'hypnose n’est pas une forme de sommeil ou d’inconscience. Elle n’est pas une transe mystérieuse et magique.

L’hypnose n’est rien d’autre qu’un état mental plus ou moins modifié ou altéré, que l’on peut créer soi-même mais avec plus d’aisance et de succès sous la gouverne d’un spécialiste.

 Au cours de moments très précis de mon écriture je suis dans un état de réceptivité qui détermine une émission d’ondes cervicales de type alpha. Je suis en état d’hypnose. À la vitesse avec laquelle je tape sur le clavier, inutile de vous dire que je ne dors pas !

Vous connaissez l’expression  être dans la lune ? C’est aussi une forme d’hypnose. Lorsque vous regardez un film et que vous embarquez au point d’oublier que c’est un film et que vous pleurez comme une Madeleine ou que vous hurlez de peur, c’est une autre forme d’hypnose. Toutes sont des altérations de la conscience.

Applaudissez l’artiste Mesmer qui maîtrise ce talent fabuleux de vous emmener à croire que les gens sur scène sont endormis. Ils sont tout simplement complices - au sens figuré bien entendu - parce qu’ils veulent bien jouer le jeu. Sous hypnose, les gens, autant sur scène qu’en clinique, sont plus focalisés mentalement sur ce qu’ils entendent qu’en temps normal mais ils demeurent entièrement conscients.

C’est une forme de méditation/concentration au cours de laquelle ils ne perdent jamais conscience. Si on leur demande d’oublier, cela se produit mais parce qu’ils le veulent bien. Une personne sous hypnose peut très bien mentir ou inventer ce qu’elle veut, mais par contre, en aucun cas, un praticien peut lui faire dire ce qu’il veut si la personne refuse mais si elle veut lui faire plaisir ce sera comme ce qui se passe sur scène.

Une personne sous hypnose ne dira ou ne fera jamais quoique ce soit, si elle refuse de le dire ou de le faire. Il est ridicule de prétendre qu’une personne sous hypnose pourrait ne pas se réveiller puisqu’aucune forme de sommeil ou d’inconscience n’existe. Si une personne ne sort pas de transe c’est qu’elle n’en a pas envie !

Donc en terminant, l'hypnose consiste à fixer son attention (seule ou avec l’aide d’un praticien) sur un thème, une question ou une situation du présent ou du passé d’où le terme de régression hypnotique afin que plusieurs fonctions cognitives du sujet tombent dans une espèce de léthargie au profit de celle contrôlée par le praticien. J’utilise avec réserve le mot contrôle. Il s’agit plutôt de suggestions élaborées avec adresse pour emmener le sujet là où on veut qu’il soit.

Je répète toutefois que s’agissant de suggestions et non d’ordres, le sujet peut les refuser en tout temps.  Par contre, si le sujet porte une grande attention aux suggestions du praticien, il plonge dans une position de relâchement maximal, très proche du sommeil, d’où vient d’ailleurs l’expression erronée de sommeil hypnotique.

Cela est très facile pour certains et ils atteignent un degré de détachement très efficace ce qui leur permet d’explorer des zones plus profondes de leur inconscient, sans se laisser distraire par le verbiage habituel de leurs activités normales. L’état hypnose est donc une autre façon de se souvenir ou de se concentrer.

J’ajoute ceci. La confiance, l’admiration, qu’éprouve un sujet pour le praticien, joue énormément dans la qualité de la transe. Être intimidé ou impressionné (spectacle de scène) produit le même effet. C’est pour cette raison que les gens de la scène se donnent des airs mystérieux, jouent avec leur regard magnétique ou font des passes élaborées avec leurs mains. Autrefois, j’ai travaillé avec l’un d’eux qui n’hésitait pas à se déguiser en fakir indien, les yeux maquillés à outrance et le visage ténébreux ! Dans le temps ca pognait !

Les gens qui disent ne pas être hypnotisables sont habituellement ceux qui ne veulent rien entendre de céder aux suggestions du praticien. Ils sont du type « personne ne va me dire que mes paupières sont lourdes autre que moi quand elles sont vraiment lourdes. Point barre » Pour ma part je détecte ce type de caractère assez aisément et j’applique à leur endroit une technique qui porte le nom d’entrevue cognitive et qui ne requiert aucun mode de suggestion comme l’hypnose classique de type Erickson.

Les récits de vie antérieure sous hypnose ou d’enlèvements ont autant de valeur que les récits spontanés puisque faut-il le répéter ad nauseam, le sujet est conscient dans les deux cas ! Les adultes sont ceux qui requièrent le plus souvent une mise en transe pour se concentrer sur certaines images qui refluent alors que les enfants n’ont habituellement pas besoin de cette forme d’altération. L’hypnose peut fonctionner tout comme elle peut ne pas fonctionner. Point.

Relations intenses avec les IS

En terminant, j’affirme donc que les dossiers comprenant une forte réaction psychique ou physique après une RR sont caractéristiques d’une activité préalable très intense impliquant des IS à un niveau possiblement physique mais globalement davantage hors du corps mais très significatif. Quelqu’un s’est fait rentrer dedans ici et pour une raison qu’eux seuls connaissent ( et qu’ils ne disent pas ou ne s’en souviennent pas) mais qui notons-le ne nous concerne pas. Ça m’est arrivé, je sais pourquoi, c’est très clair et action fut prise et l’aurait été même sans aucun souvenir conscient je crois.

Définitivement cette planète est en quarantaine aigue, ce jardin d’enfance est sous haute surveillance et ce n’est pas terminé. Il se passe des évènements très intéressants sur cette planète de type Sochi/ Kiev où la grâce et l’élégance côtoient l’horreur et la bêtise.  Ici au Québec des meurtres/ suicides impliquant des enfants, des incendies tragiques mais également de belles et grandes choses, un peu comme si la polarisation se raffinait.

Choisissez votre camp, j’ai le sentiment que ça achève, mais remarquez bien je dirais choisissez votre camp que ça achève ou non : l’indifférence, le cynisme, et la peur ne sont pas des options : vous embarquez dans un train vers l’est ou dans l’autre vers l’ouest; Rester sur le quai comme un abruti quand il va se faire souffler n’est pas recommandé.