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10 août 2013
FLY ME TO THE MOON !
Une visite plutôt troublante
Un article de Jean Casault
(PHOTO ENTRÉE DE LA NASA)
120
KENNEDY SPACE CENTER  VISITORS COMPLEX
Il y avait longtemps que je voulais me rendre à cet endroit mais les circonstances ne s’y prêtaient jamais sauf que cette fois, le soleil de Floride en fusion a réchauffé l’air au point d’avoir l’impression d’être placé sous une tuyère de fusée. Et c’est là que l’idée m’est venue d’en profiter pour s’évader de la plage magnifique de Daytona Beach et de nous rendre à une heure et demie de là au site de lancement de la NASA. Et comme un violent orage se préparait, why not !
(057)
L’ufologue que je suis depuis toujours n’a jamais vraiment été intéressé par la « conquête spatiale » des hommes, celle-ci se limitant à de minuscules petites sorties en tricycle autour de la maison pour finalement se décider à traverser la rue en juillet 69 . Comme tout enfant, on en a fait tout un plat ! Il faut reconnaître, qu’on le veuille ou non, que l’homme n’a rigoureusement rien conquis de l’espace jusqu’à ce jour.
(Star trek)
Lorsque nous aurons des bases permanentes où vivent des gens par milliers, que ce soit sur la Lune, sur Mars ou sur une des lunes de nos planètes géantes on pourra alors parler du début timide d’une conquête de notre espace immédiat. Mais la vraie conquête spatiale est celle que véhiculent des productions du cinéma comme Dune, Star Wars et bien sûr Star Trek. Nous sommes à des années-lumières de cela.
UNE VISITE TROUBLANTE
206
J’étais en vacances. Mais alors là vraiment. Loin dans mes pensées mon livre à venir en septembre ( Esprit d’abord humain ensuite) loin dans mon esprit la production de notre documentaire filmé, loin dans mon esprit les Facebook et twitter de ce monde. Je suis arrivé au complexe du Kennedy Space center non pas comme un ufologue ou un métaphysicien, mais comme un bon vieux touriste qui entre sur les terrains de Disney pour avoir du fun ! Je me suis mis à prendre des photos comme un Japonais, et avec Hélène j’ai visité les différents pavillons avec les habituels artefacts anciens et présents illustrant surtout la technologie complexe derrière l’aventure spatiale depuis la fusette de Goddard jusqu’à l’immense Saturne V.
170
Une très forte émotion
Et c’est alors, je ne saurais dire où et quand exactement j’ai ressenti une très forte émotion, puissante mais tranquille qui s’est insinuée en moi de façon presque sournoise et je me souviens avoir lu de nombreux ouvrages de gens relatant ce genre d’expérience mais lors de visites de type spirituel ou religieux, en Indes, au Népal ou dans une cathédrale quelconque, un site mariale, etc. Cette émotion disait à peu près ceci :
139
«  Nous sommes des centaines de milliers de voix qui depuis la moitié du 20e siècle avons tout donné, corps et âme, pour que les humains de cette planète puissent un jour conquérir le ciel. Voici nos efforts, voyez tout ce que cela a représenté depuis des décennies, voyez comme c’est énorme, gigantesque, complexe, voyez l’immense quantité de pensées, de réflexions, de dessins, de  plans, d’essais et d’erreurs, de morts également, voyez nos fusées, nos navettes, voyez l’effort colossal, immense et indescriptible qu’il a fallu pour que vous puissiez poser votre pied sur la lune et dire avec raison que pour un homme c’est sans doute un petit geste mais pour l’humanité c’est une formidable avancée. »
174
Et j’ai alors ressenti une profonde admiration pour toutes ces centaines de milliers de gens , partout dans le monde tant en Russie qu’ici, en France et ailleurs qui continuent de dégager des énergies époustouflantes pour faire avancer un petit camion de rien sur Mars, pour recevoir et traiter des données provenant de centaines de sondes lancées depuis des…lunes.
193
Les faits ne changent pas pour autant, tout cela, toutes ces énergies, tout cet amour et cette passion, sans parler des sommes faramineuses ne nous auront mené que de l’autre côté de la rue !
191
Nous sommes vraiment les enfants d’une petite garderie de jour ! Mais quels enfants ! Durant ma visite j’ai pu me rendre compte de la complexité énorme qu’a représenté et représente encore l’aventure spatiale. Il aura fallu près de 12 ans pour résoudre le problème de la rentrée atmosphérique d’une navette. Douze ans de travaux intenses, de délais énormes, d’essais et d’erreurs.
Mais tout cela ne mérite que le respect et non pas cette attitude un peu hautaine et méprisante que j’ai toujours affiché à l’endroit de la «  conquête spatiale ». Pour moi tout cela n’était que de la gnognotte.
Cela s’explique par le fait que j’ai toujours  été en contact avec des gens qui ont vécu des expériences absolument fabuleuses et ou qui ont fait des observations d’objet dont la technologie est à ce point éloignée de la nôtre que ca donne envie de pleurer. Je ne pouvais donc pas à la fois m’émerveiller par la réalité des IS et celle des terriens tant le décalage était énorme et même infranchissable.
Ma visite au Kennedy Space Center m’a aussi fait réfléchir sur plusieurs points dont celui qui prétend que les nazis ont construit une «  soucoupe volante » que pilotent en secret des américains vivant dans des bases mystérieuses. Le site de la NASA en Floride occupe un territoire de 200 milles carrés. Uniquement pour le programme Apollo on parle de près de 400 milles personnes. Il suffit de voir les années, les montants, la quantité de gens, les efforts et le déploiement hallucinant de savoir-faire absolument renversant qu’il aura fallu pour envoyer un homme sur la lune pour réaliser à quel point ces avancées de soucoupes  Vril sont grotesques.
Cela dit vous me direz que j’abuse des superlatifs et je dis non : cette visite a vraiment été un tournant pour moi. Si vous passez dans le secteur allez-y. Pour 50$ par personne vous en aurez pour un minimum de 8 bonnes heures.
Mais bref, nous sommes donc là tout en bas de l’échelle avec not petites mains qui tentent de gravir le premier échelon alors que ces IS sont  au-delà de toute définition du mot échelle. Plus que jamais ma conviction  de leur présence déjà très profonde et bien enracinée l’est davantage.
HUBBLE LE MAGNIFIQUE
211
Notre visite s’est terminée tard en soirée avec deux présentations IMAX 3D.  L’une d’elle illustre les performances du célèbre télescope placé en orbite et portant fièrement le nom de Hubble. On nous explique les difficultés énormes qu’a rencontré ce projet puis on passe à l’action. C’est stupéfiant exposant 10 !
Cette petite merveille est l’œil de notre monde sur ceux des Autres.  Chacune des images a été placée en séquence formant une animation absolument délirante. Je reçois très souvent des photos de nébuleuses, des trucs sur Youtube évoquant l’immensité de l’univers connu mais jamais de ma vie je n’ai vu quelque chose d’aussi extraordinaire que ce film. Jamais. Ce ne sont pas des images de synthèses, mais de véritables images de la nébuleuse d’Orion mais surtout des galaxies contenant des milliards et des milliards d’étoiles et qui sont là, devant nous par centaines (celles qu’on peut voir sur les 200 milliards qui existent)  et on a le souffle coupé. J’ai l’impression que j’.ai eu la bouche ouverte  durant toute la présentation.
(Foster)
Je me souviens des images de « Contact » lorsque Judie Foster se retrouve dans les parages de Vega, mais cette fois ce n’est pas du cinéma, c’est la réalité. Et bien sûr nous sommes, nous les humains sur une petite boule bleue les seuls êtres intelligents dans l’univers. Bien sûr !
Je ne pensais pas sortir de ce parc thématique aussi ébranlé et ému que cela, et  Hélène ne parlait pas fort non plus, ébranlée elle aussi par l’immensité de l’Immense.
Ce fut donc une visite, paradoxale. J’ai été touché par la volonté la détermination, les prouesses de l’esprit humain pour s’évader de la Terre et voir le monde et simultanément, malgré tous ses efforts incroyables n’être parvenu qu’à poser ses fesses sur le parvis du voisin d’en face.  C’est cela qui m’a le plus frappé. Je ne sais pas s’il faut visiter ce centre absolument pour s’en rendre compte mais pour moi c’était essentiel que je le fasse, que je puisse alors réaliser ce que représente comme somme d’énergies, le simple fait de placer un homme sur la Lune, alors que pendant ce temps moi, je prépare un documentaire avec des témoins qui de toute évidence ont vu la résultante de technologies un million de fois plus avancée et cela dans la cour arrière de leur résidence ou au beau milieu d’une autoroute.
139
« Fly me to the moon » dit la chanson. Elle évoque la limite actuelle de l’homme de la Terre dans son effort pour parcourir l’espace. Mais cette petite bête a du caractère et de l’imagination, pas surprenant que Nous ayons choisis cette espèce pour s’y incarner n’est-ce-pas ? Nous sommes en tant qu’Esprits une part entière de cette Réalité que sont l’ensemble des univers visibles et invisibles, mais nous avons fait le choix, à de nombreuses requises de donner vie à ces êtres humains qui sans Nous ne seraient que grands singes à peine parleurs et qui maintenant tentent d’explorer l’espace. Elle est là l’étrange dichotomie de l’espèce humaine.
Être à la fois un grand Esprit et un tout petit humain !  Est-ce possible ? Évidemment que ca l’est, nous sommes des milliards à le vivre. Mais nous reparlerons de tout cela sous peu… à plus !

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argaiv1970

10 août 2013

Code 2612

FLY ME TO THE MOON !

Un article de Jean Casault

 

Une visite plutôt troublante

 

Il y avait longtemps que je voulais me rendre à cet endroit qu'est le Kennedy Space Center de la NASA, mais les circonstances ne s’y prêtaient jamais sauf que cette fois, le soleil de Floride en fusion a réchauffé l’air au point d’avoir l’impression d’être placé sous une tuyère de fusée. Et c’est là que l’idée m’est venue d’en profiter pour s’évader de la plage magnifique de Daytona Beach et de nous rendre à une heure et demie de là au site de lancement de la NASA. Et comme un violent orage se préparait, why not !

L’ufologue que je suis depuis toujours n’a jamais vraiment été intéressé par la « conquête spatiale » des hommes, celle-ci se limitant à de minuscules petites sorties en tricycle autour de la maison pour finalement se décider à traverser la rue en juillet 69 . Comme tout enfant, on en a fait tout un plat ! Il faut reconnaître, qu’on le veuille ou non, que l’homme n’a rigoureusement rien conquis de l’espace jusqu’à ce jour.

 Lorsque nous aurons des bases permanentes où vivent des gens par milliers, que ce soit sur la Lune, sur Mars ou sur une des lunes de nos planètes géantes on pourra alors parler du début timide d’une conquête de notre espace immédiat. Mais la vraie conquête spatiale est celle que véhiculent des productions du cinéma comme Dune, Star Wars et bien sûr Star Trek. Nous sommes à des années-lumières de cela.


J’étais en vacances. Mais alors là vraiment. Loin dans mes pensées mon livre à venir en septembre ( Esprit d’abord humain ensuite) loin dans mon esprit la production de notre documentaire filmé, loin dans mon esprit les Facebook et twitter de ce monde. Je suis arrivé au complexe du Kennedy Space center non pas comme un ufologue ou un métaphysicien, mais comme un bon vieux touriste qui entre sur les terrains de Disney pour avoir du fun ! Je me suis mis à prendre des photos comme un Japonais, et avec Hélène j’ai visité les différents pavillons avec les habituels artefacts anciens et présents illustrant surtout la technologie complexe derrière l’aventure spatiale depuis la fusette de Goddard jusqu’à l’immense Saturne V dont j'ai photoghraphié ici plus bas les tuyères gigantesques.

Une très forte émotion.

Et c’est alors, je ne saurais dire où et quand exactement j’ai ressenti une très forte émotion, puissante mais tranquille qui s’est insinuée en moi de façon presque sournoise et je me souviens avoir lu de nombreux ouvrages de gens relatant ce genre d’expérience mais lors de visites de type spirituel ou religieux, en Indes, au Népal ou dans une cathédrale quelconque, un site mariale, etc. Cette émotion disait à peu près ceci

« Nous sommes des centaines de milliers de voix qui depuis la moitié du 20e siècle avons tout donné, corps et âme, pour que les humains de cette planète puissent un jour conquérir le ciel. Voici nos efforts, voyez tout ce que cela a représenté depuis des décennies, voyez comme c’est énorme, gigantesque, complexe, voyez l’immense quantité de pensées, de réflexions, de dessins, de  plans, d’essais et d’erreurs, de morts également, voyez nos fusées, nos navettes, voyez l’effort colossal, immense et indescriptible qu’il a fallu pour que vous puissiez poser votre pied sur la lune et dire avec raison que pour un homme c’est sans doute un petit geste mais pour l’humanité c’est une formidable avancée. » 

Et j’ai alors ressenti une profonde admiration pour toutes ces centaines de milliers de gens, partout dans le monde tant en Russie qu’ici, en France et ailleurs qui continuent de dégager des énergies époustouflantes pour faire avancer un petit camion de rien sur Mars, pour recevoir et traiter des données provenant de centaines de sondes lancées depuis des…lunes.


Les faits ne changent pas pour autant, tout cela, toutes ces énergies, tout cet amour et cette passion, sans parler des sommes faramineuses ne nous auront mené que de l’autre côté de la rue !

Nous sommes vraiment les enfants d’une petite garderie de jour ! Mais quels enfants ! Durant ma visite j’ai pu me rendre compte de la complexité énorme qu’a représenté et représente encore l’aventure spatiale. Il aura fallu près de 12 ans pour résoudre le problème de la rentrée atmosphérique d’une navette. Douze ans de travaux intenses, de délais énormes, d’essais et d’erreurs.Mais tout cela ne mérite que le respect et non pas cette attitude un peu hautaine et méprisante que j’ai toujours affiché à l’endroit de la conquête spatiale. Pour moi tout cela n’était que de la gnognotte. J'avais tort ! Quand un être donne tout ce qu'il a, fut-il un enfant, ce n'est jamais de la gnognotte !

Mon attitude s’explique par le fait que j’ai toujours été en contact avec des gens qui ont vécu des expériences absolument fabuleuses et ou qui ont fait des observations d’objets dont la technologie est à ce point éloignée de la nôtre que ca donne envie de pleurer. Je ne pouvais donc pas à la fois m’émerveiller par la réalité des IS et celle des terriens tant le décalage était énorme et même infranchissable. Ma visite au Kennedy Space Center m’a aussi fait réfléchir sur plusieurs points dont celui qui prétend que les nazis ont construit une «  soucoupe volante » que pilotent en secret des américains vivant dans des bases mystérieuses.

Le site de la NASA en Floride occupe un territoire de 200 milles carrés. Uniquement pour le programme Apollo on parle de près de 400 milles personnes. Il suffit de voir les années, les montants, la quantité de gens, les efforts et le déploiement hallucinant de savoir-faire absolument renversant qu’il aura fallu pour envoyer un homme sur la lune pour réaliser à quel point ces avancées de soucoupes Vril sont grotesques.

Cela dit vous me direz que j’abuse des superlatifs quand je décris ma visite et je dis non : cette visite a vraiment été un tournant pour moi. Si vous passez dans le secteur allez-y. Pour 50$ par personne vous en aurez pour un minimum de 8 bonnes heures

Mais bref, nous sommes donc là tout en bas de l’échelle avec not petites mains qui tentent de gravir le premier échelon alors que ces IS sont  au-delà de toute définition du mot échelle. Plus que jamais ma conviction  de leur présence déjà très profonde et bien enracinée l’est davantage.


HUBBLE LE MAGNIFIQUE


Notre visite s’est terminée tard en soirée avec deux présentations IMAX 3D.  L’une d’elle illustre les performances du célèbre télescope placé en orbite et portant fièrement le nom de Hubble. On nous explique les difficultés énormes qu’a rencontré ce projet puis on passe à l’action. C’est stupéfiant exposant 10 ! Cette petite merveille est l’œil de notre monde sur ceux des Autres.  Chacune des images a été placée en séquence formant une animation absolument délirante. Je reçois très souvent des photos de nébuleuses, des trucs sur Youtube évoquant l’immensité de l’univers connu mais jamais de ma vie je n’ai vu quelque chose d’aussi extraordinaire que ce film. Jamais. Ce ne sont pas des images de synthèses, mais de véritables images de la nébuleuse d’Orion mais surtout des galaxies contenant des milliards et des milliards d’étoiles et qui sont là, devant nous par centaines (celles qu’on peut voir sur les 200 milliards qui existent)  et on a le souffle coupé. J’ai l’impression que j’ai eu la bouche ouverte  durant toute la présentation.


Je me souviens des images de Contact lorsque Judie Foster se retrouve dans les parages de Vega, mais cette fois ce n’est pas du cinéma, c’est la réalité. Et bien sûr nous sommes, nous les humains sur une petite boule bleue les seuls êtres intelligents dans l’univers. Bien sûr !Je ne pensais pas sortir de ce parc thématique aussi ébranlé et ému que cela, et  Hélène ne parlait pas fort non plus, ébranlée elle aussi par l’immensité de l’Immense. Ce fut donc une visite, paradoxale. J’ai été touché par la volonté la détermination, les prouesses de l’esprit humain pour s’évader de la Terre et voir le monde et simultanément, malgré tous ses efforts incroyables n’être parvenu qu’à poser ses fesses sur le parvis du voisin d’en face.  C’est cela qui m’a le plus frappé. Je ne sais pas s’il faut visiter ce centre absolument pour s’en rendre compte mais pour moi c’était essentiel que je le fasse, que je puisse alors réaliser ce que représente comme somme d’énergies, le simple fait de placer un homme sur la Lune, alors que pendant ce temps moi, je prépare un documentaire avec des témoins qui de toute évidence ont vu la résultante de technologies un million de fois plus avancée et cela dans la cour arrière de leur résidence ou au beau milieu d’une autoroute.

(EDC Studio)

Fly me to the moon dit la chanson. Elle évoque la limite actuelle de l’homme de la Terre dans son effort pour parcourir l’espace. Mais cette petite bête a du caractère et de l’imagination, pas surprenant que Nous ayons choisis cette espèce pour s’y incarner n’est-ce-pas ? Nous sommes en tant qu’Esprits une part entière de cette Réalité que sont l’ensemble des univers visibles et invisibles, mais nous avons fait le choix, à de nombreuses requises de donner vie à ces êtres humains qui sans Nous ne seraient que grands singes à peine parleurs et qui maintenant tentent d’explorer l’espace. Elle est là l’étrange dichotomie de l’espèce humaine. Être à la fois un grand Esprit et un tout petit humain !  Est-ce possible ? Évidemment que ca l’est, nous sommes des milliards à le vivre. Mais nous reparlerons de tout cela sous peu… à plus !

Paraîtra en septembre 2013