Note : Tous les articles sur ce site peuvent être partagés avec autant de gens que vous le désirez. Ils ne doivent toutefois pas être altérés ou modifiés et le crédit à l’auteur et au site porteur doivent être clairement identifiés. Merci 

argaiv1549

Code 2312

GUIDE DE L'ENQUÊTEUR UFOLOGIQUE (2)

En vertu de la Loi sur le droit d’auteur, ce document est automatiquement protégé. Le droit d’auteur interdit à quiconque de copier ce document en partie et ne peut être diffusé qu’en totalité, intégralement avec les crédits appropriés. 

 

Dites NON  au piratage 



Un texte de Jean Casault du Centre d’Étude sur les Ovnis.
Illustrations de Jean Lavergne de  Digifilm.ca

Statut actuel de l’ufologie

 Input et output

Catégories d’enquêteurs

Votre perception du phénomène

 Convaincre les scientifiques?

 C’est quoi un « OVNI »?

 

 MHD : Mythe ou réalité? 

Statut actuel de l'ufologie

A l’heure actuelle, la perception qu’ont les gens et surtout les Québécois de l’ufologie n’a guère évolué depuis de nombreuses décennies. Plusieurs sont encore craintifs, méfiants et préfèrent ne pas en entendre parler et le silence médiatique y est pour beaucoup. Ils vont masquer cette crainte par une ironie, un cynisme, voire un mépris et ce très ouvertement.

 L’explication à cela vient du fait qu’il existe un écart considérable et quasi infranchissable entre ceux qui ont observé un véritable ovni et ceux qui n’ont jamais rien observé de tout cela. Les premiers sont souvent marqués à vie et ne l’oublieront jamais alors que les derniers cités n’en ont rien à faire et considèrent que c’est du temps et de l’énergie perdus ; une attitude que plusieurs adoptaient avant de devenir témoins eux-mêmes !

 Toutefois au cours de la dernière décennie, on a pu noter un affaiblissement du cynisme à l’égard des témoins et des chercheurs lorsque ces derniers s’avancent fermement et ne craignent pas de s’affirmer. Ce dernier point est important. Lors d’une émission de Tout le monde en parle, les comédiens et chanteur Michel Barrette et Tex Lecor ont reconnu de façon très candide avoir été témoins eux aussi, sans pour autant que les gens présents s’esclaffent. Le vent tourne ! Lors de ces multiples présences à la radio et à la télévision, Jean Casault n’a reçu qu’une poignée de courriels haineux ou stupides, par rapport aux époques de la SRPM et du CEIPI soit les années 70 et 90. Les courriels supides ont fini par arriver mais ceux destinés à ridiculiser le sujet sont encore absents à ce jour.

 Si l’ufologie vous intéresse et que vous avez l’intention d’enquêter et de voir votre nom associé aux travaux du

 

CEO, vous avez intérêt à vous planter les pieds fermement dans le sol, de tenir votre position, et d’imposer le respect, sans quoi vous ne serez qu’une nuisance de plus au sein de cette communauté très fragile de chercheurs assez courageux pour faire face aux tempêtes qui déferlent quotidiennement sur eux.

Input et output

 

 

 

L’ufologie n’est pas un concours de popularité et heureusement pour elle sans quoi elle serait bonne dernière. Ce qui a de l’importance cependant c’est d’assurer la circulation du courant d’énergie actuel de sorte que le travail soit fait. Enquêter c’est bien, mais sans diffusion, cela demeure un objet de curiosité personnel. En d’autres termes, il doit y avoir un input et un output. Pour sortir l’ufologie du folklore et faire d’elle non pas une science, ce qu’elle n’est pas, mais une discipline respectable et respectée, le principe de l’input et de l’output est essentiel.

 Au niveau de l’input l’information doit entrer, sous forme de témoignages. Au niveau de l’output les résultats d’analyse doivent être accessibles au grand public et aux media, sous forme de rapports, de récits et sur tous les supports médiatiques possibles. L’un sans l’autre est inutile. Cela dit, vous serez peut-être un enquêteur ufologique alors sachez qu’aux yeux de l’auteur de ce document l’ufologie n’est pas une curiosité anecdotique d’autant plus qu’elle favorise nettement l’adoption des nouveaux paramètres de la Nouvelle Ufologie tel qu’énoncés au début de ce document.

Catégories d’enquêteurs au Québec ou ailleurs

 Il existe plusieurs catégories d’enquêteurs. Parmi elle, on retrouve l’enquêteur technique  à outrance. Il ne poursuit guère sa réflexion ou dans le cas contraire ne la partage que très peu et s’en tient aux considérations techniques d’une observation.

 Le second est un chercheur, qui après de nombreuses années sur le terrain est en mesure d’utiliser l’ensemble des données recueillies pour découvrir un certain profil qui lui permet d’échafauder certaines hypothèses sur la nature et l’origine du phénomène. Il fera mieux que cela : il en fera part ouvertement! Il y a peu d’ufologues chercheurs au Québec. On voit bien quelques chroniques, des enquêtes ici et là mais, il n’y a pas toujours de profondeur au niveau de l’interprétation par l’analyse, même subjective.

 Cela s’explique parce que de nombreux ufologues n’ont pas été formés ou qu’ils marchent sur des œufs et ne veulent pas faire peur aux gens, mais dans les faits, ils ont peur de se mettre les sceptiques invétérés sur le dos comme si ces derniers avaient de l’importance, leur alternative suggérée voulant que les ovnis qui ne viennent pas d’ici et qui sont contrôlés par des intelligences supérieures n’existant pas, tout ce qui tend à démontrer le contraire est donc faux.

 De nombreux ufologues ont peur de se faire pointer du doigt comme des gens bizarres comme si c’était nouveau. Un ufologue bizarre est un ufologue qui se tient debout et non assis entre deux chaises. Ils ont peur d’être associés aux extrêmes. En ufologie les extrêmes sont soient les sceptiques obtus ou aux antipodes les crédules finis. Ils ont également peur d’être associés aux raéliens. Il y a aussi une autre raison pour laquelle certains ufologues sont frileux. Ils craignent de se faire piéger par des rigolos ou des zélés ou des petits malins qui se cherchent une vie et qui vont profiter de l’ouverture, créée par un besoin de témoignages, pour s’infiltrer dans leurs dossiers avec de fausses déclarations soigneusement montées pour ensuite publiquement déclarer que le chercheur est crédule et non crédible parce qu’il a cru tout ce que ce faux témoin lui disait.

 Autant que vous le sachiez maintenant. Cela fait partie du travail d’enquêteur d’être sujet à ce genre de manœuvres et celui qui démontre qu’il est malhonnête, de mauvaise foi et fraudeur dans ce processus c’est le faux témoin, celui qui commet le geste et non l’enquêteur, celui qui en toute bonne foi le subit.  Qui plus est, dans certains cas, selon certaines jurisprudences, ces gestes peuvent être réprimés par la justice et condamnés soit pour usurpation d’identité, malversation, abus de confiance dans un but diffamatoire sans parler de poursuites au civil pour dommages et intérêts si des dépenses par le chercheur ont été encourues à la suite d’un canular organisé. Nous verrons cela plus loin.

 Il y a l’enquêteur compilateur. Ce qu’il fait est très bien et permet au chercheur de découvrir certaines corrélations entre l’observation de son témoin et celles qui auraient pu survenir au même moment dans un secteur relativement rapproché du sien.  L’auteur  croit cependant inutile la compilation de milliers de dossiers si rien de tout cela ne transparaît. En d’autres termes, ces banques de données doivent être disponibles et accessibles par tous les chercheurs et non les membres payants d’une organisation quelconque.

Le Centre d’Études sur les Ovnis, n’est donc pas qu’un centre d’enquêtes. Il va plus loin que la compilation de dossiers qui s’accumulent dans un classeur ou même sur un disque dur. L’étude du phénomène ovni cherche à déterminer l’origine, la nature, l’essence et la motivation des formes d’intelligences inévitablement sous-jacentes au phénomène matériel qu’est l’ovni par la Nouvelle Ufologie. Cela dépasse de loin la simple dénomination « extraterrestre » ou autre. S’il s’avère que ce phénomène est ce que nous croyons, alors il s’agit sans contredit de l’ensemble d’événements le plus colossal de toute l’histoire de l’humanité.

Votre perception du phénomène

 Un bon enquêteur ne devrait pas avoir de vision suggérant que les ovnis sont pilotés par des extraterrestres ou des créatures extra-dimensionnelles! Si vous croyez cela vous n’êtes pas réaliste. Si quelqu’un prend la décision de devenir enquêteur (et non pas un sceptique de salon qui ternit le travail de tous et chacun) c’est qu’il a une vision personnelle de ce qu’est le phénomène ovni et il y a fort à parier qu’elle se situe dans cette fourchette d’explications : extraterrestres, intraterrestres, êtres extra-dimensionnels, humains provenant du futur, engins terrestres secrets, etc. ou carrément une fantaisie de l’esprit. La question n’est donc pas de ne pas avoir de vision spécifique, mais d’éviter de conclure à priori que l’objet observé par votre témoin correspond à votre vision. C’est aussi simple que cela.

 Un enquêteur compétent de la division des crimes contre la personne opère de la même manière : le meurtre existe, mais sur le terrain, ce peut aussi être un suicide ou un accident qui a les apparences d’un meurtre tout comme cela peut être un meurtre qui a les apparences d’un suicide ou d’un accident.

 Pour en connaître plusieurs qui ont partagé avec l’auteur les éléments cruciaux de leur formation, les spécialistes d’enquêtes criminelles enseignent aux recrues un principe de base fondamental et essentiel. Celui ou celle qui recueille les données primaires d’un crime et qui se rend sur la scène a obligatoirement « sa petite idée ». C’est inévitable. La première tâche de l’enquêteur sera toutefois de se défaire le plus rapidement possible de cette première intuition car autrement il risque de chercher et de découvrir uniquement les indices qui vont renforcer cette intuition.

Si l’enquêteur est convaincu personnellement que c’est le suspect X qui est l’auteur du forfait dans un contexte Y, il va concentrer le faisceau de ses pensées sur tout ce qui touche ce fameux suspect et le dit contexte. Cela peut sembler banal et aller de soi, mais c’est beaucoup plus complexe et sournois que l’on pense. Il risque d’accuser la mauvaise personne et de laisser courir un meurtrier.

 En effet, s’en tenir à « sa petite idée » peut aller jusqu’à ne plus voir l’essentiel qui très souvent est un élément d’apparence anodin mais qui change toute la donne. S’il n’est pas noté, et pris en compte, s’il est négligé, voire oublié, parce qu’il ne cadre pas avec l’intuition primaire devenue la théorie personnelle de l’enquêteur, c’est un dossier qui tôt ou tard ira rejoindre les cold cases dans les sous-sols du département. Les amateurs de séries télévisées sont habitués à voir les agents du CSI par exemple, collecter des preuves physiques, des empreintes, des traces d’ADN, des éléments physiques, mais dans la réalité, tout ce cirque de laboratoire est cautionné par des éléments plus profonds relevant davantage de la psychologie humaine comportementale que de la chimie organique.

À titre d’exemple, un dossier sur lequel l’auteur a travaillé en 2010 comportait un objet classique avec un comportement typique.Toutefois, le témoin jure avoir vu de la fumée s’échapper de l’objet. De plus, il a vu au bas de ce dernier comme la queue d’un avion, mais le tout était rigoureusement immobile et silencieux. La fumée est presque toujours absente des dossiers ufologiques et plus encore les protubérances en queue d’avion. Ces détails viennent « gâcher » la sauce mais en réalité, ils sont les éléments les plus importants de cette enquête même s’ils ne cadrent pas du tout avec la « tradition ».

 Nous parlerons de l’intuition plus loin mais ce que vous devez retenir à ce point, c’est que si effectivement la Terre est l’objet d’une attention très particulière d’êtres ou de créatures provenant d’ailleurs, l’objet observé par votre témoin demeure et doit demeurer dans votre esprit un objet non encore identifié et possiblement identifiable, sans quoi, par votre enthousiasme, votre passion pour l’inconnu et le mystère, il risque d’être classé carrément non identifié parce qu’au fond c’est ce que voulez !

Vous n’avez rien à perdre rassurez-vous. Un enquêteur pressé de voir ses croyances confirmées par un dossier commet une erreur. Si ce dossier est authentique, il confirmera ce que vous avez cru, s’il ne l’est pas il confirmera que 70% des observations sont explicables, rien de plus. Ne craignez pas d’exposer le flanc de vos croyances, elles sont là pour être mises en doute et par la suite confirmées ou infirmées.

 L’auteur a une vision et cette vision doit être connue de sorte que vous le sachiez. L’idée n’est pas de danser sur le même plancher et la même musique. Elle doit être connue mais il n’est pas important que vous la partagiez pour utiliser adéquatement ce guide et devenir enquêteur. Bien au contraire. La partager avec vous n’est rien d’autre qu’un souci de transparence. Seule l’annexe du questionnaire porte sur une hypothèse de recherche de l’auteur

 Cette vision qu’est la Nouvelle Ufologie est l’affolante éventualité de visiteurs venant d’un ailleurs indéfini, impliqués dans une démarche tout aussi affolante au niveau de l’évolution de la race humaine depuis son apparition sur Terre, dans un contexte de proportions cosmiques qui échappe à notre connaissance rationnelle, connaissance réduite par les limites même de notre savoir et de notre technologie. Ces limites existaient autrefois, elles ont été repoussées depuis mais elles demeurent encore des limites. Mais comme déjà dit, sur le terrain, cette vision n’a pas sa place tant et aussi longtemps que tous les éléments de l’enquête n’ont pas été réunis, étudiés confrontés et analysés. Quand vous aurez effectué quelques dizaines d’enquêtes approfondies de cas sérieux, alors vous pourrez commencer à travailler votre théorie personnelle.

Convaincre les scientifiques?

 L’ufologue cherche la preuve de l’existence des ovnis afin de convaincre la communauté scientifique d’embarquer dans le bateau. Le fameux smoking gun. C’est une belle pensée mais l'auteur croit inutile d’essayer de convaincre la classe scientifique. L’intéresser seulement est déjà un pas énorme, non encore franchi et qui n’a plus vraiment d’importance! Quand ils nous auront rattrapé c’est que l’énigme sera résolue !

 Pour les gens de science, les témoignages ne sont que des anecdotes et ne peuvent constituer à leurs yeux une base de données leur permettant d’élaborer une hypothèse quelconque sur la nature, l’origine et le but de ces manifestations. Pour le moment, selon eux, l’ovni demeure encore une méprise, une illusion ou un canular. Au pis aller, ils sont disposés parfois à penser qu’il peut s’agir d’un phénomène naturel encore inconnu.

Par contre, lorsque certains scientifiques tentent l’effort suprême d’être honnêtes et intègres en s’impliquant dans la recherche, comme ce fut notamment le cas avec Hynek, Jacques Vallée, John E Mack, COMETA, l’équipe du docteur Peter Sturrock au cours des années 90, SIGMA en 2010 et plusieurs autres, on a l’impression que cela ne mène à rien, que rien  ne change. Ce n’est pas un combat perdu d’avance mais à nos yeux ce n’est pas une priorité.

 Cela dit, appliquer aux enquêtes une rigueur méthodique est essentiel. L'auteur croit donc que l’ensemble du phénomène ufologique est l’affaire des gens et que c’est à eux qu’il s’adresse. Si le message ne passe pas, c’est qu’il est sans doute contrôlé. Sans verser dans la conspiration délirante, il existe suffisamment de dossiers probants, démontrant l’existence d’une intervention physique par des individus auprès de certains témoins pour appuyer cette thèse.

  

 

Ce phénomène appelé candidement les hommes en noir est présent dans l’ensemble de la littérature ufologique des premières décennies mais semble s’être grandement amoindri depuis les années 90. Toutefois, il est évident que certains éléments au sein des gouvernements de pays occidentaux occultent énormément de faits qui révélés, auraient un impact tout autre sur l’attitude à la fois des médias et de la population. Pour bien comprendre cette situation, il suffit de rappeler qu’il existe 30% d’observations qui demeurent encore à ce jour inexpliquées. En septembre 2010 et plus tard en 2013, des militaires américains à la retraite ont finalement accepté de se présenter devant le National Press Club de Washington pour reconnaître publiquement qu’ils ont observé durant leur longue carrière de nombreux ovnis ne correspondant nullement à la technologie de l’époque ou même à celle de nos jours et que ces objets ont interféré gravement le processus opérationnel de bases nucléaires. Leur témoignage démontre que leur gouvernement n’a donc jamais donné l’heure juste en affirmant que les observations d’ovni sont sans conséquence.

Les sceptiques prétendent que le travail effectué sur ces dossiers est insuffisant et que fort probablement, il existe une explication alternative à celle d’objets contrôlés par une intelligence supérieure. Très bien. Quelle explication? En admettant qu’il y en ait une ou plusieurs, c’est qu’il s’agit alors de phénomènes naturels encore inconnus, d’objets secrets fabriqués par une industrie militaire quelconque ou d’une nouvelle forme de pathologie provenant d’une sorte de folie axée sur une thématique collective comme le suggérait Gustav Jung dans les années 50[1].

 Dans ces cas de figure, la logique suggère alors qu’il est urgent de s’y mettre et de financer de véritables commissions d’enquêtes publiques et transparentes pour déterminer ce dont il est vraiment question et qu’on cesse de parler de soucoupes volantes d’origine extraterrestre ou d’ailleurs. Il est impératif pour la science moderne d’élucider ce mystère et de découvrir la nature de ce formidable phénomène naturel capable de prouesses aussi exotiques. Il est impératif pour nos gouvernements d’identifier ces appareils secrets qui survolent impunément l’espace aérien souverain du Canada ce qui à la limite, constitue une agression. Il est impératif pour les services de Santé Canada d’identifier cette mystérieuse épidémie d’hallucinations qui s’empare régulièrement de centaines de Canadiens à tous les mois depuis 63 ans et créer une Fondation pour  venir en aide à ces pauvres gens et découvrir la racine du mal qui afflige nos citoyens!

 Or, personne ne bouge. L’ovni, son et ses témoins sont tout simplement ignorés ou ridiculisés sans pour autant qu’on en sache davantage sur ces 30% de dossiers inexpliqués qui s’accumulent d’année en année depuis 63 ans. Le problème n’est donc pas scientifique ou médiatique mais politique, or c’est par la base qu’on parvient à modifier l’attitude des politiciens. Mais attention, quels politiciens?

 Les élus au front, renouvelés ou recyclés aux quatre ans ou alors les administrateurs invisibles dans les coulisses qui font autant sinon plus de politique que les élus ?  L’ufologie a toujours été associée de près aux conspirations qui sous-entendent qu’il existe des gouvernements au sein des gouvernements, des gouvernements noirs ou occultes. L’apparence d’une conspiration extrême et fantaisiste l’est de moins en moins cependant lorsqu’on se rappelle à notre bon souvenir les échanges vigoureux, les absences de mémoires et les flagrantes contradictions des acteurs qui ont joué dans les commissions Gomery au Fédéral et Bastarache au Provincial et toutes les autres dont le nom m’échappe depuis tant d’années.

Ces commissions d’enquête n’ont pas démontré que des individus en savent plus sur les ovnis et cachent la vérité au public, elles ont démontré que des individus détenant le pouvoir par la bande en savent plus sur tout et n’importe quoi et cachent cet état de fait à la population et s’en tirent fort bien. Pourquoi cela serait-il différent avec le phénomène ovni?

Alors que le phénomène ovni soit d’origine extraterrestre, extra-dimensionnelle, naturelle, humaine ou psychique quelqu’un sait exactement de quoi il retourne et cache au public ces preuves flagrantes. Pourquoi ? Ce débat n’est pas utile ici dans ce document mais l’auteur croit utile de rappeler cette curieuse dynamique ovni-gouvernements.

 Bref, ce guide de l’enquêteur du CEO ne s’intéresse qu’aux dossiers qui ont le potentiel d’exercer une influence démonstrative à la fois sur les gens, les médias et la classe politique. Cela signifie que les points lumineux, les lueurs étranges, les choses bizarres ici et là mais pas toujours bien définies n’ont aucun intérêt . Des dossiers extrêmement spectaculaires ont été diffusés ou publiés et rien n’a changé. Bien qu’elle le fera, la mission du CEO n’est pas de compiler et d’accumuler des dossiers, le CEO n’est pas une bibliothèque ou une salle d’archives, sa mission est de bousculer le bon ordre, piétiner le tabou, abolir la notion folklorique du phénomène et secouer très sérieusement monsieur et madame tout-le-monde de sorte qu’un jour… tout le monde en parle!

C’est pour cela avec des dossiers rigoureusement abordés par enquêteurs et analystes que l’output sera le plus efficace. Comme déjà mentionné, il existe des organisations qui font une compilation exhaustive de tout ce qui est observé et c’est très bien. Cela permet parfois de construire une carte d’observation pour un jour donné ou éventuellement par un bon système de datation de déterminer si une observation survenue à telle date ne coïncide pas avec une autre ce jour-là mais ailleurs. Ce n’est pas suffisant.

Il deviendra donc devenir impératif que vous puissiez travailler sur des dossiers qui sont  porteurs du ballon. Mais d’abord il faudra vous assurer que vous n’êtes pas entraîné sur une pente savonneuse parce que de toute évidence, un dossier spectaculaire sera toujours perçu par le public et les médias comme très douteux. L’effet You tube en somme. Moins il y a d’alternatives conventionnelles, plus il est à risque. Il faudra que vous appreniez à ne pas tomber dans le panneau. C’est l’objectif de ce guide de l’enquêteur du CEO de vous y aider. Voyons cela !

C’est quoi un « ovni » ?

 Soucoupes volantes, m.o.c. (mystérieux objets célestes), disques volants, pan, intrusions extraterrestres, anomalies aériennes, phénomène ovnien et bien sûr objet volant non-identifié ou ovni ainsi que UFO, sont les termes qui reviennent le plus souvent dans la littérature ufologique. Nous avons choisi deux termes qui seront ceux utilisés dans ce guide. Ufologie qui vient de l’acronyme anglais UFO (unidentified flying objects) et ovni qui en est la traduction.

Ce choix est dicté par l’usage populaire depuis plus de 60 ans et non parce qu’il est plus précis ou décrit véritablement la nature de l’observation. Effectivement, un objet posé au sol n’est plus un objet volant pas plus que celui observé sous les eaux. Nous aurions pu inventer nous-mêmes un autre terme comme d’autres l’ont fait, mais à quoi bon traiter une thématique connue depuis toujours sous cet angle en essayant de se démarquer pour le simple plaisir d’être différents. Le mot ovni est le plus connu alors allons-y avec la famille, l’usage créant la règle. Ce sera donc un guide de l’enquêteur du CEO qui traite du sujet des ovnis!  Il en ira de même des types d’observations que nous avons illustrés plus tôt d’après la méthode Hynek et aucune autre.

 Ce qui caractérise l’ovni qui nous intéresse RR, (plus de 150 mètres de distance) est précisément qu’il n’est pas identifié et semble de toute évidence non identifiable. Pourquoi ? Parce que les paramètres suivants sont rencontrés.

 La forme. Un objet sphérique, oblong, discoïdale, lenticulaire et parfois triangulaire ou même rectangulaire, pyramidal, cubique, dépourvu d’ailes, d’ailerons et de queue est extrêmement rare à la fois dans la nature et dans le catalogue des inventions humaines. Particulièrement lorsque cette forme se modifie sur place! Mais ce n’est pas suffisant. Une grille de forme comnplète sera dans le formulaire.

 

 La vitesse.

 Un objet répondant aux critères des formes indiquée plus haut est habituellement lent puisque poussé par le vent ou soumis comme les dirigeables a une grande inertie et une absence de manœuvrabilité comparable à celle d’un avion ou d’un hélicoptère. Lorsqu’un objet ayant l’une des formes décrite plus haut se déplace à très grande vitesse, s’immobilise brutalement ou effectue des virages extrêmement serrés à très haute vitesse, cela devient un candidat intéressant.

 Le son.

Un objet répondant aux critères précédents et qui n’émet aucun son de réacteurs ou de toute autre forme de combustion est alors un ovni. Il n’appartient à aucun phénomène connu ainsi qu’à aucun objet fabriqué par l’homme fut-il furtif. L’absence de son est presque permanente dans les rapports d’ovnis. Certains dossiers font toutefois état d’un grésillement, un hummmm bourdonnant, ou l’équivalent plutôt d’une vibration sourde. Toutefois depuis peu il existe des drones miniatures électriques utilisés par les corps policiers.

 

 La luminosité.

Si au surplus l’objet est le générateur de sa propre luminosité, il est bien évident qu’il n’est pas d’ici. Il faut être capable de faire dire au témoin et de lui faire comprendre la différence entre un objet lumineux et un objet illuminé! Nous y reviendrons.

 La densité.

Surtout lorsqu’il est lumineux, l’objet donne clairement l’impression d’être solide ou gazeux et parfois les deux. La foudre en boule une énergie plasmique semble gazeuse, de même que la combustion de méthane à l’air libre.

 Son comportement.

 Un sixième paramètre peut également être pris en considération bien qu’il relève d’une interprétation subjective par le témoin et non d’une description  empirique de l’objet. Très souvent le témoin admettra avoir éprouvé la conviction profonde qu’une certaine intelligence émanait de l’objet ou à tout le moins qu’il lui semblait être contrôlé. Ses mouvements semblaient erratiques, décousus, mais malgré cela en corrélation avec quelque chose de précis mais qu’il n’arrive pas à définir. Cet aspect entre dans le cadre de la Nouvelle Ufologie et une annexe au formulaire est incluse à cette fin. C’est tout comme si l’objet sait ce qu’il fait, il a un but, un objectif. Ce peut être d’être vu et bien vu ou au contraire de se soustraire le plus rapidement possible à l’observation.

 Enfin, il existe trois derniers critères qui font de l’objet un authentique ovni et ce sont les RR de type II, III et IV, soit lorsque l’objet agit directement sur l’environnement (effets apparentés à l’électromagnétisme et traces au sol, l’observation des occupants et l’enlèvement ou le facteur de temps manquant sur lesquels nous reviendrons. Pour le moment, nous n’allons pas nous attarder au RR V et VI. Si un cas de mort brutale ou de blessures survient nous interviendrons, mais jamais on ne demandera à un enquêteur de rencontrer un type qui se prétend envoyer par un quelconque Guru de l’espace. En tenant compte de tous ces critères, un certain profilage technique de l’ovni peut être établi. Pour qu’un objet solide et fabriqué puisse évoluer de la sorte c’est qu’il n’obéit pas aux règles d’ingénierie connues sur Terre.

 L’absence de son couplée à des vitesses excessives, des virages et  des arrêts brusques suggère aussitôt que cet appareil est en mesure de se déplacer sans tenir compte du frottement de l’air sur sa paroi et pis encore, sans tenir compte d’une loi pourtant universelle : le champ gravitationnel de notre planète. Malgré nos technologies les plus avancées dans le domaine du transport aérien et plus particulièrement chez les appareils militaires, nous sommes encore à ce jour et l’étions très certainement il y a 63 ans, incapables de lutter contre la gravité sans l’aide de puissants réacteurs ou de moteurs comme le sont les hovercrafts. Les avions furtifs ayant la forme d’un boomerang sont extrêmement bruyants, les hélicoptères, les avions de type Harriet qui font du surplace sont également très bruyants. Ceux qui luttent contre la gravité et n’émettent qu’un faible son sont par contre très lents et ne font aucune manœuvre spectaculaire et nous les identifierons dans ce document.

La MHD mythe ou réalité

 La propulsion MHD ou magnétohydrodynamique est très sollicitée par plusieurs afin d’expliquer le comportement aérien des ovnis. La MHD a pour principe de base l’utilisation d’un inducteur de champ magnétique fluide et non solide qui peut être de l’eau salée, (sous-marins MHD) du métal en fusion ou un gaz ionisé. Apparemment, selon certains chercheurs parsemés ici et là, le Bombardier B-2 serait équipé d’un tel système et possiblement le Ajax russe bien que le financement défaillant pourrait avoir fait avorter le projet. Si de tels objets existent vraiment cela date de 1977 mais surtout 1989 pour la période secrète des essais, donc peu probable d’avoir été observés en des zones habitées et n’expliquent nullement les observations d’avant cette période. Leur vol, même de nos jours serait en très haute altitude, tant pour le périple toujours au-dessus du sol américain que pour la destination en zone de guerre, comme ce fut le cas pour le Kosovo, l’Afghanistan et l’Irak. Par contre, en admettant qu’un tel appareil valant pas loin du milliard de dollars existe et survole de jour ou de nuit une zone habitée à basse altitude il apparaîtrait lumineux et bleuâtre en raison de la bulle d’air ionisé fabriqué au tour de l’avion. Il ne produirait aucun bang supersonique et n’émettrait que peu de bruit. Plusieurs croient que la vague d’ovnis belges de 1990 pourrait être attribuée à ce type d’appareils ce que nie toutefois l’Armée de l’Air Américaine.

Un autre phénomène produit par ces appareils serait la création de deux vortex, soit des tourbillons d’air anti-horaire au-dessus de l’appareil et dans le sens horaire sous l’avion s’il monte et inversement s’il descend.  Si l’appareil s’approche du sol, ce qui est fort peu probable mais néanmoins possible, le témoin va détecter une odeur d’ozone produite par l’échauffement du sol, il fera vibrer les objets métalliques à proximité, par la génération de forces mécaniques internes et ces derniers pourraient alors s’échauffer et se magnétiser. Toutefois, il est essentiel de rappeler que le B-2, selon son concepteur privé et l’Armée de l’Air américaine, est propulsé par quatre réacteurs Général Electric F-118 de type turbofan et non par MHD.
Le B-2 n’est pas un Cessna. L’appareil de 21 mètres de long par 52 mètres de large au niveau des ailes frise le milliard de dollar US l’unité rappelons-le et on en compte à peine une vingtaine. Les vrais B-2 qui depuis 1990 participent à plusieurs spectacles aériens dans le monde n’ont jamais démontré cette capacité MHD. Les appareils fabriqués par Northrop-Grunman seraient équipés de réacteurs de type turbofan très puissants situés à l’intérieur de l’aile, donc moins bruyants mais parfaitement audibles ce qui suppose qu’un B-2 furtif propulsé par la MHD relève encore du rêve américain ou fait l’objet d’une désinformation classique par des agences qui ont intérêt à mousser l’hypothèse du secret militaire plutôt que la réalité ovnienne.
Les caractéristiques du B-2 sont classées secret défense mais nous savons qu’un dispositif pour contrer la production de traînées blanches caractéristiques existe à bord de ces appareils ce qui une fois de plus démontre qu’ils utilisent des réacteurs conventionnels. Il existe également de nombreuses photos officielles démontrant que le B-2 se ravitaille en plein vol. Qui dit carburant dit réacteurs.  La mission du B-2 dans les zones d’opérations est de larguer à très haute altitude soit près de 50,000 pied, des missiles intelligents de type JDAM et non de survoler à basse altitude. Pour la petite histoire, le concepteur du système de propulsion du B-2 Noshir Gowadia a été inculpé d’espionnage auprès de la République populaire de Chine en 2005 et reconnu coupable le 9 août 2010. Il a reçu 32 ans de prison en 2011. S’il avait créé un B-2 MHD vous croyez qu’on le laisserait se défendre dans un procès? Mais de toute manière, même si la technologie permettait un jour de propulser des avions de la sorte cela n’explique nullement les observations faites en altitude normale au-dessus de nos villes et nos campagnes et moins encore à très basse altitude. Bref que fait un B-2 hypersecret à 100 pieds au-dessus d’un champ de patate ?
En terminant, il existe chez les conspirationnistes une conviction profonde et tenace à l’effet que depuis 1994 les Américains auraient mis au point, à partir d’un projet baptisé Aurora, un véhicule spatial en forme de triangle et capable de lutter contre la gravité; le TR-3B. Libre à vous de croire que cette technologie extraordinaire presque similaire à celle d’un ovni conventionnel existe mais l’opinion de cet auteur est qu’ils auraient été utilisés depuis belle lurette, modifiant de la sorte le décompte des victimes de militaires de toutes nationalités en Corée, au Vietnam, en Irak tout comme en Afghanistan. Sinon à quoi bon une telle technologie? Un dernier argument de taille. Actuellement en 2012, le complexe militaro-industriel vit une compétition féroce à travers le monde afin de ramasser le gros lot de centaines de milliards à celui qui mettra au point le mode de propulsion le plus rapide et le plus furtif qui soit. On l’attend toujours. Si l’un de ces fabricants avait mis au point un véritable TR-3B ou un propulseur MHD depuis 15 ou 20 ans, le chat serait sorti du sac depuis longtemps.
L’autre possibilité qui subsiste chez bon nombre d’adeptes de la conspiration extrême est que l’industrie militaire ayant récupéré des ovnis qui se sont écrasés sur Terre ont copié leur technologie et sont parvenus à fabriquer des ovnis terrestres. Si tel devait être le cas alors nous aurions donc devant nous un éventail d’observations partant du véritable objet d’origine extérieure et sa copie plus ou moins conforme et contrôlée par des agences gouvernementales secrètes. Que dire de plus! Cela ne change rien, bien au contraire, à l’urgence de poursuivre les recherches. Voyons maintenant ce que n’est pas un ovni!

 

Apparemment, selon certains chercheurs parsemés ici et là, le Bombardier B-2 (avant-plan) serait équipé d’un tel système et possiblement le Ajax russe bien que le financement défaillant pourrait avoir fait avorter le projet. Si de tels objets existent vraiment cela date de 1977 mais surtout 1989 pour la période secrète des essais, donc peu probable d’avoir été observés en des zones habitées et n’expliquent nullement les observations d’avant cette période. Leur vol, même de nos jours serait en très haute altitude, tant pour le périple toujours au-dessus du sol américain que pour la destination en zone de guerre, comme ce fut le cas pour le Kosovo, l’Afghanistan et l’Irak.
Par contre, en admettant qu’un tel appareil valant pas loin du milliard de dollars existe et survole de jour ou de nuit une zone habitée à basse altitude il apparaîtrait lumineux et bleuâtre en raison de la bulle d’air ionisé fabriqué au tour de l’avion.

 

Il ne produirait aucun bang supersonique et n’émettrait que peu de bruit. Plusieurs croient que la vague d’ovnis belges de 1990 pourrait être attribuée à ce type d’appareils ce que nie toutefois l’Armée de l’Air Américaine. Un autre phénomène produit par ces appareils serait la création de deux vortex, soit des tourbillons d’air anti-horaire au-dessus de l’appareil et dans le sens horaire sous l’avion s’il monte et inversement s’il descend.  Si l’appareil s’approche du sol, ce qui est fort peu probable mais néanmoins possible, le témoin va détecter une odeur d’ozone produite par l’échauffement du sol, il fera vibrer les objets métalliques à proximité, par la génération de forces mécaniques internes et ces derniers pourraient alors s’échauffer et se magnétiser.

Toutefois, il est essentiel de rappeler que le B-2, selon son concepteur privé et l’Armée de l’Air américaine, est propulsé par quatre réacteurs Général Electric F-118 de type turbofan et non par MHD. Alors ne rêvons pas, n'en déplaise à certains rédacteurs pseufo-ufologues et fortement militarisés qui aimeraient bien voir leur vieilles théories prendre des couleurs. 

Le B-2 n’est pas un Cessna. L’appareil de 21 mètres de long par 52 mètres de large au niveau des ailes frise le milliard de dollar US l’unité rappelons-le et on en compte à peine une vingtaine. Les vrais B-2 qui depuis 1990 participent à plusieurs spectacles aériens dans le monde n’ont jamais démontré ces capacités MHD. Les appareils fabriqués par Northrop-Grunman seraient équipés de réacteurs de type turbofan très puissants situés à l’intérieur de l’aile, donc moins bruyants mais parfaitement audibles ce qui suppose qu’un B-2 furtif propulsé par la MHD relève encore du rêve américain ou fait l’objet d’une désinformation classique par des agences qui ont intérêt à mousser l’hypothèse du secret militaire plutôt que la réalité ovnienne.

Les caractéristiques du B-2 sont classées secret défense mais nous savons qu’un dispositif pour contrer la production de traînées blanches caractéristiques existe à bord de ces appareils ce qui une fois de plus démontre qu’ils utilisent des réacteurs conventionnels. Il existe également de nombreuses photos officielles démontrant que le B-2 se ravitaille en plein vol. Qui dit carburant dit réacteurs.

 La mission du B-2 dans les zones d’opérations est de larguer à très haute altitude soit près de 50,000 pied, des missiles intelligents de type JDAM et non de survoler à basse altitude. Pour la petite histoire, le concepteur du système de propulsion du B-2 Noshir Gowadia a été inculpé d’espionnage auprès de la République populaire de Chine en 2005 et reconnu coupable le 9 août 2010. Il a reçu 32 ans de prison en 2011. S’il avait créé un B-2 MHD vous croyez qu’on le laisserait se défendre dans un procès?
Mais de toute manière, même si la technologie permettait un jour de propulser des avions de la sorte cela n’explique nullement les observations faites en altitude normale au-dessus de nos villes et nos campagnes et moins encore à très basse altitude. Bref que fait un B-2 hypersecret à 100 pieds au-dessus d’un champ de patate ?

En terminant, il existe chez les conspirationnistes une conviction profonde et tenace à l’effet que depuis 1994 les Américains auraient mis au point, à partir d’un projet baptisé Aurora, un véhicule spatial en forme de triangle et capable de lutter contre la gravité; le TR-3B. Libre à vous de croire que cette technologie extraordinaire presque similaire à celle d’un ovni conventionnel existe mais l’opinion de cet auteur est qu’ils auraient été utilisés depuis belle lurette, modifiant de la sorte le décompte des victimes de militaires de toutes nationalités en Corée, au Vietnam, en Irak tout comme en Afghanistan.

Sinon à quoi bon une telle technologie? Un dernier argument de taille. Actuellement en 2012, le complexe militaro-industriel vit une compétition féroce à travers le monde afin de ramasser le gros lot de centaines de milliards à celui qui mettra au point le mode de propulsion le plus rapide et le plus furtif qui soit. On l’attend toujours. Si l’un de ces fabricants avait mis au point un véritable TR-3B ou un propulseur MHD depuis 15 ou 20 ans, le chat serait sorti du sac depuis longtemps. Trop d'argent est à la clef pour jouer à cache-cache.

L’autre possibilité qui subsiste chez bon nombre d’adeptes de la conspiration extrême est que l’industrie militaire ayant récupéré des ovnis qui se sont écrasés sur Terre ont copié leur technologie et sont parvenus à fabriquer des ovnis terrestres. Si tel devait être le cas alors nous aurions donc devant nous un éventail d’observations partant du véritable objet d’origine extérieure et sa copie plus ou moins conforme et contrôlée par des agences gouvernementales secrètes. Que dire de plus! Cela ne change rien, bien au contraire, à l’urgence de poursuivre les recherches. Voyons maintenant ce que n’est pas un ovni!

 

TROISIÈME PARTIE



[1] Il est revenu sur sa position mais plusieurs autres auteurs ont pris la relève.