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En vertu de la Loi sur le droit d’auteur, ce document est automatiquement protégé. Le droit d’auteur interdit à quiconque de copier ce document en partie et ne peut être diffusé qu’en totalité, intégralement avec les crédits appropriés.
Dites NON
au piratage
Un texte de Jean Casault du Centre d’Étude sur les Ovnis
Illustrations de Jean Lavergne de  Digifilm.ca
Introduction
LOGO CEO
Le CEO, Centre d’études sur les Ovnis a été mis sur pied par l’ufologue Jean Casault en Janvier 2011 afin de fournir une structure organisationnelle supplémentaire en appui aux efforts collectifs visant à faire enfin sortir l’ufologie du folklore. Le but premier du CEO était de présenter au grand public le concept de la Nouvelle Ufologie. Ci-après nommé expérienceurs, sont les témoins qui ont observé un ovni de très près (RR I-II) ou vécu une expérience avec leurs occupants (RR-III) ou qui ont vécu un contact rapproché (RR-IV) ou qui par des rêves intenses et lucides et/ou sorties du corps, ont vécu des épisodes fréquents ou réguliers avec des entités autres que des êtres humains en chair et en os et qui dans ce document sont appelés des IS (Intelligences Supérieures)
Ces deux termes seront donc utilisés dans ce document pour définir la personne et l’évènement.
La Nouvelle Ufologie et les expérienceurs
Le CEO n’est plus opérationnel au niveau des enquêtes sur le terrain par des personnes formées ou non, autre que l’auteur du présent document. Le contexte social actuel ne semble pas favoriser ce type d’activité et depuis  juin 2013 Jean Casault a rendu son Guide de l’Enquêteur gratuit sur son site web . www.centretudeovnis.com.
Jean Casault défend l’idée que les expérienceurs sont plus importants que jamais puisqu’ils semblent avoir un lien plus ou moins direct avec les IS ( Intelligences Supérieures) derrière l’expérience. Ce lien semble se manifester à différents niveaux de conscience et prend des proportions que nous pouvons qualifier par moments de psycho-spirituelles.  Une enquête ufologique dans ce contexte a donc deux volets : technique et psycho-spirituel.
C’est Jean Casault qui a la charge et la responsabilité de mener l’enquête auprès du témoin au niveau du volet psycho-spirituel. L’aide enquêteur quant à lui est en charge du volet technique auquel se consacre entièrement ce document. En d’autres termes si vous faites parvenir une enquête bien ficelée, il est possible qu’elle fasse partie des « Enquêtes ufologiques » du site déjà nommé avec évidemment la mention de votre participation active au dossier.
Ce guide a pour but d’instruire les personnes intéressées à effectuer leurs propres enquêtes. Il a été élaboré par Jean Casault en 1967 via la Société de Recherches sur les Phénomènes Mystérieux (SRPM) puis en 1995 sous les auspices du Centre d’études et d’informations sur les phénomènes inexpliqués (CEIPI). Il a été entièrement revu et adapté au cours des dernières années pour le compte du Centre d’Études sur les Ovnis (CEO). Il est principalement destiné à tout individu fasciné par le phénomène ovni et qui veut participer aux enquêtes selon un protocole particulier qui sera expliqué plus loin. Toutefois, il peut être aussi vu comme simplement un document d’information ou mieux encore un outil personnel en cas d’observation.
Ce Guide tient compte de tous les aspects possibles d’une observation de type RR telles qu’édictés également tant par les enquêteurs du Projet Bluebook, de la Commission Condon (USA) du MUFON,(USA) du GEIPAN (France) et de plusieurs autres sources dont le Center for Ufo Study dirigé à l’époque par le Professeur Allan J Hynek et le PEER du docteur John E Mack. Des spécialistes en psychologie du comportement, des enquêteurs de différents services policiers, des scientifiques et des ufologues de renom ont contribué également à son élaboration finale. Contrairement à d’autres, Jean Casault ne mène aucune enquête sur des dossiers ufologiques de type DD ou LN.
Vous avez maintenant entre les mains le Guide de l’Aide enquêteur du Centre d’études sur les ovnis (CEO). C’est un document exclusif que vous ne retrouverez pas en librairie.
Il permettra à l’acquéreur de se familiariser avec un protocole d’enquête sans pour autant devenir immédiatement un ufologue, ce qui ne s’acquiert qu’après quelques années d’expériences sur le terrain. Cette expérience se situe particulièrement au niveau de la relation qui existe entre le ou les témoins et l’enquêteur et par le nombre élevé d’interventions.  Il y a donc une distinction entre un enquêteur en ufologie et un ufologue. Or, ce guide devient alors un excellent outil de travail pour s’aventurer sur le terrain, une incursion qui peut réserver de très grosses surprises d’ailleurs.
Sigle de digifilm
Illustré par Jean Lavergne, président de Digifilm.ca de Shawinigan et directeur des opérations techniques du CEO, le Guide devient pour vous un compagnon de terrain incontournable.
Diverses critiques se feront entendre concernant ce guide. On dira qu’il est incomplet, ne tient pas suffisamment compte de telle donnée, insiste trop ou pas assez sur tel aspect. L’auteur de ce guide est bien conscient qu’il y a toujours place à l’amélioration dans toute forme d’accomplissement, autant celle des autres que dans ce guide qui n’y échappe pas. Le lecteur découvrira rapidement en parcourant les pages suivantes que l’ufologie est une discipline très complexe qui nécessite de la part de l’enquêteur éventuel une connaissance et une expérience de base dans de très nombreux domaines.
On parle donc de culture générale dans le domaine scientifique avec une compréhension bien établie de certaines lois de l’ingénierie, la physique, la météorologie, mais également de la physique quantique, de la psychologie comportementale sans oublier bien sûr une perception équilibrée des facteurs sociaux qui conditionnent la vie des gens en général puisque c’est dans ce même réservoir que vont se retrouver les témoins. Le fait d’avoir été témoin, d’entretenir un blog ou d’avoir tout lu sur les ovnis ne fait pas d’un passionné, un véritable enquêteur et certes pas un ufologue !
Le guide de l’Aide enquêteur ufologique du CEO a été élaboré en fonction de l’existence indiscutable d’observations qui demeurent à ce jour inexpliquées, voire inexplicables. Selon les sources officielles françaises, britanniques et américaines en matière d’enquêtes ufologiques scientifiques financées par un programme gouvernemental, on estime à environ 30% la proportion d’observations qui demeurent inexpliquées. Cela signifie que ces objets observés ne sont pas ces méprises, ces illusions et certes pas ces canulars dont il est toujours question lorsque la question des ovnis est évoquée dans les médias, lorsque c’est le cas, très rarement d’ailleurs.
Certains ufologues indépendants ainsi que des groupements ufologiques vont tenir à jour une compilation de toutes les observations rapportées et déterminer à leur tour le pourcentage de cas élucidés ou éventuellement explicables et parvenir au même résultat. Au cours des années, le nombre de dossiers inexpliqués est donc passé de 5% à 30%.
Une des raisons principales qui explique cette évolution est le simple fait que le niveau d’éducation et de culture générale et scientifique est beaucoup plus élevé maintenant qu’il ne l’était il y a 65 ans. Au cours de cette période, les gens ont fréquenté de plus en plus longtemps les institutions scolaires, collégiales et universitaires, la télévision est apparue durant les années 50 suivie par l’apparition des canaux spécialisés et depuis le début des années 90, Internet offre avec ses moteurs de recherches sophistiqués de plus en plus de possibilités de s’informer. Il ressort de ce constat qu’un citadin de 45 ans de nos jours est plus en mesure de distinguer aisément un ovni, du lever de Vénus, que ne l’était son homologue des années 50.
A l’époque, soit au cours des trois premières décennies du phénomène ufologique mondial à partir de 1945-47, le monde occidental a découvert l’existence de ces objets. La médiatisation parfois plus sensationnaliste que maintenant, l’ignorance des gens faute d’une culture générale et d’une expertise quelconque en matière d’observation ont fait que des millions de gens se sont mis à voir des choses connues et existantes pour la première fois, mais qu’ils n’avaient pas remarqué auparavant, soit certains levers de planètes à magnitude très basse , des phénomènes atmosphériques rares, des phénomènes de combustion rares (gaz des marais) des objet méconnus dont certains type d’avions (aile volante), des ballons sondes, et qui ont fait en sorte que autant de rapports d’observations d’ovnis ont pu être éclaircis.
Comme déjà mentionné, l’éducation générale s’améliorant, une médiatisation plus rare mais au moins plus traditionnelle et objective ainsi qu’une prise d’habitude à observer des phénomènes ou des objets connus ont fait qu’avec les années, de moins en moins de gens ont rapporté leurs observations les ayant expliquées, haussant de la sorte de manière significative le nombre d’observations à la fois inexpliquées et inexplicables. Pour en arriver à ces conclusions, l’enquêteur a du être en mesure de pouvoir déterminer ce qu’est une méprise, une illusion, une hallucination et un canular. C’est le but visé par ce document.
Ce guide de l’aide enquêteur ufologique du CEO peut vous inciter à pousser votre recherche plus loin. Vous pouvez dans ce cas de figure vous informer auprès de d’autres ufologues ou d’éventuelles organisations ufologiques qui dispenseraient un cours élaboré sur plusieurs sessions moyennant un coût fixe souvent assez élevé. Une recherche plus étendue sur le net vous permettra également sans doute de vous familiariser avec des ufologues et des groupes qui offrent eux aussi une formation, un formulaire ou un guide ufologique.
Aide enquêteur sur le terrain
L’aide enquêteur sera appelé à intervenir sur les dossiers RR 1-2-3 en utilisant ce guide. Il sera plutôt face à face et en personne avec un expérienceur et son observation d’un ou plusieurs objets non identifiés et vus de près. L’expérience aura été intense et conséquente pour l’expérienceur. En d’autres termes, vos services ne seront pas requis pour des observations de type fly-by, lumières nocturnes, points lumineux, objets lointains, observations vagues et imprécises.
La tâche de l’aide enquêteur est de regrouper ensemble dans un rapport précis tous les éléments techniques de l’expérience incluant dessins et esquisses suffisamment précises pour permettre à l’illustrateur  soit le plus souvent Éric Dorion de EDC STUDIO, de reconstituer la scène. La lecture et l’étude de ce guide lui permettra de comprendre et d’anticiper les pièges assez nombreux qui attendent un enquêteur sur le terrain. L’utilisation adéquate du formulaire du guide, quant à lui, permettra d’obtenir toutes les données techniques entourant tout ce qui a trait, de près ou de loin à l’ensemble de l’observation.
C’est Jean Casault qui, après votre travail et la réception du formulaire et de votre rapport, qui entrera en contact avec l’expérienceur pour poursuivre à d’autres niveaux.
Crédits
L’aide-enquêteur recevra tout le crédit pour sa participation. Les enquêtes du CEO sont toutes situées au même endroit sous l’onglet « Enquêtes ufologiques » sur le site officiel du CEO au www.centretudeovnis.com .
La présentation d’une enquête à laquelle vous avez participé serait donc à titre d’exemple :
DOSSIER OVNI « DISQUE DE TROIS-RIVIERES »
Une enquête de Michel Tremblay de Trois-Rivières sous la direction de Jean Casault
Cela signifie que l’entière responsabilité du dossier repose sur Jean Casault avec les conséquences positives ou négatives que cela peut impliquer Toutefois le nom de l’enquêteur sera cité à chaque fois que ce dossier fera surface sur un support quelconque..
Type d’observations visées par ce document
Ce guide ainsi que le formulaire inclus, utilisent la classification de Hynek et partant de là, ne s’adressent qu’aux enquêteurs de RE : rencontres éloignées à plus de 150 mètres mais très significatives et RR : rencontres rapprochées, c’est à dire dont l’objet observé par le témoin était à 150 mètres et moins. Et moins que 150 mètres est encore mieux. Une observation de type DD ou disques diurnes sera considérée si l’objet observé à une grande distance était d’une taille suffisamment importante pour être immédiatement identifié comme n’étant pas un appareil connu.
LN
LN : Ce sont des lumières nocturnes vues de loin. Points lumineux ou formes lumineuses plus ou moins distinctes.  Comparé à la lune ce point lumineux est à peine plus gros qu’une étoile. Ses mouvements peuvent être étranges mais cela demeure une LN.
DD : Ce sont des disques ou des objets le plus souvent ovoïdes d’apparence métallique et observés de jour. Ils sont parfois lumineux. Ils sont suspects, compte tenu de la distance.
RE : Rencontres éloignées de jour comme de nuit. Significatives lorsque la taille de l’objet ou des occupants est suffisante pour être crédible.
RV : ou parfois RO pour optique. Observé par radar. Les témoignages proviennent habituellement de certains militaires à la retraite qui acceptent d’en parler sous le couvert de l’anonymat.
RR I : L’objet est observé dans le ciel ou sur le sol à une distance inférieure à 150 mètres du ou des témoins. Rappel : à plus de 150 mètres c’est une RE-I (Rencontre éloignée qui s’applique d’ailleurs au RR II et III)
RR II : L’objet interagit avec l’environnement. Les témoins sont paralysés ou irradiés, malades ou blessés, il laisse des traces visibles et mesurables sur le sol ou sur d’autres objets tout autour : arbres, habitations, véhicules ou provoque l’allumage de systèmes électriques ou neutralisent ces derniers qui reprennent fonction après son départ et tout autre manifestation du genre.
RR III : Les témoins voient très clairement les occupants de l’objet, soit à l’intérieur ou à l’extérieur de ce dernier. L’Affaire St Jean D’Iberville au Québec. Certains ufologues font une distinction entre l’observation d’occupants ou d’humanoïdes sans la présence d’un ovni, mais pas le CEO.
RR IV - Classe 1 : Le témoin peut ou ne pas être en présence d’un ovni mais il clame avoir été l’objet d’un enlèvement par ces créatures. En général il est paralysé, neutralisé, subit des expériences de type médical. Les souvenirs du témoin sont imparfaits, incomplets et le recours à l’hypnose permet souvent d’étaler la mémoire du témoin rendant son témoignage plus cohérent. Il semble que le sujet enlevé soit alors dans un état second ou communément appelé un état de conscience altérée. Les Affaires Betty Andreasson, Linda Cortile, Madeleine, Micheline, Angie, Sisi, etc., plusieurs de ces dossiers sont clairement identifiés sur le site du CEO
RR IV - Classe 2 : Le témoin suit volontairement les occupants et conserve un souvenir intact. Les Affaires Jim Sparks, Whitley Strieber à une époque de sa vie. Nellie Ravencast, Marie-Andrée.
RR V : Le témoin est contacté officiellement pour mener à bien une mission et a le plein souvenir de ses expériences à distinguer de ceux pour qui l’expérience est encore nébuleuse et d’apparence onirique. Les exemples controversés et peu crédibles pour la plupart sont entre autres ceux de Claude Vorilhon dit Raël, Howard Menger ou George Adamski.
RR VI : Rencontre hostile avec perte de vie humaine ou animale. L’Affaire Colares au Brésil en 1977. Extrêmement rare.
Comme déjà mentionné, ce guide ne s’adresse pas aux aide enquêteurs qui tiennent à travailler sur des dossiers de points lumineux, LN, de DD disques diurnes lointains ou des rencontres à plus de 150 mètres ( 500 pieds) non pas qu’ils sont sans intérêt, mais c’est le facteur temps qui est grandement sollicité ainsi que l’élément output qui sont à l’origine de cette décision.
D’ailleurs, tout comme le précisait l’ancien directeur du projet Bluebook l’astronome Allan J Hynek, le fort taux d’observations expliquées se situe précisément dans cette catégorie d’objets lointains, lumineux ou pas. Cela tombe sous le sens ; plus la distance entre l’objet et le témoin  est importante plus il est difficile pour ce dernier de constater de visu s’il s’agit d’un objet connu ou totalement inconnu.
Il est toutefois suggéré à l’enquêteur à défaut d’effectuer une enquête, de tenir un registre de ces types d’observations puisque éventuellement un rapport important qui survient à une date précise pourra alors être mis en corrélation avec des observations de LN ou DD dans le même secteur et à la même date et alors faire l’objet d’une enquête plus approfondie si bien sûr les coordonnées du ou des témoins y sont associées.

Note : Tous les articles sur ce site peuvent être partagés avec autant de gens que vous le désirez. Ils ne doivent toutefois pas être altérés ou modifiés et le crédit à l’auteur et au site porteur doivent être clairement identifiés. Merci 

argaiv1511

19 juin 2013

Code 2786

LE GUIDE DE L'ENQUÊTEUR UFOLOGIQUE 

En vertu de la Loi sur le droit d’auteur, ce document est automatiquement protégé. Le droit d’auteur interdit à quiconque de copier ce document en partie et ne peut être diffusé qu’en totalité, intégralement avec les crédits appropriés. 

 

Dites NON  au piratage 


Un texte de Jean Casault du Centre d’Étude sur les Ovnis.
Illustrations de Jean Lavergne de  Digifilm.ca



 Partie (1) de (7)

 

Introduction

Types d’observations visées

par ce document 

 

Introduction

Le CEO, Centre d’études sur les Ovnis a été mis sur pied par l’ufologue Jean Casault en Janvier 2011 afin de fournir une structure organisationnelle supplémentaire en appui aux efforts collectifs visant à faire enfin sortir l’ufologie du folklore. Le but premier du CEO était de présenter au grand public le concept de la Nouvelle Ufologie. Ci-après nommé expérienceurs, sont les témoins qui ont observé un ovni de très près (RR I-II) ou vécu une expérience avec leurs occupants (RR-III) ou qui ont vécu un contact rapproché (RR-IV) ou qui par des rêves intenses et lucides et/ou sorties du corps, ont vécu des épisodes fréquents ou réguliers avec des entités autres que des êtres humains en chair et en os et qui dans ce document sont appelés des IS (Intelligences Supérieures)  

Ces deux termes seront donc utilisés dans ce document pour définir la personne et l’évènement.

La Nouvelle Ufologie et les expérienceurs

Le CEO n’est pas opérationnel au niveau des enquêtes sur le terrain par des personnes formées ou non, autre que l’auteur du présent document. Le contexte social actuel ne semble pas favoriser ce type d’activité et depuis  juin 2013 Jean Casault a rendu son guide de l’enquêteur gratuit sur son site web. www.centretudeovnis.com. Toute enquête expédiée à l'auteur sera jugée au mérite et diffusée ou non, ce sera selon.

Jean Casault défend l’idée que les expérienceurs sont plus importants que jamais puisqu’ils semblent avoir un lien plus ou moins direct avec les IS ( Intelligences Supérieures) derrière l’expérience. Ce lien semble se manifester à différents niveaux de conscience et prend des proportions que nous pouvons qualifier par moments de psycho-spirituelles.  Une enquête ufologique dans ce contexte a donc deux volets : technique et psycho-spirituel.

C’est Jean Casault qui a la charge et la responsabilité de mener l’enquête auprès du témoin au niveau du volet psycho-spirituel. L’enquêteur quant à lui est en charge du volet technique auquel se consacre entièrement ce document. En d’autres termes si vous faites parvenir une enquête bien ficelée, il est possible qu’elle fasse partie des « Enquêtes ufologiques » du site déjà nommé avec évidemment la mention de votre participation active au dossier. 

Ce guide a pour but d’instruire les personnes intéressées à effectuer leurs propres enquêtes. Il a été élaboré par Jean Casault en 1967 via la Société de Recherches sur les Phénomènes Mystérieux (SRPM) puis en 1995 sous les auspices du Centre d’études et d’informations sur les phénomènes inexpliqués (CEIPI). Il a été entièrement revu et adapté au cours des dernières années pour le compte du Centre d’Études sur les Ovnis (CEO). Il est principalement destiné à tout individu fasciné par le phénomène ovni et qui veut participer aux enquêtes selon un protocole particulier qui sera expliqué plus loin. Toutefois, il peut être aussi vu comme simplement un document d’information ou mieux encore un outil personnel en cas d’observation.

Ce guide tient compte de tous les aspects possibles d’une observation de type RR telles qu’édictés également tant par les enquêteurs du Projet Bluebook, de la Commission Condon (USA) du MUFON,(USA) du GEIPAN (France) et de plusieurs autres sources dont le Center for Ufo Study dirigé à l’époque par le Professeur Allan J Hynek et le PEER du docteur John E Mack. Des spécialistes en psychologie du comportement, des enquêteurs de différents services policiers, des scientifiques et des ufologues de renom ont contribué également à son élaboration finale. Contrairement à d’autres, Jean Casault ne mène aucune enquête sur des dossiers ufologiques de type DD ou LN.

Vous avez maintenant entre les mains le guide de l’enquêteur du Centre d’études sur les ovnis (CEO). C’est un document exclusif que vous ne retrouverez pas en librairie. Il permettra à l’acquéreur de se familiariser avec un protocole d’enquête sans pour autant devenir immédiatement un ufologue, ce qui ne s’acquiert qu’après quelques années d’expériences sur le terrain. Cette expérience se situe particulièrement au niveau de la relation qui existe entre le ou les témoins et l’enquêteur et par le nombre élevé d’interventions.  Il y a donc une distinction entre un enquêteur en ufologie et un ufologue. Or, ce guide devient alors un excellent outil de travail pour s’aventurer sur le terrain, une incursion qui peut réserver de très grosses surprises d’ailleurs. 

Illustré en grande partie par Jean Lavergne, président de DMPI Digifilm média Presse information de Shawinigan et directeur des opérations techniques du CEO, le Guide devient pour vous un compagnon de terrain incontournable.

Diverses critiques se feront entendre concernant ce guide. On dira qu’il est incomplet, ne tient pas suffisamment compte de telle donnée, insiste trop ou pas assez sur tel aspect. L’auteur de ce guide est bien conscient qu’il y a toujours place à l’amélioration dans toute forme d’accomplissement, autant celle des autres que dans ce guide qui n’y échappe pas. Le lecteur découvrira rapidement en parcourant les pages suivantes que l’ufologie est une discipline très complexe qui nécessite de la part de l’enquêteur éventuel une connaissance et une expérience de base dans de très nombreux domaines. 

On parle donc de culture générale dans le domaine scientifique avec une compréhension bien établie de certaines lois de l’ingénierie, la physique, la météorologie, mais également de la physique quantique, de la psychologie comportementale sans oublier bien sûr une perception équilibrée des facteurs sociaux qui conditionnent la vie des gens en général puisque c’est dans ce même réservoir que vont se retrouver les témoins. Le fait d’avoir été témoin, d’entretenir un blog ou d’avoir tout lu sur les ovnis ne fait pas d’un passionné, un véritable enquêteur et certes pas un ufologue !

Le guide de l’enquêteur ufologique du CEO a été élaboré en fonction de l’existence indiscutable d’observations qui demeurent à ce jour inexpliquées, voire inexplicables. Selon les sources officielles françaises, britanniques et américaines en matière d’enquêtes ufologiques scientifiques financées par un programme gouvernemental, on estime à environ 30% la proportion d’observations qui demeurent inexpliquées. Cela signifie que ces objets observés ne sont pas ces méprises, ces illusions et certes pas ces canulars dont il est toujours question lorsque la question des ovnis est évoquée dans les médias, lorsque c’est le cas, très rarement d’ailleurs.

Certains ufologues indépendants ainsi que des groupements ufologiques vont tenir à jour une compilation de toutes les observations rapportées et déterminer à leur tour le pourcentage de cas élucidés ou éventuellement explicables et parvenir au même résultat. Au cours des années, le nombre de dossiers inexpliqués est donc passé de 5% à 30%. 

Une des raisons principales qui explique cette évolution est le simple fait que le niveau d’éducation et de culture générale et scientifique est beaucoup plus élevé maintenant qu’il ne l’était il y a 65 ans. Au cours de cette période, les gens ont fréquenté de plus en plus longtemps les institutions scolaires, collégiales et universitaires, la télévision est apparue durant les années 50 suivie par l’apparition des canaux spécialisés et depuis le début des années 90, Internet offre avec ses moteurs de recherches sophistiqués de plus en plus de possibilités de s’informer. Il ressort de ce constat qu’un citadin de 45 ans de nos jours est plus en mesure de distinguer aisément un ovni, du lever de Vénus, que ne l’était son homologue des années 50. 

A l’époque, soit au cours des trois premières décennies du phénomène ufologique mondial à partir de 1945-47, le monde occidental a découvert l’existence de ces objets. La médiatisation parfois plus sensationnaliste que maintenant, l’ignorance des gens faute d’une culture générale et d’une expertise quelconque en matière d’observation ont fait que des millions de gens se sont mis à voir des choses connues et existantes pour la première fois, mais qu’ils n’avaient pas remarqué auparavant, soit certains levers de planètes à magnitude très basse , des phénomènes atmosphériques rares, des phénomènes de combustion rares (gaz des marais) des objet méconnus dont certains type d’avions (aile volante), des ballons sondes, et qui ont fait en sorte que autant de rapports d’observations d’ovnis ont pu être éclaircis.

Comme déjà mentionné, l’éducation générale s’améliorant, une médiatisation plus rare mais au moins plus traditionnelle et objective ainsi qu’une prise d’habitude à observer des phénomènes ou des objets connus ont fait qu’avec les années, de moins en moins de gens ont rapporté leurs observations les ayant expliquées, haussant de la sorte de manière significative le nombre d’observations à la fois inexpliquées et inexplicables. Pour en arriver à ces conclusions, l’enquêteur a du être en mesure de pouvoir déterminer ce qu’est une méprise, une illusion, une hallucination et un canular. C’est le but visé par ce document.

Ce guide de l’enquêteur ufologique du CEO peut vous inciter à pousser votre recherche plus loin. Vous pouvez dans ce cas de figure vous informer auprès de d’autres ufologues ou d’éventuelles organisations ufologiques qui dispenseraient un cours élaboré sur plusieurs sessions moyennant un coût fixe souvent assez élevé. Une recherche plus étendue sur le net vous permettra également sans doute de vous familiariser avec des ufologues et des groupes qui offrent eux aussi une formation, un formulaire ou un guide ufologique

Enquêteur sur le terrain

L’enquêteur sera appelé à intervenir sur les dossiers RR 1-2-3 en utilisant ce guide. Il sera plutôt face à face et en personne avec un expérienceur et son observation d’un ou plusieurs objets non identifiés et vus de près. L’expérience aura été intense et conséquente pour l’expérienceur. En d’autres termes, vos services ne seront pas requis pour des observations de type fly-by, lumières nocturnes, points lumineux, objets lointains, observations vagues et imprécises.

La tâche de l’enquêteur est de regrouper ensemble dans un rapport précis tous les éléments techniques de l’expérience incluant dessins et esquisses suffisamment précises pour permettre à l’illustrateur  soit le plus souvent Éric Dorion de EDC STUDIO, de reconstituer la scène. La lecture et l’étude de ce guide lui permettra de comprendre et d’anticiper les pièges assez nombreux qui attendent un enquêteur sur le terrain. L’utilisation adéquate du formulaire du guide, quant à lui, permettra d’obtenir toutes les données techniques entourant tout ce qui a trait, de près ou de loin à l’ensemble de l’observation.

C’est Jean Casault qui, après votre travail et la réception du formulaire et de votre rapport, qui entrera en contact avec l’expérienceur pour poursuivre à d’autres niveaux. 

Crédits


L’enquêteur recevra tout le crédit pour sa participation. Les enquêtes du CEO sont toutes situées au même endroit sous l’onglet « Enquêtes ufologiques » sur le site officiel du CEO au www.centretudeovnis.com . 

La présentation d’une enquête à laquelle vous avez participé serait donc à titre d’exemple :

DOSSIER OVNI « DISQUE DE TROIS-RIVIERES »

Une enquête de Michel Tremblay de Trois-Rivières sous la direction de Jean Casault
Cela signifie que l’entière responsabilité du dossier repose sur Jean Casault avec les conséquences positives ou négatives que cela peut impliquer Toutefois le nom de l’enquêteur sera cité à chaque fois que ce dossier fera surface sur un support quelconque..
 

Type d’observations visé par ce document

Ce guide ainsi que le formulaire inclus, utilisent la classification de Hynek et partant de là, ne s’adressent qu’aux enquêteurs de RE : rencontres éloignées à plus de 150 mètres mais très significatives et RR : rencontres rapprochées, c’est à dire dont l’objet observé par le témoin était à 150 mètres et moins. Et moins que 150 mètres est encore mieux. Une observation de type DD ou disques diurnes sera considérée si l’objet observé à une grande distance était d’une taille suffisamment importante pour être immédiatement identifié comme n’étant pas un appareil connu.

LN : Ce sont des lumières nocturnes vues de loin. Points lumineux ou formes lumineuses plus ou moins distinctes.  Comparé à la lune ce point lumineux est à peine plus gros qu’une étoile. Ses mouvements peuvent être étranges mais cela demeure une LN.


DD : Ce sont des disques ou des objets le plus souvent ovoïdes d’apparence métallique et observés de jour. Ils sont parfois lumineux. Ils sont suspects, compte tenu de la distance.

RE : Rencontres éloignées de jour comme de nuit. Significatives lorsque la taille de l’objet ou des occupants est suffisante pour être crédible. 

 

RV : ou parfois RO pour optique. Observé par radar. Les témoignages proviennent habituellement de certains militaires à la retraite qui acceptent d’en parler sous le couvert de l’anonymat.


RR I : L’objet est observé dans le ciel ou sur le sol à une distance inférieure à 150 mètres du ou des témoins. Rappel : à plus de 150 mètres c’est une RE-I (Rencontre éloignée qui s’applique d’ailleurs au RR II et III)



RR II : L’objet interagit avec l’environnement. Les témoins sont paralysés ou irradiés, malades ou blessés, il laisse des traces visibles et mesurables sur le sol ou sur d’autres objets tout autour : arbres, habitations, véhicules ou provoque l’allumage de systèmes électriques ou neutralisent ces derniers qui reprennent fonction après son départ et tout autre manifestation du genre. 





RR III : Les témoins voient très clairement les occupants de l’objet, soit à l’intérieur ou à l’extérieur de ce dernier. L’Affaire St Jean D’Iberville au Québec. Certains ufologues font une distinction entre l’observation d’occupants ou d’humanoïdes sans la présence d’un ovni, mais pas ici.

RR IV - Classe 1 : Le témoin peut ou ne pas être en présence d’un ovni mais il clame avoir été l’objet d’un enlèvement par ces créatures. En général il est paralysé, neutralisé, subit des expériences de type médical. Les souvenirs du témoin sont imparfaits, incomplets et le recours à l’hypnose permet souvent d’étaler la mémoire du témoin rendant son témoignage plus cohérent. Il semble que le sujet enlevé soit alors dans un état second ou communément appelé un état de conscience altérée. Les Affaires Betty Andreasson, Linda Cortile, Madeleine, Micheline, Angie, Sisi, etc., plusieurs de ces dossiers sont clairement identifiés sur le site du CEO

RR IV - Classe 2 : Le témoin suit volontairement les occupants et conserve un souvenir intact. Les Affaires Jim Sparks, Whitley Strieber à une époque de sa vie. Nellie Ravencast, Marie-Andrée.

RR V : Le témoin est contacté officiellement pour mener à bien une mission et a le plein souvenir de ses expériences à distinguer de ceux pour qui l’expérience est encore nébuleuse et d’apparence onirique. Les exemples controversés et peu crédibles pour la plupart sont entre autres ceux de Claude Vorilhon dit Raël, Howard Menger ou George Adamski.





RR VI : Rencontre hostile avec perte de vie humaine ou animale. L’Affaire Colares au Brésil en 1977. Extrêmement rare.

Comme déjà mentionné, ce guide ne s’adresse pas aux enquêteurs qui tiennent à travailler sur des dossiers de points lumineux, LN, de DD disques diurnes lointains ou des rencontres à plus de 150 mètres ( 500 pieds) non pas qu’ils sont sans intérêt, mais c’est le facteur temps qui est grandement sollicité ainsi que l’élément output qui sont à l’origine de cette décision. 

D’ailleurs, tout comme le précisait l’ancien directeur du projet Bluebook l’astronome Allan J Hynek, le fort taux d’observations expliquées se situe précisément dans cette catégorie d’objets lointains, lumineux ou pas. Cela tombe sous le sens ; plus la distance entre l’objet et le témoin  est importante plus il est difficile pour ce dernier de constater de visu s’il s’agit d’un objet connu ou totalement inconnu. 

ll est toutefois suggéré à l’enquêteur à défaut d’effectuer une enquête, de tenir un registre de ces types d’observations puisque éventuellement un rapport important qui survient à une date précise pourra alors être mis en corrélation avec des observations de LN ou DD dans le même secteur et à la même date et alors faire l’objet d’une enquête plus approfondie si bien sûr les coordonnées du ou des témoins y sont associées.


DEUXIÈME PARTIE