L'enlèvement de Pascagoula, Mississippi (1973)
Enlevés par des extra-terrestres Une expérience terrifiante
D'octobre 1973 à mars 1974, on enregistra un nombre anormalement élevé de rencontres d'ovnis. Pas un jour ne s'écoulait sans que les journaux et la télévision n'aient à couvrir une observation d'OVNIS. Cette vague visita principalement les États-Unis, le Nord-Ouest de l'Europe, l'Italie et l'Espagne. Une des rencontres les plus intéressantes d'extra-terrestres eut lieu aux États-Unis, à Pascagoula, dans l'État du Mississippi. C'est une petite ville de trente mille habitants, située au sud du fleuve Pascagoula, sur la côte du golfe du Mexique, à environ 160 km à l'est de La Nouvelle-Orléans.
Charles Hickson et Calvin Parker
Le 10 octobre 1973, quinze personnes différentes, y compris deux policiers ont rapporté qu'ils ont vu un grand OVNI argenté volant lentement au-dessus d'un chantier de logements à St. Tammany, Nouvelle-Orléans, Louisiane. C'était juste une observation d'OVNI de plus, sauf que le jour suivant un autre événement susciterait un émoi à l'échelle du pays, quatre-vingt-dix miles à l'est.
Il y a deux témoins :
M.Charlie E. Hickson, 45 ans, contremaître de quarante-cinq ans à l'époque (1973) . Il a été élevé dans une ferme, a obtenu son diplôme de lycéen et est allé au Collège. Il s'est intéressé au métier de charpentier et puis à l'ébénisterie. Il a passé 8 ans ou probablement plus en tant qu'assembleur dans la construction navale, travaillant par la suite en tant que contremaître. Il est également un soudeur certifié. Il était marié et avait trois enfants.
M.Calvin R. Parker, dix-huit ans,lui aussi de la ville de Gautier, employés au chantier naval Walker. Ils auraient été enlevés par des extra-terrestres, le 11 octobre 1973, près de la zone de chantier naval de Shaupeter
Les évènements:
Il était à peu près 19:00, la nuit était très sombre. Ils étaient en train de pêcher près de la jetée du chantier naval abandonné de Shupeter, le long du fleuve Pascagoula  à l'extrémité Ouest du Sud du Mississippi. Les deux hommes avaient l'intention d'essayer leur nouvel équipement de pêche, mais avaient pris peu de poissons et étaient sur le point de rechercher un meilleur emplacement.
C'est alors que leur attention fut d'abord attirée par un "fort bruit de glissement" (un genre de sifflement) derrière eux. Ils se sont tournés pour voir la source de ce bruit, et furent stupéfaits et terrifiés en voyant un objet gris en forme de ballon de rugby ou d'oeuf, avec un dôme, environné d'une brume luminescente bleue, flottant vers eux (Ils préciseront plus tard que cet « engin spatial » avait des lumières bleues très brillantes et qu'elles clignotaient).
Ils ont estimé que l'objet faisait de 30 à 40 pieds de long, 8 à 10 pieds de haut, "la taille d'un gros camion" mais "sans aucun rivets ni boulons" comme s'il était fait d'une seule pièce. Il avait deux fenêtres et deux lumières bleues sur l'avant.
Il planait à peine à quelques pieds au-dessus du sol (environ à 60 cm du sol) , et à 40 pieds de la rive, au-dessus d'une décharge couverte de carcasses de voitures.
Alors qu'ils regardaient, une trappe ou une porte est apparue, et une lumière brillante s'est déversée dehors. Un instant plus tard trois entités étranges ont flotté juste au-dessus de l'eau droit vers les deux hommes.
L'ovni, tel qu'il est apparu aux deux témoins.
Le témoin déclara peu après : « Quelque chose s'ouvrit. Pourtant, il n'y avait pas de porte...
Charlie Hickson, un des protagonistes de la terrifiante expérience de Pascagoula, aux États-Unis.
Trois créatures s'avancèrent vers moi en flottant. Je ne comprenais rien à ce qui se passait. J'étais terrifié. »
Ces êtres étranges étaient grands (environ 1,50 m) et pâles «comme des fantômes». Leur peau était grise et toute ridée. Ils n'avaient pas de mains, mais des sortes de « pinces de crabes ». Dans son premier récit, Hickson déclara que les extra-terrestres avaient peut-être des fentes à l'emplacement des yeux, mais qu'il ne vit rien de précis. Par contre, il distingua de petites oreilles en forme de cône, un petit nez pointu et un trou à la place de la bouche. Ils s'approchèrent des deux pêcheurs en flottant juste au-dessus du sol, sans bouger les jambes. L'une des créatures émettait une sorte de bourdonnement.
Les trois créatures aperçues par les témoins. Elles étaient « pâles » comme des fantômes.
L'enlèvement:
Les trois êtres ont approché les hommes à une vitesse étourdissante, deux d'entre eux ont saisi Hickson et il a ressenti une sensation cuisante dans son bras gauche.
« Ils furent sur nous avant que nous ayons pu réagir », raconta Hickson.
Quand ils ont mis leurs bras sous les deux côtés de son corps pour le soutenir il s'est senti paralysé et engourdi. Il a perdu toute sensation, y compris celle du poids, et s'est rapidement évanoui, alors que les deux le portaient à l'intérieur du vaisseau. Avant de s'évanouir, il avait pu voir la troisième créature saisissant Parker, et l'adolescent s'évanouissant lorsqu'un des extra-terrestres le toucha.
Hickson a été transporté, flottant, et glissant sans mouvement vers l'engin spatial. On l'emmena dans une pièce brillamment éclairée à l'intérieur de l'OVNI: pourtant, la lumière ne semblait venir de nulle part. Il ne pouvait toujours pas se déplacer, bien qu'il soit resté conscient. La troisième créature emmena Parker dans une autre pièce.
Les entités ont placé Hickson dans une position étendue de 45 degrés ("position allongée"), toujours "flottant" en l'air, suspendu dans le vide. Il était totalement paralysé. Seuls ses yeux étaient encore mobiles.
Un instrument qui a ressemblait à un "gros oeil" est sorti d'une paroi, a flotté en l'air jusqu'à 20 centimètres devant le visage de Hickson et a balayé son corps dans les deux sens avec grande précision, comme s'il le scannait ou le photographiait. Les êtres ont retourné son corps d'un côté à l'autre plusieurs fois, comme pour s'assurer que cet "oeil" "photographie" son corps entièrement. L'"oeil" a ensuite disparu à nouveau dans le mur, où il n'était plus visible.
A ce moment Hickson ne pouvait pas voir que les êtres qu'il pensait être derrière lui, il ne pouvait pas faire fonctionner sa bouche. Il a été laissé, flottant, alors que les êtres partaient de la salle, probablement pour examiner Parker.
Cet épisode duré quelque chose comme 15 et 40 minutes, Hickson n'est pas du tout sûr de la durée. Il a été totalement convaincu que les êtres sont allés dans une autre pièce examiner Parker. Puis les êtres sont à nouveau entrés dans son champ de vision.
Quelques instants plus tard, deux d'entre eux ont traîné Hickson en le soutenant (toujours en flottant), hors de l'objet, avec ses pieds traînant sur le sol, à l'endroit où ils l'avaient enlevé sur la berge du fleuve et l'ont laissé tomber négligemment sur le sol: ses jambes se sont dérobées et il est tombé, incapable de se tenir debout. Il a recherché des yeux Parker, et l'a vu qui se tenait immobile avec ses bras tendus comme s'il était en état de choc.
Parker qui avait perdu et repris conscience à plusieurs reprises, se rappelait avoir été emmené vers le vaisseau, avoir entendu un bruit de sifflement et un déclic, voyant alors la lumière de l'intérieur juste avant qu'il ait été ramené en flottant au dehors. Il a été laissé, debout, sur la berge, ne pouvant pas se déplacer, et regardant vers le fleuve.
Hickson a rampé vers Parker, qui pleurait et semblait très choqué, mais alors il s'est rendu compte qu'il pouvait se tenir debout. Hickson a encore entendu le bruit sifflant ou soufflant ("zipping sound"), s'est tourné et a encore vu les lumières clignotantes bleues qui ont attiré son attention au début. Il a vu l'objet filer vers le haut et disparaître à environ 50 pieds "en moins d'une seconde."
Puisque Calvin Parker resta la plupart du temps sans connaissance, le récit de ce qui se passa vient donc presque uniquement de Charlie Hickson. Lors du premier interrogatoire, il déclara que l'ovni faisait à peu près 3 m de large sur 2,50 m de haut :« II disparut du sol, affirma-t-il, en moins d'une seconde. Les occupants ressemblaient à des robots. Ils agissaient comme s'ils avaient une mission précise à accomplir. Ils n'essayèrent pas de communiquer avec nous. Maintenant, je sais qu'ils n'avaient pas l'intention de nous faire du mal mais, sur le moment, j'ai vraiment eu peur qu'ils nous enlèvent. Ils ne nous voulaient pas de mal, j'insiste, car c'est important. »
Hickson et Parker se sont reposés dans une voiture pendant les 45 minutes suivantes, calmant leurs nerfs fortement éprouvés, essayant de décider quoi faire après. Hickson a bu du whiskey pendant cette conversation dans la voiture. Quand les deux hommes ont commencé à retrouver leur calme, ils étaient incertains quant à ce qu'ils devraient faire. Peu disposé à rapporter leur expérience traumatisante, ils se sont tout de même sentis obligés d'en parler à quelqu'un: ils étaient vraiment convaincus que le gouvernement pourrait vouloir apprendre, ou devait apprendre, ce qu'ils ont considéré comme une invasion extra-terrestre en bonne et due forme de notre planète.
Parker a suggéré qu'ils contactent les militaires. Ainsi en dépit de la crainte du ridicule, Hickson a localisé un téléphone payant et a appelé la base aérienne de Keesler à Biloxi, 30 miles à l'ouest de Pascagoula. Un sergent de cette base lui a dit que l'Air Force ne s'occupe pas de rapports OVNIS, et leur a conseillé de signaler leur problème au bureau de leur shérif local. Effrayé par la réaction qu'ils pourraient obtenir de la part des forces de l'ordre, ils ont choisi à la place de se rendre en voiture à leur journal local le Mississippi Press Register.
Parker, qui conduisait, est sorti en expliquant à Hickson qu'il y avait une horloge dans le bâtiment et qu'il voulait savoir quelle heure il était. Trouvant le bureau du journal fermé, ils ont décidé de raconter leur histoire bizarre au shérif, après tout. Ils ont appelé le bureau du Shérif du comté de Jackson, dirigé par Fred Diamond, où son adjoint le Capitaine Ryder, qui a pris l'appel, les a invités à venir lui parler en personne car il se rendait compte en raison de la tonalité alarmée de leurs voix que quelque chose d'important s'était produit. Ils ont été interrogés exhaustivement.
Cette citation est un extrait d'une interview accordée au Mississippi Press, une semaine après l'incident. Tout de suite après leur rencontre avec les extra-terrestres, Hickson et Parker s'étaient rendus aux bureaux du journal, mais ils avaient trouvé porte close. Ils se rendirent alors chez le shérif pour faire une déposition. Richard W. Heiden envoya le compte rendu au magazine Flying Saucer Review (la « Revue des soucoupes volantes »).
Le shérif Fred Diamond et le capitaine Glenn Ryder firent subir aux deux témoins un interrogatoire serré, mais sans résultat. A aucun moment ils ne se coupèrent [contredirent]. Ce qui fit dire à Ryder :« S'ils me mentent, alors ils devraient être à Hollywood. »On procéda à des enregistrements, puis Diamond et Ryder quittèrent la pièce, laissant seuls les deux témoins qui ne se doutaient pas que le magnétophone enregistrait toujours. Ils parlèrent avec une grande agitation de leur expérience. Calvin Parker était tellement bouleversé qu'il se mit à prier quand Hickson s'en alla. Après cette expérience, le shérif fut convaincu qu'ils étaient sincères.
Le lendemain matin, vendredi 12 octobre, le détective Tom Huntley conduisit Hickson et Parker à la base aérienne Kessler à Biloxi, Mississippi, où on leur fit subir un examen radiologique. On ne releva aucune trace de contamination. Ils racontèrent de nouveau l'incident au chef des renseignements de la base. Ce dernier se comporta « comme s'il avait déjà entendu tout cela auparavant ».
Le dimanche 14 octobre, les témoins furent interrogés à Pascagoula par le docteur J. Allen Hynek, de l'université Northwestern d'Evanston, dans l'Illinois, un ancien expert-conseil auprès de l'Air Force américaine, ainsi que par le docteur James Harder, de Berkeley. Ce dernier hypnotisa chacun des deux témoins séparément. Tous deux revécurent la terreur du moment avec une telle intensité que le docteur Harder fit le commentaire suivant :« Ce qu'ils racontent est authentique. Il est pratiquement impossible de simuler une telle peur sous hypnose. »
Le docteur J. Allen Hynek, spécialiste des ovnis, qui a Interrogé les témoins de cette terrible manifestation d'êtres inconnus.
Le docteur Harder, qui a longuement enquêté sur cette affaire.
Le docteur Hynek resta plus réservé. Il déclara seulement : « II est certain que ces hommes ont subi une expérience traumatisante. »
Le 30 octobre, Hickson, sans Parker, qui souffrait d'une dépression nerveuse, fut soumis au détecteur de mensonge à La Nouvelle-Orléans. Scott Glasgow, l'opérateur, après deux heures et demie de tests intensifs, déclara que Hickson disait la vérité. Ce commentaire est étrange de sa part, car toute personne qui conduit ces tests devrait savoir qu'ils ne suffisent pas à établir formellement si un sujet dit ou non la vérité.
Dans son livre Les Ovnis expliqués, le célèbre sceptique de service aux États-Unis Philip J. Klass prétend que sa propre enquête prouva que Scott Glasgow n'était pas qualifié pour conduire de tels tests. Ainsi donc, bien que les journaux aient donné une grande publicité au fait que le récit de Hickson ait résisté au détecteur de mensonge, on ne peut s'en servir comme preuve définitive.
INTERVIEW ET ENREGISTREMENT DES TEMOIMS PAR LA POLICE:
Ces informations concernant le cas de Pascagoula proviennent d'un article du journal Clarion-Ledger de Jackson, en 1986. La source orifiginale de cette transcription d'interrogatoire est l'ouvrage "Beyond Earth: Man's Contact With UFOs," de Ralph et Judy Blum, pages 29-36.
Les intervieweurs des deux témoins Charles Hickson et Calvin Parker sont le Sheriff Fred Diamond et le Capitaine Glen Ryder.
"Je peux vous le dire ici et maintenant, et je jure devant Dieu, et je suis croyant, le jour ou je décéderais je dirais à tout le monde ce que j'ai vu. Et ce sera le même récit."
-Charles Hickson
Quand arriva la nuit de Dimanche les gens de la Presse avaient quitté Pascagoula. Le Dr. Hynek était sur le chemin du retour à Chicago, le Dr. Harder rentrait à Berkeley. A ce moment, tout le pays avait appris ce qui était arrivé à Charlie Hickson et à Calvin Parker.
C'était un drôle de moment pour arriver à Pascagoula - comme l'arrivée sur la scène d'un désastre après qu'il se soit produit. Les gens l'ont comparé au moment ou l'ouragan Camile avait frappé la côte. Les shérifs au nerfs d'acier ont dû parler de ce qui s'était produit. Peut-être qu'une semaine plus tard, quand les choses seraient redevenues normale, je n'aurais pas été invité au bureau du shérif pour entendre et copier l'interrogatoire enregistré sur bande magnétique à peine pendant trois heures après que Calvin et Charlie ont vu la lumière bleue clignotante. C'était la première fois dans n'importe quelle rencontre notable avec un OVNI que le témoignage des participants a été enregistré tellement vite, et sur bande.
J'ai essayé d'imaginer les sentiments de Charlie et de Calvin pendant qu'ils racontaient leur histoire. J'avais vu leur état: deux hommes à la limite de l'effondrement qui avaient traversé une expérience pour laquelle rien sur terre ne pourrait les avoir préparées.
L'entrevue a été menée par le Sheriff Fred Diamond et le capitaine Glen Ryder à environ onze heures dans la soirée du jeudi. Elle a commence avec la voix de Charlie:
... bien que je vais être la risée du pays, je vais raconter ce que j'ai vu, et l'expérience que j'ai eue...
Vous avez dit que vous vous appellez?
Charles Hickson. H-i-c-k-s-o-n. Bien que le gens de Jackson County vont se moquer, je vais faire ce que je sais être juste. C'est tout ce que je peux faire. Et je ne m'attends pas à ce que quelqu'un me croie. C'est tout simplement pas croyable.
Il y avait une gravité dans la voix de Charlie. Comme si il devait se forcer à faire sortir les mots de sa bouche, se forcer à les prononcer.
Nous devons juste savoir ce qui s'est passé. Ce qui vous est arrivé, depuis le début.
- Et bien, ça sera la troisième fois.
- Nous devons juste être sûr. Entendre votre histoire. C'est ce qui nous a convaincu.
- OK. OK. Calvin et moi, ce garçon - il travaille avec moi - nous sommes descendus vers l'ascenceur à céréales le long du fleuve. Nous avons attrapés quelques poissons par là, quelques perches, pas grand-chose. Alors j'ai dit à Calvin, fiston, montons vers le vieux bassin maritime Shaupeter. j'avais pris des poissons rouges par là, et des truites mouchetées.
C'est votre fils?
- Non, non. C'est juste un ami. Il est du comté de Jones. C'est de là que je viens. J'ai une ferme et une maison là-bas. Bon, donc nous y sommes allé pour essayer un petit moment. Nous nous sommes installés pour pêcher. Je ne sais pas comment - je pense que nous avons du voir la chose au même moment. C'était une lumière bleue. Elle faisait des cercles.
C'était à quelle hauteur?
- On ne pouvait pas vraiment dire. Il n'était pas si près. Mais il n'était pas à deux - trois miles de distance. Il était assez près.
Et une lumière bleue - vous êtes étonnés quand vous regardez dans le ciel et vous voyez une lumière bleue. Elle attire vraiment votre attention sur elle. Alors en juste un petit moment, elle vient droit juste au-dessus du bayou. Vous savez, à environ deux - trois pieds au-dessus de la terre.
A quelle distance était-ce?
Vingt-cinq, trente yards. Mais peut-être trente-cinq, quarante yards. Quand vous voyez quelque chose du genre ca fait peur pour mourir et je n’y croyais pas j’ai commencé à me diriger vers la rivière-
Y avait-t-il un son?
Un faible bruit de bourdonnement - nnnnnnnn, nnnnnnnn quelque chose comme ça, c'est tout. Il n'y avait pas d'échappement ou de souffle ou quelque chose de ce genre. Et, vous pensez que vous êtes en train de rêver qu'une chose comme ça se passe, vous savez. Et j'ai commencé à frapper le fleuve. Et Calvin est simplement - il est devenu hystérique.
Quel est le nom de famille de Calvin?
C'est Parker. Calvin Parker, Junior. Il a le nom de son père.
Charlie fit une courte pause, puis poursuivit:
Cela n'a pas touché le sol. Ça planait. Et tout d'un coup - exactement à son extrémité - cette ouverture est apparue là, et trois d'entre eux ont simplement flotté hors de la chose. Ils ne touchaient pas le sol.
Ils n'avaient pas de pieds?
- Non, ils n'avaient pas d'orteils. Mais ils avaient une forme de pieds... C'était plus ou moins comme une chose genre ronde à leur jambe, si vous pouviez appeler ça une jambe. J'ai été effrayé à mort. Et j'étais là avec ma bobine de canne à pêche - c'est tout ce que j'avais sur moi. Je ne pouvais pas - bien, j'étais tellement effrayé - bon, vous ne pouvez pas imaginer. Calvin était tombé en pleine crise de nerfs -
Et alors qu'est ce qui est arrivé? Ils ont marché sur vous?
Ils ont juste - non, ils ont juste glissé vers moi. Alors l'un d'eux a fait un peu de son bourdonnant, et les deux autres n'ont jamais fait aucun son.
Quel genre de son?
Juste ZZZZZZ zzzZzZZZ.
Ca sonne comme une machine?
Ouais, comme ça. Ca pourrait avoir été un contact avec les autres. Vous voyez, je ne sais pas. A ce moment j'étais tellement effrayé que je ne savais plus rien. Et deux d'entre eux ont juste flotté autour de moi et derrière et m'ont soulevé au-dessus du sol.
Par vos bras?
Par mes bras. Avec leurs trucs en pinces. Ils ont dû avoir fait quelque chose. J'ai été soulevé du sol.
Pourtant ils n'ont pas utilisé la force?
Pas de force. Ils ne m'ont pas fait mal. Je ne sentais rien.
Et que faisait votre ami alors?
Il s'est juste évanoui. Et ils m'ont fait glisser dans cette chose. Vous savez, comme quand on guide quelqu'un. Tous nous nous déplacions comme si on flottait en l'air. Quand je suis entré là, ils m'ont eu, vous savez, ils m'avaient eu, là. Il n'y avait aucun siège, aucune chaîne, ils m'ont juste fait flotter. Je ne pouvais pas leur résister, j'ai juste flotté - n'ai senti aucune sensation, aucune douleur. Ils m'ont maintenu dans cette position un petit moment, alors ils m'ont remis droit.
Vous avez dit qu'ils ont utilisé un genre d'appareil sur vous, n'est-ce pas?
Un certain genre d'instrument, je ne sais pas ce que c'était. Je n'avais jamais rien vu comme ça dans ce que j'appellerai des instruments avant.
A quoi il ressemblait? Pourriez-vous le décrire?
Je ne pourrais tout simplement pas le décrire.
Etait-ce comme un appareil de radiologie?
Non ce n'était pas comme une machine à rayon X. Il n'y a pas moyen de la décrire. Cela ressemblait à un oeil. Comme un grand oeil. Il avait une chose attachée après. Il s'est déplacé. Il ressemblait à un grand oeil. Et il est allé partout sur mon corps. De haut en bas. Et alors ils m'ont quitté.
Ils vous ont laissé dans la machine?
Il m'ont laissé tout seul. Et la position dans laquelle ils m'ont laissé - je ne pouvais pas me mouvoir. Je pouvais seulement bouger les yeux. Et je ne sais pas combien de temps ils m'ont laissé. Je ne sais pas même si j'étais resté conscient mais je pense. Et alors ils sont revenus.
Ils vous ont laissé combien de temps?
Je ne sais pas. Je ne porte jamais de montre.
Combien de temps diriez-vous?
Je dirais vingt à trente minutes. Puis, quand ils sont revenus, ils m'ont à nouveau étendu en plus en arrière.
Vous n'avez pas essayé de leur parler, leur demander ce qui se passe?
Mais j'obtenais juste un bourdonnement de l'un d'entre eux. C'est tout. Ils ne m'ont prêté aucune attention, ni à mes paroles ni à rien.
Ils avaient combien d'yeux?
Il pourrait y avoir eu des yeux mais je n'en ai pas vu. Mais il y avait quelque chose qui sortait droit hors de leur face là où plus ou moins un nez se trouverait sur un visage humain.
Ils avaient des cheveux?
Je ne sais pas. Je jure que je n'en sais rien. C'est un vide dans mon esprit.
Vous les avez regardés n'est-ce pas? Est-ce qu'ils respiraient?
Je vous jure que je ne s’en sais rien.
Ils étaient grands comment?
Ils avaient environ cinq pieds de haut.
Ils n'avaient pas quelque genre de vêtement?
Pas de vêtement que j'ai remarqué.
Et vous pouvez me dire de quelles couleurs ils étaient?
Ah vous, effrayé comme j'étais -
Ils étaient blanc? pâle, bleu? vert?
Le mieux que je puisse me rappeler, ils avaient l'air assez pâle pour moi -
Une peau plissée?
Ca se pourrait. Ca ressemblait à quelque chose de collant à la peau. Peut-être qu'ils portaient quelque chose, peut-être que pas. Je ne sais pas.
Vous dites que sous le nez il y avait une ouverture?
Comme une fente - et je n'ai jamais vu un mouvement de cette ouverture. Et ils avaient quelque chose de chaque côté de la tête qui ressemblait à des oreilles, mais ne ressemblaient pas aux oreilles que nous connaissons. Et la tête - je n'ai vu aucun cou. Il semblait que la tête repose directement sur le corps.
Était-ce juste après la tombée de la nuit?
C'était pas longtemps après la tombée de la nuit.
Et ben, pourquoi vous avez attendu aussi longtemps pour nous appeler?
Eh bien, M. Fred, quand je suis sorti de là, je savais que personne ne me croirait. Je suis allé au Mississippi Press, j'ai tambouriné à la porte. Il y avait ce gars de couleur assis à un bureau. J'ai dit que je voulais voir un journaliste. Il a dit qu'il n'y aura aucun journaliste avant le matin. J'y ai encore réfléchi. Si j'appelle le département du shérif ils ne me croiront pas. Si j'appelle la police départementale ils ne me croiront pas.
Ben, comment pouvez-vous savoir avant d'essayer?
Ben, je m'excuse pour cela. C'est ce que j'avais cru.
Combien avez-vous bu?
Je n'avais pas bu du tout, mais dans les 45 minutes à une heure avant que je vous aie appelé, j'ai bu! Je devais calmer mes nerfs. J'étais en train de devenir fou. Et il faut que je rentre et parle à ma femme. Elle doit être complètement affolée maintenant.
Votre femme va bien. Vous vous rappelez être parti?
Parti où?
Du vaisseau. Quand ils vous ont sorti.
La seule chose que je me rappelle est le jeune, Calvin, juste planté là. Je n'ai jamais vu une terreur pareille sur le visage d'un homme, comme j'ai vu sur Calvin. Ca m'a pris un moment pour lui faire reprendre son contrôle, et la première chose je lui ai dit c'était, fiston, il y a pas un chat qui croira ça. Gardons tout ça entre nous. Bon, après plus j'y réfléchissais plus je pensais que je devais en informer des officiels.
Qu'est ce qu'ils ont fait quand ils vous ont laissé partir?
Pouvez-vous décrire leur véhicule?
Oui, je peux. C'était d'environ huit pieds de haut. Il n'était pas rond. Il était oblong, comme oblong, et l'ouverture qu'il a eue était à une de ses extrémités. Les seules lumières que j'ai vu sur l'extérieur étaient cette lumière bleue.
Dedans, ils ont quoi comme lumière?
Je n'ai vu aucune ampoule ni rien. C'était simplement illuminé. Mais il faisait vraiment clair.
Charlie dit comment il a essayé d'appeler la base aérienne de Keesler et comment ils lui ont dit d'appeler le shérif. Il y avait quelques questions de plus et l'interview prit fin.
Le shérif Diamond a demandé à Charlie de revenir le matin pour faire un rapport complet. Charlie a indiqué qu'il ne voulait aucune publicité, et il ne voulait pas affoler sa famille. Puis Diamond et le capitaine Ryder sont sortis et ont laissé les deux seuls hommes dans la chambre avec le magnétophone qui tournait toujours.
La voix de Charlie tremblait quand il a dit à Calvin: "je ne peux plus supporter ça longtemps" et Calvin semblait terrorisé.
CALVIN: Je dois rentrer à la maison et je dois me coucher ou trouver des tranquillisants ou voir le docteur ou quelque chose. Je ne peux plus tenir. Je suis sur le point de devenir à moitié fou.
CHARLIE: Écoute, quand on en aura fini, je te trouverai quelque chose pour te reposer et que tu puisses t'endormir bon sang.
CALVIN: Je peux pas dormir comme je suis là. J'en deviens dingue.
CHARLIE: Bon, Calvin, quand ils t'ont sorti - quand ils m'ont sorti hors de cette chose, bon sang ont va jamais de la vie sans sortir.
Sa voix devenant plus forte, Calvin a dit, "mes fichus bras, mes bras, je me rappelle qu'ils se sont tout simplement immobilisés et je ne pouvais pas me bouger. Comme si j'avais marché sur un fichu serpent à sonnette."
"Ca ne m'a pas fait ça," soupira Charlie.
A ce moment les deux hommes semblaient de parler à eux-mêmes.
CALVIN: Je me suis évanoui. J'ai jamais pensé de toute ma vie que je m'évanouirais.
CHARLIE: J'ai jamais rien vu comme ça dans toute ma vie. On ne peut pas convaincre les gens -
CALVIN: Je ne veux pas rester assis là. Je veux voir un docteur -
CHARLIE: Ils feraient mieux de se réveiller et de commencer à y croire... ils feraient mieux de commencer à y croire.
CALVIN: Tu as vu comme cette fichue porte est apparue?
CHARLIE: Je sais pas comment elle s'est ouverte, fiston. Je ne sais pas.
CALVIN: Elle est juste apparue là et ces fils de putes en sont sortis.
CHARLIE: Je sais. On peut pas croire ça. On peut pas convaincre les gens de ça -
CALVIN: J'ai été paralysé juste un moment, Je ne pouvais plus bouger -
CHARLIE: Ils ne le croiront pas. Ils le croiront un de ces jours. Ca pourrait être trop tard. Je savais qu'il y a des gens dans d'autres mondes là-haut. Je l'ai toujours su. Je n'ai jamais pensé que ça m'arriverait à moi.
CALVIN: Tu sais bien que je ne bois pas.
CHARLIE: Je sais ça, fiston. Quand j'arrive à la maison je vais me payer un autre verre, pour me faire dormir. Écoute, pourquoi on reste assis là. Je dois parler à Blanche... Qu'est ce qu'on attend?
CALVIN (paniqué): Je dois rentrer à la maison. Je deviens malade. Je dois sortir de là.
Ensuite Charlie se lève, et Calvin reste seul.
CALVIN: C'est dur à croire ... Oh mon Dieu c'est affreux... Je sais qu'il y a un Dieu là-haut ...
Ses paroles, alors qu'il se met à prier, deviennent inaudibles.
Le cas de Pascagoula n'est pas unique. Comme le Dr. Hynek l'a précisé, des gens tout autour du monde, pendant des années, avaient vécu des "rencontres rapprochées" avec des engins bizarres, et, dans de nombreux cas, le contact avec des "occupants."
Mais c'était la première fois que j'avais vu moi-même l'effet profondément inquiétant d'une rencontre OVNI sur deux êtres humains ordinaires. Il était impossible d'être avec Charlie et Calvin - ou d'écouter cette bande - et de ne pas croire que quelque chose de terrifiant leur était arrivée.
DESCRIPTION DES ENTITES:
Bien que les êtres aient eu deux jambes, ils ne les ont pas déplacées, ils ont simplement flotté au-dessus du fleuve pour le traverser avec leurs jambes collées ensemble. Les exagérations postérieures des médias ont déclaré que les êtres avaient une seule jambe, mais ce n'est pas exactement ce que le témoin avait dit.
Parker et Hickson ont décrit les êtres comme ceci:
"...environ cinq pieds de haut, des têtes en forme de balle de fusil, sans cou, une fente comme bouche, et là où seraient normalement le nez et les oreilles, ils avaient des objets mince et coniques qui sortaient, comme les carottes sur un bonhomme de neige. Ils n'avaient pas d'oeil, étaient gris, avec une peau plissée, des pieds ronds, et des mains comme des griffes."
Hickson a également déclaré ceci:
"Ils n'avaient pas de vêtements. Mais ils avaient des sortes de pieds... Leurs pieds étaient plus ou moins comme une chose ronde au bout de la jambe, si on peut parler de jambes... Fantomatiques et pâles avec une peau froissée, et des projections coniques là où le nez et les oreilles se trouvent normalement... Calvin est devenu hystérique."
Et Hickson a plus tard fournie cette description plus détaillée:
"Leurs têtes sortaient directement aux épaules, ils n'avaient aucun cou, et leurs nez saillait d'environ 2 pouces. Pour oreilles ils avaient quelque chose de semblable au nez. La bouche était juste une fente. Les bras ont ressemblaient a des bras humains mais étaient trop longs comparés aux proportions du corps. Les mains étaient comme des mitaines, et il y avait un pouce (Hickson compara aussi les mains a des pince du type pince de crabe, et les exagérations et confusions de la presse ont transformé les griffes en des pinces de robots). Les jambes sont demeurées ensemble et les pieds ressemblaient à des pieds d'éléphants. Le corps entier était ridé, et ils pourraient avoir eu des yeux mais je ne pouvais pas le dire en raison des plissements de la peau. Les êtres avaient un peu plus de 5 pieds de haut."
Hickson a également indiqué que les "bouches" des créatures n’ont pas bougé même lorsqu'elles ont semblé communiquer en émettant des bruits de ronflement.
EVENEMENTS EN RAPPORT:
Alors que les deux hommes étaient toujours dans le bureau du shérif, un ancien pilote a appelé et a indiqué qu'il a vu un OVNI à environ 08:00pm près du fleuve Pascagoula. Un ancien conseiller de la municipalité et plusieurs autres personnes ont également rapporté plus tard leurs observations.
Trois personnes différentes, restées anonymes, qui circulaient en voiture sur la route 90 non loin ont appelé le bureau du Shérif pour signaler une lumière bleue étrange à l'emplacement où les deux hommes ont été enlevés.
28 ans plus tard, un témoin additionnel se présente, selon le journal "Northeast Mississippi Daily Journal" du 21 octobre 2001. Il y a même lieu de croire, puisqu'il était l'un des trois passagers d'une voiture ayant observé cet OVNI ou un OVNI depuis la route 90, que ce témoin soit tout simplement l'un des trois personnes qui ont contacté par téléphone et de façon anonyme le Shérif Ryder comme mentionné ci-dessus.
Deux jours après les événements, un météorologue de Colombia, retraité de l'US Air Force, a signalé qu'il avait capté un écho radar étrange le même jour: il a pensé d'abord que c'était un avion, mais a ensuit constaté que l'objet est resté quelques instant en vol stationnaire et que son radar avait alors été complètement brouillé.
Il y a eu une autre confirmation indépendante possible: à 9:00pm après avoir regardé la TV, Larry Booth de Pascagoula s'est levé pour vérifier sa porte d'entrée avant de se mettre au lit. Il a noté un objet énorme avec des lumières rouges en rotation planant à 8 10 pieds au-dessus d'un réverbère. Il a pensé que c'était un engin expérimental testé par la base militaire locale.
Cinq jours après l'abduction de Pascagoula, un homme a rapporté à la police qu'il conduisait sur la route inter-états 10 entre Mobile, Alabama et Pensacola, Floride, à juste environ soixante ou soixante-dix miles à l'est de Pascagoula, quand son petit camion a été attaqué par un objet venu du ciel et "aspiré" à l'intérieur de cet OVNI, où il aurait été examiné par six petites entités.
Juste quelques semaines après l'expérience de Parker et de Hickson, des pêcheurs et les garde-côtes ont joué à "cache-cache" avec une certaine sorte d'objet métallique sous-marin avec un éclairage ambré dessus, à l'embouchure du fleuve Pascagoula. Ils ont essayé de pousser l'objet qui était assez proche pour le contact avec un crochet de bateau, mais il arrêtait alors sa lumière, s'écartait à une distance sûre, et rallumait alors encore sa lumière. Il a disparu après environ quarante minutes. La Marine des USA a étudié le cas sans tirer de conclusion et sans avoir trouvé une explication claire.
D' autres témoignages qui semblent confirmer le récit de Hickson. On sait, par exemple, que beaucoup de téléspectateurs de la région de Pascagoula téléphonèrent, ce soir-là, pour signaler des interférences sur leur poste de télévision. Le même jour, 11 octobre, à 700 km de là, à Hartwell, en Géorgie, un ancien pasteur méthodiste roulait en voiture sur une nationale lorsqu'il vit soudain un ovni atterrir en face de lui. Il aperçut des occupants. Ils étaient habillés de gris argent.
La même nuit, à Falkville, dans l'Alabama, une femme téléphona au chef de la police locale pour lui signaler qu'un engin spatial venait d'atterrir dans un champ, près de chez elle. Il se précipita sur les lieux mais il ne vit rien à l'endroit indiqué. Par contre, dans un chemin latéral, il rencontra une créature habillée de gris argent. Il prit quatre photos. Les clichés montrent une créature qui semble être habillée de papier aluminium... L'« extra-terrestre » s'enfuit à toute allure !
ENQUETES:
Calvin Parker, qui avait dix-huit ans au moment des faits.
"Pendant ce temps, les Etats-Unis de l'Ouest connaissaient la grande vague d'OVNIS de l'automne 1973. Pas un jour ne s'écoulait sans que les journaux et la télévision n'aient à couvrir une observation d'OVNIS. Un vaste système de hautes pressions a formé des cieux clairs et des nuits très douces pendant la majeure partie du mois, créant de bonnes occasions pour observer le ciel. Les deux cas exceptionnels dans les nouvelles étaient Pascagoula et Coyne et ils luttaient pour faire les premières pages avec les bulletins OVNIS du middle West. (...) J'ai cherché Hynek et l'ai conduit à Columbus. Je ne l'avais jamais vu dans une telle détresse mentale."-Jennie Zeidman, longtemps collaboratrice de J. Allen Hynek.
Jennie Zeidmann
Elle était senior à l'Université d'Etat de l'Ohio où elle a eu son diplôme en anglais et suivi là des cours par l'astronome et pionnier de l'ufologie J. Allen Hynek en 1953, et ainsi elle est devenue intéressée par le problème OVNI. Elle est devenue la secrétaire de Hynek et son assistante pour les recherches dans les débuts du projet Blue Book quand il était leur consultant en matière d'astronomie, et a continué à travailler avec lui plus de 30 ans jusqu'à ce qu'il décède en 1986. Tandis qu'au début elle était convaincue que tout les rapports d'observations d'OVNIS pourraient trouver une explication banale s'ils étaient vraiment bien étudiés, elle a graduellement découvert que ce n'est pas le cas quand elle a enquêté sur de nombreux cas d'observations. Convaincu que le sujet est digne d'une recherche sérieuse, elle a déclaré que l'explication par des visiteurs extraterrestre ne peut pas être éliminée pour un certain nombre de rapports d'observations d'OVNI. Elle est connue en particulier pour son enquête sur la rencontre par l'équipage d'un hélicoptère avec un engin peu commun à Mansfield, Ohio, en 1973, et pour son témoignage sur la TV française d'une discrète confession faite seulement à elle par J. Allen Hynek qui lui a dit que l'Armée de l'Air des USA avait admis auprès de lui qu'il y avait une opération de récupération d'un engin extraterrestre et de ses occupant à Holloman en 1962.
Un motif de la détresse du Dr. J. Allen Hynek était le cas d'enlèvement de Pascagoula. Bien qu'Allen Hynek n'ait pas aimé l'idée que des êtres extraterrestres enlèvent vraiment des gens, il a étudié ce cas et il ne put rien faire d'autre que d'être convaincu par la sincérité évidente des deux témoins.
Les deux hommes se sont présentés au bureau du shérif à 22:30. Ils ont apporté avec eux deux poisson-chat, seule sorte de preuve apparente de l'histoire qu'ils avaient sous la main, pour montrer qu'ils avaient pêché plus tôt dans la soirée. Apprenant qu'un des hommes avait bu, le Shérif Fred Diamond a ordonné à ses adjoints d'administrer une analyse du souffle. Tout à fait naturellement le shérif qui a entendu la première fois l'histoire des témoins a pensé que c'était une sorte de canular, et pour savoir la vérité, il a mis Hickson et Parker dans une salle qui était équipée discrètement de la possibilité de faire un enregistrement sonore, il espérait ainsi que les deux hommes se démasqueraient, et indiqueraient à leur insu pourquoi ils venaient faire ce récit si étrange. L'enregistrement de leur conversation à ce moment-là a indiqué que les deux hommes ont été véritablement effrayés par leur expérience, le trauma émotionnel ayant été si grand pour Parker que, après que Hickson soit parti de la salle, il a commencé à prier. Finalement il souffrit d'une crise de nerf en raison de cette expérience.
Le Shérif adjoint le Capitaine Ryder a indiqué: "après que j'ai entendu la bande, je les ai crus. S'ils avaient menti, ils devraient devenir acteurs à Hollywood, parce qu'ils sont alors des comédiens hors pair." Sur la bande, Hickson pleurait: "oh mon Dieu qu'est ce qui m'est arrivé? Je n'ai jamais rien vu de pareil dans toute ma vie... Je suis en train de devenir fou... Pourquoi est-ce que ça m'arrive à moi? J'ai fait la guerre et je n'ai jamais eu aussi peur!"
Deux heures d'interrogatoire impitoyable ont suivi, mais Hickson et Parker s'en tenaient fermement à leur histoire, et ont tous les deux insisté pour qu'on les fasse passer au détecteur de mensonges. Ils ont également insisté sur le fait qu'ils ne voulaient aucune publicité. Parker qui tremblait, était presque incapable de se contrôler, et semblait extrêmement secoué par l'interrogatoire.
Hickson a indiqué qu'il avait ressenti que les êtres agissaient "comme des robots," effectuant des actes sur eux selon une programmation précise. Il a estimé que les créatures n'avaient eu aucune intention de les faire souffrir, mais il avait eu peur qu'elles aient voulu les enlever définitivement. Il était convaincu qu'il avait vécu le prélude d'une invasion étrangère complète de la planète et que les créatures allaient revenir ou continuer à observer la planète et à étudier ses habitants.
Hickson, bien qu'il fasse des cauchemars récurrents, et ait des accès de terreur en repensant à ce qu'il avait vécu, s'en sortait avec moins de traumas que Parker, et pouvait travailler avec les enquêteurs qui souhaitaient vérifier la vérité de son expérience. Une séance de détecteur de mensonge de 2 demi-heures, donné par un opérateur de ce genre d'appareils fortement sceptique quant aux "soucoupes volantes," a déclaré que Hickson disait la vérité. Plus tard, le debunker Philip Klass a indiqué que l'opérateur du détecteur de mensonge n'était pas encore certifié et n'avait pas fini sa formation. Un point notable à porter au crédit de Philip Klass est que le test a durée une demi-heure alors que de nos jours ce genre de test dure au moins une journée. Mais Klass passe sous silence le fait que ce sont les deux hommes qui ont demandé à passer au détecteur de mensonges, et que comme le veut la croyance populaire ils étaient bien entendu persuadés que ce genre d'appareil détecterai effectivement sans contestation le mensonge ou la vérité, et n'avaient pas de raison de prévoir un manipulateur inexpérimenté ou un protocole de test qui ne serait pas fiable.
Hickson et Parker sont allés travailler le jour suivant. Ils reçurent sur leur lieu de travail un appel téléphonique du bureau du Shérif, leur demandant de se rendre au poste parce que l'endroit grouillait de journalistes. Hickson a interrogé le shérif au sujet de sa promesse non tenue de ne pas ébruiter l'histoire. Le shérif a répondu n'a pas ébruité l'histoire mais quelqu'un dans son service devait l'avoir fait. Tandis qu'ils en discutaient au téléphone, l'agent de maîtrise de Hickson, Johnny Walker, entendait leur conversation et dit à Hickson de prendre un avocat parce qu'il pourrait gagner de l'argent avec son histoire. Walker prit la liberté de contacter l'avocat de la compagnie qui était également son beau frère, un attorney du nom de Joe Colingo. Colingo est arrivé pour accompagner ses nouveaux clients au bureau du Shérif.
Le shérif Diamond a indiqué à Colingo que son département n'avait pas de détecteur de mensonges. En attendant Hickson était inquiet de penser que lui-même et Parker pourrait avoir été irradiés par l'objet. Ils ont été conduit par Colingo et le détective Tom Huntley à l'hôpital, où ils ont appris que l'hôpital n'a pas d'équipement de détection de contamination radioactive.
Le détective Huntley a alors contacté Keesler AFB, et le groupe s'est rendu à cette base aérienne où un groupe de médecins sous conditions sécurisées a examiné Hickson et Parker. Leur rapport médical indique que les deux hommes étaient dans un état grave de stress mental, dû à une expérience traumatique, et que le récit des hommes est probablement correct, et qu'aucune exposition a des radiations n'a été trouvée. Alors les deux ont été interrogés par tous les membres du commandement de la base au sujet de la rencontre. Plus tard la même après-midi Hickson, Parker et le père de Parker ont rencontré Colingo dans son bureau et ont élaboré un contrat. Les débunkers ont plus tard affirmé que ce fait est preuve que l'histoire était un canular, mais bien au contraire Hickson a peu après chassé Colingo pour la raison que l'avocat était seulement là pour faire de l'argent, et aucun des deux hommes n'approuva cela.
L'Organisation de Recherches sur les Phénomènes Aériens (APRO), fondée en 1952, a envoyé le professeur James Harder l'université de technologie de la Californie dans le Mississippi pour étudier le cas; J. Allen Hynek, qui venait de quitter son poste de conseiller OVNI de l'US Air Force parce qu'il ne voulait plus mentir au public à propos des OVNIS, est également arrivé. Ensemble ils interviewent les témoins. Puis Harder a employé la technique controversée de la régression hypnotique sur Hickson, mais il a dû arrêter la séance parce que Hickson était terrorisé. Il a aussi estimé que Hickson disait la vérité au sujet de l'expérience, il a dit: "je crois leur histoire en raison de la panique absolue qu'ils ont montrée pendant la régression hypnotique. Un sentiment de terreur extrême est pratiquement impossible à simuler sous hypnose." Hynek et Harder ont tous deux considéré l'histoire des deux hommes comme vraie. Avant que J. Allen Hynek ne parte le jour suivant, il a dit à la presse que les deux hommes étaient "absolument honnêtes... Ils ont eu une expérience fantastique." Et Hynek plus tard a été cité tenant ces propos: "il y avait là de façon certaine quelque chose qui n'était pas terrestre."
Tous ce qui ont eu affaire à Hickson et Parker au lendemain de la rencontre ont été convaincus que les deux hommes disaient ce qui était au moins pour eux l'exacte vérité.
Le cas a reçu une attention nationale par la télévision, et Hickson est apparu dans l'émission de Dick Cavett et tous deux passèrent au Mike Douglas Show. Le 15.10.1973, les Nouvelles du Lundi de NBC TV ont couvert les événements dans une nouvelle de 5 minutes, sous le titre "des observations d'OVNIS," y compris un film d'un OVNI pris dans l'Ohio par le caméraman de télévision John Getter de WKTF-TV à Dayton, et le journaliste John Chancellor a couvert la rencontre de Pascagoula: il a rappelé l'histoire des hommes comme "3 visiteurs de l'espaces ont enlevé Hickson et un ami à l'intérieur de leur vaisseau spatial." Calvin Parker a été interviewé et il a décrit les sons émis par les êtres. Hickson a décrit leur apparence physique, et le dr. Harder a énoncé qu'il croit que leur expérience était vraie. Le reportage TV conclu que la véracité de l'histoire est inconnue et que les téléspectateurs devraient juger par eux-mêmes.
En 1976, trois ans après, le dr. Bast de l'hôpital Harvard de Detroit a effectué encore d'autres tests psychologiques avec les deux hommes. Il a conclu que ni l'un ni l'autre d'eux ne souffre de quelque problème de comportement psychotiques, d'hystérie ou de problème cervical ou nerveux. Il n'a pu trouver aucune preuve d'un syndrome de "folie à deux," un comportement dans lequel un sujet atteint de folie peut exercer une sorte de contamination sur une autre personne.
Des recherches tardives par Joe Eszterhas du magazine Rolling Stone ont fournies des informations additionnelles. L'emplacement d'atterrissage de l'OVNI était en pleine vue de deux cabines de péage fonctionnant 24 heure sur 24, et ni l'un ni l'autre des opérateurs n'ont rien vu. En outre, l'emplacement était dans la zone de caméras de sécurité du chantier naval voisin d'Ingalls, et caméra n'ont rien montré pour cette nuit. Mais des doutes sérieux peuvent être émis sur ces recherches tardives: par exemple, elles affirment que les automobilistes de la route 90 voisine devraient avoir vu la lumière bleue la nuit ne l'auraient pas vu. C'est tout simplement faux, et le Sherrif Diamond a expressément répondu à cette allégation en rappelant que son bureau a reçu réellement trois rapports anonymes d'automobilistes qui ont vu la lumière bleue là où les deux hommes ont été enlevés, à quelques cent yards de la route.
A la recherche de quelques informations sur Joe Eszterhas, je me suis vite rendu compte avec stupéfaction, que le type de journalisme qu'il avait pratiqué dans les années 70 au sein de Rolling Stone avant de devenir scénariste à Hollywood était à l'origine de l'expression "gonzo journalism." (1) Il n'y là pas lieu de devoir choisir entre le sérieux de J. Allen Hynek et des policiers, et les "enquêtes" d'un tel journaliste.
L'affaire ne s'est aucunement arrêtée là pour Charles Hickson. Des années après, en toute discrétion, il expliqua qu'il était toujours en contact avec les êtres. Son fils Eddie, à l'âge de 36 ans, expliqua que Charles Hickson avait un objet plat, gris, de la taille d'une pièce de monnaie, qui s'échauffait avant qu'il ne reçoive des messages télépathiques. Hickson continuait à subir des tests psychologiques nombreux car il avait eu au moins deux graves crises mentales. Il eut l'occasion de pratiquer à nouveau des séances de régressions hypnotiques, cette fois de nouvelles images montèrent à la surface: apparemment, il y avait des êtres qui semblaient humains, derrière une vitre dans le vaisseau, qui regardaient passivement les trois créatures étranges qui scannaient Hickson. C'est alors qu'il pensa plus nettement que ces trois créatures étranges étaient en fait des "robots" en ce sens que les vrais occupants du vaisseau seraient ceux d'apparence humaine. Mais les enquêtes à ce moment étaient très discrètes, Hickson ne contactait aucun média et il semble difficile de faire toute la lumière sur ces séquelles.
Il raconta son expérience dans un livre, et lors d'un congrès d'ufologie dans sa région. Il expliquait: "Je sais que ces choses sont étranges et je ne m'attends pas à être cru, mais j'espère qu'un jour vous y croirez." Eddie Hickson n'a jamais pensé que son père puise être fou. Il témoigne de ce que son père avait souvent refusé des montants substantiels pendant des années, parce qu'il avait peur que s'il acceptait de l'argent plus personne ne le croirait. "Je sais au plus profond de mon coeur et de mon esprit que mon père n'a pas inventé ce qu'il a raconté."
DISCUSSION:
Le cas de Pascagoula est présenté par beaucoup de sceptiques et certains ufologues comme étant un canular avéré. L'explication est principalement basée sur le fait qu'il y avait eu d'autres personnes dans le secteur près au fleuve de Pascagoula à ce moment mais personne n'aurait rien vu ou entendu. On propose que s'il y avait vraiment eu un tel objet avec une lumière lumineuse, plus de personnes que seulement Hickson et Parker l'auraient vue. C'est exact, et il y a justement bien eu d'autres témoins dans les environs selon le Shérif Diamond.
Le dr. Robert O'Connell, un astrophysicien du LSU, a été en désaccord avec Hynek. "Il y a probablement une certaine explication mondaine pour expliquer ce cas et pour probablement tous les cas d'OVNIS," déclara-t-il. O'Connell a indiqué qu'il était sceptique pour la plupart des rapports d'OVNI, particulièrement le cas de Pascagoula. "Je ne le conteste pas nécessairement ce qu'ils disent, cela aurait pu être un canular. Le canular pourrait être à deux niveaux: les témoins eux-mêmes ou quelqu'un d'autre leur faisant une farce." "Ce (genre de rapports OVNIS) est connu pour être des canulars." L'argument ici est que parce qu'il y a des canulars OVNIS "de ce genre," l'affaire de Pascagoula est également un canular.
Pour résumer, la théorie du canular échoue ou est faible sur plusieurs points:
Elle ne peut pas expliquer pourquoi les deux témoins étaient aussi effrayé et ont continué à parler de l'incident même lorsqu'ils ont pensé qu'ils étaient seuls et que personne d'autre ne pouvait les entendre. Philip Klass par exemple a consacré 19 pages au cas de Pascagoula, et décidé que c'est un canular, mais ne s'est pas même inquiété de mentionner le fait que quand les deux hommes ont été laissés seuls dans une chambre au bureau du shérif local avec un magnétophone les enregistrant à leur insu, ils ont exhibé la même terreur et qu'ils avaient montré devant les officiers qui les avaient juste interrogés.
Elle ne peut pas expliquer l'étrangeté de l'aspect physique de la créature, qui n'était certainement pas une description appropriée pour un canular persuasif.
Les sceptiques ont prétendu que personne d'autre n'aurait rien vu cette nuit-là, mais c'est tout simplement faux. Les policiers eux-mêmes ont dû leur rappelé que plusieurs autres témoins ont rapporté leur confirmation visuelle d'une lumière bleue étrange vue depuis l'autoroute dans le voisinage. La détection par radar d'un engin peu commun dans le secteur, suivie du brouillage de ce radar, est également passée sous silence. Les sceptiques ont apparemment oublié de mentionner et d'expliquer tout ceci. Ce que les dits sceptiques ne pouvaient bien sûr pas prévoir, c'est qu'un témoin se présenterait nommément plus de 28 ans après.
Le test par détecteur de mensonge n'est en effet pas une méthode certaine pour détecter la vérité. Mais il faut garder à l'esprit qui si le détecteur de mensonge avait déterminé que les deux hommes mentaient, des sceptiques aurait probablement vu ceci comme preuve certaine de canular. Phil Klass a censément constaté que l'opérateur de détecteur de mensonges qui avait effectué les tests sur Hickson n'était pas certifié et n'avait pas fini d'accomplir sa formation. Mais il est de ma conviction que si le test avait indiqué un mensonge, j'aurais eu beaucoup de peine à persuader Philip Klass que ce serait dû au manque de certification et à la formation inachevée du manipulateur de l'appareil.
Si les deux hommes étaient des fabulateurs, comment sont-ils parvenus à montrer une grande terreur sous la régression hypnotique? Le dr. Harder s'est probablement attendu à obtenir un compte rendu détaillé par l'hypnose, pas un éclat de terreur si intense que l'expérience a dû être interrompue.
En outre, des aspects basiques ont été oubliés par les instigateurs de la théorie du canular. D'abord, les canulars OVNIS connus tel que les histoires d'Adamski par exemple, n'ont pas complètement convaincu l'entourage du fabulateur, et encore moins des scientifiques. Les fabulations changent avec le temps, de nouveaux éléments étant ajoutés et d'autres éléments étant soustrait à l'histoire par son auteur, ce qui ne se produit pas dans le cas de Pascagoula. En second lieu, les hoaxers tels qu'Adamski ou "Bill" Meier tendent à promouvoir leur canular d'une façon très active, ils font quasiment des "tournées" pour promouvoir leur histoire, écrivent des livres, des lettres, des articles la concernant, ce qui est encore relativement raisonnable, mais, a un certain point ils en construisent ce qui devient rapidement presque une petite religion dans laquelle ils tiennent une position centrale. Aucune de ces indications de canular ne s'applique au cas de Pascagoula.
Cet autre affirmation générale par quelque personne non convaincue peut également être immédiatement écarté: "Leur délire OVNIS-Aliens peut raisonnablement être attribué à la session hypnotique elle-même, fertilisés par des cas de Hill et de Pascagoula." Il convient de noter que dans le cas de Pascagoula, les témoins ont rapporté leur abduction sans aucune aide de régression hypnotique. La régression hypnotique a été exécutée après qu'ils aient rapporté l'histoire avec tous les détails, et n'a ajouté aucune information supplémentaire. La régression hypnotique a seulement mis en évidence que les deux hommes ont ressenti une terreur extrême quand l'hypnotiseur a tenté de rétablir leurs souvenirs des événements. S'il doit être précisé que les histoires d'abduction basées seulement sur des régressions hypnotiques sont douteuses, l'emphase devrait être mise sur les cas où la régression hypnotique n'est pas la source de l'événement. On devrait également noter que la morphologie des étrangers dans le cas de Pascagoula n'a justement que peu de ressemblance avec les "petits gris" avec des yeux noirs en amande et des cous graciles qui hantent les cas "post hypnotiques."
L'aspect des êtres a soulevé plusieurs commentaires indus:
Les deux hommes étaient tellement choqués qu'ils désignaient les êtres comme "les choses" occasionnellement, ce que les médias plus tard ont parfois exagéré en "robots," et l'impression a été renforcé par "les griffes" comme mains, qui deviennent bientôt les "pinces des robots."
De plus, parce que le témoin a déclaré que les deux jambes sont demeurées ensemble, d'autres supporters du "phénomène sociologique" l'ont transformé en "des êtres avec seulement une jambe," proposant alors que l'histoire soit un canular "parce que des êtres extraterrestres avec une jambe, c'est un non-sens morphologique." Je cite: "des êtres à une seule jambe ont été rencontrés dans au moins quatre occasions - Pascagoula; (...) la diversité de l'imagination et de l'utilisation de la licence dramatique vue sous forme de phénomène OVNIS soutient que tout ceci n'est que du théâtre," écrit un auteur.
Un commentaire sceptique dit par exemple "on en revient à Pascagoula... pourquoi Charles Hickson a-t-il choisi des momies de l'espace?" Mais Charles Hickson n'a jamais mentionné aucune momie de l'espace. La description de "momies" provient d'une lecture ultérieure peu scrupuleuse, interprétant les dessins de plis de la peau des créatures comme étant des bandelettes de momies. Cela a permis à des sceptiques de mettre en parallèle l'événement avec les films de série B du genre classique "le retour de la momie."
Joe Eszterhas exhuma également un épisode peu glorieux dans la carrière de Charles Hickson: il a été apparemment licencié de son poste d'agent de maîtrise aux chantiers navals d'Ingalls, quand des collègues ont indiqué qu'à plusieurs occasions, incapable de leur rendre de l'argent emprunté, il leur aurait offert des promotions à la place. Pour Klass et Eszterhas cela est une preuve suffisante que les deux hommes ont inventé leur histoire d'abduction.
J'ai également localisé un commentateur allemand qui a attaqué le cas d'une façon inattendue: il a écrit que le Dr. J. Allen Hynek n'était nullement un représentant officiel quand il a étudié le cas, mais simplement un amateur d'OVNI qui venait d'ouvrir son club OVNIS (sic) le "CUFOS". C'est là une façon grotesque de présenter les choses: l'auteur ne mentionne simplement pas quelques autres points pourtant bien connus: le dr. J. Allen Hynek ÉTAIT le scientifique employé par l'U.S. Air Force pour "expliquer" les OVNIS comme étant des phénomènes astronomiques naturel, et il n'était plus dans cette position officielle parce qu'il a découvert que les OVNIS ne sont pas toujours des phénomènes naturels, une conclusion qu'évidemment il ne pouvait pas communiquer aussi longtemps qu'il était le "debunker officiel" de l'U.S. Air Force. Aucun ufologue n'a jamais dit qu'il l'était encore au moment des événements de Pascagoula.
Quant au Dr. Harder, le critique allemand affirme que les ufologues font de lui un professeur d'une certaine stature officielle. La simple vérité est que dr. James Harder est en effet un professeur de l'université de technologie de Californie, et que je n'ai pu trouver aucune littérature ufologique le présentant comme un officiel. Il est justement présenté comme ni plus ni moins qu'un membre du groupe privé de recherches ufologiques largement respecté, l'APRO. Je n'ai trouvé absolument aucune affirmation fausse par des ufologues que ces deux investigateurs étaient responsables de quelque mission officielle: en 1973, il n'y avait plus absolument aucune enquête scientifique officielle publique sur le phénomène aux US, et c'est de cela qu'il y a matière à s'offusquer.
Martin Kottmeyer, dans son approche sociologique du phénomène OVNI, se demande si l'histoire pourrait avoir été composée par Hickson pour se mettre en avant publiquement: "indépendant des éléments créatifs du récit de Pascagoula lui-même il n'y a rien dans les profils psychologiques de Charles Hickson et Calvin Parker pour suggérer qu'ils soient possédés de ferveur créatrice. Le profil psychologique de Hickson a montré seulement un niveau moyen d'intelligence et de l'imaginativité. A moins que, sans raison, nous lisions une signification dans l'aspect modérément radical de sa personnalité montrée sur l'échelle conservateur-expérimental, il n'y a rien à dans son background de travailleur en extérieur qui indique un besoin contraignant d'expression personnelle."
CONCLUSION PROVISOIRE:
Le scepticisme se réduit dans ce cas-ci à des attaques personnelles, la présentation de données tronquées, les spéculations basées sur une connaissance déformée du compte rendu des témoins, et des volontés de faire entrer le cas dans les théories pré-établies, de préférence n'impliquant aucun aspect extraterrestre.
Il est évident que des investigateurs, des officiers de police, des médecins de l'Armée de l'Air, les scientifiques qui étaient là et ont parlé avec les témoins ont tous étés convaincus qu'ils ont rapporté des événements qu'ils ont pensé être vrais, et qu'aucun des sceptiques ne s'est confronté le témoin ou n'avait la moindre qualité ou qualification nécessaire pour émettre un jugement.
Une étude pour prouver que toutes les affaires de rencontre du 3ème type seraient des effets de l'imagination indique: "On ne connaît aucune abduction de deux personnes ou plus dans laquelle on a démontré au-delà du doute raisonnable que les percipients ont partagé une expérience identique." Le cas de Pascagoula est justement un tel cas: quoi que ce soit qui ait eu lieu, il n'y a jamais eu la plus légère contradiction entre les comptes rendus des deux hommes.
La rencontre de Pascagoula est un rapport OVNI intéressant. Bien que l'observation et l'enlèvement ne soient que le récit de deux témoins, il y a bien eu là plusieurs autres observations d’objets volants peu communs la même nuit. Les deux hommes n'ont jamais enjolivé leur histoire et elle est toujours restée identique, aucune explication triviale crédible n'a été offerte pour ces événements étranges de la nuit du 11 octobre 1973. Ceci me conduit à penser qu'il y a une possibilité raisonnable que ce qui s'est produit cette nuit là pourrait être exactement ce que les deux hommes ont rapporté.
REFERENCES ADDITIONNELLES:
"The UFO Encyclopedia", ouvrage de John Spencer.
"The UFO Book: Encyclopedia of the Extraterrestrial", ouvrage de Jerome Clark, page 429, Visible Ink Press, Novembre 1997; 1-57859-029-9.
"The Encyclopedia of Alien Encounters", ouvrage de Colin Wilson, pages 259-261, Virgin Books, 1999; 0-7535-0480-4.
"Enquête sur les enlèvements extra-terrestres", ouvrage de Hélène De Brosses, pages 66-67, Plon, 1995; 2-290-04643-4.
"UFOs and How to See Them", ouvrage de Jenny Randles.
"Unexplained Mysteries of the Twentieth Century", ouvrage de Janet and Colin Bord.
"Watch the Skies!", ouvrage de Curtis Peebles.
"Contact at Pascagoula", ouvrage de Charles Hickson and William Mendez, Genesis III Publishing, P.O. Drawer JJ, Munds Park, AZ 86017. .
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argaiv1939

24 avril 2013

Code 3686

L'effarante affaire de Pascagoula, Mississippi (1973)

Enlevés par des extra-terrestres : Une expérience terrifiante
Une enquête de William Mendez

 

NOTE DE CASAULT

J'ai choisi de vous présenter ce dossier de RR-3-4 vieux de 40 ans pour l'excellence de son enquête mais aussi pour une autre raison que nous verrons ensemble à la fin du dossier. N'allez pas directement à la fin, lisez l'enquête ci-contre et on se reparle.. Il ne s''agit ici que d'un extrait ((Tel que publié sur ce site ) et il est nettement suffisant, si par contre à la toute fin vous choisissiez de pousser plus loin, d'autres détails sont disponibles. Comme déja dit,  je vous ferai part de mon analyse à la toute fin.

A l'époque en octobre 1973, je dirigeais la SRPM de Québec et Internet n'existait pas évidemment. Ce n'est donc que quelques mois plus tard, via la Flying Saucers review (FSR) que je fus mis au courant de l'Affaire et après avoir effectué quelques démarches, j'appris alors que les témoins ne voulaient plus rencontrer et parler à personne de l'incident. Puis on l'oublia.

Il refit surface régulièrement mais chaque fois, l'allure très particulière des créatures observées provoquaient des fous rires chez ceux et celles qui n'ont jamais compris que ces êtres devaient très certainemment porter des revêtements adaptés à leur travail, soit un casque ou une sorte de scaphandre tout comme dans l'Affaire St-Jean d'Iberville. Après tout, un extraterrestre qui se poserait au beau milieu d'une partie de football aurait à son tour de curieuses descriptions à rapporter à la fois sur notre allure en supposant qu'il associe l'équipement du foortballeur à ses attributs physiques. ( Syndrome de Magellan)

TEXTE INTÉGRAL  

De 1973 à mars 1974, on enregistra un nombre anormalement élevé de rencontres d'ovnis. Pas un jour ne s'écoulait sans que les journaux et la télévision n'aient à couvrir une observation d'OVNIS. Cette vague visita principalement les États-Unis, le Nord-Ouest de l'Europe, l'Italie et l'Espagne. Une des rencontres les plus intéressantes d'extra-terrestres eut lieu aux États-Unis, à Pascagoula, dans l'État du Mississippi. C'est une petite ville de trente mille habitants, située au sud du fleuve Pascagoula, sur la côte du golfe du Mexique, à environ 160 km à l'est de La Nouvelle-Orléans. 

Charles Hickson et Calvin Parker ( Photo récente)  Le 10 octobre 1973, quinze personnes différentes, y compris deux policiers ont rapporté qu'ils ont vu un grand OVNI argenté volant lentement au-dessus d'un chantier de logements à St. Tammany, Nouvelle-Orléans, Louisiane. C'était juste une observation d'OVNI de plus, sauf que le jour suivant un autre événement susciterait un émoi à l'échelle du pays, quatre-vingt-dix miles à l'est. Il y a deux témoins : M.Charlie E. Hickson, 45 ans, contremaître de quarante-cinq ans à l'époque (1973) . Il a été élevé dans une ferme, a obtenu son diplôme de lycéen et est allé au Collège. Il s'est intéressé au métier de charpentier et puis à l'ébénisterie. Il a passé 8 ans ou probablement plus en tant qu'assembleur dans la construction navale, travaillant par la suite en tant que contremaître. Il est également un soudeur certifié. Il était marié et avait trois enfants. M.Calvin R. Parker, dix-huit ans,lui aussi de la ville de Gautier, employés au chantier naval Walker. Ils auraient été enlevés par des extra-terrestres, le 11 octobre 1973, près de la zone de chantier naval de Shaupeter 

 

 

 

Les évènements: Il était à peu près 19:00, la nuit était très sombre. Ils étaient en train de pêcher près de la jetée du chantier naval abandonné de Shupeter, le long du fleuve Pascagoula  à l'extrémité Ouest du Sud du Mississippi. Les deux hommes avaient l'intention d'essayer leur nouvel équipement de pêche, mais avaient pris peu de poissons et étaient sur le point de rechercher un meilleur emplacement. C'est alors que leur attention fut d'abord attirée par un "fort bruit de glissement" (un genre de sifflement) derrière eux. Ils se sont tournés pour voir la source de ce bruit, et furent stupéfaits et terrifiés en voyant un objet gris en forme de ballon de rugby ou d'oeuf, avec un dôme, environné d'une brume luminescente bleue, flottant vers eux (Ils préciseront plus tard que cet « engin spatial » avait des lumières bleues très brillantes et qu'elles clignotaient). Ils ont estimé que l'objet faisait de 30 à 40 pieds de long, 8 à 10 pieds de haut, "la taille d'un gros camion" mais "sans aucun rivets ni boulons" comme s'il était fait d'une seule pièce. Il avait deux fenêtres et deux lumières bleues sur l'avant. Il planait à peine à quelques pieds au-dessus du sol (environ à 60 cm du sol) , et à 40 pieds de la rive, au-dessus d'une décharge couverte de carcasses de voitures. Alors qu'ils regardaient, une trappe ou une porte est apparue, et une lumière brillante s'est déversée dehors.


 

Un instant plus tard trois entités étranges ont flotté juste au-dessus de l'eau droit vers les deux hommes.Le témoin déclara peu après : « Quelque chose s'ouvrit. Pourtant, il n'y avait pas de porte... 
Charlie Hickson, un des protagonistes de la terrifiante expérience de Pascagoula, aux États-Unis. Trois créatures s'avancèrent vers moi en flottant. Je ne comprenais rien à ce qui se passait. J'étais terrifié. »Ces êtres étranges étaient grands (environ 1,50 m) et pâles «comme des fantômes». Leur peau était grise et toute ridée. Ils n'avaient pas de mains, mais des sortes de « pinces de crabes ». Dans son premier récit, Hickson déclara que les extra-terrestres avaient peut-être des fentes à l'emplacement des yeux, mais qu'il ne vit rien de précis. Par contre, il distingua de petites oreilles en forme de cône, un petit nez pointu et un trou à la place de la bouche. Ils s'approchèrent des deux pêcheurs en flottant juste au-dessus du sol, sans bouger les jambes. L'une des créatures émettait une sorte de bourdonnement. 

 

Les trois créatures aperçues par les témoins. Elles étaient « pâles » comme des fantômes.  L'enlèvement: Les trois êtres ont approché les hommes à une vitesse étourdissante, deux d'entre eux ont saisi Hickson et il a ressenti une sensation cuisante dans son bras gauche. « Ils furent sur nous avant que nous ayons pu réagir », raconta Hickson. Quand ils ont mis leurs bras sous les deux côtés de son corps pour le soutenir il s'est senti paralysé et engourdi. Il a perdu toute sensation, y compris celle du poids, et s'est rapidement évanoui, alors que les deux le portaient à l'intérieur du vaisseau. Avant de s'évanouir, il avait pu voir la troisième créature saisissant Parker, et l'adolescent s'évanouissant lorsqu'un des extra-terrestres le toucha. Hickson a été transporté, flottant, et glissant sans mouvement vers l'engin spatial. On l'emmena dans une pièce brillamment éclairée à l'intérieur de l'OVNI: pourtant, la lumière ne semblait venir de nulle part. Il ne pouvait toujours pas se déplacer, bien qu'il soit resté conscient. La troisième créature emmena Parker dans une autre pièce.

Les entités ont placé Hickson dans une position étendue de 45 degrés ("position allongée"), toujours "flottant" en l'air, suspendu dans le vide. Il était totalement paralysé. Seuls ses yeux étaient encore mobiles. Un instrument qui a ressemblait à un "gros oeil" est sorti d'une paroi, a flotté en l'air jusqu'à 20 centimètres devant le visage de Hickson et a balayé son corps dans les deux sens avec grande précision, comme s'il le scannait ou le photographiait. Les êtres ont retourné son corps d'un côté à l'autre plusieurs fois, comme pour s'assurer que cet "oeil" "photographie" son corps entièrement. L'"oeil" a ensuite disparu à nouveau dans le mur, où il n'était plus visible. A ce moment Hickson ne pouvait pas voir que les êtres qu'il pensait être derrière lui, il ne pouvait pas faire fonctionner sa bouche. Il a été laissé, flottant, alors que les êtres partaient de la salle, probablement pour examiner Parker.

 

Cet épisode A duré quelque chose comme 15 et 40 minutes, Hickson n'est pas du tout sûr de la durée. Il a été totalement convaincu que les êtres sont allés dans une autre pièce examiner Parker. Puis les êtres sont à nouveau entrés dans son champ de vision. Quelques instants plus tard, deux d'entre eux ont traîné Hickson en le soutenant (toujours en flottant), hors de l'objet, avec ses pieds traînant sur le sol, à l'endroit où ils l'avaient enlevé sur la berge du fleuve et l'ont laissé tomber négligemment sur le sol: ses jambes se sont dérobées et il est tombé, incapable de se tenir debout. Il a recherché des yeux Parker, et l'a vu qui se tenait immobile avec ses bras tendus comme s'il était en état de choc. Parker qui avait perdu et repris conscience à plusieurs reprises, se rappelait avoir été emmené vers le vaisseau, avoir entendu un bruit de sifflement et un déclic, voyant alors la lumière de l'intérieur juste avant qu'il ait été ramené en flottant au dehors. Il a été laissé, debout, sur la berge, ne pouvant pas se déplacer, et regardant vers le fleuve.

 Hickson a rampé vers Parker, qui pleurait et semblait très choqué, mais alors il s'est rendu compte qu'il pouvait se tenir debout. Hickson a encore entendu le bruit sifflant ou soufflant ("zipping sound"), s'est tourné et a encore vu les lumières clignotantes bleues qui ont attiré son attention au début. Il a vu l'objet filer vers le haut et disparaître à environ 50 pieds "en moins d'une seconde." Puisque Calvin Parker resta la plupart du temps sans connaissance, le récit de ce qui se passa vient donc presque uniquement de Charlie Hickson. Lors du premier interrogatoire, il déclara que l'ovni faisait à peu près 3 m de large sur 2,50 m de haut :« II disparut du sol, affirma-t-il, en moins d'une seconde. Les occupants ressemblaient à des robots. Ils agissaient comme s'ils avaient une mission précise à accomplir. Ils n'essayèrent pas de communiquer avec nous. Maintenant, je sais qu'ils n'avaient pas l'intention de nous faire du mal mais, sur le moment, j'ai vraiment eu peur qu'ils nous enlèvent. Ils ne nous voulaient pas de mal, j'insiste, car c'est important. »

 Hickson et Parker se sont reposés dans une voiture pendant les 45 minutes suivantes, calmant leurs nerfs fortement éprouvés, essayant de décider quoi faire après. Hickson a bu du whiskey pendant cette conversation dans la voiture. Quand les deux hommes ont commencé à retrouver leur calme, ils étaient incertains quant à ce qu'ils devraient faire. Peu disposé à rapporter leur expérience traumatisante, ils se sont tout de même sentis obligés d'en parler à quelqu'un: ils étaient vraiment convaincus que le gouvernement pourrait vouloir apprendre, ou devait apprendre, ce qu'ils ont considéré comme une invasion extra-terrestre en bonne et due forme de notre planète. 

Parker a suggéré qu'ils contactent les militaires. Ainsi en dépit de la crainte du ridicule, Hickson a localisé un téléphone payant et a appelé la base aérienne de Keesler à Biloxi, 30 miles à l'ouest de Pascagoula. Un sergent de cette base lui a dit que l'Air Force ne s'occupe pas de rapports OVNIS, et leur a conseillé de signaler leur problème au bureau de leur shérif local. Effrayé par la réaction qu'ils pourraient obtenir de la part des forces de l'ordre, ils ont choisi à la place de se rendre en voiture à leur journal local le Mississippi Press Register. Parker, qui conduisait, est sorti en expliquant à Hickson qu'il y avait une horloge dans le bâtiment et qu'il voulait savoir quelle heure il était. Trouvant le bureau du journal fermé, ils ont décidé de raconter leur histoire bizarre au shérif, après tout. Ils ont appelé le bureau du Shérif du comté de Jackson, dirigé par Fred Diamond, où son adjoint le Capitaine Ryder, qui a pris l'appel, les a invités à venir lui parler en personne car il se rendait compte en raison de la tonalité alarmée de leurs voix que quelque chose d'important s'était produit. Ils ont été interrogés exhaustivement.

 

Calvin Parker était tellement bouleversé qu'il se mit à prier quand Hickson s'en alla. Après cette expérience, le shérif fut convaincu qu'ils étaient sincères. Le lendemain matin, vendredi 12 octobre, le détective Tom Huntley conduisit Hickson et Parker à la base aérienne Kessler à Biloxi, Mississippi, où on leur fit subir un examen radiologique. On ne releva aucune trace de contamination. Ils racontèrent de nouveau l'incident au chef des renseignements de la base. Ce dernier se comporta « comme s'il avait déjà entendu tout cela auparavant ».

 Le dimanche 14 octobre, les témoins furent interrogés à Pascagoula par le docteur J. Allen Hynek, de l'université Northwestern d'Evanston, dans l'Illinois, un ancien expert-conseil auprès de l'Air Force américaine, ainsi que par le docteur James Harder, de Berkeley. Ce dernier hypnotisa chacun des deux témoins séparément. Tous deux revécurent la terreur du moment avec une telle intensité que le docteur Harder fit le commentaire suivant :« Ce qu'ils racontent est authentique. Il est pratiquement impossible de simuler une telle peur sous hypnose. » 

 

Le docteur J. Allen Hynek, spécialiste des ovnis, qui a Interrogé les témoins de cette terrible manifestation d'êtres inconnus. Le docteur Harder, qui a longuement enquêté sur cette affaire.
Le docteur Hynek resta plus réservé. Il déclara seulement : « II est certain que ces hommes ont subi une expérience traumatisante. » Le 30 octobre, Hickson, sans Parker, qui souffrait d'une dépression nerveuse, fut soumis au détecteur de mensonge à La Nouvelle-Orléans. Scott Glasgow, l'opérateur, après deux heures et demie de tests intensifs, déclara que Hickson disait la vérité. Ce commentaire est étrange de sa part, car toute personne qui conduit ces tests devrait savoir qu'ils ne suffisent pas à établir formellement si un sujet dit ou non la vérité.

Dans son livre Les Ovnis expliqués, le célèbre sceptique de service aux États-Unis Philip J. Klass prétend que sa propre enquête prouva que Scott Glasgow n'était pas qualifié pour conduire de tels tests. Ainsi donc, bien que les journaux aient donné une grande publicité au fait que le récit de Hickson ait résisté au détecteur de mensonge, on ne peut s'en servir comme preuve définitive. http://www.ufologie.net/htm/pascagoulaf.htm

 INTERVIEW ET ENREGISTREMENT DES TEMOINS PAR LA POLICE:

 

(Note de Casault) : (C'est une entrevue de très haute qualité. J'ai souvent dit que les ufologues devaient travailler comme des policiers sur une scène de crime et là ce sont des policiers qui deviennent ufologues. Noter le ton très direct, pas de sympathie ni de compassion, on cherche la vérité et non pas à faire plaisir aux témoins, les questions sont courtes, rapides, et les policiers ne laissent pas le temps aux gars de réfléchir. C'est une technique d'interrogation policière typique et c'est celle que j'ai toujours utiliséem malgré le fait que les témoins n'apprécient guère en général. J'ai en mémoire le témoin de la 40 Est qui à un moment de l'entrevue s'est exclamé " Tabar...on dirait que tu me crois pas et se retournant vers sa femme : il me croit pas ce gars-là".  En réalité dans une première rencontre, l'ufologue n'a pas d'ami ou d'ennemi et n'a aucune complaisance à démontrer, il veut s'assurer que le type en face de lui n'essaie pas de le mener en bateau. Agir autrement est un risque à courir que la vérité ne mérite pas ! De plus, ce n'est pas le témoin qui devra se battre par la suite, puisqu'il va se cacher pour toujours derrière son anonymat, alors que  l'ufologue sera seul à défendre son dossier devant le public ou la presse le cas échéant.)

 

Ces informations concernant le cas de Pascagoula proviennent d'un article du journal Clarion-Ledger de Jackson, en 1986. La source orifiginale de cette transcription d'interrogatoire est l'ouvrage "Beyond Earth: Man's Contact With UFOs," de Ralph et Judy Blum, pages 29-36. Les intervieweurs des deux témoins Charles Hickson et Calvin Parker sont le Sheriff Fred Diamond et le Capitaine Glen Ryder.

"Je peux vous le dire ici et maintenant, et je jure devant Dieu, et je suis croyant, le jour ou je décéderai je dirai à tout le monde ce que j'ai vu. Et ce sera le même récit."-Charles Hickson 

Quand arriva la nuit de Dimanche les gens de la Presse avaient quitté Pascagoula. Le Dr. Hynek était sur le chemin du retour à Chicago, le Dr. Harder rentrait à Berkeley. A ce moment, tout le pays avait appris ce qui était arrivé à Charlie Hickson et à Calvin Parker. C'était un drôle de moment pour arriver à Pascagoula - comme l'arrivée sur la scène d'un désastre après qu'il se soit produit. Les gens l'ont comparé au moment ou l'ouragan Camile avait frappé la côte. Les shérifs aux nerfs d'acier ont dû parler de ce qui s'était produit. Peut-être qu'une semaine plus tard, quand les choses seraient redevenues normale, je n'aurais pas été invité au bureau du shérif pour entendre et copier l'interrogatoire enregistré sur bande magnétique à peine pendant trois heures après que Calvin et Charlie ont vu la lumière bleue clignotante.

C'était la première fois dans n'importe quelle rencontre notable avec un OVNI que le témoignage des participants a été enregistré tellement vite, et sur bande. J'ai essayé d'imaginer les sentiments de Charlie et de Calvin pendant qu'ils racontaient leur histoire. J'avais vu leur état: deux hommes à la limite de l'effondrement qui avaient traversé une expérience pour laquelle rien sur terre ne pourrait les avoir préparées. L'entrevue a été menée par le Sheriff Fred Diamond et le capitaine Glen Ryder à environ onze heures dans la soirée du jeudi. Elle a commence avec la voix de Charlie: ...

Bien que je vais être la risée du pays, je vais raconter ce que j'ai vu, et l'expérience que j'ai eue... 

Vous avez dit que vous vous appellez? 

 Charles Hickson. H-i-c-k-s-o-n. Bien que le gens de Jackson County vont se moquer, je vais faire ce que je sais être juste. C'est tout ce que je peux faire. Et je ne m'attends pas à ce que quelqu'un me croie. C'est tout simplement pas croyable.

 Il y avait une gravité dans la voix de Charlie. Comme si il devait se forcer à faire sortir les mots de sa bouche, se forcer à les prononcer. Nous devons juste savoir ce qui s'est passé. Ce qui vous est arrivé, depuis le début.

 

- Et bien, ça sera la troisième fois. 
- Nous devons juste être sûr. Entendre votre histoire. C'est ce qui nous a convaincu. 
- OK. OK. Calvin et moi, ce garçon - il travaille avec moi - nous sommes descendus vers l'ascenceur à céréales le long du fleuve. Nous avons attrapés quelques poissons par là, quelques perches, pas grand-chose. Alors j'ai dit à Calvin, fiston, montons vers le vieux bassin maritime Shaupeter. j'avais pris des poissons rouges par là, et des truites mouchetées. 
C'est votre fils? -
Non, non. C'est juste un ami. Il est du comté de Jones. C'est de là que je viens. J'ai une ferme et une maison là-bas. Bon, donc nous y sommes allé pour essayer un petit moment. Nous nous sommes installés pour pêcher. Je ne sais pas comment - je pense que nous avons du voir la chose au même moment. C'était une lumière bleue. Elle faisait des cercles. 
 C'était à quelle hauteur? -
On ne pouvait pas vraiment dire. Il n'était pas si près. Mais il n'était pas à deux - trois miles de distance. Il était assez près. Et une lumière bleue - vous êtes étonnés quand vous regardez dans le ciel et vous voyez une lumière bleue. Elle attire vraiment votre attention sur elle. Alors en juste un petit moment, elle vient droit juste au-dessus du bayou. Vous savez, à environ deux - trois pieds au-dessus de la terre. 
A quelle distance était-ce?
  Vingt-cinq, trente yards. Mais peut-être trente-cinq, quarante yards. Quand vous voyez quelque chose du genre ca fait peur pour mourir et je n’y croyais pas j’ai commencé à me diriger vers la rivière- 
Y avait-t-il un son? 
Un faible bruit de bourdonnement - nnnnnnnn, nnnnnnnn quelque chose comme ça, c'est tout. Il n'y avait pas d'échappement ou de souffle ou quelque chose de ce genre. Et, vous pensez que vous êtes en train de rêver qu'une chose comme ça se passe, vous savez. Et j'ai commencé à frapper le fleuve. Et Calvin est simplement - il est devenu hystérique. 
Quel est le nom de famille de Calvin? 
 C'est Parker. Calvin Parker, Junior. Il a le nom de son père. 
Charlie fit une courte pause, puis poursuivit:  Cela n'a pas touché le sol. Ça planait. Et tout d'un coup - exactement à son extrémité - cette ouverture est apparue là, et trois d'entre eux ont simplement flotté hors de la chose. Ils ne touchaient pas le sol. 
Ils n'avaient pas de pieds?
  - Non, ils n'avaient pas d'orteils. Mais ils avaient une forme de pieds... C'était plus ou moins comme une chose genre ronde à leur jambe, si vous pouviez appeler ça une jambe. J'ai été effrayé à mort. Et j'étais là avec ma bobine de canne à pêche - c'est tout ce que j'avais sur moi. Je ne pouvais pas - bien, j'étais tellement effrayé - bon, vous ne pouvez pas imaginer. Calvin était tombé en pleine crise de nerfs
- Et alors qu'est ce qui est arrivé? Ils ont marché sur vous?
 Ils ont juste - non, ils ont juste glissé vers moi. Alors l'un d'eux a fait un peu de son bourdonnant, et les deux autres n'ont jamais fait aucun son. 
Quel genre de son?
 Juste ZZZZZZ zzzZzZZZ.
 Ca sonne comme une machine? 
Ouais, comme ça. Ca pourrait avoir été un contact avec les autres. Vous voyez, je ne sais pas. A ce moment j'étais tellement effrayé que je ne savais plus rien. Et deux d'entre eux ont juste flotté autour de moi et derrière et m'ont soulevé au-dessus du sol.
 Par vos bras?
Par mes bras. Avec leurs trucs en pinces. Ils ont dû avoir fait quelque chose. J'ai été soulevé du sol. 
Pourtant ils n'ont pas utilisé la force?
Pas de force. Ils ne m'ont pas fait mal. Je ne sentais rien.
 Et que faisait votre ami alors?
 Il s'est juste évanoui. Et ils m'ont fait glisser dans cette chose. Vous savez, comme quand on guide quelqu'un. Tous nous nous déplacions comme si on flottait en l'air. Quand je suis entré là, ils m'ont eu, vous savez, ils m'avaient eu, là. Il n'y avait aucun siège, aucune chaîne, ils m'ont juste fait flotter. Je ne pouvais pas leur résister, j'ai juste flotté - n'ai senti aucune sensation, aucune douleur. Ils m'ont maintenu dans cette position un petit moment, alors ils m'ont remis droit.
 Vous avez dit qu'ils ont utilisé un genre d'appareil sur vous, n'est-ce pas? 
Un certain genre d'instrument, je ne sais pas ce que c'était. Je n'avais jamais rien vu comme ça dans ce que j'appellerai des instruments avant.
 A quoi il ressemblait? Pourriez-vous le décrire?
 Je ne pourrais tout simplement pas le décrire.
 Etait-ce comme un appareil de radiologie
Non ce n'était pas comme une machine à rayon X. Il n'y a pas moyen de la décrire. Cela ressemblait à un oeil. Comme un grand oeil. Il avait une chose attachée après. Il s'est déplacé. Il ressemblait à un grand oeil. Et il est allé partout sur mon corps. De haut en bas. Et alors ils m'ont quitté.
 Ils vous ont laissé dans la machine?
 Il m'ont laissé tout seul. Et la position dans laquelle ils m'ont laissé - je ne pouvais pas me mouvoir. Je pouvais seulement bouger les yeux. Et je ne sais pas combien de temps ils m'ont laissé. Je ne sais pas même si j'étais resté conscient mais je pense. Et alors ils sont revenus. Ils vous ont laissé combien de temps? Je ne sais pas. Je ne porte jamais de montre.
 Combien de temps diriez-vous?
Je dirais vingt à trente minutes. Puis, quand ils sont revenus, ils m'ont à nouveau étendu en plus en arrière.
 Vous n'avez pas essayé de leur parler, leur demander ce qui se passe?
 Mais j'obtenais juste un bourdonnement de l'un d'entre eux. C'est tout. Ils ne m'ont prêté aucune attention, ni à mes paroles ni à rien.
 Ils avaient combien d'yeux?
 Il pourrait y avoir eu des yeux mais je n'en ai pas vu. Mais il y avait quelque chose qui sortait droit hors de leur face là où plus ou moins un nez se trouverait sur un visage humain.
 Ils avaient des cheveux?
 Je ne sais pas. Je jure que je n'en sais rien. C'est un vide dans mon esprit.
 Vous les avez regardés n'est-ce pas? Est-ce qu'ils respiraient?
 Je vous jure que je ne s’en sais rien. 
Ils étaient grands comment? 
Ils avaient environ cinq pieds de haut. 
Ils n'avaient pas quelque genre de vêtement? 
Pas de vêtement que j'ai remarqué.
 Et vous pouvez me dire de quelles couleurs ils étaient?
  Ah vous, effrayé comme j'étais
- Ils étaient blanc? pâle, bleu? vert?
 Le mieux que je puisse me rappeler, ils avaient l'air assez pâle pour moi
Une peau plissée? 
 Ca se pourrait. Ca ressemblait à quelque chose de collant à la peau. Peut-être qu'ils portaient quelque chose, peut-être que pas. Je ne sais pas.
 Vous dites que sous le nez il y avait une ouverture?
 Comme une fente - et je n'ai jamais vu un mouvement de cette ouverture. Et ils avaient quelque chose de chaque côté de la tête qui ressemblait à des oreilles, mais ne ressemblaient pas aux oreilles que nous connaissons. Et la tête - je n'ai vu aucun cou. Il semblait que la tête repose directement sur le corps.
 Était-ce juste après la tombée de la nuit?
 C'était pas longtemps après la tombée de la nuit. 
Et ben, pourquoi vous avez attendu aussi longtemps pour nous appeler?
 Eh bien, M. Fred, quand je suis sorti de là, je savais que personne ne me croirait. Je suis allé au Mississippi Press, j'ai tambouriné à la porte. Il y avait ce gars de couleur assis à un bureau. J'ai dit que je voulais voir un journaliste. Il a dit qu'il n'y aura aucun journaliste avant le matin. J'y ai encore réfléchi. Si j'appelle le département du shérif ils ne me croiront pas. Si j'appelle la police départementale ils ne me croiront pas. 
Ben, comment pouvez-vous savoir avant d'essayer? 
Ben, je m'excuse pour cela. C'est ce que j'avais cru.
 Combien avez-vous bu?
Je n'avais pas bu du tout, mais dans les 45 minutes à une heure avant que je vous aie appelé, j'ai bu! Je devais calmer mes nerfs. J'étais en train de devenir fou. Et il faut que je rentre et parle à ma femme. Elle doit être complètement affolée maintenant. 
Votre femme va bien. Vous vous rappelez être parti?
 Parti où? 
Du vaisseau. Quand ils vous ont sorti.
 La seule chose que je me rappelle est le jeune, Calvin, juste planté là. Je n'ai jamais vu une terreur pareille sur le visage d'un homme, comme j'ai vu sur Calvin. Ca m'a pris un moment pour lui faire reprendre son contrôle, et la première chose je lui ai dit c'était, fiston, il y a pas un chat qui croira ça. Gardons tout ça entre nous. Bon, après plus j'y réfléchissais plus je pensais que je devais en informer des officiels.
Pouvez-vous décrire leur véhicule?
 Oui, je peux. C'était d'environ huit pieds de haut. Il n'était pas rond. Il était oblong, comme oblong, et l'ouverture qu'il a eue était à une de ses extrémités. Les seules lumières que j'ai vu sur l'extérieur étaient cette lumière bleue. Dedans, ils ont quoi comme lumière? Je n'ai vu aucune ampoule ni rien. C'était simplement illuminé. Mais il faisait vraiment clair. 
Charlie dit comment il a essayé d'appeler la base aérienne de Keesler et comment ils lui ont dit d'appeler le shérif. Il y avait quelques questions de plus et l'interview prit fin. Le shérif Diamond a demandé à Charlie de revenir le matin pour faire un rapport complet. Charlie a indiqué qu'il ne voulait aucune publicité, et il ne voulait pas affoler sa famille. Puis Diamond et le capitaine Ryder sont sortis et ont laissé les deux seuls hommes dans la chambre avec le magnétophone qui tournait toujours.

Note de Casault ( Ce geste est typique des policiers et je l'ai fais à trois reprises. Dans un dossier au cours duquel je devais placer le témoin sous hypnose, je suis allé au salon et j'ai laissé mon magnéto en marche dans ma valise ouverte sur la table de la cuisine avec le restant de la famille. J'ai pu constater que si le témoin me mentait, eux n'étaient pas complices, mais victimes du canular qui finalement n'en était pas un. J'ai fais de même avec deux jeunes filles que je soupconnais de mentir. j''ai prétexté une cigarette à l'extérieur. Même résultat, elles parlaient entre elles de mon attitude très dure et qu'elles avaient peur de ne pas être crues mais jamais elles n'ont dit : on l'a, il embarque, etc...et une trosuième fois avec toute une famille au complet témoin d'une très grosse observation. Une fois de plus, prétextant le fumage avec mon magnéto en marche sous une feuille de papier dans ma valise.  Maintenant que je viens de livrer mon petit secret je ne pourrai plus l'utiliser mais je ne crois pas que cela soit nécéssaire maintenant...On verra pourquoi plus tard)


 La voix de Charlie tremblait quand il a dit à Calvin: "je ne peux plus supporter ça longtemps" et Calvin semblait terrorisé.
 CALVIN: Je dois rentrer à la maison et je dois me coucher ou trouver des tranquillisants ou voir le docteur ou quelque chose. Je ne peux plus tenir. Je suis sur le point de devenir à moitié fou.
CHARLIE: Écoute, quand on en aura fini, je te trouverai quelque chose pour te reposer et que tu puisses t'endormir bon sang. 
CALVIN: Je peux pas dormir comme je suis là. J'en deviens dingue.
 CHARLIE: Bon, Calvin, quand ils t'ont sorti - quand ils m'ont sorti hors de cette chose, bon sang ont va jamais de la vie sans sortir. Sa voix devenant plus forte, Calvin a dit, "mes fichus bras, mes bras, je me rappelle qu'ils se sont tout simplement immobilisés et je ne pouvais pas me bouger. Comme si j'avais marché sur un fichu serpent à sonnette."
"Ca ne m'a pas fait ça," soupira Charlie.
 A ce moment les deux hommes semblaient de parler à eux-mêmes.
 CALVIN: Je me suis évanoui. J'ai jamais pensé de toute ma vie que je m'évanouirais. 
CHARLIE: J'ai jamais rien vu comme ça dans toute ma vie. On ne peut pas convaincre les gens
 CALVIN: Je ne veux pas rester assis là. Je veux voir un docteur -
 CHARLIE: Ils feraient mieux de se réveiller et de commencer à y croire... ils feraient mieux de commencer à y croire.
 CALVIN: Tu as vu comme cette fichue porte est apparue? 
CHARLIE: Je sais pas comment elle s'est ouverte, fiston. Je ne sais pas.
 CALVIN: Elle est juste apparue là et ces fils de putes en sont sortis.
 CHARLIE: Je sais. On peut pas croire ça. On peut pas convaincre les gens de ça
- CALVIN: J'ai été paralysé juste un moment, Je ne pouvais plus bouger -
 CHARLIE: Ils ne le croiront pas. Ils le croiront un de ces jours. Ca pourrait être trop tard. Je savais qu'il y a des gens dans d'autres mondes là-haut. Je l'ai toujours su. Je n'ai jamais pensé que ça m'arriverait à moi.
 CALVIN: Tu sais bien que je ne bois pas.
 CHARLIE: Je sais ça, fiston. Quand j'arrive à la maison je vais me payer un autre verre, pour me faire dormir. Écoute, pourquoi on reste assis là. Je dois parler à Blanche... Qu'est ce qu'on attend?
 CALVIN (paniqué): Je dois rentrer à la maison. Je deviens malade. Je dois sortir de là.
Ensuite Charlie se lève, et Calvin reste seul.
 CALVIN: C'est dur à croire ... Oh mon Dieu c'est affreux... Je sais qu'il y a un Dieu là-haut ...
Ses paroles, alors qu'il se met à prier, deviennent inaudibles. Le cas de Pascagoula n'est pas unique. Comme le Dr. Hynek l'a précisé, des gens tout autour du monde, pendant des années, avaient vécu des "rencontres rapprochées" avec des engins bizarres, et, dans de nombreux cas, le contact avec des "occupants." Mais c'était la première fois que j'avais vu moi-même l'effet profondément inquiétant d'une rencontre OVNI sur deux êtres humains ordinaires. Il était impossible d'être avec Charlie et Calvin - ou d'écouter cette bande - et de ne pas croire que quelque chose de terrifiant leur était arrivée.
 http://www.ufologie.net/htm/pascagoulatapef.htm 
 

DESCRIPTION DES ENTITES 

 Bien que les êtres aient eu deux jambes, ils ne les ont pas déplacées, ils ont simplement flotté au-dessus du fleuve pour le traverser avec leurs jambes collées ensemble. Les exagérations postérieures des médias ont déclaré que les êtres avaient une seule jambe, mais ce n'est pas exactement ce que le témoin avait dit. Parker et Hickson ont décrit les êtres comme ceci:

"...environ cinq pieds de haut, des têtes en forme de balle de fusil, sans cou, une fente comme bouche, et là où seraient normalement le nez et les oreilles, ils avaient des objets mince et coniques qui sortaient, comme les carottes sur un bonhomme de neige. Ils n'avaient pas d'oeil, étaient gris, avec une peau plissée, des pieds ronds, et des mains comme des griffes."

Hickson a également déclaré ceci: "Ils n'avaient pas de vêtements. Mais ils avaient des sortes de pieds... Leurs pieds étaient plus ou moins comme une chose ronde au bout de la jambe, si on peut parler de jambes... Fantomatiques et pâles avec une peau froissée, et des projections coniques là où le nez et les oreilles se trouvent normalement... Calvin est devenu hystérique."  Et Hickson a plus tard fournie cette description plus détaillée: "Leurs têtes sortaient directement aux épaules, ils n'avaient aucun cou, et leurs nez saillait d'environ 2 pouces. Pour oreilles ils avaient quelque chose de semblable au nez. La bouche était juste une fente. Les bras ont ressemblaient a des bras humains mais étaient trop longs comparés aux proportions du corps. Les mains étaient comme des mitaines, et il y avait un pouce (Hickson compara aussi les mains a des pince du type pince de crabe, et les exagérations et confusions de la presse ont transformé les griffes en des pinces de robots). Les jambes sont demeurées ensemble et les pieds ressemblaient à des pieds d'éléphants. Le corps entier était ridé, et ils pourraient avoir eu des yeux mais je ne pouvais pas le dire en raison des plissements de la peau. Les êtres avaient un peu plus de 5 pieds de haut."

Hickson a également indiqué que les "bouches" des créatures n’ont pas bougé même lorsqu'elles ont semblé communiquer en émettant des bruits de ronflement. 

EVENEMENTS EN RAPPORT


Alors que les deux hommes étaient toujours dans le bureau du shérif, un ancien pilote a appelé et a indiqué qu'il a vu un OVNI à environ 08:00pm près du fleuve Pascagoula. Un ancien conseiller de la municipalité et plusieurs autres personnes ont également rapporté plus tard leurs observations. Trois personnes différentes, restées anonymes, qui circulaient en voiture sur la route 90 non loin ont appelé le bureau du Shérif pour signaler une lumière bleue étrange à l'emplacement où les deux hommes ont été enlevés. 28 ans plus tard, un témoin additionnel se présente, selon le journal "Northeast Mississippi Daily Journal" du 21 octobre 2001.

Il y a même lieu de croire, puisqu'il était l'un des trois passagers d'une voiture ayant observé cet OVNI ou un OVNI depuis la route 90, que ce témoin soit tout simplement l'un des trois personnes qui ont contacté par téléphone et de façon anonyme le Shérif Ryder comme mentionné ci-dessus. Deux jours après les événements, un météorologue de Colombia, retraité de l'US Air Force, a signalé qu'il avait capté un écho radar étrange le même jour: il a pensé d'abord que c'était un avion, mais a ensuit constaté que l'objet est resté quelques instant en vol stationnaire et que son radar avait alors été complètement brouillé.

Il y a eu une autre confirmation indépendante possible: à 9:00pm après avoir regardé la TV, Larry Booth de Pascagoula s'est levé pour vérifier sa porte d'entrée avant de se mettre au lit. Il a noté un objet énorme avec des lumières rouges en rotation planant à 8 10 pieds au-dessus d'un réverbère. Il a pensé que c'était un engin expérimental testé par la base militaire locale. Cinq jours après l'abduction de Pascagoula, un homme a rapporté à la police qu'il conduisait sur la route inter-états 10 entre Mobile, Alabama et Pensacola, Floride, à juste environ soixante ou soixante-dix miles à l'est de Pascagoula, quand son petit camion a été attaqué par un objet venu du ciel et "aspiré" à l'intérieur de cet OVNI, où il aurait été examiné par six petites entités.

Juste quelques semaines après l'expérience de Parker et de Hickson, des pêcheurs et les garde-côtes ont joué à "cache-cache" avec une certaine sorte d'objet métallique sous-marin avec un éclairage ambré dessus, à l'embouchure du fleuve Pascagoula. Ils ont essayé de pousser l'objet qui était assez proche pour le contact avec un crochet de bateau, mais il arrêtait alors sa lumière, s'écartait à une distance sûre, et rallumait alors encore sa lumière. Il a disparu après environ quarante minutes. La Marine des USA a étudié le cas sans tirer de conclusion et sans avoir trouvé une explication claire.

  D' autres témoignages qui semblent confirmer le récit de Hickson. On sait, par exemple, que beaucoup de téléspectateurs de la région de Pascagoula téléphonèrent, ce soir-là, pour signaler des interférences sur leur poste de télévision. Le même jour, 11 octobre, à 700 km de là, à Hartwell, en Géorgie, un ancien pasteur méthodiste roulait en voiture sur une nationale lorsqu'il vit soudain un ovni atterrir en face de lui. Il aperçut des occupants. Ils étaient habillés de gris argent.

La même nuit, à Falkville, dans l'Alabama, une femme téléphona au chef de la police locale pour lui signaler qu'un engin spatial venait d'atterrir dans un champ, près de chez elle. Il se précipita sur les lieux mais il ne vit rien à l'endroit indiqué. Par contre, dans un chemin latéral, il rencontra une créature habillée de gris argent. Il prit quatre photos. Les clichés montrent une créature qui semble être habillée de papier aluminium... L'« extra-terrestre » s'enfuit à toute allure !

ENQUÊTES

Calvin Parker, qui avait dix-huit ans au moment des faits. "Pendant ce temps, les Etats-Unis de l'Ouest connaissaient la grande vague d'OVNIS de l'automne 1973. Pas un jour ne s'écoulait sans que les journaux et la télévision n'aient à couvrir une observation d'OVNIS. Un vaste système de hautes pressions a formé des cieux clairs et des nuits très douces pendant la majeure partie du mois, créant de bonnes occasions pour observer le ciel. Les deux cas exceptionnels dans les nouvelles étaient Pascagoula et Coyne et ils luttaient pour faire les premières pages avec les bulletins OVNIS du middle West. (...) J'ai cherché Hynek et l'ai conduit à Columbus.

Je ne l'avais jamais vu dans une telle détresse mentale."-Jennie Zeidman, longtemps collaboratrice de J. Allen Hynek.  Jennie Zeidmann Elle était senior à l'Université d'Etat de l'Ohio où elle a eu son diplôme en anglais et suivi là des cours par l'astronome et pionnier de l'ufologie J. Allen Hynek en 1953, et ainsi elle est devenue intéressée par le problème OVNI. Elle est devenue la secrétaire de Hynek et son assistante pour les recherches dans les débuts du projet Blue Book quand il était leur consultant en matière d'astronomie, et a continué à travailler avec lui plus de 30 ans jusqu'à ce qu'il décède en 1986. Tandis qu'au début elle était convaincue que tout les rapports d'observations d'OVNIS pourraient trouver une explication banale s'ils étaient vraiment bien étudiés, elle a graduellement découvert que ce n'est pas le cas quand elle a enquêté sur de nombreux cas d'observations.

Convaincu que le sujet est digne d'une recherche sérieuse, elle a déclaré que l'explication par des visiteurs extraterrestre ne peut pas être éliminée pour un certain nombre de rapports d'observations d'OVNI. Elle est connue en particulier pour son enquête sur la rencontre par l'équipage d'un hélicoptère avec un engin peu commun à Mansfield, Ohio, en 1973, et pour son témoignage sur la TV française d'une discrète confession faite seulement à elle par J. Allen Hynek qui lui a dit que l'Armée de l'Air des USA avait admis auprès de lui qu'il y avait une opération de récupération d'un engin extraterrestre et de ses occupant à Holloman en 1962. 

 

Un motif de la détresse du Dr. J. Allen Hynek était le cas d'enlèvement de Pascagoula. Bien qu'Allen Hynek n'ait pas aimé l'idée que des êtres extraterrestres enlèvent vraiment des gens, il a étudié ce cas et il ne put rien faire d'autre que d'être convaincu par la sincérité évidente des deux témoins. 

Les deux hommes se sont présentés au bureau du shérif à 22:30. Ils ont apporté avec eux deux poisson-chat, seule sorte de preuve apparente de l'histoire qu'ils avaient sous la main, pour montrer qu'ils avaient pêché plus tôt dans la soirée. Apprenant qu'un des hommes avait bu, le Shérif Fred Diamond a ordonné à ses adjoints d'administrer une analyse du souffle. Tout à fait naturellement le shérif qui a entendu la première fois l'histoire des témoins a pensé que c'était une sorte de canular, et pour savoir la vérité, il a mis Hickson et Parker dans une salle qui était équipée discrètement de la possibilité de faire un enregistrement sonore, il espérait ainsi que les deux hommes se démasqueraient, et indiqueraient à leur insu pourquoi ils venaient faire ce récit si étrange.

L'enregistrement de leur conversation à ce moment-là a indiqué que les deux hommes ont été véritablement effrayés par leur expérience, le trauma émotionnel ayant été si grand pour Parker que, après que Hickson soit parti de la salle, il a commencé à prier. Finalement il souffrit d'une crise de nerf en raison de cette expérience.Le Shérif adjoint le Capitaine Ryder a indiqué: "après que j'ai entendu la bande, je les ai crus. S'ils avaient menti, ils devraient devenir acteurs à Hollywood, parce qu'ils sont alors des comédiens hors pair." Sur la bande, Hickson pleurait: "oh mon Dieu qu'est ce qui m'est arrivé? Je n'ai jamais rien vu de pareil dans toute ma vie... Je suis en train de devenir fou... Pourquoi est-ce que ça m'arrive à moi? J'ai fait la guerre et je n'ai jamais eu aussi peur!" Deux heures d'interrogatoire impitoyable ont suivi, mais Hickson et Parker s'en tenaient fermement à leur histoire, et ont tous les deux insisté pour qu'on les fasse passer au détecteur de mensonges.

Ils ont également insisté sur le fait qu'ils ne voulaient aucune publicité. Parker qui tremblait, était presque incapable de se contrôler, et semblait extrêmement secoué par l'interrogatoire. Hickson a indiqué qu'il avait ressenti que les êtres agissaient "comme des robots," effectuant des actes sur eux selon une programmation précise. Il a estimé que les créatures n'avaient eu aucune intention de les faire souffrir, mais il avait eu peur qu'elles aient voulu les enlever définitivement. Il était convaincu qu'il avait vécu le prélude d'une invasion étrangère complète de la planète et que les créatures allaient revenir ou continuer à observer la planète et à étudier ses habitants. Hickson, bien qu'il fasse des cauchemars récurrents, et ait des accès de terreur en repensant à ce qu'il avait vécu, s'en sortait avec moins de traumas que Parker, et pouvait travailler avec les enquêteurs qui souhaitaient vérifier la vérité de son expérience.

Une séance de détecteur de mensonge de 2 demi-heures, donné par un opérateur de ce genre d'appareils fortement sceptique quant aux "soucoupes volantes," a déclaré que Hickson disait la vérité. Plus tard, le debunker Philip Klass a indiqué que l'opérateur du détecteur de mensonge n'était pas encore certifié et n'avait pas fini sa formation. Un point notable à porter au crédit de Philip Klass est que le test a durée une demi-heure alors que de nos jours ce genre de test dure au moins une journée. Mais Klass passe sous silence le fait que ce sont les deux hommes qui ont demandé à passer au détecteur de mensonges, et que comme le veut la croyance populaire ils étaient bien entendu persuadés que ce genre d'appareil détecterai effectivement sans contestation le mensonge ou la vérité, et n'avaient pas de raison de prévoir un manipulateur inexpérimenté ou un protocole de test qui ne serait pas fiable. 

Hickson et Parker sont allés travailler le jour suivant. Ils reçurent sur leur lieu de travail un appel téléphonique du bureau du Shérif, leur demandant de se rendre au poste parce que l'endroit grouillait de journalistes. Hickson a interrogé le shérif au sujet de sa promesse non tenue de ne pas ébruiter l'histoire. Le shérif a répondu n'a pas ébruité l'histoire mais quelqu'un dans son service devait l'avoir fait. Tandis qu'ils en discutaient au téléphone, l'agent de maîtrise de Hickson, Johnny Walker, entendait leur conversation et dit à Hickson de prendre un avocat parce qu'il pourrait gagner de l'argent avec son histoire. Walker prit la liberté de contacter l'avocat de la compagnie qui était également son beau frère, un attorney du nom de Joe Colingo. Colingo est arrivé pour accompagner ses nouveaux clients au bureau du Shérif. 

Le shérif Diamond a indiqué à Colingo que son département n'avait pas de détecteur de mensonges. En attendant Hickson était inquiet de penser que lui-même et Parker pourrait avoir été irradiés par l'objet. Ils ont été conduit par Colingo et le détective Tom Huntley à l'hôpital, où ils ont appris que l'hôpital n'a pas d'équipement de détection de contamination radioactive.

Le détective Huntley a alors contacté Keesler AFB, et le groupe s'est rendu à cette base aérienne où un groupe de médecins sous conditions sécurisées a examiné Hickson et Parker. Leur rapport médical indique que les deux hommes étaient dans un état grave de stress mental, dû à une expérience traumatique, et que le récit des hommes est probablement correct, et qu'aucune exposition a des radiations n'a été trouvée. Alors les deux ont été interrogés par tous les membres du commandement de la base au sujet de la rencontre. Plus tard la même après-midi Hickson, Parker et le père de Parker ont rencontré Colingo dans son bureau et ont élaboré un contrat. Les débunkers ont plus tard affirmé que ce fait est preuve que l'histoire était un canular, mais bien au contraire Hickson a peu après chassé Colingo pour la raison que l'avocat était seulement là pour faire de l'argent, et aucun des deux hommes n'approuva cela. 

L'Organisation de Recherches sur les Phénomènes Aériens (APRO), fondée en 1952, a envoyé le professeur James Harder l'université de technologie de la Californie dans le Mississippi pour étudier le cas; J. Allen Hynek, qui venait de quitter son poste de conseiller OVNI de l'US Air Force parce qu'il ne voulait plus mentir au public à propos des OVNIS, est également arrivé. Ensemble ils interviewent les témoins. Puis Harder a employé la technique controversée de la régression hypnotique sur Hickson, mais il a dû arrêter la séance parce que Hickson était terrorisé.

Il a aussi estimé que Hickson disait la vérité au sujet de l'expérience, il a dit: "je crois leur histoire en raison de la panique absolue qu'ils ont montrée pendant la régression hypnotique. Un sentiment de terreur extrême est pratiquement impossible à simuler sous hypnose." Hynek et Harder ont tous deux considéré l'histoire des deux hommes comme vraie. Avant que J. Allen Hynek ne parte le jour suivant, il a dit à la presse que les deux hommes étaient "absolument honnêtes... Ils ont eu une expérience fantastique." Et Hynek plus tard a été cité tenant ces propos: "il y avait là de façon certaine quelque chose qui n'était pas terrestre." Tous ce qui ont eu affaire à Hickson et Parker au lendemain de la rencontre ont été convaincus que les deux hommes disaient ce qui était au moins pour eux l'exacte vérité.  

Le cas a reçu une attention nationale par la télévision, et Hickson est apparu dans l'émission de Dick Cavett et tous deux passèrent au Mike Douglas Show. Le 15.10.1973, les Nouvelles du Lundi de NBC TV ont couvert les événements dans une nouvelle de 5 minutes, sous le titre "des observations d'OVNIS," y compris un film d'un OVNI pris dans l'Ohio par le caméraman de télévision John Getter de WKTF-TV à Dayton, et le journaliste John Chancellor a couvert la rencontre de Pascagoula: il a rappelé l'histoire des hommes comme "3 visiteurs de l'espaces ont enlevé Hickson et un ami à l'intérieur de leur vaisseau spatial." Calvin Parker a été interviewé et il a décrit les sons émis par les êtres. Hickson a décrit leur apparence physique, et le dr. Harder a énoncé qu'il croit que leur expérience était vraie. Le reportage TV conclu que la véracité de l'histoire est inconnue et que les téléspectateurs devraient juger par eux-mêmes.   

"Leur délire OVNIS-Aliens peut raisonnablement être attribué à la session hypnotique elle-même, fertilisés par des cas de Hill et de Pascagoula." Il convient de noter que dans le cas de Pascagoula, les témoins ont rapporté leur abduction sans aucune aide de régression hypnotique. La régression hypnotique a été exécutée après qu'ils aient rapporté l'histoire avec tous les détails, et n'a ajouté aucune information supplémentaire. La régression hypnotique a seulement mis en évidence que les deux hommes ont ressenti une terreur extrême quand l'hypnotiseur a tenté de rétablir leurs souvenirs des événements. S'il doit être précisé que les histoires d'abduction basées seulement sur des régressions hypnotiques sont douteuses, l'emphase devrait être mise sur les cas où la régression hypnotique n'est pas la source de l'événement. On devrait également noter que la morphologie des étrangers dans le cas de Pascagoula n'a justement que peu de ressemblance avec les "petits gris" avec des yeux noirs en amande et des cous graciles qui hantent les cas "post hypnotiques."

 L'aspect des êtres a soulevé plusieurs commentaires indus: Les deux hommes étaient tellement choqués qu'ils désignaient les êtres comme "les choses" occasionnellement, ce que les médias plus tard ont parfois exagéré en "robots," et l'impression a été renforcé par "les griffes" comme mains, qui deviennent bientôt les "pinces des robots." De plus, parce que le témoin a déclaré que les deux jambes sont demeurées ensemble, d'autres supporters du "phénomène sociologique" l'ont transformé en "des êtres avec seulement une jambe," proposant alors que l'histoire soit un canular "parce que des êtres extraterrestres avec une jambe, c'est un non-sens morphologique."

Je cite: "des êtres à une seule jambe ont été rencontrés dans au moins quatre occasions - Pascagoula; (...) la diversité de l'imagination et de l'utilisation de la licence dramatique vue sous forme de phénomène OVNIS soutient que tout ceci n'est que du théâtre," écrit un auteur. Un commentaire sceptique dit par exemple "on en revient à Pascagoula... pourquoi Charles Hickson a-t-il choisi des momies de l'espace?" Mais Charles Hickson n'a jamais mentionné aucune momie de l'espace.

La description de "momies" provient d'une lecture ultérieure peu scrupuleuse, interprétant les dessins de plis de la peau des créatures comme étant des bandelettes de momies. Cela a permis à des sceptiques de mettre en parallèle l'événement avec les films de série B du genre classique "le retour de la momie." Joe Eszterhas exhuma également un épisode peu glorieux dans la carrière de Charles Hickson: il a été apparemment licencié de son poste d'agent de maîtrise aux chantiers navals d'Ingalls, quand des collègues ont indiqué qu'à plusieurs occasions, incapable de leur rendre de l'argent emprunté, il leur aurait offert des promotions à la place. Pour Klass et Eszterhas cela est une preuve suffisante que les deux hommes ont inventé leur histoire d'abduction. J'ai également localisé un commentateur allemand qui a attaqué le cas d'une façon inattendue: il a écrit que le Dr. J. Allen Hynek n'était nullement un représentant officiel quand il a étudié le cas, mais simplement un amateur d'OVNI qui venait d'ouvrir son club OVNIS (sic) le "CUFOS".

C'est là une façon grotesque de présenter les choses: l'auteur ne mentionne simplement pas quelques autres points pourtant bien connus: le dr. J. Allen Hynek ÉTAIT le scientifique employé par l'U.S. Air Force pour "expliquer" les OVNIS comme étant des phénomènes astronomiques naturel, et il n'était plus dans cette position officielle parce qu'il a découvert que les OVNIS ne sont pas toujours des phénomènes naturels, une conclusion qu'évidemment il ne pouvait pas communiquer aussi longtemps qu'il était le "debunker officiel" de l'U.S. Air Force.

 

Aucun ufologue n'a jamais dit qu'il l'était encore au moment des événements de Pascagoula.
Quant au Dr. Harder, le critique allemand affirme que les ufologues font de lui un professeur d'une certaine stature officielle. La simple vérité est que dr. James Harder est en effet un professeur de l'université de technologie de Californie, et que je n'ai pu trouver aucune littérature ufologique le présentant comme un officiel. Il est justement présenté comme ni plus ni moins qu'un membre du groupe privé de recherches ufologiques largement respecté, l'APRO. Je n'ai trouvé absolument aucune affirmation fausse par des ufologues que ces deux investigateurs étaient responsables de quelque mission officielle: en 1973, il n'y avait plus absolument aucune enquête scientifique officielle publique sur le phénomène aux US, et c'est de cela qu'il y a matière à s'offusquer.

 

Martin Kottmeyer, dans son approche sociologique du phénomène OVNI, se demande si l'histoire pourrait avoir été composée par Hickson pour se mettre en avant publiquement: "indépendant des éléments créatifs du récit de Pascagoula lui-même il n'y a rien dans les profils psychologiques de Charles Hickson et Calvin Parker pour suggérer qu'ils soient possédés de ferveur créatrice.

Le profil psychologique de Hickson a montré seulement un niveau moyen d'intelligence et de l'imaginativité. A moins que, sans raison, nous lisions une signification dans l'aspect modérément radical de sa personnalité montrée sur l'échelle conservateur-expérimental, il n'y a rien à dans son background de travailleur en extérieur qui indique un besoin contraignant d'expression personnelle."

 

CONCLUSION PROVISOIRE:

 Le scepticisme se réduit dans ce cas-ci à des attaques personnelles, la présentation de données tronquées, les spéculations basées sur une connaissance déformée du compte rendu des témoins, et des volontés de faire entrer le cas dans les théories pré-établies, de préférence n'impliquant aucun aspect extraterrestre.

 

Il est évident que des investigateurs, des officiers de police, des médecins de l'Armée de l'Air, les scientifiques qui étaient là et ont parlé avec les témoins ont tous étés convaincus qu'ils ont rapporté des événements qu'ils ont pensé être vrais, et qu'aucun des sceptiques ne s'est confronté le témoin ou n'avait la moindre qualité ou qualification nécessaire pour émettre un jugement. Une étude pour prouver que toutes les affaires de rencontre du 3ème type seraient des effets de l'imagination indique: "On ne connaît aucune abduction de deux personnes ou plus dans laquelle on a démontré au-delà du doute raisonnable que les percipients ont partagé une expérience identique." Le cas de Pascagoula est justement un tel cas: quoi que ce soit qui ait eu lieu, il n'y a jamais eu la plus légère contradiction entre les comptes rendus des deux hommes. La rencontre de Pascagoula est un rapport OVNI intéressant.


Bien que l'observation et l'enlèvement ne soient que le récit de deux témoins, il y a bien eu là plusieurs autres observations d’objets volants peu communs la même nuit. Les deux hommes n'ont jamais enjolivé leur histoire et elle est toujours restée identique, aucune explication triviale crédible n'a été offerte pour ces événements étranges de la nuit du 11 octobre 1973. Ceci me conduit à penser qu'il y a une possibilité raisonnable que ce qui s'est produit cette nuit là pourrait être exactement ce que les deux hommes ont rapporté. 

 DISCUSSION:

Le cas de Pascagoula est présenté par beaucoup de sceptiques et certains ufologues comme étant un canular avéré. L'explication est principalement basée sur le fait qu'il y avait eu d'autres personnes dans le secteur près au fleuve de Pascagoula à ce moment mais personne n'aurait rien vu ou entendu. On propose que s'il y avait vraiment eu un tel objet avec une lumière lumineuse, plus de personnes que seulement Hickson et Parker l'auraient vue. C'est exact, et il y a justement bien eu d'autres témoins dans les environs selon le Shérif Diamond.

Le dr. Robert O'Connell, un astrophysicien du LSU, a été en désaccord avec Hynek. "Il y a probablement une certaine explication mondaine pour expliquer ce cas et pour probablement tous les cas d'OVNIS," déclara-t-il. O'Connell a indiqué qu'il était sceptique pour la plupart des rapports d'OVNI, particulièrement le cas de Pascagoula. "Je ne le conteste pas nécessairement ce qu'ils disent, cela aurait pu être un canular. Le canular pourrait être à deux niveaux: les témoins eux-mêmes ou quelqu'un d'autre leur faisant une farce." "Ce (genre de rapports OVNIS) est connu pour être des canulars." L'argument ici est que parce qu'il y a des canulars OVNIS "de ce genre," l'affaire de Pascagoula est également un canular. Pour résumer, la théorie du canular échoue ou est faible sur plusieurs points:

 

Les sceptiques ont prétendu que personne d'autre n'aurait rien vu cette nuit-là, mais c'est tout simplement faux. Les policiers eux-mêmes ont dû leur rappelé que plusieurs autres témoins ont rapporté leur confirmation visuelle d'une lumière bleue étrange vue depuis l'autoroute dans le voisinage. La détection par radar d'un engin peu commun dans le secteur, suivie du brouillage de ce radar, est également passée sous silence. Les sceptiques ont apparemment oublié de mentionner et d'expliquer tout ceci. Ce que les dits sceptiques ne pouvaient bien sûr pas prévoir, c'est qu'un témoin se présenterait nommément plus de 28 ans après. Le test par détecteur de mensonge n'est en effet pas une méthode certaine pour détecter la vérité. Mais il faut garder à l'esprit qui si le détecteur de mensonge avait déterminé que les deux hommes mentaient, des sceptiques aurait probablement vu ceci comme preuve certaine de canular. Phil Klass a censément constaté que l'opérateur de détecteur de mensonges qui avait effectué les tests sur Hickson n'était pas certifié et n'avait pas fini d'accomplir sa formation. Mais il est de ma conviction que si le test avait indiqué un mensonge, j'aurais eu beaucoup de peine à persuader Philip Klass que ce serait dû au manque de certification et à la formation inachevée du manipulateur de l'appareil.


   
 

 

REFERENCES ADDITIONNELLES: "The UFO Encyclopedia", ouvrage de John Spencer."The UFO Book: Encyclopedia of the Extraterrestrial", ouvrage de Jerome Clark, page 429, Visible Ink Press, Novembre 1997; 1-57859-029-9."The Encyclopedia of Alien Encounters", ouvrage de Colin Wilson, pages 259-261, Virgin Books, 1999; 0-7535-0480-4."Enquête sur les enlèvements extra-terrestres", ouvrage de Hélène De Brosses, pages 66-67, Plon, 1995; 2-290-04643-4."UFOs and How to See Them", ouvrage de Jenny Randles."Unexplained Mysteries of the Twentieth Century", ouvrage de Janet and Colin Bord."Watch the Skies!", ouvrage de Curtis Peebles."Contact at Pascagoula", ouvrage de Charles Hickson and William Mendez, Genesis III Publishing, P.O. Drawer JJ, Munds Park, AZ 86017. 

ANALYSE DE JEAN CASAULT

Depuis les années 40, les rapports d’OVNI ont pris de l’intensité avec les années ce qui coïncide avec le comportement plus intrusif des IS. Dans un premier temps ils observent ( Foofighters 45) puis ils survolent les installations militaires avec une régularité qui fait réagir les gouvernements sans parler de survols massifs au-dessus des grandes Capitales ( caroussel de Washington 52) Puis ce seront les atterrissages ( Valensole- Iberville etc) les RR-3 (60-70) et les premiers enlèvements ( Hills) dans les années 60 et 70 et puis durant les années 80 et 90 ce sont les enlèvements purs et simples, les RR-4 . Rien n’est coupé au couteau et ces étapes se chevauchent mais 1973 se situe exactement dans ces années au cours desquelles des humains ont rapporté avoir vu des vaisseaux au sol, des occupants et s’être fait enlever pour un examen. Contrairement aux scénarios typiques des RR-4 cela ne se produit qu’une fois dans leur vie.

Depuis le début des années 2000, si je compare l’activité ufologique avec ce que j’ai connu depuis les années 60 et ce que j’en sais depuis les années 40 c’est le calme plat et depuis deux ou trois ans, et particulièrement 2012 et 2013 on a l’impression qu’ils ne sont plus ici !

 
En relisant cette affaire j’ai brutalement réalisé que mon passé ufologique est très loin derrière. J’ai eu des cas de ce genre, moins spectaculaires j’en conviens mais j’en ai eu, or avec Internet et toutes ces émissions de télé et de radio, je devrais avoir des dossiers importants à la tonne. 

Niet. Je consulte mes amis Français Chiliens et Américains et l’activité qu’ils rapportent est minimale par rapports aux grandes années. C'est toujours la même chose des LN, DD et parfois une RR-1 très floue avec des vidéos ridicules pour la plupart.  Quelque chose me dit qu’il n’y aura jamais plus de «  Pascagoula ». Et si j’en viens à me demander pourquoi il en est ainsi, compte tenu de ce que j’avance depuis un le début de l’année concernant notamment l’article « Le Rush est terminé » je crois alors que tout comme ce fut le cas durant les dernières grandes guerres mondiales, les ennemis se replient !

Je ne parle pas d’une guerre traditionnelle ici, je parle d’une lutte entre deux polarités, une lutte de pouvoir mais tout à fait différente de ce que nous les humains considérons comme une guerre. Je crois que nous sommes dans une pause, avec une sorte de « Peace talks » quelque part, des négos comme la Conférence de Paris en 68 face à la situation au Vietnam. Entretemps la planète devient un territoire sous moratoire. Quelque chose de gros est en train de se passer voilà ce que je dis et je le redis encore plus fort parce que en relisant Pascagoula, comme dit plus haut c’est brutalement que j’ai réalisé que c’était fini tout ça. 

’aimerais bien discuter de cet aspect avec vous sur ma page facebook ( Jean Casault) , du feeling que vous ressentez à l’égard de cette «  pause » que j’invoque, tout en vous rappelant que je parle surtout de l’activité physique et visible du phénomène comme Jacques et Lucie et Michael ont vécu et des activités métaphysiques vécues par Marie-Andrée, Sisi et moi-même, ça c’est un autre dossier

(Parlant de Sisi ceux qui ont lu " Survivre à l'impossible " et les Intelligences Supérieures " vont se souvenir de cette chose indescriptible et de forme tres curieuse qui s'est avancée sur elle et qui l'a terrifiée. J'ai pensé à cela en lisant sur "l'oeil" décrit par Charlie.)______________________________