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L’ÉTRANGE SILENCE DE L'AFFAIRE OTTER LAKE 
 Une enquête spectrale de Robert Fontaine et Gisèle Blais

 

LE TÉMOIN

Marie est âgée de 40 ans et demeure à proximité de Maniwaki au Lac Henry où elle gère avec sa famille une pourvoirie.  Marie est une personne très intérieure et pratique régulièrement certaines formes de méditation.  Ce faisant, elle éprouve à l’occasion le besoin de se retirer seule et c’est pour ce motif que Marie avait décidé à l’automne 1994 d’aller passer deux mois en nature. 

L’ENDROIT

L’expérience vécue s’est passé à l’extérieur du domicile de Marie.  Près de la route 303 sur le Chemin Stephenword se trouve un domaine de 356 acres à proximité de la base de Petawawa.  Il y a très peu d’habitations sinon une petite maison de ferme et une grange.  Il s’agit donc d’un endroit privilégié pour vivre un isolement presque total en pleine nature ce que souhaitait notre témoin. 

LA TENTE

Il importe ici de donner quelques spécifications sur la tente.  Elle est de couleur vert foncé mesurant 10 par 12 pieds, elle est installée sur une base de bois.  La tente est recouverte d’un plastique transparent pour en assurer pleinement l’étanchéité. 

CLIMAT

Ce soir-là le 13 septembre, le ciel est couvert

L’EXPÉRIENCE

L’expérience est survenue le premier soir de son séjour prévu de deux mois.  Marie dira : “On m’a réveillée”.  Cette nuit-là, il n’y a pas un bruit, il règne dans la tente et à l’extérieur une obscurité totale.  Marie s’éveille et voit aussitôt une lumière descendre directement sur la tente.  Elle est effrayée parce qu’elle sait très bien que l’épaisseur de la tente et du plastique empêcherait une lumière aussi forte de lui parvenir.  Elle panique tout en maintenant cette certitude “qu’on l’a réveillée” avant que la lumière ne lui parvienne.  Elle dit tout bas : “Qui que vous soyez, allez-vous en, je ne veux voir personne, je ne veux recevoir personne”.  La lumière disparaît.  Aucun son, aucun bruit, ce qui exclut la présence d’un hélicoptère de la Base Petawawa ou de toute autre présence humaine au-dessus de la tente.

Elle est encore très effrayée, seule, isolée, ne sachant nullement d’où pouvait provenir une telle clarté.  Environ 15 minutes plus tard elle regarde l’heure, il est 3h30 du matin.  Elle croit qu’il s’est passé encore un quinze minutes supplémentaires lorsqu’elle affirme avoir “perdu conscience” ou comme c’est aussi possible, s’être endormie.

LA SECONDE EXPÉRIENCE

Marie s’éveille de nouveau mais cette fois elle est rassurée.  C’est le matin, la tente est éclairée et tout va bien.  Elle tourne la tête et c’est de nouveau la panique, la tente de ce côté est dans l’obscurité la plus totale.  La lumière est de retour.  Toujours aucun son. Après quelques instants la lumière se déplace doucement et disparaît une seconde fois.  Elle se rendort et par la suite s’éveille et c’est bel et bien le matin.  

LE CHIEN

 Elle a très hâte de quitter cet endroit pour aller raconter à sa cousine ce qui s’est passé.  Cette dernière demeure au bas de la montagne.  Elle apprend alors que le chien a jappé toute la nuit.  Cela étonne énormément Marie car elle aurait du l’entendre compte tenu de la petite distance qui les séparait.  C’est alors qu’elle se souvient n’avoir entendu aucun bruit, pas même le bruit normal de la forêt, des insectes.

L'ÉLÉMENT SPECTRAL TRAHI PAR LE CHIEN

Et c'est là où  j'interromps ce texte pour faire valoir l'aspect spectral de l'évenement qui ne laisse plus de doute. La témoin était sous le dôme, isolée des bruits tout autour.

UNE PEUR PANIQUE

 Depuis cet incident Marie n’est jamais retournée seule au site en question et ne peut dormir seule.  “Jamais je n’ai connue une peur aussi vive, aussi violente.”  Il est également important de mentionner qu’à son réveil elle a conservé l’empreinte d’un épouvantable cauchemar qu’elle semble refaire à l’occasion mais, sans jamais pouvoir s’en souvenir.

LA LUMIÈRE

 La première lumière est sous la forme de deux cercles l’un dans l’autre.  Tout est blanc.  Le contour est parfaitement délimité au point qu’il forme un cylindre à l’extérieur duquel aucune lumière n’existe : c’est un faisceau parfaitement défini et très intense.  Voilà qui exclut l’utilisation de tout projecteur connu et utilisé en plein bois.  Le diamètre était d’environ 5 pouces.  Selon Marie, la lumière n’était pas diminuée d’aucune façon par le plastique et la toile vert foncé de la tente.  La seconde lumière est différente et diffuse mais tout aussi inusitée à cette heure de la nuit.

LE RÉVEIL

 Marie affirme avoir reconnu son éveil pour l’avoir déjà vécu plusieurs années auparavant.  Nous sommes en 1978.  Au milieu de la nuit, Marie se fait réveiller, sans comprendre ce qui se passe. Elle s’assoit carrément dans son lit et c’est alors que son regard se dirige vers un coin de la chambre.  Elle y distingue une femme qui porte une blouse blanche étincelante en dentelle, mais ne voit pas sa figure.  Elle porte dans ses bras un enfant de six mois.  Sans parler, sans qu’aucun son ne soit émis, la dame lui présente l’enfant comme étant... sa fille.