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Nous allons vous présenter le témoin le plus important des rapports expérimentaux entre humains et extraterrestres.  À cette liste nous ajouterons bien sûr Whitley Strieber, Travis Walton, sans oublier bien sûr Betty et Barney Hill.  Plus récemment l’auteur Budd Hopkins récidivait avec l’Affaire Linda Cortile mais nous n’avons pas encore pris connaissance de son ouvrage Witnessed.
Il nous faudrait plusieurs heures pour faite le tour de l’affaire Betty Lucas et si nous voulions y aller en détail, il nous faudrait des semaines.  Nous allons donc nous en tenir à la dernière expérience relatée par Fowler, expérience qui aura la particularité de mettre votre confiance en son histoire à très rude épreuve.
Ce qu’elle a vécu et ce dont elle se souvient est à ce point fantastique que très peu d’ufologues osent traiter l’Affaire Andreasson comme une pierre d’assise.  Dans une entrevue qu’il accordait à des journalistes, l’ufologue expert des abductions, Budd Hopkins, a carrément avoué qu’il se méfiait des cas à l’intérieur desquels on retrouve des éléments mystiques, spirituels ou théologiques.  L’auteur Raymond Fowler lui-même reconnaît que ces éléments isolent Betty Lucas dans une classe à part.  Dans l’Affaire Travis Walton il n’existe aucun élément de ce genre.  On pourrait même parler de rapports typiquement humains entre les extraterrestres et lui-même.  Dans le cas de Whitley Strieber ses expériences sont dominées par des éléments qui appartiennent au monde de la fantaisie, non dans le sens qu’ils sont irréels mais dans le sens propre du terme.  Il lui est arrivé d’avoir avec eux des discussions très intellectuelles sur l’histoire des États-Unis.  Il fut plongé dans des scénarios très complexes qui lui sont exclusifs.  Roseline Pallascio pour sa part n’a rien vécu de tout cela : on lui a fait défiler le contenu presque entier d’une vie antérieure.
En y regardant de près on se rend compte que les scénarios vécus par les participants leur ressemblent ou répondent à leur caractère particulier.  Walton était un gaillard assez rude et peu raffiné, Strieber est un écrivain au texte lourd et aux images fantastiques, Lucas est une femme très pieuse et très croyante, Roseline est une passionnée d’histoire et ainsi de suite.  Chaque participant d’une rencontre de ce type peut donc s’attendre à voir un scénario qui semble tout indiqué pour sa personne.  Vous imaginez un peu le scénario qu’aurait à vivre l’auteur Stephen King si cela devait lui arriver ??? On peut se demander si les participants :
forgent leur scénario ou
subissent leur scénario ou
transforment la mémoire qu’ils en ont.
Pour ma part je crois qu’il s’agit d’un judicieux mélange des deux derniers. ( Je continue de penser de la sorte même de nos jours . L’esprit mental; de l’être humain finit toujours par teinter ses expériences mystiques ce qui toutefois n’enlève absolument rien à leur authenticité. ) Une femme très croyante comme Betty Lucas, très fleur bleue et très douce, vivra un scénario axé sur sa personne.  Il est fort possible qu’elle importe avec sa mémoire des événements vécus, des éléments qui vont adoucir son contenu.  Cela n’enlève rien à l’expérience, à son authenticité mais explique sans doute pourquoi chacun vit une expérience différente lorsqu’il se souvient, sous hypnose, de ce qu’elle fut.  En d’autres termes, le souvenir hypnotique peut teinter l’expérience et lui donner une saveur particulière.  Ceci dit, un souvenir teinté n’est pas un souvenir inventé.  Si le CEIPI pensait que les abductions sont des inventions pures et simples comme les sceptiques tentent de le crier sur tous les toits, nous ne perdrions pas de temps avec ces histoires.
ENLEVÉE DANS UNE BULLE
Le 23 juin 1989, Betty Lucas et son mari Bob dorment dans leur roulotte dans un bois quelque part au Connecticut.  C’est la nuit et Betty s’éveille et se retrouve assise sur le bord de son lit avec un désir très fort de se retrouver à l’extérieur.  Son mari la réconforte et lui dit : “Il n’en est pas question tu restes ici”.  Betty se couche et s’endort non sans avoir entendu un bruit très fort à l’extérieur qui se révélera être l’éclatement d’un arbre.  Voilà c’est tout. ( Tout comme pour bon nombre de témoiuns ne trouvez pas ? . J’ai vu ces lum,ières immenses sur mon terrain je me suis retrouvé dans la douche et …plus rien….)
Betty, malgré les séances d’hypnose dont elle connaît tout le contenu depuis 9 ans, n’a aucune idée de ce qui a pu se passer.  Cependant, en inspectant l’arbre parfaitement sain et sachant qu’aucun orage n’avait prévalu, elle se demanda ce qui avait bien pu lui causer autant de dommage.  Elle en fit part à Raymond Fowler.  Intrigué celui-ci crut reconnaître dans cette histoire un signe évident et demanda à Fred Max, l’hypnothérapeute dans toutes les sessions de l’Affaire Andreasson de fouiller cette histoire.
Dès que la session d’hypnose fut commencée Betty raconte qu’elle s’est éveillée pour être aussitôt tiraillée par le désir d’aller à l’extérieur.  Elle passa de longues minutes à tourner en rond dans la maison, changeant de pièce, tentant de se rendormir mais peine perdue elle finit par ouvrir la porte et sortir.  Son premier constat fut le silence absolu : pas de son d’insectes ou de grenouilles, de vent dans les arbres, rien, un silence total.  Puis elle vit dans le bois une espèce de bulle bleue, de la taille d’une personne.  Elle voulut s’enfuir mais elle était paralysée, incapable de bouger. En moins de deux elle se retrouva dans la bulle et s’éleva dans les airs, voyant très bien sa roulotte et les arbres autour. (figure 1)
Cette bulle est étrange et ne revient pas souvent dans les récits conventionnels.  Est-elle une invention ou une transformation de son esprit d’un appareil moins sophistiqué ? Est-ce l’image qu’on a bien voulu lui implanter ? Plusieurs experts, dont le Docteur John E. Mack, croient que parfois les souvenirs sont volontairement modifiés par les abducteurs.
Figure 1
Poursuivant son récit, Betty se retrouve brusquement ou plutôt subitement dans une pièce, sans aucune transition.  Ce fait est remarquable et nous l’avons soulevé avec tous nos témoins et la grande majorité des autres cas rapportés dans le monde : les abductions ne font presque jamais état de la façon dont les gens entrent et sortent du vaisseau.  Les sceptiques qui ne cessent de répéter que les abductees importent des images provenant de la littérature ou du cinéma devraient pourtant savoir que l’entrée et la sortie du vaisseau sont très faciles à imaginer.  Qu’il s’agisse de Invaders From Mars, Star Trek, Close Encounter of the Third Kind, E.T. et tous les autres films de cette nature, l’entrée et la sortie du vaisseau est spectaculaire, fort bien décrites et très stimulantes.  Après tout, le reste de leur récit est beaucoup plus spectaculaire, pourquoi donc n’arriveraient-ils à se fabriquer une entrée colorée digne des meilleurs scénarios ?
LES PREMIERS ÊTRES
Betty se retrouve alors dans une pièce étrange et la bulle qui l’entourait diminue de volume au point qu’elle devient une petite boule de lumière bleue qu’elle appellera plus une orbe.  Devant elle un petit être, puis un second, dont la description correspond à celle typique des petits gris mais dont les yeux semblent moins volumineux que dans d’autres rapports.  Elle reçoit une communication qu’on juge d’ordre télépathique l’enjoignant à se mettre à genoux.  (figure 2)
Figure 2
Puis on lui met un casque transparent sur la tête qui lui permet de mieux respirer.  (Travis Walton a également rapporté que l’humanoïde qui le surpris dans le vaisseau était équipé d’un masque ou casque transparent.)  Affligée d’un mal de tête persistant, Betty vit alors celui-ci se dissiper aussitôt. ( Ce qui suggère peut-être une atmosphère plus près du bioxyde de carbone, mortel pour l’humain après plusieurs minutes) Un des êtres porte aussi le même casque et invite Betty à le suivre au travers d’une porte.  L’être passe devant elle et il semble se transformer en gelée.  Elle passe à son tour et a l’impression d’être entourée de jello.  (Catherine, on s’en souviendra nous a déjà raconté s’être élevée au-dessus d’un plancher qui semblait fait en gelée.  Betty semble respirer cette gelée et a grand peine à définir ce qu’elle ressent. (Voir CEIPI en rappel 4)
Après quelques instant elle ressent une lourdeur aux épaules, comme si elle était sous l’effet de la boisson.  Elle les suit en marchant lentement puis on lui dit de se mettre à genoux de nouveau et on lui retire le casque.  Elle se sent alors plus légère.  Elle est alors dans une autre pièce.  Elle peut voir des lumières briller sur le mur.  C’est alors qu’elle revoit la petite boule bleue qui la suit.  Elle est de la grosseur d’une orange.  On la change de pièce une autre fois et c’est alors qu’elle perçoit une odeur d’humidité.
FORÊT DE CRISTAL
Cette section du témoignage de Betty Andreasson a causé de multiples maux de têtes aux ufologues concernés par les événements.  Il s’agit tout simplement de se rappeler que des êtres provenant de mondes inconnus et capables de produire une technologie à la frontière de l’énergie pure sont sans doute en mesure de créer des endroits qui semblent sortir tout droit d’un conte de fées.  Comme vous pouvez le constater, on est loin ici de la base de soucoupes volantes armées de lasers ! Ce n’est pas la première fois que Betty se retrouve dans cette forêt de cristal.  Elle y est déjà venue en 1950 lors d’une des premières expériences avec les Visiteurs.  Avant d’y pénétrer, elle doit chausser des souliers transparents. (figure 3)
Figure 3
On comprendra plus tard que ces souliers ont un effet isolateur avec l’environnement très particulier de cette forêt de cristal.  Qu’il soit su cependant que ce ne sont pas les êtres qui ont donné ce nom à l’emplacement mais Betty qui s’est fiée simplement sur son impression personnelle qu’il s’agissait de cristal ! Lorsqu’elle touche à quelque chose, que ce soit une fleur ou un insecte, il perd aussitôt sa consistance de cristal, s’anime et après quelques secondes redevient ce qu’il était.  À ce récit, je comprends parfaitement la résistance que certains peuvent avoir.  Il n’est pas aisé de comprendre ou de croire que des êtres, si évolués soient-ils, fabriquent et pour quels desseins, une forêt de cristal.  Malgré mes propres réserves, je ne peux m’empêcher d’imaginer ce qu’un animal de la forêt penserait de nous s’il devait entrer au Musée des Sciences de la Nature et voir tous ses collègues empaillés, immobiles l’oeil fixe et le pelage éteint.  Betty raconte alors qu’elle entendit un bruit sourd et très fort et se mit à courir. (figure 4)
Mal lui en pris, elle perdit un soulier et tomba dans l’eau. C’est à ce moment qu’elle affirme avoir entendu le petit être lui avoir dit de courir et c’est en tombant dans un petit étang, dont l’eau cristallisée reprit sa forme naturelle, qu’elle vit également des bandes de lumières s’allumer de partout.  (figure 5)
Des êtres s’approchent et la tire de là. On lui dit : Le Great One s’est déplacé pour ouvrir la Grande Porte ! On place alors Betty dans une bulle transparente, on lui remet son soulier et elle en descend pendant que des êtres plus grands et purement lumineux semblent s’activer autour de l’étang aux fins de le réparer ! (figure 6)
Agenouillée sur le sol, tout ce qu’elle touche reprend sa couleur naturelle.  Elle est éberluée.
Figure 7
C’est alors que d’un tunnel apparaît une grande bulle de verre.  Elle y est installée et circule maintenant à bord de cette sphère dans le tunnel.  Elle flotte à l’intérieur de cette bulle et elle a, à ses côtés, de façon constante, la curieuse bulle bleue de la grosseur d’une orange.  Plus tard elle comprendra que cette bulle est une orbe, qu’elle est animée de sa propre intelligence et qu’elle est en sorte une forme d’archives, pouvant avoir la taille d’un atome ou devenir très large.  Elle va jusqu’à dire qu’elles sont intelligentes au même titre que la Terre, les étoiles et les planètes.  (Une théorie voulant que la Terre soit un organisme vivant a été surnommé Gaia.)  Elle descend de la sphère et est accueillie par deux petits gris.  Ils lui confirment que les orbes recueillent la connaissance et nous suivent constamment, bien qu’ils soient invisibles à nos yeux. (figure 8)
Les êtres l’invitent maintenant à les suivre.  Un se place derrière elle et l’autre devant.  Ils se dirigent vers un vaisseau plus conventionnel.  À ce moment de l’histoire, l’auteur Raymond Fowler relate qu’en 1950 Betty avait laissé sous-entendre que cette forêt de cristal pouvait avoir été emménagée sous terre.  Le récit reprend plus loin et cette fois Betty Andreasson se dirige dans l’espace vers un vaisseau mère. ( Je suis effectivement convaincu que bon nombre d’expériences vécues par nos témoins ne le sont pas dans des vaisseaux, sauf lorsqu’ils se retrouvent sur un vaisseau-mère. J’ai la conviction qu’il s’agit plutôt d’endroits emménagés sur Terre, sous terre devrais-je ajouter ou plus encore comme l’Affaire Angie le suggère, sous la mer. )
LE VAISSEAU MÈRE
Elle est dans une bulle soutient-elle, et c’est d’un espace d’apparence vitrée qu’elle observe l’immense vaisseau devant elle.  Cette fois elle est bel et bien dans l’espace puisque les étoiles sont parfaitement visibles. (figure 9)
L’objet est en forme de tube avec trois anneaux : aux deux extrémités et qui tournent dans le
sens des aiguilles et un autre au centre qui tourne dans le sens contraire.  À l’avant du vaisseau elle distingue clairement un espace vitrée à l’intérieur duquel  se trouvent des étages superposés sur lesquels elle remarque des orifices.  À sa grande stupéfaction elle constate qu’il s’agit en réalité de planchers servant à recevoir les plus petits vaisseaux.
À un moment donné le gigantesque tube émets des torrents de fumée brumeuse par de plus petits orifices.  Il s’agit là d’un détail fort important puisque la propulsion magnétohydrodynamique telle qu’expliquée par André Pilon (voir CEIPI en rappel 26) explique fort bien ce phénomène.  On notera aussi que les trois anneaux sont rétractables et disparaissent presque entièrement dans la structure du vaisseau.
(figure 10)
Betty raconte qu’ils vont pénétrer dans le gigantesque appareil.  Elle peut mieux décrire ce qu’elle voit et puisqu’une image vaut mille mots regardons de près cette image de l’extrémité gauche de l’engin. (figure 11)
LES ÊTRES
Betty verra alors trois différents types d’êtres extraterrestres : les petits gris, de grands blonds vêtus de robes serrées à la taille et d’autres comme eux mais qui semblent être beaucoup plus vieux, voire extrêmement âgés.  Elle ne verra ceux-ci que quelques instants.  Ils seront escortés dans une autre pièce et elle ne les reverra plus jamais.  Puisqu’elle appendra plus tard que ces êtres sont sans âge on se demande ce qu’ils sont. (figure 12)
LES YEUX
Une des plus étonnantes révélations de Betty Andreasson sera le fait qu’elle soit témoin d’une opération pratiquée par les gris... sur eux-mêmes, au niveau des yeux. (figure 13)
On retire leurs orbites pour les remplacer par d’autres cultivées, semblent-ils, sur d’étranges créatures préservées dans des endroits difficiles à décrire.  Ces créatures sont ensuite emmenées en laboratoire où leurs yeux sont enlevés.  Tout comme certains de nos animaux qui voient leur membre repousser après ablation, il en de même pour les yeux de ces créatures.  De plus, elle aurait appris que les petits gris sont au service des Elders ou des Anciens qui sont les blonds dont on a déjà discuté.
Figure 14
Ce sont eux d’ailleurs qui vont remettre les nouveaux yeux en place au cours d’une opération complète qui relève de la chirurgie à la fois physique et psychique.  Après l’opération, il semble que les gris soient soumis à un test de vérification.(figure15)
LE GRAND RITUEL
Betty est conduite dans une pièce remarquable par ses détails.  Dans un premier temps, elle entend une musique qui lui rappelle un xylophone.  Puis, elle voit un cylindre transparent en angle sur le mur au travers duquel elle voit des boules de diverses dimensions monter et descendre le long du tube.  Un peu plus à gauche un être est occupé avec un contenant suspendu dans lequel se trouvent des objets de forme pyramidale et desquels s’échappent des lumières lorsque l’être y passe ses mains.  Ses lumières vont ensuite dans un bassin un peu plus bas dans lequel se trouve un liquide indéfini.  Au centre, elle voit dans une fenêtre triangulaire un mystérieux objet fait de cristal sous lequel il semble y avoir des signes d’écritures inconnus.  ( Roseline Pallascio raconte exactement la même chose.) C’est alors que l’être attend quelques instants puis prend les lumières du bassin et les glisse quelque part dans sa robe. (figure 16)
Par le suite, Betty est conduite dans une très grande salle dont la description ne peut se faire qu’en analysant le dessin qu’elle en a fait.  Au début elle voit une immense boule entourée de cercles.  Elle remarque une fois de plus la présence d’un cylindre identique à celui observé dans la pièce précédente. (figure 17)
Les cercles se referment et la boule devient un écran tridimensionnel qui diffuse des images de Betty lorsqu’elle était très jeune.  Elle reconnaît la scène au cours de laquelle une commotion s’était emparée de la salle alors que le prêcheur s’était mis à parler en langues.  Betty venait de faire un acte de foi quelconque.  L’écran la montre debout avec, flottant au-dessus de la salle, un des êtres blonds et un second être directement placé derrière le révérend. (figure 18)
Tout cela semble indiquer que les anges, les miracles, les guérisons spirituelles et plusieurs autres phénomènes récupérés par la Foi religieuse ont des origines plus près d’une réalité métaphysique, extradimensionnelle et extraterrestre que Divines au sens large du terme.  Ceci n’atteint nullement la Foi qu’on peut avoir en Dieu ou en un Dieu Suprême, cela replace simplement la hiérarchie des interventions à un niveau moins élevé que prévu lorsqu’il est question des terriens. ( Est-il nécessaire de vous dire que cette révélation de Betty n’est pas tombée dans l’oreille d’un sourd moi qui osait prétendre depuis toujours  que la religion n’était qu’un masque inventé par l’homme pour s’approprier toute l’attention de milliards d’hommes et de femmes.) Au cours de la dernière
Figure 18
conférence sur ce sujet, certains membres du CEIPI bien informés sur cette question ont affirmé que lorsque les participants d’une cérémonie de ce genre se mettent à parler en langues, ils semblent être sous le contrôle d’une force quelconque, ne se possèdent plus et parlent dans un langage entièrement inconnu sur Terre.  Une autre ajoutait même : “Selon la croyance, parler en langue est une facon directe d’être en communication avec Dieu”.Plus tard, Betty voit les trois êtres se réunir et joindre leurs paumes de mains.  À ce moment précis, un jet de lumière surgit de leur front et forme un triangle.  Au centre surgit un cercle de lumière.
Figure 19
(J’ai personnellement vécu une expérience de ce genre il y a de nombreuses années alors que j’ai vu très distinctement ce cercle de lumière couplé avec des bandes lumineuses.  Le souvenir que j’en ai s’est fait sans l’aide de l’hypnose et je sais très bien qu’il y a eu une importante période manquante de temps.  Pour l’instant je n’en sais pas plus.)
Puis, deux autres êtres sont venus joindre les trois premiers et c’est alors que s’est formée une image lumineuse absolument incroyable et qui n’est rien d’autre que la célèbre Étoile de David, symbole de la religion juive.
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Après quelques instants alors que les êtres entonnaient ce que certains vont appeler un mantra OOOOOOOOOOOOOO, ils ont levé les mains et brisé le cercle qui s’est aussitôt transformé en une boule de lumière. (figure 21)
De leurs mains surgissaient des jets de lumière.  Ils ont ainsi fabriqué une boule lumineuse qu’ils ont présenté à Betty. (figure  22)  Voilà donc un rituel qui n’est pas sans rappeler le principe voulant que plusieurs religions ont peut-être un jour été initiées à partir d’expériences de la sorte vécues par leurs fondateurs.  On peut penser aux Pères de l’Église ( depuis Abraham jusqu’à Moïse, et plus tard Jésus, les apôtres, certains de ses disciples, Paul etc..) aux fondateur de l’Islam, aux kabbalistes juifs et même à Joseph Smith fondateur de la religion des mormons et dont le témoignage ressemble davantage à celui d’un contacté que tout autre.  Nous avons souligné alors que de telles conclusions sont conditionnelles à une acceptation tacite de l’observation de Lucas, sans influence de sa part ce qui n’a toujours pas été démontré.
Betty tient donc cette fameuse boule dans ses mains mais qu’on lui enlève aussitôt pour la placer sur un support. C’est alors qu’un des grands blonds s’approche d’elle et lui demande de retirer sa robe. Betty réalise alors qu’il fait allusion à son corps plutôt qu’à son vêtement puisqu’elle effectue aussitôt une sortie de son corps laissant assise derrière elle son enveloppe matérielle.
Figure 23.
Elle demande alors qui est OH celui dont ils ont dit qu’ils étaient les ambassadeurs. Le réponse qui vient est complexe et l’être lui dit : «  Oh est la présence interne, externe et éternelle » Il; ajoute alors qu’il est temps de partir et que nous allons retourner sur Terre. Fait intéressant, les déplacements qui vont suivre sont de nature physique et matérielle mais uniquement lors qu’arrivés à destination. L’entre- deux est non expliqué….En d’autres termes Betty et son compagnon vont se déplacer en marchant dans le vaisseau vers une ouverture et pfffuiitt se sont retrouvés sur Terre. ( Par moment je repense à l’Affaire Doris…)
Ce qui suit est étonnant et a suscité des échanges forts intéressants lors de la rencontre du CEIPI. Betty et le grand blond sont maintenant dans une forêt. Sur le sol, elle voit plusieurs vagabonds, sales aux cheveux hirsutes qui semblent dormir. Le grand blond s’approche et l’un des hommes se lève. Betty constate alors qu’il est entouré de lumière. On peut aussitôt se demander si le vagabond est à l’état matériel ou pas. Il est possible qu’en réintégrant son corps il oublie ce qui vient de se passer, il est même possible qu’une personne marchant dans les bois tout près d’eux n’aurait absolument rien vu de la scène puisque tout cela se serait passé dans une autre dimension. ( C’est là qu’on se demande qui donc était dans la maison avec Jacques et Lucie, qui donc était avec Michael dans sa voiture ???)
Figure 24
Quoiqu’il en soit le grand blond prend une série de petites boules de lumière dont nous avons vu précédemment comment elles étaient fabriqués et laisse le choix au vagabond. Ce dernier fixe son choix sur l’une d’entre elle. La lumière dans la boule que tien Betty passe du violet au bleu ce qui semble déterminer qu’il y a un lien entre la boule de Betty et les plus petites que tient l’être dans sa main.
Par un simple toucher sur son épaule Betty ( qui est toujours en de hors de son corps) est transportée de la forêt dans une chambre d’hôpital. Impossible pour elle de savoir si elle est aux États-Unis, en Europe ou même sur la Terre.  Dans cette scène
figure 25
Betty et le grand blond sont invisibles devant un homme à l’article de la mort. Une femme, sans doute la sienne est à ses côtés et semble très triste. De toute évidence ils sont ignorants de leur présence. C’est alors que Betty voit deux petites formes noires s’agiter à la tête du lit comme pour prendre quelque chose à l’homme qui s’éteint.  Le grand blond prend alors deux petites boules de lumière et lance celle-ci sur les deux êtres qui disparaissent, libérant l’homme. La boule dans les mains de Betty passe du violette au vert.
( Un questionnement inévitable suit cette scène. Rapporté dans le document du CEOIPI je l’écourte ici pour s’en tenir à l’essentiel : Un rapport très net entre un être vivant à bord d’un vaisseau-mère comme nous l’avons vu intervient ici directement dans une lutte entre un humain mourant et deux créatures sombres. Personne ne peut «  arracher »l’Esprit au corps, c’est du cinéma bon marché, mais que cherchaient à faire ces deux petites vermines ? Sucer l’énergie restante du moribond ?   Que serait-il advenu si le grand blond n’était pas intervenu ?  C’est très exactement le débat que j’ai lancé dans mes trois derniers livres
Ce dont je n’ai jamais parlé
L’École Invisible
Les Intelligences Supérieures
Les IS sont parmi nous en tout temps ! )
Betty et son compagnon se retrouve instantanément dans une forêt. Une autre  ou la même on ne sait pas. Il y a là un vaisseau et deux petits Gris vêtus de bleu comme c’est très souvent le cas pour Betty. Ils entrent dans le vaisseau et pénètrent dans une pièce. La boule de lumière redevient blanche. Elle demande où va-t-on ? et la réponse est : Nous allons voir l’UN.
Fowler explique à quel point ce UN dérange. Est-ce Dieu, Jésus-Christ ou leur Chef. Betty refuse obstinément de répondre à leur question chaque fois qu’il en fait la demande.. Un Gris s’avance et réclame la boule de lumière. Betty lui remet mais se dit très attristée de s’en défaire. Sans ressentir la moindre vibration indiquant que le vaisseau est en marche ou se déplace il lui semble pourtant qu’il vient de s’arrêter. Ils sortent. ( Elle n’est toujours pas dans son corps)
( A ce point vous avez compris que le témoin physique est toujours dans le vaisseau-mère bien que nous verrons plus loin qu’ils ont ramené son corps dans sa maison pendant qu’elle était partie avec le grand blond mais en gros cela démontre que l’aventure vécu par Betty est en sortie extra-corporelle de^puis un bon bout de temps. Cela signifie que les Gris comme les Blonds fonctionnent probablement presque tout le temps dans ce mode et non physiquement dans notre tri-réalité !
C’est alors que l’hypnologue perd les pédales et ne parvient plus à suivre Betty. Ce qu’elle raconte est ponctué de tant d’exclamations de surprises de cris admiratifs sans aucune description qu’il ne sait plus comment reprendre le contrôle de la session.)
Ses émotions grandissent il règne à l’extérieur du vaisseau une lumière absolument magnifique, indescriptible ( très fréquemment rapportée dans les EMI). Ils doivent traverser un portail et pour ce faire, deviennent tous lumineux, c’est à dire elle le grand Blond et le Gris deviennent des entités de lumières : bleue pour le Gris, blanche pour le grand blond et dorée pour elle !  Le reste de la description est purement émotionnel
Figure 26
Le terme utilisé par Betty est «  ravissement » ce qui a un sens religieux comme on sait.  Betty ne décrit rien, tout n’est qu’épithètes : merveilleux, extraordinaire, ahurissant, etc….Elle est comme une enfant devant son premier feu d’artifice, aux premières loges !  D’ailleurs le tout se termine par un ballet d’orbes de toutes les couleurs et grosseurs sur une musique qu’elle n’arrivera jamais à qualifier. Fowler rédigera un chapitre entier uniquement sur cette expérience  reliant l’expérience de Betty à celle décrites par Kenneth Ring. Il conclura par cette phrase pour le moins explosive : La mort est l’ultime Enlèvement.
Tout s’achève pour Betty
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Elle va remonter dans une bulle et revient sur Terre. Elle voit son corps sagement assis dans le salon et le réintègre comme si de rien n’était
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On change de registre ici. Fowler nous présente une autre session d’hypnose au8 cours de laquelle Betty est dans son véhicule avec son mari, au Ciné-Parc. Pendant la pause ils entendent un bruit sourd et provenant de l’arrière du véhicule. Betty demande a son mari d’aller voir mais il est comme «  absent ». Par contre du véhicule voisin sort le conducteur que Betty entend dire : En tout cas c’est pas une crevaison ». Après le film, sur la route une intense lumière blanche envahit l’intérieur du véhicule, son mari a les bras tendus sur le volant et n’a aucune expression sur le visage, Betty expérimente alors une sortie extra-corporelle et voit que des petits êtres sont sur le toit du véhicule en marche et cherchent a arracher quelque chose du véhicule. Deux autres véhicules sont là également et les portes sont ouvertes abandonnés…
Figure 29
Tout cela baigne dans une lumière blanche mais c’est alors qu’une lumière beaucoup plus puissante surgit, elle se retrouve à bord ‘un vaisseau, le grand blond regarde vers les voitures, chassent les êtres, c’est confus….puis soudainement elle est à bord de son véhicule  arrivée à destination avec 45 minutes de retard
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Dans un autre épisode, elle et son mari voit s’introduire dans leur chambre un objet très étrange
31, pâle transparent, munis d’appendices rappelant une pieuvre. Après être passé au travers de la fenêtre il s’immobilise et les appendices s’ouvrent comme les doigts d’une main et il en surgit une lumière très forte. Betty sort de son corps et se retrouve avec un petit Gris dans une pièce se trouve sa fille Becky. Elle est assise près d’un tableau de contrôle en train de travailler avec ses mains sur des symboles écrits (  Jim Sparks a vécu exactement la même situation et non nombre d’autres ont rapporté avoir eu à «  étudier » ces écritures, comme l’École Invisible le démontre)  Elle veut poser ses mains sur les épaules de sa fille mais n’y parvient pas. Sa fille est bien là physiquement mais pas elle.  On explique a Betty que sa fille s’entraîne et que cela date de sa tendre enfance. Betty expliquera plus tard à Fowler que sa fille avait d’étonnantes dispositions pour le dessin et que certaines d’entre eux malgré leur signification inconnue avaient une cohérence qui étonnait ses professeurs.
32
Ce qui sera toutefois son plus grand étonnement c’est lorsque Betty va passer dans une autre pièce et verra le corps entièrement nu d’une femme sur table. SON corps a elle.  Elle va le réintégrer mais se réveillera dans son lit !

BETTY ANDREASSON: Le témoin du siècle ou la folle du logis ? 

Un article de Jean Casault

 

(Exceptionnellement en raison du caractère « nouvelle ufologie » très prononcé de ce dossier j’interviendrai plusieurs fois en italique et entre parenthèses. Ce dossier est extrêmement important. Il est crédible, extrêmement précis, fort bien illustré par le témoin même. Il fait la démonstration brutale que les IS sont plus que des « explorateurs ». Évidemment il ne s’agit là que de ceux rencontrés par Betty. Cela ne donne pas nécessairement le nom à tous les grands blonds et tous les Gris, mais nous avons apparemment là une expérience malgré tout très révélatrice du comportement de certaines IS très évoluées et très avancées. ) 

Qui est Betty Andreasson ? Une américaine, mère de famille et simple ménagère avec qui j'ai correspondu à quel;quea reeprises.  Très tôt dans son enfance, soit dès 1950, elle aurait vécue ses premiers rapports avec des extraterrestres.  L’abondance de matériel est incroyable : trop selon certains, pas assez selon d’autres.  Andreasson, connue maintenant sous le nom de Betty Lucas a fait l’objet d’un quatrième ouvrage par l’auteur Raymond Fowler.  Il y eut The Andreasson Affair, The Andreasson Affair Phase Two, The Watchers et The Watchers II. 

Je vais vous présenter le témoin le plus important des rapports expérimentaux entre humains et extraterrestres.  À cette liste j'ajouterai bien sûr Whitley Strieber, Travis Walton, sans oublier bien sûr Betty et Barney Hill.  

Il nous faudrait plusieurs heures pour faite le tour de l’affaire Betty Lucas et si nous voulions y aller en détail, il nous faudrait des semaines.  Nous allons donc nous en tenir à la dernière expérience relatée par Fowler, expérience qui aura la particularité de mettre votre confiance en son histoire à très rude épreuve.Ce qu’elle a vécu et ce dont elle se souvient est à ce point fantastique que très peu d’ufologues osent traiter l’Affaire Andreasson comme une pierre d’assise.  Dans une entrevue qu’il accordait à des journalistes, l’ufologue expert des enlèvements Budd Hopkins, a carrément avoué qu’il se méfiait des cas à l’intérieur desquels on retrouve des éléments mystiques, spirituels ou théologiques.  L’auteur Raymond Fowler lui-même reconnaît que ces éléments isolent Betty Lucas dans une classe à part.

 Dans l’Affaire Travis Walton il n’existe aucun élément de ce genre.  On pourrait même parler de rapports typiquement humains entre les extraterrestres et lui-même.  Dans le cas de Whitley Strieber ses expériences sont dominées par des éléments qui appartiennent au monde de la fantaisie, non dans le sens qu’ils sont irréels mais dans le sens propre du terme.  Il lui est arrivé d’avoir avec eux des discussions très intellectuelles sur l’histoire des États-Unis.  Il fut plongé dans des scénarios très complexes qui lui sont exclusifs.  Roseline Pallascio pour sa part n’a rien vécu de tout cela : on lui a fait défiler le contenu presque entier d’une vie antérieure.

En y regardant de près on se rend compte que les scénarios vécus par les participants leur ressemblent ou répondent à leur caractère particulier.  Walton était un gaillard assez rude et peu raffiné, Strieber est un écrivain au texte lourd et aux images fantastiques, Lucas est une femme très pieuse et très croyante, Roseline est une passionnée d’histoire et ainsi de suite.  Chaque participant d’une rencontre de ce type peut donc s’attendre à voir un scénario qui semble tout indiqué pour sa personne.  Vous imaginez un peu le scénario qu’aurait à vivre l’auteur Stephen King si cela devait lui arriver ??? On peut se demander si les participants :forgent leur scénario ou subissent leur scénario ou transforment la mémoire qu’ils en ont.

Pour ma part je crois qu’il s’agit d’un judicieux mélange des deux derniers. ( Je continue de penser de la sorte même de nos jours . L’esprit mental; de l’être humain finit toujours par teinter ses expériences mystiques ce qui toutefois n’enlève absolument rien à leur authenticité. ) Une femme très croyante comme Betty Lucas, très fleur bleue et très douce, vivra un scénario axé sur sa personne.  Il est fort possible qu’elle importe avec sa mémoire des événements vécus, des éléments qui vont adoucir son contenu.  Cela n’enlève rien à l’expérience, à son authenticité mais explique sans doute pourquoi chacun vit une expérience différente lorsqu’il se souvient, sous hypnose, de ce qu’elle fut.  En d’autres termes, le souvenir hypnotique peut teinter l’expérience et lui donner une saveur particulière.  Ceci dit, un souvenir teinté n’est pas un souvenir inventé.  Si le CEIPI pensait que les abductions sont des inventions pures et simples comme les sceptiques tentent de le crier sur tous les toits, nous ne perdrions pas de temps avec ces histoires.

ENLEVÉE DANS UNE BULLE

Le 23 juin 1989, Betty Lucas et son mari Bob dorment dans leur roulotte dans un bois quelque part au Connecticut.  C’est la nuit et Betty s’éveille et se retrouve assise sur le bord de son lit avec un désir très fort de se retrouver à l’extérieur.  Son mari la réconforte et lui dit : “Il n’en est pas question tu restes ici”.  Betty se couche et s’endort non sans avoir entendu un bruit très fort à l’extérieur qui se révélera être l’éclatement d’un arbre.  Voilà c’est tout. ( Tout comme pour bon nombre de témoins ne trouvez pas ?  J’ai vu ces lumières immenses sur mon terrain je me suis retrouvé dans la douche et …plus rien….)

Betty, malgré les séances d’hypnose dont elle connaît tout le contenu depuis 9 ans, n’a aucune idée de ce qui a pu se passer. Cependant, en inspectant l’arbre parfaitement sain et sachant qu’aucun orage n’avait prévalu, elle se demanda ce qui avait bien pu lui causer autant de dommage.  Elle en fit part à Raymond Fowler.  Intrigué celui-ci crut reconnaître dans cette histoire un signe évident et demanda à Fred Max, l’hypnothérapeute dans toutes les sessions de l’Affaire Andreasson de fouiller cette histoire.

Dès que la session d’hypnose fut commencée, Betty raconte qu’elle s’est éveillée pour être aussitôt tiraillée par le désir d’aller à l’extérieur.  Elle passa de longues minutes à tourner en rond dans la maison, changeant de pièce, tentant de se rendormir mais peine perdue elle finit par ouvrir la porte et sortir.  Son premier constat fut le silence absolu : pas de son d’insectes ou de grenouilles, de vent dans les arbres, rien, un silence total. ( C'est l'effet de cloche ou le facteur Oz que nous connaissons très bien maintenant) Puis elle vit dans le bois une espèce de bulle bleue, de la taille d’une personne.  Elle voulut s’enfuir mais elle était paralysée, incapable de bouger. En moins de deux elle se retrouva dans la bulle et s’éleva dans les airs, voyant très bien sa roulotte et les arbres autour.

Cette bulle est étrange et ne revient pas souvent dans les récits conventionnels.  Est-elle une invention ou une transformation de son esprit d’un appareil moins sophistiqué ? Est-ce l’image qu’on a bien voulu lui implanter ? Plusieurs experts, dont le Docteur John E. Mack, croient que parfois les souvenirs sont volontairement modifiés par les abducteurs.

 

Poursuivant son récit, Betty se retrouve brusquement ou plutôt subitement dans une pièce, sans aucune transition.  Ce fait est remarquable et nous l’avons soulevé avec tous nos témoins et la grande majorité des autres cas rapportés dans le monde : les abductions ne font presque jamais état de la façon dont les gens entrent et sortent du vaisseau.  Les sceptiques qui ne cessent de répéter que les abductees importent des images provenant de la littérature ou du cinéma devraient pourtant savoir que l’entrée et la sortie du vaisseau sont très faciles à imaginer.  Qu’il s’agisse de Invaders From Mars, Star Trek, Close Encounter of the Third Kind, E.T. et tous les autres films de cette nature, l’entrée et la sortie du vaisseau est spectaculaire, fort bien décrites et très stimulantes.  Après tout, le reste de leur récit est beaucoup plus spectaculaire, pourquoi donc n’arriveraient-ils à se fabriquer une entrée colorée digne des meilleurs scénarios ? 

LES PREMIERS ÊTRES

Betty se retrouve alors dans une pièce étrange et la bulle qui l’entourait diminue de volume au point qu’elle devient une petite boule de lumière bleue qu’elle appellera une orbe.  Devant elle, un petit être, puis un second, dont la description correspond à celle typique des petits gris mais dont les yeux semblent moins volumineux que dans d’autres rapports.  Elle reçoit une communication qu’on juge d’ordre télépathique l’enjoignant à se mettre à genoux.  

Puis on lui met un casque transparent sur la tête qui lui permet de mieux respirer.  (Travis Walton a également rapporté que l’humanoïde qui le surpris dans le vaisseau était équipé d’un masque ou casque transparent.)  Affligée d’un mal de tête persistant, Betty vit alors celui-ci se dissiper aussitôt. ( Ce qui suggère peut-être une atmosphère plus près du bioxyde de carbone, mortel pour l’humain après plusieurs minutes) Un des êtres porte aussi le même casque et invite Betty à le suivre au travers d’une porte.  L’être passe devant elle et il semble se transformer en gelée.  Elle passe à son tour et a l’impression d’être entourée de jello.  (Catherine, on s’en souviendra nous a déjà raconté s’être élevée au-dessus d’un plancher qui semblait fait en gelée.  Betty semble respirer cette gelée et a grand peine à définir ce qu’elle ressent. (Voir CEIPI en rappel 4)

Après quelques instant elle ressent une lourdeur aux épaules, comme si elle était sous l’effet de la boisson.  Elle les suit en marchant lentement puis on lui dit de se mettre à genoux de nouveau et on lui retire le casque.  Elle se sent alors plus légère.  Elle est alors dans une autre pièce.  Elle peut voir des lumières briller sur le mur.  C’est alors qu’elle revoit la petite boule bleue qui la suit.  Elle est de la grosseur d’une orange.  On la change de pièce une autre fois et c’est alors qu’elle perçoit une odeur d’humidité.

FORÊT DE CRISTAL

Cette section du témoignage de Betty Andreasson a causé de multiples maux de têtes aux ufologues concernés par les événements.  Il s’agit tout simplement de se rappeler que des êtres provenant de mondes inconnus et capables de produire une technologie à la frontière de l’énergie pure sont sans doute en mesure de créer des endroits qui semblent sortir tout droit d’un conte de fées.  Comme vous pouvez le constater, on est loin ici de la base de soucoupes volantes armées de lasers ! Ce n’est pas la première fois que Betty se retrouve dans cette forêt de cristal.  Elle y est déjà venue en 1950 lors d’une des premières expériences avec les Visiteurs.  Avant d’y pénétrer, elle doit chausser des souliers transparents. 

 

On comprendra plus tard que ces souliers ont un effet isolateur avec l’environnement très particulier de cette forêt de cristal.  Qu’il soit su cependant que ce ne sont pas les êtres qui ont donné ce nom à l’emplacement mais Betty qui s’est fiée simplement sur son impression personnelle qu’il s’agissait de cristal ! Lorsqu’elle touche à quelque chose, que ce soit une fleur ou un insecte, il perd aussitôt sa consistance de cristal, s’anime et après quelques secondes redevient ce qu’il était.  À ce récit, je comprends parfaitement la résistance que certains peuvent avoir.  Il n’est pas aisé de comprendre ou de croire que des êtres, si évolués soient-ils, fabriquent et pour quels desseins, une forêt de cristal.  Malgré mes propres réserves, je ne peux m’empêcher d’imaginer ce qu’un animal de la forêt penserait de nous s’il devait entrer au Musée des Sciences de la Nature et voir tous ses collègues empaillés, immobiles l’oeil fixe et le pelage éteint.  Betty raconte alors qu’elle entendit un bruit sourd et très fort et se mit à courir. 

Mal lui en pris, elle perdit un soulier et tomba dans l’eau. C’est à ce moment qu’elle affirme avoir entendu le petit être lui avoir dit de courir et c’est en tombant dans un petit étang, dont l’eau cristallisée reprit sa forme naturelle, qu’elle vit également des bandes de lumières s’allumer de partout.

Des êtres s’approchent et la tire de là. On lui dit : Le Great One s’est déplacé pour ouvrir la Grande Porte ! On place alors Betty dans une bulle transparente, on lui remet son soulier et elle en descend pendant que des êtres plus grands et purement lumineux semblent s’activer autour de l’étang aux fins de le réparer ! (figure 6) Agenouillée sur le sol, tout ce qu’elle touche reprend sa couleur naturelle.  Elle est éberluée.

 

C’est alors que d’un tunnel apparaît une grande bulle de verre.  Elle y est installée et circule maintenant à bord de cette sphère dans le tunnel.  Elle flotte à l’intérieur de cette bulle et elle a, à ses côtés, de façon constante, la curieuse bulle bleue de la grosseur d’une orange.  Plus tard elle comprendra que cette bulle est une orbe, qu’elle est animée de sa propre intelligence et qu’elle est en sorte une forme d’archives, pouvant avoir la taille d’un atome ou devenir très large.  Elle va jusqu’à dire qu’elles sont intelligentes au même titre que la Terre, les étoiles et les planètes.  (Une théorie voulant que la Terre soit un organisme vivant a été surnommé Gaia.)  Elle descend de la sphère et est accueillie par deux petits gris.  Ils lui confirment que les orbes recueillent la connaissance et nous suivent constamment, bien qu’ils soient invisibles à nos yeux.

 

Les êtres l’invitent maintenant à les suivre.  Un se place derrière elle et l’autre devant.  Ils se dirigent vers un vaisseau plus conventionnel.  À ce moment de l’histoire, l’auteur Raymond Fowler relate qu’en 1950 Betty avait laissé sous-entendre que cette forêt de cristal pouvait avoir été emménagée sous terre.  Le récit reprend plus loin et cette fois Betty Andreasson se dirige dans l’espace vers un vaisseau mère. ( Je suis effectivement convaincu que bon nombre d’expériences vécues par nos témoins ne le sont pas dans des vaisseaux, sauf lorsqu’ils se retrouvent sur un vaisseau-mère. J’ai la conviction qu’il s’agit plutôt d’endroits emménagés sur Terre, sous terre devrais-je ajouter ou plus encore comme l’Affaire Angie le suggère, sous la mer. )

LE VAISSEAU MÈRE

Elle est dans une bulle soutient-elle, et c’est d’un espace d’apparence vitrée qu’elle observe l’immense vaisseau devant elle.  Cette fois elle est bel et bien dans l’espace puisque les étoiles sont parfaitement visibles. (figure 9)

L’objet est en forme de tube avec trois anneaux : aux deux extrémités et qui tournent dans le  sens des aiguilles et un autre au centre qui tourne dans le sens contraire.  À l’avant du vaisseau elle distingue clairement un espace vitrée à l’intérieur duquel  se trouvent des étages superposés sur lesquels elle remarque des orifices.  À sa grande stupéfaction elle constate qu’il s’agit en réalité de planchers servant à recevoir les plus petits vaisseaux.

À un moment donné le gigantesque tube émets des torrents de fumée brumeuse par de plus petits orifices.  Il s’agit là d’un détail fort important puisque la propulsion magnétohydrodynamique telle qu’expliquée par André Pilon (voir CEIPI en rappel 26) explique fort bien ce phénomène. On notera aussi que les trois anneaux sont rétractables et disparaissent presque entièrement dans la structure du vaisseau. 


(figure 10)
Betty raconte qu’ils vont pénétrer dans le gigantesque appareil.  Elle peut mieux décrire ce qu’elle voit et puisqu’une image vaut mille mots regardons de près cette image de l’extrémité gauche de l’engin. (figure 11)


LES ÊTRES

Betty verra alors trois différents types d’êtres extraterrestres : les petits gris, de grands blonds vêtus de robes serrées à la taille et d’autres comme eux mais qui semblent être beaucoup plus vieux, voire extrêmement âgés.  Elle ne verra ceux-ci que quelques instants.  Ils seront escortés dans une autre pièce et elle ne les reverra plus jamais.  Puisqu’elle appendra plus tard que ces êtres sont sans âge on se demande ce qu’ils sont. (figure 12)

LES YEUX

Une des plus étonnantes révélations de Betty Andreasson sera le fait qu’elle soit témoin d’une opération pratiquée par les gris... sur eux-mêmes, au niveau des yeux. (figure 13) 


On retire leurs orbites pour les remplacer par d’autres cultivées, semblent-ils, sur d’étranges créatures préservées dans des endroits difficiles à décrire.  Ces créatures sont ensuite emmenées en laboratoire où leurs yeux sont enlevés.  Tout comme certains de nos animaux qui voient leur membre repousser après ablation, il en de même pour les yeux de ces créatures.  De plus, elle aurait appris que les petits gris sont au service des Elders ou des Anciens qui sont les blonds dont on a déjà discuté. Figure 14.Ce sont eux d’ailleurs qui vont remettre les nouveaux yeux en place au cours d’une opération complète qui relève de la chirurgie à la fois physique et psychique.  Après l’opération, il semble que les gris soient soumis à un test de vérification.(figure 15) ( Voilà qui relance le débat du rapport qui existe entre les Gris et les Blonds...)

LE GRAND RITUEL

Betty est conduite dans une pièce remarquable par ses détails.  Dans un premier temps, elle entend une musique qui lui rappelle un xylophone.  Puis, elle voit un cylindre transparent en angle sur le mur au travers duquel elle voit des boules de diverses dimensions monter et descendre le long du tube.  Un peu plus à gauche un être est occupé avec un contenant suspendu dans lequel se trouvent des objets de forme pyramidale et desquels s’échappent des lumières lorsque l’être y passe ses mains.  Ses lumières vont ensuite dans un bassin un peu plus bas dans lequel se trouve un liquide indéfini.  Au centre, elle voit dans une fenêtre triangulaire un mystérieux objet fait de cristal sous lequel il semble y avoir des signes d’écritures inconnus.  ( Roseline Pallascio raconte exactement la même chose.) C’est alors que l’être attend quelques instants puis prend les lumières du bassin et les glisse quelque part dans sa robe. (figure 16)

 

Par le suite, Betty est conduite dans une très grande salle dont la description ne peut se faire qu’en analysant le dessin qu’elle en a fait.  Au début elle voit une immense boule entourée de cercles.  Elle remarque une fois de plus la présence d’un cylindre identique à celui observé dans la pièce précédente. (figure 17) Les cercles se referment et la boule devient un écran tridimensionnel qui diffuse des images de Betty lorsqu’elle était très jeune.  Elle reconnaît la scène au cours de laquelle une commotion s’était emparée de la salle alors que le prêcheur s’était mis à parler en langues.  Betty venait de faire un acte de foi quelconque.  L’écran la montre debout avec, flottant au-dessus de la salle, un des êtres blonds et un second être directement placé derrière le révérend. (figure 18) 

Tout cela semble indiquer que les anges, les miracles, les guérisons spirituelles et plusieurs autres phénomènes récupérés par la Foi religieuse ont des origines plus près d’une réalité métaphysique, extradimensionnelle et extraterrestre que Divines au sens large du terme.  Ceci n’atteint nullement la Foi qu’on peut avoir en Dieu ou en un Dieu Suprême, cela replace simplement la hiérarchie des interventions à un niveau moins élevé que prévu lorsqu’il est question des terriens. ( Est-il nécessaire de vous dire que cette révélation de Betty n’est pas tombée dans l’oreille d’un sourd moi qui osait prétendre depuis toujours  que la religion n’était qu’un masque inventé par l’homme pour s’approprier toute l’attention de milliards d’hommes et de femmes.)
Au cours de la dernière conférence sur ce sujet, certains membres du CEIPI bien informés sur cette question ont affirmé que lorsque les participants d’une cérémonie de ce genre se mettent à parler en langues, ils semblent être sous le contrôle d’une force quelconque, ne se possèdent plus et parlent dans un langage entièrement inconnu sur Terre.  Une autre ajoutait même : “Selon la croyance, parler en langue est une facon directe d’être en communication avec Dieu”.Plus tard, Betty voit les trois êtres se réunir et joindre leurs paumes de mains.  À ce moment précis, un jet de lumière surgit de leur front et forme un triangle.  Au centre surgit un cercle de lumière. 

 

(J’ai personnellement vécu une expérience de ce genre il y a de nombreuses années alors que j’ai vu très distinctement ce cercle de lumière couplé avec des bandes lumineuses.  Le souvenir que j’en ai s’est fait sans l’aide de l’hypnose et je sais très bien qu’il y a eu une importante période manquante de temps.  Pour l’instant je n’en sais pas plus.)  

Puis, deux autres êtres sont venus joindre les trois premiers et c’est alors que s’est formée une image lumineuse absolument incroyable et qui n’est rien d’autre que la célèbre Étoile de David, symbole de la religion juive.


Après quelques instants alors que les êtres entonnaient ce que certains vont appeler un mantra OOOOOOOOOOOOOO, ils ont levé les mains et brisé le cercle qui s’est aussitôt transformé en une boule de lumière. (figure 21)

De leurs mains surgissaient des jets de lumière.  Ils ont ainsi fabriqué une boule lumineuse qu’ils ont présenté à Betty. (figure  22)  Voilà donc un rituel qui n’est pas sans rappeler le principe voulant que plusieurs religions ont peut-être un jour été initiées à partir d’expériences de la sorte vécues par leurs fondateurs.  On peut penser aux Pères de l’Église ( depuis Abraham jusqu’à Moïse, et plus tard Jésus, les apôtres, certains de ses disciples, Paul etc..) au fondateur de l’Islam, aux kabbalistes juifs et même à Joseph Smith fondateur de la religion des mormons et dont le témoignage ressemble davantage à celui d’un contacté que tout autre.  Nous avons souligné alors que de telles conclusions sont conditionnelles à une acceptation tacite de l’observation de Lucas, sans influence de sa part ce qui n’a toujours pas été démontré. 

Betty tient donc cette fameuse boule dans ses mains mais qu’on lui enlève aussitôt pour la placer sur un support. C’est alors qu’un des grands blonds s’approche d’elle et lui demande de retirer sa robe. Betty réalise alors qu’il fait allusion à son corps plutôt qu’à son vêtement puisqu’elle effectue aussitôt une sortie de son corps laissant assise derrière elle son enveloppe matérielle. 

 

Elle demande alors qui est OH celui dont ils ont dit qu’ils étaient les ambassadeurs. Le réponse qui vient est complexe et l’être lui dit : «  Oh est la présence interne, externe et éternelle » Il; ajoute alors qu’il est temps de partir et que nous allons retourner sur Terre. Fait intéressant, les déplacements qui vont suivre sont de nature physique et matérielle mais uniquement lors qu’arrivés à destination. L’entre- deux est non expliqué….En d’autres termes Betty et son compagnon vont se déplacer en marchant dans le vaisseau vers une ouverture et pfffuiitt se sont retrouvés sur Terre. ( Par moment je repense à l’Affaire Doris…)

Ce qui suit est étonnant et a suscité des échanges forts intéressants lors de la rencontre du CEIPI. Betty et le grand blond sont maintenant dans une forêt. Sur le sol, elle voit plusieurs vagabonds, sales aux cheveux hirsutes qui semblent dormir. Le grand blond s’approche et l’un des hommes se lève. Betty constate alors qu’il est entouré de lumière. On peut aussitôt se demander si le vagabond est à l’état matériel ou pas. Il est possible qu’en réintégrant son corps il oublie ce qui vient de se passer, il est même possible qu’une personne marchant dans les bois tout près d’eux n’aurait absolument rien vu de la scène puisque tout cela se serait passé dans une autre dimension. ( C’est là qu’on se demande qui donc était dans la maison avec Jacques et Lucie, qui donc était avec Michael dans sa voiture ???

Quoiqu’il en soit le grand blond prend une série de petites boules de lumière dont nous avons vu précédemment comment elles étaient fabriqués et laisse le choix au vagabond. Ce dernier fixe son choix sur l’une d’entre elle. La lumière dans la boule que tient Betty passe du violet au bleu ce qui semble déterminer qu’il y a un lien entre la boule de Betty et les plus petites que tient l’être dans sa main. 

Par un simple toucher sur son épaule Betty ( qui est toujours en de hors de son corps) est transportée de la forêt dans une chambre d’hôpital. Impossible pour elle de savoir si elle est aux États-Unis, en Europe ou même sur la Terre.  Dans cette scène Betty et le grand blond sont invisibles devant un homme à l’article de la mort. Une femme, sans doute la sienne est à ses côtés et semble très triste. De toute évidence ils sont ignorants de leur présence. C’est alors que Betty voit deux petites formes noires s’agiter à la tête du lit comme pour prendre quelque chose à l’homme qui s’éteint.  Le grand blond prend alors deux petites boules de lumière et lance celle-ci sur les deux êtres qui disparaissent, libérant l’homme. La boule dans les mains de Betty passe du violette au vert.

 

( Un questionnement inévitable suit cette scène. Rapporté dans le document du CEIPI je l’écourte ici pour s’en tenir à l’essentiel : Un rapport très net entre un être vivant à bord d’un vaisseau-mère comme nous l’avons vu intervient ici directement dans une lutte entre un humain mourant et deux créatures sombres. Personne ne peut «  arracher »l’Esprit au corps, c’est du cinéma bon marché, mais que cherchaient à faire ces deux petites vermines ? Sucer l’énergie restante du moribond ?   Que serait-il advenu si le grand blond n’était pas intervenu ?  C’est très exactement le débat que j’ai lancé dans mes trois derniers livres

Ce dont je n’ai jamais parlé

L’École Invisible

Les Intelligences Supérieures

Les IS sont parmi nous en tout temps ! )

Betty et son compagnon se retrouve instantanément dans une forêt. Une autre  ou la même on ne sait pas. Il y a là un vaisseau et deux petits Gris vêtus de bleu comme c’est très souvent le cas pour Betty. Ils entrent dans le vaisseau et pénètrent dans une pièce. La boule de lumière redevient blanche. Elle demande où va-t-on ? et la réponse est : Nous allons voir l’UN. 

Fowler explique à quel point ce UN dérange. Est-ce Dieu, Jésus-Christ ou leur Chef ? Betty refuse obstinément de répondre à leur question chaque fois qu’il en fait la demande.. Un Gris s’avance et réclame la boule de lumière. Betty lui remet mais se dit très attristée de s’en défaire. Sans ressentir la moindre vibration indiquant que le vaisseau est en marche ou se déplace il lui semble pourtant qu’il vient de s’arrêter. Ils sortent. ( Elle n’est toujours pas dans son corps.  A ce point vous avez compris que le témoin physique est toujours dans le vaisseau-mère bien que nous verrons plus loin qu’ils ont ramené son corps dans sa maison pendant qu’elle était partie avec le grand blond mais en gros cela démontre que l’aventure vécu par Betty est en sortie extra-corporelle de^puis un bon bout de temps. Cela signifie que les Gris comme les Blonds fonctionnent probablement presque tout le temps dans ce mode et non physiquement dans notre tri-réalité ! C’est alors que l’hypnologue perd les pédales et ne parvient plus à suivre Betty. Ce qu’elle raconte est ponctué de tant d’exclamations de surprises de cris admiratifs sans aucune description qu’il ne sait plus comment reprendre le contrôle de la session.)

Ses émotions grandissent il règne à l’extérieur du vaisseau une lumière absolument magnifique, indescriptible ( très fréquemment rapportée dans les EMI). Ils doivent traverser un portail et pour ce faire, deviennent tous lumineux, c’est à dire elle le grand Blond et le Gris deviennent des entités de lumières : bleue pour le Gris, blanche pour le grand blond et dorée pour elle !  Le reste de la description est purement émotionnel

Le terme utilisé par Betty est «  ravissement » ce qui a un sens religieux comme on sait.  Betty ne décrit rien, tout n’est qu’épithètes : merveilleux, extraordinaire, ahurissant, etc….Elle est comme une enfant devant son premier feu d’artifice, aux premières loges !  D’ailleurs le tout se termine par un ballet d’orbes de toutes les couleurs et grosseurs sur une musique qu’elle n’arrivera jamais à qualifier. Fowler rédigera un chapitre entier uniquement sur cette expérience  reliant l’expérience de Betty à celle décrites par Kenneth Ring. Il conclura par cette phrase pour le moins explosive : La mort est l’ultime Enlèvement. Tout s’achève pour Betty

 

 

Elle va remonter dans une bulle et revient sur Terre. Elle voit son corps sagement assis dans le salon et le réintègre comme si de rien n’était 

 

 

 

On change de registre ici. Fowler nous présente une autre session d’hypnose au cours de laquelle Betty est dans son véhicule avec son mari, au Ciné-Parc. Pendant la pause ils entendent un bruit sourd et provenant de l’arrière du véhicule. Betty demande a son mari d’aller voir mais il est comme «  absent ». Par contre du véhicule voisin sort le conducteur que Betty entend dire : En tout cas c’est pas une crevaison ». Après le film, sur la route une intense lumière blanche envahit l’intérieur du véhicule, son mari a les bras tendus sur le volant et n’a aucune expression sur le visage, Betty expérimente alors une sortie extra-corporelle et voit que des petits êtres sont sur le toit du véhicule en marche et cherchent a arracher quelque chose du véhicule. Deux autres véhicules sont là également et les portes sont ouvertes abandonnés…

Tout cela baigne dans une lumière blanche mais c’est alors qu’une lumière beaucoup plus puissante surgit, elle se retrouve à bord ‘un vaisseau, le grand blond regarde vers les voitures, chassent les êtres, c’est confus….puis soudainement elle est à bord de son véhicule  arrivée à destination avec 45 minutes de retard

Dans un autre épisode, elle et son mari voit s’introduire dans leur chambre un objet très étrange , pâle transparent, munis d’appendices rappelant une pieuvre. Après être passé au travers de la fenêtre il s’immobilise et les appendices s’ouvrent comme les doigts d’une main et il en surgit une lumière très forte.

Betty sort de son corps et se retrouve avec un petit Gris dans une pièce se trouve sa fille Becky. Elle est assise près d’un tableau de contrôle en train de travailler avec ses mains sur des symboles écrits (  Jim Sparks a vécu exactement la même situation et non nombre d’autres ont rapporté avoir eu à «  étudier » ces écritures, comme l’École Invisible le démontre)  Elle veut poser ses mains sur les épaules de sa fille mais n’y parvient pas. Sa fille est bien là physiquement mais pas elle.  On explique a Betty que sa fille s’entraîne et que cela date de sa tendre enfance. Betty expliquera plus tard à Fowler que sa fille avait d’étonnantes dispositions pour le dessin et que certaines d’entre eux malgré leur signification inconnue avaient une cohérence qui étonnait ses professeurs. 

Ce qui sera toutefois son plus grand étonnement c’est lorsque Betty va passer dans une autre pièce et verra le corps entièrement nu d’une femme sur table. SON corps a elle.  Elle va le réintégrer mais se réveillera dans son lit !

 

( J'ai la conviction profonde que si nous pouvions nous souvenir de certaines expériences tout comme ce fut le cas pour cette femme, notre aventure serait grandement similaire. Pour le peu que je me souviens des miennes, pour le peu que j'ai pu extraire de la mémoire de certains, je crois très profondément que le cas de Betty Andreasson est très représentatif de la dynamique des IS avec nous !)