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2 septembre 2014

Février 1996 aura été pour la famille du défunt Capitaine Thomas F. Mantell, un moment important.  Ce dernier est sans aucun doute le seul cas documenté de décès associé à l’observation d’un OVNI. Voici les faits.
Le 7 janvier 1948, à 13h45 les policiers d’Elizabethtown dans le Kentucky communiquent avec la police militaire du célèbre Fort Knox (réserve fédérale d’or des États-Unis) pour les informer de la présence d’un OVNI dans le ciel.
13h50 : Le radariste Stanley Oliver et le Sergent Blackwell observe à yeux nus l’objet depuis la Tour de contrôle.  Le Sergent Blackwell s’empare de jumelles et regarde plus attentivement.  L’objet est en forme de lentille avec un dôme au sommet.  Il est argenté et circule lentement au-dessus du champ d’aviation.
14h00 : Alerté, le Lieutenant Orner se présente à la Tour.  À son tour il saisit les jumelles, confirme l’observation et s’empare du téléphone.
14h20 : Le Capitaine Gary W. Carter et le Colonel Guy F. Hix, officier commandant de la Base de Godman arrivent à la Tour et confirment l’observation.
14h30 : L’escadron de 5 appareils commandés par le Capitaine Thomas Mantell se présente à Godman et demande la permission de se poser.  Le Colonel Hix demande alors à Blackwell de transmettre à l’escadron l’ordre suivant : “Poursuivre et identifier l’objet en question.”
14h35 : Mantell commence à prendre de l’altitude vers le sud-ouest.  Un des pilote de l’escadron se demande ce qui se passe et Mantell répond : “Une nouvelle mission messieurs.  Observer et rapporter.  Ce ne sera pas trop long”.
14h40 : Mantell s’entretient en direct avec le Sergent Blackwell.
14h45 : Mantell déclare : “C’est devant moi, au-dessus de mon appareil, je continue de grimper.”
15h00 : L’escadron atteint 15,000 pieds.  Le pilote du NG336 le Lieutenant Hendricks manque d’oxygène et cesse la poursuite ainsi que le pilote du NG737 le Lieutenant Hammond.  Mantell décrit l’objet : “Cela semble métallique et d’une taille incroyable.”
15h15 : Mantell déclare : “Cela continue de grimper... l’objet vole au-dessus de ma vitesse (345mph) et même plus vite encore.  J’essai de me rapprocher pour mieux le voir.”
15h20 : Les deux avions restants atteignent 20,000 pieds.  Mantell se retrouve seul. L’OVNI se dirige vers le Tennessee.  Toujours en poursuite Mantell ajoute : “Cela ressemble à la réflexion du soleil sur une toile.”
15h30 : La Tour de la Base de Godman perd le contact radio avec NG869 l’avion de Mantell.
15h35 : Alors qu’elle attend son autobus scolaire, Barbara Hayes, une étudiante de neuf ans au Franklin High School, observe et entend une explosion dans le ciel.
15h45 : Une certaine Mrs Phillips entend l’écrasement de l’avion derrière son champ à Franklin, Kentucky.
15h50 : Addie Wilson affirme voir un OVNI quitter la scène : “C’était en haute altitude.  Cela avait une surface métallique.  Cela ne ressemblait à rien que je connaisse.”
Les militaires ont retrouvé le cadavre de Mantell dans son cockpit, malgré les prétentions de certains ufologues des années 70.
LES INÉVITABLES EXPLICATIONS DE LA US AIR FORCE
Il y eut évidemment la planète Chasteney (Vénus).  Cette explication fut éliminée très rapidement en raison du nombre très élevé de témoins (pas moins de 250) et bien sûr de l’expérience du pilote, sans compter qu’il était 15h00 soit en plein jour.  L’armée de l’air lança donc l’affaire du ballon. Une histoire qui sert à toutes les sauces et pour laquelle plusieurs militaires sont tombés: Mantell et Marcel pour ne nommer qu’eux.  On alla jusqu’à dire que Mantell poursuivait Vénus, puis un ballon !!!
Selon l’auteur Kevin Randles, officier de l’USAF à la retraite et auteur d’un ouvrage intitulé “The UFO Casebook”, le projet Bluebook, ouvert en 1952, relança la polémique sur les OVNIs et le cas Mantell a été ré-ouvert.  L’enquêteur Edward Ruppelt eut la désagréable surprise de constater que la copie du microfilm du dossier Mantell avait été... détruite par inadvertance.  Tout comme ceux de Roswell d’ailleurs.  Privé d’information, il analysa la possibilité qu’il pouvait s’agir d’un ballon Skyhook (quand ce n’est pas Mogul c’est autre chose ! ) et abandonna sa recherche.
Croyez-le ou non, on revint avec la planète Chasteney.  À cette heure du jour elle était très visible(?).  Les gens ne regardent jamais le ciel et manquent même les plus brillantes étoiles filantes, mais près de 250 personnes auraient vu une étoile en plein jour. Ben voyons ! Évitant le ridicule même s’il ne tue pas, les enquêteurs finirent par admettre que Vénus ne pouvait expliquer l’OVNI pourchassé par le Capitaine Mantell.  On revint donc au ballon.
À la décharge de l’US AIR FORCE il fut tout de même établi que jamais l’OVNI ne fut observé au radar.
Randles démantèle également toutes les rumeurs qui ont suivies l’enquête délaissée du Bluebook : Mantell n’a jamais dit avoir vu des aliens à bord, personne n’a vu de rayon meurtrier surgir de l’OVNI en direction de l’avion de Mantell.  Aucune blessure mystérieuse n’a été retrouvée sur le corps.  Pourtant aucune explication valable ne tient à ce jour.  Vénus ayant été éliminée, les ballons également (emplacement, déplacement, forme et vitesse étant incompatibles) l’OVNI de Mantell est un véritable objet volant NON IDENTIFIÉ.
L’ÉCRASEMENT
L’hypothèse retenue est évidemment la plus évidente. L’avion de Mantell n’était pas équipé de support d’oxygène, il a perdu connaissance, l’avion a plongé et s’est écrasé.  Mantell aurait atteint 23,000 pieds. Une question surgit aussitôt : quelle est cette explosion entendue par Barbara Hayes ? Et une autre plus importante encore : Comment un pilote, un Capitaine d’escadron par surcroît a-t-il pu se rendre à une altitude aussi dangereuse... pour un ballon ? Il est maintenant généralement admis que le Capitaine Thomas Mantell a poursuivi le 7 janvier 1948 un objet volant s’échappant vers l’ouest et qui ne correspond à aucun avion, ballon connu à cette époque et de nos jours.
“HOTS GUNS”
Il est mentionné au début de cet article que pour la famille du Capitaine Mantell, février 1996 fut une journée mémorable.  Le 8 février de cette année, les deux fils du Capitaine Mantell et la soeur de ce dernier ont reçu la visite du seul et dernier homme qui ait parlé au pilote : le Sergent Quinton A. Blackwell.  On se souvient qu’il s’agit du militaire avec qui Mantell conversait et qui lui transmis l’ordre du Colonel Hix d’aller à la rencontre de l’OVNI.  Blackwell affirma qu’au milieu de la conversation qu’il avait avec Mantell, il entendit clairement ce dernier affirmer avec force : “We’re going to need hot guns”.  Cette appellation signifie aussi live ammo ou si vous préférez de l’équipement de chasse telles des  mitrailleuses.  Ce jour-là, l’escadron de Mantell n’avait aucun équipement de chasse.  Selon Blackwell, c’est pour cette raison que le Lieutenant Clemens revint à la base et non pour un manque d’oxygène.
Il fut aussitôt chargé de mitrailleuses avec balles traçantes et prit l’air à nouveau à 15h30 au moment même ou l’avion de Mantell n’émettait plus.  Il admit également qu’un brigadier général était avec eux dans la Tour au moment de la poursuite et qu’il croit être l’officier en charge de Fort Knox.
L’ÉTAT EN ACCORD AVEC
MANTELL
Dans son ouvrage “Above Top Secret” l’auteur britannique Timothy Good trouve étrange la demande effectuée un mois après l’événement, par le brigadier-général Cabbell, chef des renseignements pour l’Armée de l’Air.  Il fit parvenir un mémo secret au Directeur des Plans et des Opérations indiquant que la responsabilité qui incombe à sa Division d’enquêter sur les disques volants devrait être complétée par l’ajout d’un chasseur spécialement équipé dans chacune des bases américaines du pays.  Cet équipement consistait en une caméra mobile harnachée au fuselage et un protocole de sécurité concernant les photographies obtenues.  Un équipage spécialement entraîné et en alerte constante devrait également être prévu.  Ce que Vénus peut avoir d’effet sur les militaires.  En terminant, il est bon de savoir que l’enquêteur du Bluebook, Edward Ruppelt, qui laissa tomber l’enquête au profit de l’histoire des ballons, eut de nombreux autres dossiers sur son bureau dans les mois qui suivirent.  Dans un rapport qu’il remit au Air Intelligence Technical Center, il écrivit: “UFOs are from an interplanetary origin”.
Le grand patron des forces armées (Chief of Staff) le Général Hoyt Vandenberg refusa le rapport estimant qu’il manquait de substance.  Pourtant des membres du Pentagone l’avait visité plus tôt pour le convaincre de la véracité du rapport.  Vandeberg ordonna la destruction immédiate du document.  Vandenberg est considéré de nos jours comme l’âme dirigeante du célèbre Majestic 12, cette organisation ultra-secrète mise sur pied au lendemain des événements de Roswell.  Mentionnons également que c’est en 1947 que la C.I.A. vit le jour !
LA VIE SUR MARS
Un article de Jean Casault
WHITLEY STRIEBER, auteur et abductee de renom écrivait sur Compuserve en avril 1996 que les Visiteurs l’avaient informé que la prochaine percée en matière de recherche sur les extraterrestres allait être de nature organique.  Nous l’avons appris en mai, nous l’avons oublié en juin, il était trop tard pour les deux éditions d’été, aussi nous vous l’apprenons en septembre.  Toutefois est-ce que la découverte de traces de vie primitive sur Mars il y a quatre milliards d’années constitue une percée?
Absolument !
Pour nous ce n’est pas une nouvelle.  Il faut être désespérément ignorant pour ne pas penser qu’il existe de la vie ailleurs dans un univers qui autrement se voudrait des milliards de fois trop grand pour une si petite planète.  Que l’on croit ou pas en une Force Créatrice, il est infiniment plus présomptueux de croire que tout cela n’est animé que par une poignée d’hommes, que d’être naïf de penser le contraire.  De la vie ailleurs ? On en parle même plus chez nous.
Mais pour les scientistes c’est encore un problème.  Ces gens sont confrontés à des opinions et des croyances, un lot qui ne leur appartient pas.  La découverte d’un micro-organisme vivant ailleurs que sur notre planète serait une révolution plus encore affolante que celle de Copernic.  Un message sur l’un des récepteurs SETI aurait l’effet d’une bombe à hydrogène.  Cette découverte de squelettes de bactéries sur une météorite martienne pourrait les occuper pour les 25 prochaines années.  Ils n’auront pas ces années à écouler avant que d’autres découvertes encore plus fascinantes viennent ébranler leur conscience rigide.  Les prochaines missions sur Mars, axées essentiellement sur la découverte de traces de vie, vont sans aucun doute éclipser la piètre performance des missions Viking des années 70.
CE NE SONT PAS DES PETITS HOMMES VERTS
Il fallait bien que quelqu’un précise ce point ! Aussitôt annoncée par la NASA, la nouvelle fut immédiatement remise dans son écrin avec mention : “Ce ne sont pas des martiens”.  Ça, figurez-vous on le savait.  Mais ce qu’on sait aussi, c’est l’évolution de la vie.  Pour créer la vie, il faut réunir des conditions d’une complexité qui dépasse entièrement l’homme.  Personne n’a encore réussi à créer la vie.  Créer la vie, même sous sa forme la plus primitive représente 99% de la difficulté.  Une fois cet exploit accompli par la nature, l’évolution n’est plus qu’une affaire de temps.  En fait pour être précis, pour passer de l’inerte au vivant, une molécule doit acquérir la faculté de se reproduire : acquérir des propriétés d’ADN.  Pour évoluer, une fois ce gigantesque pas franchi, il suffit que certaines mutations se produisent, ce qui se produit le plus souvent en fonction du milieu.
J’étais très heureux d’apprendre que ces bactéries auraient 4 milliards d’années d’existence.  Cela aurait été un peu gênant d’apprendre qu’elles étaient récentes.  Leur âge ouvre la porte à une forme de spéculation permise : si des bactéries ont existé il y a quatre milliards d’années est-ce que cela signifie que tout s’est arrêté là ? Rien ne peut le démontrer tout comme rien ne démontre l’inverse.  Toutefois, lorsqu’une forme de vie réussit le fabuleux exploit d’apparaître en un endroit, cela signifie que cet endroit est propice à l’éclosion de la vie : il y a donc fort à parier que cela ne s’est pas arrêté.  Les plus récentes découvertes paléobiologiques ont fait l’objet d’un article stupéfiant dans le TIMES Magazine de décembre 1995.  On faisait allusion au fait que la vie se serait contentée d’unités simples comme le plancton, des algues et des bactéries pour quelques milliards d’années puis, en une fulgurante explosion la vie aurait débuté.  Les scientistes reconnaissent maintenant que l’évolution a connu un bond quantique impensable il y a 500 millions d’années à l’époque cambrienne.  Les formes de vie de l’époque auraient alors évoluées de simples bactéries en petits animalcules multicellulaires complexes.  Après 3.5 milliards d’années, il n’aura fallu qu’une vingtaine de millions d’années pour brusquement passer de la bactérie à l’animal.  À peine 20 autres millions d’années plus tard, ce fut l’apparition des animaux marins, 100 millions d’années plus tard, l’époque des dinosaures et oh ! miracle ! 200 millions d’années seulement plus tard, un homme monte dans sa BMW et place un appel interurbain avec son téléphone cellulaire à son épouse qui surveille sur CNN le lancement de la navette Columbia en train de construire la station spatiale internationale.  Pour les hommes de science cette évolution est fulgurante.
La météorite ALH84001 retrouvée en Antarctique en 1984 provenait des profondeurs de Mars après qu’elle eut été expulsée par un volcan ou projetée dans l’espace suite à l’impact d’une autre météorite plus énorme, un peu comme à la pétanque ou au billard.  Cela est parfaitement compatible avec l’idée que les traces de micro-fossiles soient en profondeur.  Les sondes qui ont récolté de la poussière martienne en 1976 n’ont fait qu’effleurer un périmètre ridicule en surface seulement et n’ont rien découvert.  Le sol de Mars est oxydé à outrance.  Il est à peu près inutile de chercher une forme de vie quelconque à la surface.  La vérité d’une vie martienne évoluée se retrouve peut-être entre les deux.  Cette spéculation est parfaitement logique et compatible avec une planète dont la surface semble avoir fait l’objet d’un cataclysme majeur.  Personne n’a vraiment compris pourquoi Mars serait ainsi oxydé.  Certains affirment que la planète en raison de sa taille n’a pu retenir son atmosphère et son eau, d’autres parlent de cataclysmes.  Noter bien que cela aurait très bien pu se produire.  La Terre a connu un déluge monstre suite au déplacement de sa croûte terrestre il y a 12,000 ans.  Elle a connue également la perte radicale de ses dinosaures en un temps record qui ne s’explique pas toujours avec l’apport de théories autres qu’un cataclysme.
En bout de piste, la Terre aurait pu cesser d’exister à de multiples reprises au XXième siècle.  De nombreux astéroïdes ont frôlé la Terre, de nombreuses comètes également, sans parler de la destruction qu’auraient provoqué les comètes de Shoemaker-Levy si elles s’étaient écrasées sur Terre au lieu de Jupiter en 1994.  Il est donc permis de croire qu’un ou plusieurs cataclysmes ont eu raison de la vie martienne en surface, ce qui n’exclut pas l’immense possibilité qu’elle survive encore dans son sous-sol.
Sur Terre il en est de même.  Bruce Runnegear un paléontologiste de L’Université de Californie et Guy Carbonne son confrère de l’Université Queens à Toronto effectuent régulièrement des fouilles en Namibie.  Il faut des années pour découvrir des spécimens valables sur une planète qui fourmille de vie à tous les niveaux.  Les fossiles abondent sur Terre mais dans des régions spécifiques qui permettent à ceux-ci de faire surface.  On peut imaginer une planète aride et actuellement dépourvue de vie sur sa surface, ne pas livrer tous ses secrets à une petite pelle d’aluminium qu’un robot maladroit agite frénétiquement sur quelques acres de surface.
La découverte plus récente de planètes (et non d’étoiles) à l’extérieur de notre système solaire dans la banlieue de Pégase, de la Grande Ourse et de la Vierge et la possibilité que ces planètes pourraient porter de l’eau vient alourdir le dossier exobiologique en panne depuis des millénaires.  La vie extraterrestre pourrait devenir d’ici très peu de temps la préoccupation majeure des hommes de science.  Pour nous les ufologues, c’est un pas extraordinaire en avant puisque la perception des faits réels qu’ont les gens est que la possibilité de visites extraterrestres devienne presqu’une probabilité.  Ce n’est que pure spéculation, pure déduction, pure intuition, mais voilà, il n’est pas question pour nous d’attendre que la science confirme ce que nous savons déjà.  Il n’existe aucune loi, pas même celle de la Raison qui oblige l’esprit humain à s’arrêter là où l’esprit scientifique a décidé de s’arrêter.
Voici d’ailleurs un extrait de la très sérieuse revue française LE POINT ! dans son édition d’août 1996.  On peut lire sous la plume de Luc Ferry en page 49 le paragraphe suivant : “...et sans parler encore, comme les scientifiques de la NASA se gardent à juste titre de le faire de petits hommes verts, il faudrait bien admettre la possibilité réelle d’une vie extraterrestre plus élaborée”.  Plus loin Luc Ferry suppose que si Mars n’avait pas eu des conditions de vie aussi difficiles elle pourrait très bien être peuplée à ce jour, tout comme la Terre.
C’est une question intéressante à laquelle personne ne peut répondre puisque aucune étude sérieuse du sol et des couches profondes de Mars n’a encore été entreprise.  Nous sommes diablement myopes avec nos trois petits météorites martiens et une pelletée de cailloux secs pour tirer des conclusions dans un sens comme dans l’autre.  Personne ne peut expliquer ni quand ni comment ces grandes rivières et ces grands fleuves d’eau ont disparus de la surface de Mars, pas disparus comme enfouis sous terre dans un gel perpétuel de -50C.  Nous en saurons beaucoup plus lorsque très bientôt les prochaines missions reviendront avec sans aucun doute de fabuleuses réponses à de fabuleuses questions.
(Cet article venait à peine d’être terminé que nous apprenions que la sonde galileo vient de découvrir la présence d’eau sur europa, une des lunes de Jupiter.  Il est intéressant de rappeler qu’Europa est au coeur d’un des plus grands classiques de science-fiction jamais réalisé : 2001 Odyssée de l’Espace et sa suite 2010 Odyssée de l’espace
UN TÉMOIN REMPLI D’IMAGINATION
Une enquête de Gilles Latour et Mona Brennan
Note de la rédaction
L’enquête qui suit n’a pas été recommandée pour publication par les enquêteurs.  Il s’agit d’une observation dite du deuxième type voire même du premier type.  L’objet très loin peut avoir été confondu avec autre chose.  Toutefois, c’est “l’imagination” du témoin qui de son propre aveu est responsable de dessins forts intéressants.  Voici le rapport de nos enquêteurs.
L’OVNI D’ORLÉANS
Cette observation remonte à la première ou deuxième semaine du mois d’octobre 1995.  L’observation a eu lieu sur la rue, vers 21h30, face au domicile de la famille... qui demeure au... à Orléans.  Trois adolescents ont observé un OVNI pour une période de une à deux minutes.  Ils se nomment MP (14 ans) FT (14 ans) et JL (13ans).
Le 26 juin dernier, Mona Brennan et moi-même avons recueilli le témoignage de MP âgé maintenant de 15 ans.  Sa mère L. était présente lors de l’entrevue.  À souligner que la mère de M est très intéressée par le phénomène extraterrestre et croit avoir vécue quelques expériences dans le passé.
Revenons à ce soir d’octobre 1995.  M. s’amusait dans la rue avec ces deux amis.  Un quartier de lune laissait voir un ciel clair.  C’est alors que M. nota la présence de trois lumières de couleurs blanches jaunâtre particulièrement brillantes.  Ces trois lumières formaient un triangle dans le ciel.  L’une de ces trois lumières semblait plus grosse.  Selon M. cette lumière avait une forme ronde.  Aucun objet ne semblait se profiler derrière cette forme triangulaire.
L’ensemble lumineux a été vu au nord-est et se dirigeait vers le sud-ouest dans un silence total, en ligne droite et à une vitesse équivalente à un avion de ligne.  Le témoin est incapable d’évaluer la distance mais il s’est risqué à dire que 3000 pieds n’est pas loin du compte.  La formation (ou l’objet) est apparue à un angle d’observation de 45 degrés pour disparaître à 90 degrés, ce qui suppose une variation d’altitude assez déconcertante.  À noter cependant que M. n’a pas vu l’objet lorsqu’il a disparu, seuls ses copains l’ont vu et ont pris peur.  Le témoin est formel cependant, aucun nuage n’a pu faire disparaître l’OVNI.
Quand on lui demande ce qu’est cet appareil, il répond : “Un gadget militaire très sophistiqué ou un vaisseau extraterrestre”.
MILITAIRES EN CHASSE ?
Quelques secondes après la disparition subite de l’OVNI, les trois adolescents ont remarqué la venue de deux avions qui volaient côte à côte (manoeuvre typique des avions de chasse).  Ils provenaient eux aussi du nord-est en direction sud-ouest.
La mère du témoin confirme pour sa part avoir entendu le bruit des chasseurs au moment ou l’enfant réintégrait le domicile.
UN TÉMOIN INTELLIGENT
Lors de l’entrevue, M nous a semblé être un adolescent particulièrement intelligent, sincère et lucide.  Tout cela ne l’empêche pas d’avoir une imagination débordante.  Depuis l’observation de l’OVNI, M a dessiné quelques visages d’extraterrestres qui correspondent aux traits typiques des êtres rapportés dans les témoignages d’abduction.  Selon lui, les traits dessinés proviennent de son imagination sans plus.  En jetant un oeil sur ces dessins nous avons été intrigués par quelques petits détails.  L’un d’eux est accompagné d’hiéroglyphes qui rappellent ceux effectués sous hypnose par Louis .Nous lui avons demandé ce que cela signifiait.  Il a répondu : “Les extraterrestres ont probablement une écriture bien à eux.  Aussi j’ai voulu représenter ce que cela pourrait être”.  Noter cependant que c’est de son propre aveu que M affirme avoir produit ces dessins avec son imagination.  En aucun temps il n’a tenté de nous dire qu’il avait été contacté ou enlevé.
Sur un autre dessin on voit sur l’épaule d’un extraterrestre, un tatouage en forme de triangles.  “Ils n’ont pas d’empreintes digitales, aussi c’est le seul moyen de les identifier”.
CONCLUSION
Il n’y a pas assez de détails pour confirmer la nature exacte de cette observation. Catégorie standard.  Non recommandé pour publication.
ANOMALIE AÉRIENNE
Une enquête de Denis Marquis et Gilles Latour
Suzanne R. demeure à Angers lorsque durant le mois de juillet 1993 elle est témoin d’une anomalie aérienne lumineuse difficile à expliquer.  Voici les faits tels que recueillis par nos deux enquêteurs.
“L’événement que je vais vous raconter remonte à l’année 1993 vers le milieu du mois de juillet.  C’était soit un vendredi ou un samedi soir.  Nous avions écouté la télévision en famille.  Vers 23h00 nous sommes allés nous coucher.  Il faisait trop chaud, alors j’ai décidé de m’étendre sur le sofa du salon alors que tout le reste de la famille était dans leur chambre.  Toutes les lumières de la maison étaient fermées.
Au milieu de la nuit, à trois heures du matin (je le sais parce que j’ai vu l’heure sur la vidéo), je me suis éveillée et me suis dirigée vers la cuisine à l’arrière de la maison pour prendre quelque chose à boire.  Je suis revenue dans le salon et me suis dirigée vers la fenêtre du salon.  J’adore regarder les étoiles.  J’étais déjà debout depuis quelques minutes donc bien réveillée.
C’est alors que j’ai vu une série de rayons de couleur juste au-dessus de la maison.  Les rayons étaient parallèles au sol et de la même largeur à environ 20 ou 25 pieds du sol.  Ils frappaient le sommet de mon érable.
Les rayons étaient en séquence de couleurs : rouges, jaunes, verts, bleus et blancs.  Le blanc était moins apparent.  Je dirais les rayons avaient une largeur  d’environ 35 pieds, étaient de biais vers le sud et s’arrêtaient dans la rue en s’amincissant en forme de biseau.
REPONSE À UN SCEPTIQUE
Réponse à l’ Article paru dans Le Sceptique Express, juin 1996, vol. 1 no. 2
Suite à l’Affaire Waltham. (  Le lecteur de 2012 trouvera cette affaire sur ce site.)
Promouvoir la pensée rationnelle et l’esprit critique ! J’affirme que ce slogan est trompeur et témoigne d’une sur-évaluation de votre aptitude à juger les faits, les gens et les événements.  J’en veux pour preuve ce petit article intitulé “Un OVNI à Waltham”.  Afin de démontrer que dans ce cas vous avez affiché davantage un esprit plus cynique que critique, laissez-moi élaborer sur certains points précis.
L’auteur de cet article n’a jamais rencontré ou parlé aux témoins.  De quel droit se permet-il de mettre entre guillemets le mot “témoins” avec l’inévitable perception du lecteur qui s’ensuit.  Des gens qui font une observation oculaire sont cités régulièrement en Cour à titre de témoin ce qui est d’ailleurs le cas de l’un d’eux dans une affaire d’accident automobile.  Votre jugement a donc été altéré par un préjugé tenace à l’endroit de tout ce qui est précédé ou suivi du mot OVNI.  Classique!
Votre analyse de l’Affaire Waltham est uniquement basée sur un article du Journal de Montréal auquel d’ailleurs vous reprochez à mots couverts la diffusion de la nouvelle.  Voyez-vous monsieur, la différence entre le Journal de Montréal, cette plébéienne publication et la vôtre, c’est que le journaliste s’est au moins donné la peine de poser les bonnes questions.  Un peu de recherche ne fait de mal à personne.  Je n’ai aucune note de la réception à l’effet que je dois retourner un appel à vos bureaux.  Je suis patient.
Vous considérez que les recherches d’une semaine effectuées dans ce dossier sont “rapides”.  Elles ont été rapides et efficaces.  Nous étions deux enquêteurs et un illustrateur sur place, nous avons questionné le témoin principal et les autres témoins séparément.  Par la suite, un chercheur de notre organisation, Gilles Latour, s’est dirigé vers le bureau des Brevets afin d’y rencontrer M. Nicolas Marmet, le fils de l’astrophysicien du même nom.  Ensembles, ils ont épluché pas moins de 5000 brevets afin d’y retracer tout indice permettant d’identifier la nature de l’objet observé par les 7 témoins.  Leur conclusion : tout objet de cette taille qui se déplace dans notre atmosphère est soutenu par un ballon dont la taille varie de 10 à 250 pieds.  L’objet de Waltham n’était soutenu par aucun ballon.  Leurs recherches ont conduit ces messieurs à établir qu’aucun objet de fabrication humaine de cette taille ne se déplace par lui-même (auto-propulsion) sans l’aide d’un moteur électrique ou à combustion dont la caractéristique est, entre autres, de produire un bruit strident.  Le seul exemple notable est l’avion miniature téléguidé qu’on entend à des centaines de pieds.  L’objet de Waltham se déplaçait librement, contre un vent du nord dans 90% de son déplacement, SANS ÉMETTRE LE MOINDRE SON.  J’attire votre attention sur le fait que durant la pause-café, les machines sont à l’arrêt.  Lors de notre visite nous avons pu constater le silence complet qui règne sur le terrain de l’entreprise lorsque les machines ne fonctionnent pas.  Lorsque remises en marche, le son produit est lointain et permet d’entendre parfaitement tout autre son qui pourrait survenir.  Mais la question n’est pas là.  Le directeur du séchoir est formel : l’objet n’émettait aucun son et les machines étaient arrêtées.
Votre paragraphe sur les photographies de faux OVNIs est hors contexte et n’a rien à voir avec une série de 7 témoignages oculaires.
Je vais admettre toutefois que notre conclusion sur l’origine extraterrestre de l’objet peut sembler  audacieuse... lorsqu’on se fie au condensé d’une entrevue tel celui publié dans le JDM.  Toutefois, lorsqu’un objet défie la gravité, s’auto-propulse dans le silence le plus absolu, manoeuvre contre le vent, se pose gracieusement sur le sol pour reprendre de l’altitude (50 pieds) dans une poussée ascensionnelle parfaitement verticale, il y a lieu de se demander ce que c’est.  C’est un exercice que vous n’avez pas fait et que vous ne ferez pas.
Je ne joins aucun document, aucune photo, aucun dessin à cette réplique.  Ce sera toutefois avec plaisir que le tout vous sera envoyé sur demande.
En terminant, je vous accuse de prôner un mépris cynique à l’endroit d’une recherche qui n’a pour but que d’aider les gens à comprendre ce qui se passe avec toutes ces histoires d’OVNIs et d’extraterrestres.  Si nous appartenons à un folklore inoffensif comme vous le maintenez dans un précédent article, je vous invite à procéder dans le silence à un profond examen de conscience de vos méthodes et surtout de votre attitude.
Bien à vous
Jean Casault
Directeur des opérations du CEIPI.
LES PREMIERS SERONT LES DERNIERS
Le Canada ferme son bureau sur les OVNIs
Après avoir été le premier gouvernement à instituer une station de repérage sur les OVNIs, le Canada vient de fermer son bureau de collecte d’observations d’OVNIs.  En réalité, c’est le groupe d’étude sur le rayonnement solaire du Conseil National de Recherches qui vient d’écoper à la suite de la série de coupures massives du fédéral.  Les employés étaient les mêmes qui s’occupaient de recevoir ces dossiers en provenance des corps policiers, de la G.R.C. et des employés de Transports Canada dont bien sûr les surveillants radaristes.
Le journaliste Jim Bronskill de Southam Newspapers s’est donc empressé de demander à M. Fokke Creutzberg du C.N.R. s’il n’y avait pas là une forme de conspiration du silence de la part du gouvernement.  L’homme de science s’est empressé de répondre qu’avec tout le travail qu’ils ont à effectuer en haute atmosphère, il ne voit pas comment on pourrait s’amuser à ces jeux-là.  Voyant que le scientifique ne l’avait pas tourné au ridicule comme il s’y attendait, Bronskill a donc rajouté : “Et si cette conspiration venait de plus haut ? Comme dans ce que suggère les émissions X-Files ?”   La réponse tomba : “De plus haut ? Oh ! Dans ce cas vous savez, rien n’est impossible ! ”
Ce département avait hérité du dossier OVNI lorsque le C.N.R. avait demandé au public de lui indiquer s’il voyait des météorites tomber au sol.  Ce programme tomba mais les rapports d’OVNIs se poursuivirent sans arrêt, de dire Creutzberg et depuis ce temps, c’est devenu le dossier des OVNIs.  Il ajouta : “Depuis la fermeture nous avons avisé la G.R.C. et les autres agences fédérales que nous ne recevrions plus de rapports d’OVNIs.  Nous n’avons jamais analysé en profondeur ces rapports puisque le public n’a jamais assez de détails à fournir”.  (Une adresse sur Mars peut-être ?)  Il n’y a rien dans ces rapports qui suggèrent la présence d’extraterrestres.
Si d’autres rapports sont reçus, ils seront aussitôt envoyés au bureau des Archives Nationales (situé à Gatineau et dont l’ouverture est prévue pour 1997-98).   Mais, il y a de fortes chances que les américains s’emparent de ces documents par l’intermédiaire de la branche canadienne du MUFON.  Son directeur Michael Strainic croit toutefois que les rapports les plus intéressants provenant d’installations militaires sont expédiés directement au North American Aerospace Defence Command (NAADC) aux États-Unis.  Après tout, nous vivons les belles heures du libre échange non ?
Le CEIPI n’a fait et ne fera aucune demande d’obtention de ces rapports pour des motifs fort simples : nous n’avons ni le temps ni le personnel pour piloter ce dossier.  Des intéressés ?

 

 

1948 : L’AFFAIRE MANTELL 

Nouvelles révélations

 

Un article de Jean Casault

 

 

Février 1996 aura été pour la famille du défunt Capitaine Thomas F. Mantell, un moment important.  Ce dernier est sans aucun doute le seul cas documenté de décès associé à l’observation d’un OVNI. Voici les faits.

 

Le 7 janvier 1948, à 13h45 les policiers d’Elizabethtown dans le Kentucky communiquent avec la police militaire du célèbre Fort Knox (réserve fédérale d’or des États-Unis) pour les informer de la présence d’un OVNI dans le ciel. 

13h50 : Le radariste Stanley Oliver et le Sergent Blackwell observe à yeux nus l’objet depuis la Tour de contrôle.  Le Sergent Blackwell s’empare de jumelles et regarde plus attentivement.  L’objet est en forme de lentille avec un dôme au sommet.  Il est argenté et circule lentement au-dessus du champ d’aviation.

14h00 : Alerté, le Lieutenant Orner se présente à la Tour.  À son tour il saisit les jumelles, confirme l’observation et s’empare du téléphone.

14h20 : Le Capitaine Gary W. Carter et le Colonel Guy F. Hix, officier commandant de la Base de Godman arrivent à la Tour et confirment l’observation.

14h30 : L’escadron de 5 appareils commandés par le Capitaine Thomas Mantell se présente à Godman et demande la permission de se poser.  Le Colonel Hix demande alors à Blackwell de transmettre à l’escadron l’ordre suivant : “Poursuivre et identifier l’objet en question.” 

14h35 : Mantell commence à prendre de l’altitude vers le sud-ouest.  Un des pilote de l’escadron se demande ce qui se passe et Mantell répond : “Une nouvelle mission messieurs.  Observer et rapporter.  Ce ne sera pas trop long”.

14h40 : Mantell s’entretient en direct avec le Sergent Blackwell.

 

14h45 : Mantell déclare : “C’est devant moi, au-dessus de mon appareil, je continue de grimper.”

 15h00 : L’escadron atteint 15,000 pieds.  Le pilote du NG336 le Lieutenant Hendricks manque d’oxygène et cesse la poursuite ainsi que le pilote du NG737 le Lieutenant Hammond.  Mantell décrit l’objet : “Cela semble métallique et d’une taille incroyable.” 15h15 : Mantell déclare : “Cela continue de grimper... l’objet vole au-dessus de ma vitesse (345mph) et même plus vite encore.  J’essai de me rapprocher pour mieux le voir.” 

15h20 : Les deux avions restants atteignent 20,000 pieds.  Mantell se retrouve seul. L’OVNI se dirige vers le Tennessee.  Toujours en poursuite Mantell ajoute : “Cela ressemble à la réflexion du soleil sur une toile.”

15h30 : La Tour de la Base de Godman perd le contact radio avec NG869 l’avion de Mantell.

15h35 : Alors qu’elle attend son autobus scolaire, Barbara Hayes, une étudiante de neuf ans au Franklin High School, observe et entend une explosion dans le ciel.

15h45 : Une certaine Mrs Phillips entend l’écrasement de l’avion derrière son champ à Franklin, Kentucky.

15h50 : Addie Wilson affirme voir un OVNI quitter la scène : “C’était en haute altitude.  Cela avait une surface métallique.  Cela ne ressemblait à rien que je connaisse.”

Les militaires ont retrouvé le cadavre de Mantell dans son cockpit, malgré les prétentions de certains ufologues des années 70. 

LES INÉVITABLES EXPLICATIONS DE LA US AIR FORCE

 Il y eut évidemment la planète  des Sceptiques (Vénus).  Cette explication fut éliminée très rapidement en raison du nombre très élevé de témoins (pas moins de 250) et bien sûr de l’expérience du pilote, sans compter qu’il était 15h00 soit en plein jour.  L’armée de l’air lança donc l’affaire du ballon. Une histoire qui sert à toutes les sauces et pour laquelle plusieurs militaires sont tombés: Mantell et Marcel pour ne nommer qu’eux.  On alla jusqu’à dire que Mantell poursuivait Vénus, puis un ballon !!! C,est comme dire à deux policiers de Thurso qui roulent à 130 kilomètres heures qu'ils opoursuiovent un ballon de fête !!!

Selon l’auteur Kevin Randles, officier de l’USAF à la retraite et auteur d’un ouvrage intitulé “The UFO Casebook”, le projet Bluebook, ouvert en 1952, relança la polémique sur les OVNIs et le cas Mantell a été ré-ouvert.  L’enquêteur Edward Ruppelt eut la désagréable surprise de constater que la copie du microfilm du dossier Mantell avait été... détruite par inadvertance.  Tout comme ceux de Roswell d’ailleurs.  Privé d’information, il analysa la possibilité qu’il pouvait s’agir d’un ballon Skyhook (quand ce n’est pas Mogul c’est autre chose ! ) et abandonna sa recherche.

Croyez-le ou non, on revint avec la planète Sceptique  À cette heure du jour elle était très visible (?)  Les gens ne regardent jamais le ciel et manquent même les plus brillantes étoiles filantes, mais près de 250 personnes auraient vu une étoile en plein jour. Ben voyons ! Évitant le ridicule même s’il ne tue pas, les enquêteurs finirent par admettre que Vénus ne pouvait expliquer l’OVNI pourchassé par le Capitaine Mantell.  On revint donc au ballon.À la décharge de l’US AIR FORCE il fut tout de même établi que jamais l’OVNI ne fut observé au radar.

Randles démantèle également toutes les rumeurs qui ont suivies l’enquête délaissée du Bluebook : Mantell n’a jamais dit avoir vu des aliens à bord, personne n’a vu de rayon meurtrier surgir de l’OVNI en direction de l’avion de Mantell.  Aucune blessure mystérieuse n’a été retrouvée sur le corps.  Pourtant aucune explication valable ne tient à ce jour.  Vénus ayant été éliminée, les ballons également (emplacement, déplacement, forme et vitesse étant incompatibles) l’OVNI de Mantell est un véritable objet volant NON IDENTIFIÉ. la mort du capitaine Mantell est en corrélation directe avec l'évenement. Avec la poursuite mais pas nécéssairement suite à un comportement hostile de l'objet.

L’ÉCRASEMENT

L’hypothèse retenue est évidemment la plus évidente. L’avion de Mantell n’était pas équipé de support d’oxygène, il a perdu connaissance, l’avion a plongé et s’est écrasé.  Mantell aurait atteint 23,000 pieds. Une question surgit aussitôt : quelle est cette explosion entendue par Barbara Hayes ? Et une autre plus importante encore : Comment un pilote, un Capitaine d’escadron par surcroît a-t-il pu se rendre à une altitude aussi dangereuse... pour un ballon ? Il est maintenant généralement admis que le Capitaine Thomas Mantell a poursuivi le 7 janvier 1948 un objet volant s’échappant vers l’ouest et qui ne correspond à aucun avion, ballon connu à cette époque et de nos jours

“HOTS GUNS”

Il est mentionné au début de cet article que pour la famille du Capitaine Mantell, février 1996 fut une journée mémorable.  Le 8 février de cette année, les deux fils du Capitaine Mantell et la soeur de ce dernier ont reçu la visite du seul et dernier homme qui ait parlé au pilote : le Sergent Quinton A. Blackwell.  On se souvient qu’il s’agit du militaire avec qui Mantell conversait et qui lui transmis l’ordre du Colonel Hix d’aller à la rencontre de l’OVNI.  Blackwell affirma qu’au milieu de la conversation qu’il avait avec Mantell, il entendit clairement ce dernier affirmer avec force : “We’re going to need hot guns”.  Cette appellation signifie aussi live ammo ou si vous préférez de l’équipement de chasse telles des  mitrailleuses.  Ce jour-là, l’escadron de Mantell n’avait aucun équipement de chasse.  Selon Blackwell, c’est pour cette raison que le Lieutenant Clemens revint à la base et non pour un manque d’oxygène. 

Il fut aussitôt chargé de mitrailleuses avec balles traçantes et prit l’air à nouveau à 15h30 au moment même ou l’avion de Mantell n’émettait plus.  Il admit également qu’un brigadier général était avec eux dans la Tour au moment de la poursuite et qu’il croit être l’officier en charge de Fort Knox. 

ABOVE TOP SECRET

Dans son ouvrage “Above Top Secret” l’auteur britannique Timothy Good trouve étrange la demande effectuée un mois après l’événement, par le brigadier-général Cabbell, chef des renseignements pour l’Armée de l’Air.  Il fit parvenir un mémo secret au Directeur des Plans et des Opérations indiquant que la responsabilité qui incombe à sa Division d’enquêter sur les disques volants devrait être complétée par l’ajout d’un chasseur spécialement équipé dans chacune des bases américaines du pays.  

Cet équipement consistait en une caméra mobile harnachée au fuselage et un protocole de sécurité concernant les photographies obtenues.  Un équipage spécialement entraîné et en alerte constante devrait également être prévu.  Ce que Vénus peut avoir d’effet sur les militaires.  En terminant, il est bon de savoir que l’enquêteur du Bluebook, Edward Ruppelt, qui laissa tomber l’enquête au profit de l’histoire des ballons, eut de nombreux autres dossiers sur son bureau dans les mois qui suivirent.  Dans un rapport qu’il remit au Air Intelligence Technical Center, il écrivit: “UFOs are from an interplanetary origin”.

Gen Hoyt Vandenberg

 Le grand patron des forces armées (Chief of Staff) le Général Hoyt Vandenberg refusa le rapport estimant qu’il manquait de substance.  Pourtant, des membres du Pentagone l’avait visité plus tôt pour le convaincre de la véracité du rapport.  Vandeberg ordonna la destruction immédiate du document.  Vandenberg est considéré de nos jours comme l’âme dirigeante du célèbre Majestic 12, cette organisation ultra-secrète mise sur pied au lendemain des événements de Roswell.  Mentionnons également que c’est en 1947 que la C.I.A. vit le jour !  

En 2014, nous n'en savons guère plus, sinon que contrairement à 1948 à une époque ou les gens croyaient en elles, de nos jours la crédibilité de nos autorités est plutôt mal assurée.  je n'ai aucun problème à penser que Vandenberg en savait beaucoup plus long, popur la même raison que ceux qui ont filmé l,OVNI de l'.Hotel Bonaventure en 1990 n'ont jamais reconnu y être présents, pour la même raison qu'un Lieutenant-Colonel des Foprces Armes canadiennes  qui fréquentait Cheyenne au Colorado a reconnu avoir vu une porte derrière laquelle des officiers supérieurs y étaient enfermés pour étuidier le phémonenmem inexistant des UFOS. 

LA QUESTION NE SE POSE PLUS

Extraterrestres, être interdimensionnels, êtres inter-temporels, ils sont ici avec une série d'objectifs très clairs et le statut très particulier de notre planète fait en sorte que nous sommes écartés de la vérité concernant leur présence. Mais les choses changent dramatiquem,ent.  Vous entendez parler d'ovni s comme autrefois vous ? Pas moi et mes grandes oreilles sont encore plus tendues qu,en 66-78 ou 96.  je n'irai pas jusqu'à dire que la mer se retire avant que le tsunami ne déferle su nous, mais ce n'est pas l'envie qui me manque !