Pour en savoir davantage sur comment vous procurer les livres de Jean Casault
Cliquez ici

Note : Tous les articles sur ce site peuvent être partagés avec autant de gens que vous le désirez. Ils ne doivent toutefois pas être altérés ou modifiés et le crédit à l’auteur et au site porteur doivent être clairement identifiés. Merci 

argaiv1422

20 septembre 2012

Code 1567

DOSSIER OVNI AFFAIRE WALTHAM

 Une enquête de Jean Casault, Richard Guilbeault et Gilles Latour

 

 

UNE ÉTOILE À QUATRES BRANCHES

 

Maquette réalisée par Gilles Latour et Richard Guilbeault

 

Nous avons appelé ce dossier l'Etoile d'Hector la première fois.Ce n'est pas celle de David ni des Rois mages, c'est l'étoile d'Hector. Nous sommes à Waltham près de la frontière avec l’Ontario. Mardi le 19 mars 1996 à 9h30,Hector B. 62 ans prend sa pause-café dans le champ derrière la Waltham Dry Kilns Company lorsque son regard est attiré par un sac de chips, en aluminium, déchiré qui flotte à une trentaine de pieds du sol. C'est en tout cas sa première impression. Ce commentaire allait lui valoir plusieurs blagues en provenance des journalistes. Après quelques minutes l'objet situé à une centaine de pieds s'avance vers lui. Hector comprend qu'il ne s'agit pas du tout d'un vulgaire sac de chips. Au contraire. Il dira plus tard que c'est l'une des plus belles choses qu'il ait jamais vu de sa vie et qu'il voulait l'attraper pour la donner à sa petite fille. Mais contre tous les principes de physiques, par un temps clair sous un air parfaitement stable et sous un vent faible du nord (17km/h) l'objet de sa curiosité se pose doucement après une trajectoire EST- NORD-EST. Hector voit alors sur le sol une structure formée de quatre cylindres épousant la forme d'une étoile. Il veut s'approcher pour saisir l'objet mais celui-ci s'élève doucement, d'un trait à la verticale à 50 pieds au-dessus du sol .
UNE ÉTOILE À QUATRES BRANCHES
Maquette réalisée par Gilles Latour et Richard Guilbeault
Ce faisant il voit l'objet sous un angle latéral et peut constater que l'étoile demeure horizontale. Une autre structure plus petite semble attachée dessous avec une tige prolongée d'une cartouche de 2 ou 3 pouces de long. L'ensemble reprend la direction EST-NORD-EST au-dessus d'un petit lac. L'objet est alors à 500 pieds et Hector déçu réalise qu'il vient de perdre sa chance. C'est alors que l'objet revient en direction OUEST pour s'immobiliser pas très loin d'un poteau de l'hydro.C'est à ce moment qu'il crie à ses confrères de venir voir l'objet. Le nombre de témoins s'éleve donc à huit. L'objet immobile depuis quelques secondes reprend sa course mais cette fois franc NORD.
RIEN N'EXPLIQUE CET OBJET
Certains commentaires ont été faits à l'effet que des rafales ou des vents contraires ont pu expliquer le comportement de l'objet. En certaines circonstances il est exact qu'un effet entonnoir se produit à proximité de grands édifices ou dans un creux formé par des montagnes abruptes, mais rien de tout cela n'existe à Waltham.L'environnement est plat et pas une montagne n'est visible à plusieurs milles à la ronde. Environnement Canada parle d'un vent de force trois, soit entre 12km/h et 19km/h. Ce vent est considéré à la limite entre faible et modéré. Bien qu'il soit suffisant pour déplacer un ballon, la direction ne concorde absolument pas. Par grands vents un ballon sera soulevé, redescendra brusquement, semblera s'immobiliser pour ensuite filer à grande vitesse et presqu'en ligne droite. C'est un déplacement dit erratique et typique d'un objet léger non pas déplacé, mais bousculé par le vent. Aucune condition du genre n'a été enregistrée par Environnement Canada et observée par les témoins.
MÉCANISME DE MESURE
(Gilles Latour)
Ma portion d'enquête a été menée au bureau des brevets à Hull. Ce bureau fait partie de l'Office de la Propriété intellectuelle du Canada (O.P.I.C.), Industrie Canada. Le bureau des brevets dispose des brevets d'invention du Canada, des États-Unis et de presque tous les pays industrialisés. Je suis attaché à ce bureau depuis trois ans. En raison de la forme de l'OVNI, de ses déplacements silencieux et de son volume, j'ai entrepris des recherches afin de l'identifier.
Pour m'appuyer dans mes recherches, j'ai obtenu la collaboration de M. Nicolas Marmet, examinateur au bureau des brevets. Sans qu'il soit nécessaire d'indiquer qu'il est le fils de l'astrophysicien du même nom,
M. Marmet possède une excellente expertise scientifique.
À première vue, la forme de l'objet ne présentait rien de connu à ses yeux et il s'explique mal la présence des quatre pointes. Il a ajouté que la remontée de l'objet aurait été aléatoire si elle avait été causée par un vent. M. Marmet m'a donc orienté dans mes recherches en me faisant consulter tous les brevets se rapportant aux ballons et autres appareils du genre. J'en suis arrivé aux conclusions suivantes:
— AUCUN BALLON NE PRÉSENTE CETTE FORME.
— AUCUN BREVET NE PEUT EXPLIQUER LA DESCENTE AU SOL ET SA REMONTÉE SUBITE ET VERTICALE.
Le seul mécanisme qui permet à un ballon de maintenir sa stabilité en haute altitude est conçu pour les ballons utilisés dans la stratosphère : (Brevet canadien no.2,003,849-procédé de stabilisation en altitude d'un ballon stratosphérique et ballon adapté à sa mise en oeuvre).Les autres mécanismes de gonflement automatique sont reliés à des pneumatiques d'urgence et utilisent du C02. (De toute façon, la structure de l'objet n'avait aucunement la forme et le volume d'un ballon, conventionnel ou pas).
En conclusion, rien de ce qui semble avoir été inventé jusqu'à nos jours ne correspond à l'OVNI de Waltham.
TÉLÉGUIDAGE
Les seuls engins de petite taille fabriqués par l'homme et qui sont destinés à voler sont les modèles réduits d'avions. Ils sont extrêmement bruyants au point que certaines municipalités ont voté des règlements pour réduire leur utilisation dans certains secteurs résidentiels. Le bruit est celui d'un petit moteur à essence, il est strident, irritant et porte sur des kilomètres à la ronde. La vitesse de l'objet est rapide sans quoi il s'écrase rapidement. Une fois de plus, rien de tout cela n'a de rapport avec l'objet de Waltham.
SA PROPRE LUMIÈRE
Ce qui suit toutefois est subjectif, de l'avis même du témoin. Il affirme que l'engin était contrôlé, qu'il savait où il allait et ce qu'il faisait. AIl explorait@ dira-t-il. Bien que la lumière du soleil frappait directement l'objet, le témoin est convaincu que les cylindres de la structure dégageaient leur propre lumière. Selon Hector : AÇa brillait, c'était très beau, mais c'est pas juste le soleil, ça brillait de lui-même, je suis sûr de ça. C'était comme de l'aluminium froissé mais ben chiffonné et c'était parfait, flambant neuf, c'était comme ça été fait le premier jour!@
CANULAR ?
L'argument préféré des sceptiques en mal d'explication est le canular. Cela existe un canular. Hector B. A 62 ans, il n'est pas le responsable de l'entreprise, ni le propriétaire, ni le contremaître. Il a été appuyé par tous ses confrères dans ce qu'il a dit. Nous avons rencontré le témoin, un dimanche, au séchoir. Il est extrêmement sympathique, très sérieux dans sa description, n'en rajoute jamais, corrige nos erreurs (le plus souvent volontaires), repositionne l'objet lorsque nous le présentons sous un angle différent, utilise les mêmes termes pour décrire chaque phase de l'observation. Nous avons tenté de brouiller son histoire (méthode REISER) en l'interrompant dans le milieu de son récit, le faisant revenir en arrière et repartir plus loin.
Richard Guilbeault, Gilles Latour et moi-même sommes unanimes à déclarer ce témoin entièrement crédible. Rappelons-nous toujours qu'à tout crime il y a un mobile et dans ce cas, Hector B. n'a aucune raison de mentir et d'inventer une pareille histoire.

Nous avons appelé ce dossier l'Etoile d'Hector la première fois.Ce n'est pas celle de David ni des Rois mages, c'est l'étoile d'Hector. Nous sommes à Waltham près de la frontière avec l’Ontario. Mardi le 19 mars 1996 à 9h30,Hector B. 62 ans prend sa pause-café dans le champ derrière la Waltham Dry Kilns Company lorsque son regard est attiré par un sac de chips, en aluminium, déchiré qui flotte à une trentaine de pieds du sol. C'est en tout cas sa première impression. Ce commentaire allait lui valoir plusieurs blagues en provenance des journalistes. Après quelques minutes l'objet situé à une centaine de pieds s'avance vers lui. Hector comprend qu'il ne s'agit pas du tout d'un vulgaire sac de chips. Au contraire. Il dira plus tard que c'est l'une des plus belles choses qu'il ait jamais vu de sa vie et qu'il voulait l'attraper pour la donner à sa petite fille. Mais contre tous les principes de physiques, par un temps clair sous un air parfaitement stable et sous un vent faible du nord (17km/h) l'objet de sa curiosité se pose doucement après une trajectoire EST- NORD-EST. Hector voit alors sur le sol une structure formée de quatre cylindres épousant la forme d'une étoile. Il veut s'approcher pour saisir l'objet mais celui-ci s'élève doucement, d'un trait à la verticale à 50 pieds au-dessus du sol .

Ce faisant il voit l'objet sous un angle latéral et peut constater que l'étoile demeure horizontale. Une autre structure plus petite semble attachée dessous avec une tige prolongée d'une cartouche de 2 ou 3 pouces de long. L'ensemble reprend la direction EST-NORD-EST au-dessus d'un petit lac. L'objet est alors à 500 pieds et Hector déçu réalise qu'il vient de perdre sa chance. C'est alors que l'objet revient en direction OUEST pour s'immobiliser pas très loin d'un poteau de l'hydro.C'est à ce moment qu'il crie à ses confrères de venir voir l'objet. Le nombre de témoins s'éleve donc à huit. L'objet immobile depuis quelques secondes reprend sa course mais cette fois franc NORD.

RIEN N'EXPLIQUE CET OBJET

Certains commentaires ont été faits à l'effet que des rafales ou des vents contraires ont pu expliquer le comportement de l'objet. En certaines circonstances il est exact qu'un effet entonnoir se produit à proximité de grands édifices ou dans un creux formé par des montagnes abruptes, mais rien de tout cela n'existe à Waltham.L'environnement est plat et pas une montagne n'est visible à plusieurs milles à la ronde. Environnement Canada parle d'un vent de force trois, soit entre 12km/h et 19km/h. Ce vent est considéré à la limite entre faible et modéré. Bien qu'il soit suffisant pour déplacer un ballon, la direction ne concorde absolument pas. Par grands vents un ballon sera soulevé, redescendra brusquement, semblera s'immobiliser pour ensuite filer à grande vitesse et presqu'en ligne droite. C'est un déplacement dit erratique et typique d'un objet léger non pas déplacé, mais bousculé par le vent. Aucune condition du genre n'a été enregistrée par Environnement Canada et observée par les témoins.

 


MÉCANISME DE MESURE
 

(Gilles Latour)

Ma portion d'enquête a été menée au bureau des brevets à Hull. Ce bureau fait partie de l'Office de la Propriété intellectuelle du Canada (O.P.I.C.), Industrie Canada. Le bureau des brevets dispose des brevets d'invention du Canada, des États-Unis et de presque tous les pays industrialisés. Je suis attaché à ce bureau depuis trois ans. En raison de la forme de l'OVNI, de ses déplacements silencieux et de son volume, j'ai entrepris des recherches afin de l'identifier.


Pour m'appuyer dans mes recherches, j'ai obtenu la collaboration de M. Nicolas Marmet, examinateur au bureau des brevets. Sans qu'il soit nécessaire d'indiquer qu'il est le fils de l'astrophysicien du même nom, M. Marmet possède une excellente expertise scientifique.À première vue, la forme de l'objet ne présentait rien de connu à ses yeux et il s'explique mal la présence des quatre pointes. Il a ajouté que la remontée de l'objet aurait été aléatoire si elle avait été causée par un vent. M. Marmet m'a donc orienté dans mes recherches en me faisant consulter tous les brevets se rapportant aux ballons et autres appareils du genre. J'en suis arrivé aux conclusions suivantes:


— AUCUN BALLON NE PRÉSENTE CETTE FORME.

— AUCUN BREVET NE PEUT EXPLIQUER LA DESCENTE AU SOL ET SA REMONTÉE SUBITE ET VERTICALE.


Le seul mécanisme qui permet à un ballon de maintenir sa stabilité en haute altitude est conçu pour les ballons utilisés dans la stratosphère : (Brevet canadien no.2,003,849-procédé de stabilisation en altitude d'un ballon stratosphérique et ballon adapté à sa mise en oeuvre).Les autres mécanismes de gonflement automatique sont reliés à des pneumatiques d'urgence et utilisent du C02. (De toute façon, la structure de l'objet n'avait aucunement la forme et le volume d'un ballon, conventionnel ou pas).En conclusion, rien de ce qui semble avoir été inventé jusqu'à nos jours ne correspond à l'OVNI de Waltham.

TÉLÉGUIDAGE ( en 1996...)

Les seuls engins de petite taille fabriqués par l'homme et qui sont destinés à voler sont les modèles réduits d'avions. Ils sont extrêmement bruyants au point que certaines municipalités ont voté des règlements pour réduire leur utilisation dans certains secteurs résidentiels. Le bruit est celui d'un petit moteur à essence, il est strident, irritant et porte sur des kilomètres à la ronde. La vitesse de l'objet est rapide sans quoi il s'écrase rapidement. Une fois de plus, rien de tout cela n'a de rapport avec l'objet de Waltham.

SA PROPRE LUMIÈRE

 

Ce qui suit toutefois est subjectif, de l'avis même du témoin. Il affirme que l'engin était contrôlé, qu'il savait où il allait et ce qu'il faisait. "Il explorait" dira-t-il. Bien que la lumière du soleil frappait directement l'objet, le témoin est convaincu que les cylindres de la structure dégageaient leur propre lumière. Selon Hector : "Ça brillait, c'était très beau, mais c'est pas juste le soleil, ça brillait de lui-même, je suis sûr de ça. C'était comme de l'aluminium froissé mais ben chiffonné et c'était parfait, flambant neuf, c'était comme ça été fait le premier jour!"

CANULAR ?

 

L'argument préféré des sceptiques en mal d'explication est le canular. Cela existe un canular. Hector B. A 62 ans, il n'est pas le responsable de l'entreprise, ni le propriétaire, ni le contremaître. Il a été appuyé par tous ses confrères dans ce qu'il a dit. Nous avons rencontré le témoin, un dimanche, au séchoir. Il est extrêmement sympathique, très sérieux dans sa description, n'en rajoute jamais, corrige nos erreurs (le plus souvent volontaires), repositionne l'objet lorsque nous le présentons sous un angle différent, utilise les mêmes termes pour décrire chaque phase de l'observation. Nous avons tenté de brouiller son histoire  en l'interrompant dans le milieu de son récit, le faisant revenir en arrière et repartir plus loin.

Richard Guilbeault, Gilles Latour et moi-même sommes unanimes à déclarer ce témoin entièrement crédible. Rappelons-nous toujours qu'à tout crime il y a un mobile et dans ce cas, Hector B. n'a aucune raison de mentir et d'inventer une pareille histoire.