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CEIPI EN RAPPEL (4-5-6)
DOCUMENT CEIPI NUMERO (3-4) 1996
LA TROUBLANTE AFFAIRE CATHERINE (4)
Une enquête de Jean Casault
( A cette époque le terme « enlevé » était moins utilisé que sa version anglophone abductee)
Historique de l’abduction
Pendant des années le phénomène ufologique s’est consacré au CE 1 & 2 (Close Encounters) soit, les rencontres DITES RAPPROCHÉES du type 1 & 2. 3 & 4.  Les OVNIs, de 1947 à 1973 en général ont toujours été des manifestations matérielles et lumineuses, nocturnes, extrêmement rapides et qui ont alimenté la littérature de l’époque.  La SRPM, UFO QUÉBEC, Bordeleau et autres ont publié des ouvrages traitant du phénomène OVNI ne consacrant que peu de pages aux occupants de ces appareils.  C’est par peur du ridicule le plus souvent que cette approche était privilégiée.  Les chercheurs hésitaient à rapporter un incident au cours duquel un occupant aurait été vu.  Les témoins pour leur part éprouvaient déjà assez de difficulté à raconter leur pauvre petite histoire de phénomène lumineux sans qu’ils aient l’audace de pousser jusqu’à raconter qu’ils ont vu des... extraterrestres.
( C’est ce qui s’est produit en 1968 avec Benoît Grégoire de Black Lake qui ne révèlera qu’en 2000 ce qu’il a vraiment vu avec ses jumelles dans le champ gauche de l’observation principale, soit deux grands êtres se tenant à côté d’une « luge » lumineuse jaune. Ce fait me sera confirmé en 2010 par son épouse Yolande alors que Jean Lavergne et moi étions à sa résidence.)
Certains l’ont fait, sont demeurés anonymes mais ont contribué au fil des ans à enrichir l’encyclopédie ufologique.  Deux cas célèbres de la SRPM ont retenu l’attention : l’affaire Coleraine en 1969 et l’Affaire St-Jean d’Iberville en 71.  Ces dossiers m’ont permis d’aller de l’avant et de mettre le pied dans le phénomène des Rencontres du Troisième type.  Quant au public il aura du attendre que Spielberg leur offre son film du même nom et plus tard le célèbre E.T.  Sans le savoir (?) il a contribué à l’évolution de la conscience du public en banalisant le phénomène, le rendant plus accessible puisque enfin un film de fiction ne maquillait plus les extraterrestres en de sordides créatures ridicules du genre Invaders from Mars. ( On ne parlait pas encore des Reptiliens au Québec en 95.)
Durant une dizaine d’années, un silence pesant va s’installer sur la communauté ufologique. Les livres se font rarissimes, les magazines disparaissent des tablettes, les groupes se font moins nombreux, les médias ne rapportent plus aucun témoignage et le public découvre de toute façon les mérites d’une nouvelle mode : le Nouvel Age.  On ne fait plus tourner les tables, on médite, on fait des voyages astraux et on lit les auras.  Soudain c’est la folie.  Vers la fin des années 80 survient deux phénomènes : Roswell et les abductions.  Randles et Schmitt viennent de compléter le travail amorcé par Berlitz et Moore sur l’écrasement d’un UFO au Nouveau-Mexique en 1947.  On y parle d’occupants morts et blessés retirés des débris du vaisseau.
BUDD hOPKINS
Simultanément, un auteur jusque-là inconnu publie l’Affaire Andreasson (Raymond E. Fowler), puis c’est Budd Hopkins qui publie Intruders, The Copley Woods Affair, ensuite Fowler revient de plus belle avec le cas de Betty Andreasson suivi de Hopkins encore puis Whitley Strieber et son célèbre Communion. D’autres s’ajoutent à la liste quand finalement survient le Docteur John Mack de l’Université de Harvard et la rencontre majeure des psychologues et chercheurs au Massachussett Institute of Technology en 1992. ( Cette rencontre extraordinaire a fait l’objet d’un livre extraordinaire par C.D.B Bryan mais la médiatisation de la rencontre fut un non –évènement absolu et inconcevable.) Les abductions deviennent rapidement le sujet du jour et plus aucun chercheur n’hésite à en traiter ouvertement.  Avant même que le public ait eu le temps de s’habituer au concept des Rencontres du 3ième type (CE-3), voilà que les Rencontres du 4ième type entrent de plein pied dans leur conscience ébranlée.
Docteur John Mack de l’Université de Harvard
Les UFOs ne font donc plus que se poser après avoir survoler la Terre, ils font plus que rencontrer les gens, ils les enlèvent, les séquestrent contre leur volonté quelques heures et les ramènent. La presque totalité des témoignages font état d’examens corporels, d’examens génitaux et plusieurs femmes sont convaincues d’avoir été mères porteuses d’un foetus qu’on leur a retiré après quelques mois d’une grossesse anormale.  Les chercheurs s’entendent à dire qu’une personne abductee n’est pas une victime accidentelle mais choisie, sélectionnée et que ce processus se poursuit depuis de nombreuses années, de l’enfance jusqu’à un âge avancé.  Certains témoins ont près de soixante dix ans (hommes).  Il a également été établi que les abductee ne sont jamais seuls dans leur famille puisqu’ils sont souvent les enfants eux-mêmes de parents qui ont été abductee ou sont parents d’enfants qui le sont également.  Si pour certains cela ne fait aucun sens, n’oublions pas que si ces visiteurs ont un intérêt particulier pour certains types de gènes, il est naturel d’en suivre la croissance au fil des ans et de s’approvisionner au sein d’une même famille partageant le même patrimoine.
Si la science moderne cessait de considérer ces rapports comme de la pure fantaisie, il serait intéressant de prélever un échantillon de l’ADN de chacun des abductee afin de déterminer s’il n’y existe pas un ou plusieurs facteurs communs.  Enfin, il est important de mentionner que ces abductee ne correspondent aucunement à un profil précis.  Qu’il s’agisse de leur métier, de leur revenus, de leur âge etc... La plupart sont anglo-saxons et de race blanche bien que plusieurs cas ont été signalés en Amérique du Sud, en France, et bien sûr au Québec.  En fait aucune étude sérieuse n’a été entreprise en Afrique ou en Asie ce qui nous laisse donc dans l’ignorance. ( Cette étude sera effectuée plus tard et fera la démonstration que c’est du pareil au même partout sur la planète. Les travaux de Mack n’y sont pas étrangers.)
Une vie infernale
Notre témoin se nomme Catherine M. Son profil social est au-dessus de la moyenne, son intelligence est supérieure de par son étonnante capacité d’apprendre et de maîtriser rapidement ses connaissances.  Elle n’a pas d’enfant, n’est pas mariée et se considère anti-sociale.  Elle n’a jamais voulu s’intéresser aux UFOs et n’a lu que Communion plus récemment qu’elle a délaissé après quelques pages.  Son plus ardent désir qu’elle a manifesté avec vigueur est simple : vivre normalement, comme une femme normale, dans un monde normal et cesser d’être victime de tous ces événements troublants.  “Tu n’as pas idée comme je voudrais être lui, je donnerais n’importe quoi au monde pour être comme lui !!!” a-t-elle lancé en pointant son ami de cœur.  “Je suis écœurée d’en parler, je passe pour une débile et je suis loin d’être folle.”
C’était son entrée en matière lorsque nous l’avons rencontré.  Soit dit en passant c’est le CEIPI qui a fait les démarches et les pressions nécessaires sur son entourage pour qu’elle accepte de nous parler.  Ce ne fut pas facile et même après plusieurs heures elle refusait de se soumettre à l’hypnose de “peur que je réalise que finalement cette autre vie-là est peut-être plus intéressante que la mienne.  Je préfère ne pas savoir ce qui s’est vraiment passé !”
Catherine M. a connu des événements extrêmement troublants au cours de sa vie. Aucun ne peut-être expliqué sans recourir à un fatras de pseudo-explications neuro-psycho-pathologiques.  On pourrait se débarrasser de Catherine M. en disant tout simplement : elle hallucine, elle est folle, elle est menteuse, elle a trop d’imagination, elle n’a pas tous ses sens, il lui manque du change, elle rame toujours du même bord etc... En temps voulu, si le cas Catherine M. prend l’ampleur que nous soupçonnons et qu’elle se prête à tous les tests nécessaires, nous avons la certitude que ces vulgaires excuses du monde sceptique disparaîtront.  Toutefois le CEIPI n’y voit aucune urgence puisque Whitley Strieber a subi tous ces tests et d’autres encore, a été reconduit avec succès et passe encore pour un halluciné.
Le viaduc de la 50
Catherine M. considère que l’événement le plus important de son registre est celui au cours duquel elle a entendu des petits pas de plusieurs personnes de très petite taille dans sa résidence.  Son chat est soudainement devenu hystérique et crachait comme un damné, un comportement inhabituel voire exceptionnel chez lui.  Elle n’a rien vu.  Dans les minutes qui ont suivis, des hélicoptères sont venus survoler sa résidence ce qu’elle trouve normal n’y voyant aucune corrélation.  Ce simple fait donne pourtant à son histoire une dimension que peu d’entre vous ne soupçonne puisque peu savent ce qu’est cette histoire d’hélicoptères sur laquelle nous reviendrons sous peu.
Le second événement en importance est l’apparition et la disparition aussi subite d’un grand blond à ses côtés alors que sa voiture était enlisée dans la neige jusqu’aux essieux.  Mais pour le CEIPI, l’événement le plus important est celui qui est survenu vers 1988 alors qu’elle roulait à bord de son véhicule sur La Gappe à Gatineau tout juste avant de passer sous le viaduc de la 50.  Elle a peu de souvenirs exacts de la date.  “Ce sont des souvenirs difficiles à évoquer parce qu’ils sont quasi impossibles à décrire proprement” dit-elle.  Voici la transcription de l’enregistrement réalisé à son domicile en décembre 1995.
Catherine : “Je revenais de chez mon ami. J’étais allé le reconduire chez-lui dans ma grosse Camaro bleu ciel.  J’étais ben fière. Mon ami demeurait au XX de la rue ABC ce qui demande une vingtaine de minutes de route au maximum aller-retour. (Exact ! )Il est tard, environ 22h30.  Je roule sur La Gappe et comme j’allais arriver à la hauteur du viaduc.........”
CEIPI : “Qui-a-t-il ?”
Catherine : “Je ne sais pas... c’est bizarre... parce que le viaduc... le viaduc.  Attends une minute.  Il y a quelque chose avec le viaduc et je ne sais pas quoi, mais je savais et je me souviens maintenant que le viaduc était important.  Il a un gros rôle à jouer dans cette histoire-là mais... En tout cas.  De toute façon je m’en venais, la musique jouait au boutte.” ( Tous mes efforts ultérieurs pour en savoir sont demeurés vains Catherine ayant refusé l’hypnose)
CEIPI : “Veniez-vous de passer le viaduc ?”
Catherine : “C’est ça l’affaire que je ne sais pas.  Est-ce que c’est arrivé avant ou après le viaduc je ne m’en rappelle pas.”
CEIPI : “Ça va.  Poursuivez...”
Catherine : “Ok.  Là ce que je vais dire c’est impossible à dire.  Je vais te dire quelque chose mais ce n’est pas ça qui s’est passé, c’est juste que je n’ai pas les mots, pis j’pense pas qu’il existe des mots non plus pour décrire ça.  C’est comme si un artiste avait peint une toile tout autour de moi, dans l’auto.  Derrière cette toile, il y a une lumière fantastique qui passe à travers des trous. C’est une lumière très forte mais elle n’a pas de rayons, elle n’a qu’une dimension, elle part de la toile et descend le long de la toile, elle descend comme de la neige, comme des milliers de points lumineux.  Ouaaach.  C’était incroyable.  À ce moment-là c’est arrivé.”
Catherine est obsédée par ce genre de formes dans ses rêves
CEIPI : “Qu’est-ce qui est survenu ?”
Catherine : “J’ai renfoncé dans mon siège, le coeur m’a remonté dans la gorge et l’auto s’est soulevée. D’un coup. D’un seul coup. En une fraction de seconde l’auto est revenue au sol.  Tout est disparu d’un trait. Plus de toile, plus de lumière. J’étais au même endroit et je n’avais qu’à continuer ma route pour revenir chez-moi.”
CEIPI : “Comment avez-vous pu conduire avec cette lumière-là ?”
Catherine : “Ça s’est passé trop vite pour que je réagisse.  Je continuais de voir autour de moi, mais ce que je voyais était comme peint par un artiste et la lumière éclairait tout ça par derrière, mais je voyais très bien.  Quand l’auto est retombée c’est comme si rien ne s’était passé, sauf que j’ai senti le cœur se remettre à sa place.”
NOTE : À ce stade-ci il serait toujours possible d’expliquer l’événement comme un malaise quelconque perturbant la vue ce que peut occasionner plusieurs maladies comme le diabète par exemple mais elle n’en souffre pas.  Plusieurs autres désordres neurologiques ou simplement un problème du nerf optique, pourraient expliquer le tout. Or Catherine roule à bonne vitesse, immédiatement après l’événement, elle poursuit sa route et en moins de 10 minutes entre chez elle.  Elle n’a subie aucun accident, n’a pas dérapée, ce qui signifie que malgré cet événement elle est demeurée en contrôle de son véhicule sans qu’aucun incident ne se produise ce qui est pratiquement impossible puisqu’une courbe surgit près de là.  La suite de son histoire vient donc compliquer grandement toutes les tentatives précédentes d’explications.
Catherine : “En arrivant chez-moi je vois ma mère sortir toute énervée. Mon père est en panique, les deux crient après moi en même temps comme s’il y avait le feu, ils me disent que mon chum est inquiet, le téléphone arrêtait pas de sonner, ça lâchait pu.  Quand j’en ai eu assez de me faire engueuler, je leur ai dis d’arrêter et de me dire c’était quoi leur m... problème.  Ça faisait deux heures et demie que j’étais partie de la maison...”
CEIPI : “Il vous manque deux heures et dix que vous ne pouvez pas expliquer !”
Catherine : “C’est ça.”
CEIPI : “Puisque nous pouvons peut-être relié ce temps perdu à la vision de la toile et de la lumière, êtes-vous sûre que lorsque la voiture est retombée vous étiez bien sur La Gappe ?”
Catherine : “Ben oui, c’est ben certain.  Je serais ben devenue folle s’il avait fallu que je me retrouve ailleurs rien que d’une claque !”
NOTE
Nous reviendrons dans un autre document sur les autres expériences de Catherine.  Sachez toutefois que mises à part les marques et cicatrices sur le corps (voir DOCUMENT CEIPI No. 2), les autres phénomènes connexes les plus représentatifs de l’abduction sont les missing time experiment.  Décrites par plusieurs auteurs, elles témoignent de l’oubli systématique du témoin des événements qui se sont déroulés durant cette période.  Catherine M. n’a jamais quitté la route, n’a jamais stoppé son véhicule.  Pour expliquer sa vision, l’effet d’accélération verticale, la lumière et une amnésie totale de plus de deux heures pour ensuite revenir brusquement à la vie normale, il faudra nous démontrer qu’une telle maladie existe. Il faudra également nous démontrer qu’elle ne se produit qu’une seule fois et n’a aucun effet secondaire. L’histoire de Catherine M. n’est pas sans rappeler les événements qui entourent la vie de Debbie Jordan et Kathy Mitchell.  Cette dernière raconte particulièrement une expérience avec sa voiture qui n’est pas sans rappeler ce qui est survenu à Catherine M. (ABDUCTED Debbie Jordan et Kathy Mitchell.  Dell Books. 1994).
Tel que mentionné plus tôt, ce n’est pas le seul événement qui se soit produit dans la vie de notre témoin.  L’observation d’un UFO en pleine nuit au-dessus du Blue Sea Lake, les petits pas dans sa maison, le grand blond de la tempête de neige, sa mystérieuse escorte et combien d’autres viendront s’ajouter éventuellement à ce qu’il est convenu d’appeler maintenant L’AFFAIRE CATHERINE.  Notre illustrateur Richard Guilbeault a reproduit l’OVNI observé en pleine nuit par Catherine au-dessus du Lac Blue Sea.
Les mois passent….Catherine appelle au bureau du CEIPI
Catherine : M. Casault ?
J. Casault : Oui c’est moi.  Catherine ?
Catherine : han han !
J. Casault : Il est survenu quelque chose ?
Catherine : han han ! Tout juste avant Noël et cette fois, j’ai vu ce qu’ils ont l’air.
J. Casault : Sérieux ? Vous semblez, comment dirais-je, moins...
Catherine : En maudit ? Oui je sais, ça me surprend moi aussi.
Catherine est d’excellente humeur.  Elle n’éprouve aucune amertume face à son expérience, la première depuis de nombreux mois.  Cette fois, tout s’est produit le ou vers le 22 décembre 1995 dans le milieu de la nuit. Voici la retranscription de l’entrevue réalisée le 16 janvier 1996.
CEIPI : Quand l’événement est-il survenu et vers quelle heure ?
Catherine : Trois ou quatre jours avant Noël. Je n’ai pas regardé l’heure mais c’était la nuit. Je venais de me lever pour aller aux toilettes. J’étais complètement réveillée et ça je tiens à le dire, j’étais consciente, il faisait froid dans la maison et tout était normal.  Au moment ou j’atteins la salle de bain en passant devant l’escalier j’ai tout vu en un flash.
CEIPI : Étiez-vous seule ?
Catherine : Non, mon ami dormait dans la chambre et une bombe le réveillerait pas.  Tout ce que je vois c’est de la lumière.  Elle est très blanche et devient de plus en plus grisâtre et finalement grise foncé vers le bas. Mais dans le haut tout est blanc et, dans cette bande de lumière, je vois à 20 pieds devant deux hommes (elle indique avec ses mains qu’ils ne sont pas vraiment des hommes) qui sont de côté, debout et travaillent sur une espèce de plate-forme très épaisse et grise métallique.  Le plus curieux, c’est qu’ils s’éloignent mais, après une seconde ou deux je réalise que c’est moi qui recule, je m’éloigne et je flotte.  Ça va ben mon affaire, je flotte et j’ai les deux bras en croix qui s’agitent doucement et je suis très bien.  Je sens que je suis attirée ou tirée vers l’arrière.
CEIPI : Comment vous sentez-vous à ce moment-là ?
Catherine : Très bien, je te le dis.  Je ne suis pas surprise, pas apeurée, tout est beau, c’est comme si rien de tout ça était important.  Brusquement tout part, tout s’arrête et je reviens à moi sauf que je suis debout, dans le milieu de l’escalier.
CEIPI : Très bien.  On va revoir tout ça en détail.  Vous refusez toujours l’hypnose ?
Catherine : Absolument.  Je l’ai déjà dis, ça ne me fait rien de te raconter ces choses-là quand ça arrivent mais je ne veux pas que ça envahissent ma vie.  De toute façon, c’est mieux que la dernière fois parce que là j’ai vu des bonhommes...
CEIPI : C’est ce qui vous a frappé le plus ?
Catherine : Oui, j’étais fascinée, mais il y a autre chose.  Le plancher.  On aurait dit un plancher de gélatine...
Catherine sol
CEIPI : Avant de revenir là-dessus dites-moi ce que vous avez fait en réalisant que vous étiez dans le milieu de l’escalier.
Catherine : Rien.  J’étais ni choquée, ni contente.  J’ai remonté, je suis allée à la toilette et je suis allée me recoucher.  Tu vas me demander si j’avais des bleus, des marques? Non, rien.  C’est là que j’ai entendu encore les maudits hélicoptères.  Noirs.  Pas de signes.  Rien.  C’est quoi ces affaires-là ?
CEIPI : Il y a beaucoup de choses à couvrir et on reviendra sur les hélicoptères.  D’abord le plancher.
Catherine : Il y a trois choses qui m’ont frappé : pas de couleur, tout était gris ou blanc, pas d’odeur, pas de sons.  Ça m’a frappé effrayant mais, après coup, en y repensant.  Le plancher ! C’est ben bizarre je te dis.  Là, je reculais et je reculais vite, très vite.  C’est là que j’ai vu le plancher.  Il était gris foncé et bosselé, en relief, des petites bosses grises transparentes qui ressemblaient à de la gélatine et dans les bosses il y avait comme de la fumée.  C’était immense tout ça, pas de limites, il n’y avait pas de porte, pas de fenêtre, pas de décor rien.  Mais le plancher était rempli de petites moguls (bosses sur les pentes de ski).  C’était ben cute.
CEIPI : Comme du papier à bulle pour les enveloppes ?
Catherine : Non.  Pas aussi égal que ça.  Mais ça remplissait tout l’espace jusqu’aux bonhommes.  Eux autres étaient sur un fond de lumière avec la plate-forme.
CEIPI : Parlons des êtres maintenant.  Leur taille ?
Catherine : Ils avaient l’air normal, mais je n’avais rien pour me référer.  Ils n’étaient pas disproportionnés.
CEIPI : Je suis surpris de voir le calme avec lequel vous racontez tout ça, par rapport à l’agressivité que vous aviez la dernière fois.
Catherine : C’est une des choses qui m’étonne moi aussi et je ne comprends pas mais, c’est comme ça.
CEIPI : Revenons à la description.  Ils étaient trois ?
Catherine : Deux.  Ils étaient deux, blancs, ni habillés, ni nus, et leur bras comme leurs jambes étaient parfaitement ronds, je veux dire comme des tubes, pas d’os, pas de muscles qu’on peut voir à travers la peau.  Les avant-bras étaient plus longs que normal par exemple.  Leur peau était blanche, comme de la craie.
CEIPI : Et le visage ?
Ce visage est le même qui la fit frémir sans savoir pourquoi lors de la première entrevue.
Catherine : Ils n’avaient pas de cheveux, les yeux, le nez... c’est bizarre.  Ils avaient des traits, tu sais qu’ils ont des traits mais pas de grands yeux noirs comme dans les films.  Ils étaient faceless mais ils avaient un visage, je ne sais pas comment dire ça.  C’était un visage discret, je ne sais pas, je ne peux pas dire.
CEIPI : Parlez-moi de la plate-forme.
Catherine : C’était comme une table très épaisse, mais pas de pattes. C’était gris métallique.  Il y avait aussi comme un rebord plus épais aux extrémités.  Ils faisaient quelque chose la dessus mais je ne sais pas quoi.  Ils avaient l’air occupés par ça et pas par moi, pas du tout. Moi je m’en allais.
CEIPI : Parlez-moi des hélicoptères.
Catherine : Tu te souviens, je t’avais dit quand j’avais entendu des petits pas partout dans la maison et que mon chat m’a empêché de descendre l’escalier ? Que j’avais entendu des hélicoptères au-dessus de la maison ? La même affaire.  Deux hélicoptères que j’ai vus de proche et même s’il faisait noir dehors je les ai très bien vus, très bien entendus mais, ils n’avaient aucun signe, pas de lettres pas de chiffres.  J’ai un ami qui travaille à Uplands. Il m’a dit que des hélicoptères noirs n’existent que dans le Delta Force aux États-Unis et que la nuit les lettres verts foncées sur fond noir ne sont pas visibles.  Il a dit que des choppers de même on en a pas ici et que les hélicoptères de l’armée ne sont pas supposés survoler les zones habitées en plein milieu de la nuit.  C’est quoi ?.
CEIPI : Je sais que vous n’avez pas eu de bleus à la suite de cette histoire-là, mais que vous en avez déjà eu.  Voulez-vous m’en parler ?
Catherine : Très souvent je me réveille le matin et j’ai des bleus sur le corps mais, ce ne sont pas des bleus normaux.  Ils sont tout petit, de la grosseur d’un pois et parfaitement ronds.  J’en ai partout, mais surtout près du poignet... mon fameux poignet.
CEIPI : C’est quoi votre problème au poignet?
Catherine : Il me fait souffrir, j’ai un os de sorti on dirait mais, ça fait trois radios que je passe et ils ne trouvent rien, c’est comme pour mon gynéco, lui aussi capote !
CEIPI : Ah oui ?
Catherine : Mouais ! Ça fait trois laparoscopies que j’ai et ils ne trouvent rien, sais pas ce que j’ai, je souffre le martyr une fois par mois, ça brûle, ça gonfle, ça fait toutes les temps et personne ne peut m’aider et me dire ce que j’ai.  Ç’a l’air que ce n’est pas de l’endométriose.
CONCLUSION
Il ne s’agit que d’une conclusion partielle puisque le Dossier Catherine ne semble pas vouloir tomber dans l’oubli mais revenir en force.  Elle démontre une mémoire étendue et plus précise.  Ce qui étonne est l’attitude de Catherine, un peu comme si le fait de s’être souvenue d’avoir vu des êtres vivants changeait son attitude à leur endroit.  Elle a ajouté de nouveaux faits, particulièrement concernant ses miracles avec les dauphins.  Certains chercheurs affirment que la relation privilégiée des abductees avec les visiteurs se reflètent parfois sur la relation de l’abductee avec les différents cétacés.  Catherine a reconnu que c’était sa plus grande fascination et qu’elle attire ces derniers vers elle dans les bassins qu’on retrouve en Floride.  “Chaque fois on me demande si je suis une employée et les employés me demandent ce que je peux bien leur faire.  À Tadoussac, je déclenche des observations records.  J’ai une relation très spéciale avec les baleines, les dauphins, c’est pas croyable.”  Par la suite, j’ai demandé à Catherine si son besoin d’uriner avait été normal ou aigu.  Il faut supposer que l’ayant interrompu juste avant de se rendre à la salle de bain ils ne l’ont pas retenu trop longtemps. Catherine n’a toutefois aucune idée si elle a manqué du temps ou si son envie était plus urgent après le fait.  “Mais j’ai manqué trois marches dans l’escalier ça c’est sûr”.  Nous suivons l’évolution du dossier et souhaitons vivement qu’un jour Catherine accepte de venir témoigner lors de nos rencontres.  Elle a rejeté l’idée au départ mais, n’a pas entièrement dit non à l’idée de le faire le visage couvert.  Quant à l’hypnose, Catherine rejette l’option sans hésitation et continue de dire qu’elle ne veut pas faire de tout cela le centre de sa vie et qu’elle sait que c’est ce qui se passerait si elle devait se souvenir de tout.
HELICOPTÈRES NOIRS
Nous sommes aux prises en 1996 avec des hélicoptères noirs comme nous étions aux prises en 1976 avec des hommes en noirs.  Aux États-Unis les hélicoptères noirs survolent avec arrogance des habitations, des véhicules en marche et sont une plaie contre laquelle personne ne peut rien.  Tous les groupes de contestation, les groupes ufologiques et les autres vilipendent le Gouvernement américain dans ce dossier.  Ce n’est pas la première fois que cette histoire revient, mais ce qui rend la chose encore plus intéressante est le fait que JAMAIS Catherine n’avait entendu parler d’eux avant de les avoir entendus et n’a JAMAIS su qu’ils étaient un problème aussi étendu aux États-Unis.  Voir le livre : Black Helicopters in America de Jim Keith
CEIPI en rappel (5)
Document CEIPI Numéro 3 1996
FAISCEAU MYSTÉRIEUX SUR GATINEAU
Une enquête de Jean Casault avec la précieuse collaboration de plusieurs enquêteurs du CEIPI
L’intérêt de ce témoignage repose sur le fait que plusieurs autres témoins confirment en partie les dires de notre observateur. Voici les faits.  Guy Boyer est un citoyen du secteur Templeton de Gatineau.  Sa demeure est située sur la Montée Chaurest et le devant est face à l’est.  Nous sommes samedi, le 9 décembre 1995, il sera minuit dans quelques instants. Guy regarde la télévision quand un éclair d’une violente intensité attire son attention. Il baisse le volume du téléviseur et se rend aussitôt à la fenêtre croyant qu’un orage en est la cause. Le ciel est partiellement couvert mais une pleine lune vieille de trois jours trône entre les nuages.  C’est alors que réprimant un frisson, Guy Boyer voit DESCENDRE du ciel, un faisceau lumineux extrêmement brillant de couleur blanche.  Il se précipite à l’extérieur mais le phénomène ne se reproduit pas dans le silence de la nuit.  Intrigué, voire même bouleversé par un faisceau aussi intense, Boyer s’interroge toute la nuit.  Le lendemain il communique avec le CEIPI et raconte son histoire.
Notre premier geste fut de confirmer auprès de la Tour de Contrôle de l’Aéroport de Gatineau.  Rien de ce côté puisque les employés avaient déjà quitté.  Seuls de petits avions circulent dans le secteur.  Nous avons demandé au témoin si cela pouvait être un hélicoptère.
- “Jamais de la vie ! Le faisceau est parti de très haut, je dirais presque 600 pieds et il était à 2000 pieds de la maison.  C’était aveuglant, très brillant.  Je n’ai jamais vu une lumière pareille.”
- “Qu’est-ce que vous entendez par je l’ai vu descendre ?”
- “Ça ressemblait à un tube de néon, extrêmement clair dans le milieu mais brumeux autour, c’était juste un peu plus large dans le bas. (L’Affaire Jacques et Lucie en miniature ?) Ce que je veux dire c’est que le tube ne s’est pas allumé, il s’est comme... allongé ! Le faisceau est parti d’entre les nuages pour descendre ou tomber sur le sol en éclairant tout autour.  Je suis déjà allé chez Mont-Bleu Ford une fois. Il y avait une promotion et ils utilisaient les gros spots de l’Armée de 4 pieds de large qui projettent un faisceau sur les nuages en se promenant dessus.  Mon faisceau à moi était 1000 fois plus brillant que ça.  J’ai un spot d’un million de bougies ici pis je l’ai essayé, ça se compare même pas.”
- “Quand le tube a disparu il s’est écoulé combien de temps et de quelle façon cela s’est-il passé ?”
- “Le faisceau, le tube est resté allumé deux secondes pas plus.  Autant il est descendu quand je l’ai vu apparaître, autant il s’est éteint... snap... comme ça.  Il n’est pas remonté.”
- “Vous connaissez les landing spots des avions, les phares d’atteri...”
- “M. Casault ! Lâchez-moi avec vos avions, vos hélicoptères, y avait pas un son par le temps que j’étais dehors ç’a pris 20 secondes et cette lumière là, y’a pas un avion.  Y’a rien qui existe pour arriver avec ça !”
Enquête
Le lendemain matin vers 9h12 j’ai lancé un appel en ondes à CJRC afin de savoir si quelqu’un avait vu quelque chose d’étrange dans la nuit de samedi à dimanche.  J’ai indiqué également que ce quelque chose pouvait être de nature lumineuse et aux environs de Gatineau sans plus. Nous nous sommes mis plusieurs enquêteurs à vérifier les appels.
Rolande D. était à Hammond ce soir-là, une petite localité située à une cinquantaine de kilomètres d’Ottawa.  Avec des amis elle faisait de la motoneige.  Il était un peu après minuit quand elle dit avoir observé très loin de très grosses lumières blanches très fortes (comme de la soudure à l’arc).  Rolande estime qu’elles étaient environ quatre éparpillées au-dessus d’une région qu’elle indique comme étant quelque part au-dessus de Gatineau.  Elle jure savoir faire la différence avec des avions et qu’elles étaient trop grosses et trop brillantes pour ça.  Elle n’a pas vu les faisceaux.  En regardant sa montre il est minuit 15 minutes.
Francine G. demeure à Touraine.  Samedi soir entre 23 heures et 1 heure du matin, elle ne peut être plus précise, elle observe à sa grande surprise une lumière de la moitié de la taille de la pleine lune à quelque cinquante pieds au-dessus du sol en direction de Buckingham.  Elle se déplaçait très lentement.
C’est le témoignage de Germain L. qui se rapproche le plus de celui de Guy Boyer.  Avec son épouse, ils reviennent de Perkins sur le boulevard Lorrain.  L’horloge de son véhicule indiquait à peine minuit lorsqu’ils virent au-dessus des montagnes en ligne avec Masson-Angers (en plein dans le secteur de Guy Boyer) deux flashes de lumière extrêmement lumineux et très rapides.
- “C’était comme une lumière blanche de soudure à l’arc, très intense, je n’ai jamais vu ça et à mon âge j’en ai vu des avions, des lumières pis des affaires de même...”
J’ai fini par parler des faisceaux lumineux à Germain L.  Il m’a alors répondu ceci : “Je ne peux pas dire s’il y en avait ou pas parce que les flashes étaient en arrière de la montagne, à ras les montagnes.  S’il y a eu des faisceaux je ne pouvais pas les voir, ils auraient été cachés par la montagne.”
Michel C. et son épouse vivent à l’Ange Gardien.  Aux environs de minuit, ils ont observé une lueur très intense à l’extérieur et le courant électrique a manqué pour deux secondes.  Un second flash, une seconde panne.  Ils ont vu cette lueur distinctement mais ils étaient à l’intérieur et on pu ne pas voir les faisceaux comme tels mais la lumière qui s’en dégageait.
Lloyd S. demeure près du Lac Beauchamp. Entre 23 heures et minuit son épouse et lui ont observé un objet lumineux dégageant une très puissante lumière et se dirigeant vers l’aéroport de Gatineau.  Ils sont sortis à l’extérieur et ont particulièrement remarqué l’absence totale de bruit.
Lundi, le 11 décembre, vers 4 heures du matin, Gérard T. observe dans un ciel étoilé le comportement étrange d’une étoile de grosseur moyenne.  Elle bouge lentement ce qui l’intrigue.  Soudainement l’étoile se transforme rapidement en une boule parfaitement ronde mais dont on pouvait voir l’épaisseur, comme trois pièces d’un dollar une sur l’autre.  Le tout dégageait une très belle couleur bleue magnifique.  Le témoin n’en a pas dormi du reste de la nuit se disant “agacé” par cette observation.  L’objet a disparu, s’est littéralement éteint au moment où il est allé chercher son appareil photographique.  “Comme si elle savait que j’allais la prendre en photo !” dira-t-il.  Le témoin regardait vers l’ouest à partir du centre de Pointe-Gatineau pas très loin du boulevard Gréber.
Tous ces témoins vivent dans un secteur fréquenté par les avions arrivant ou quittant Uplands et l’Aéroport de Gatineau.  Ils sont habitués aux avions projetant leur phare d’atterrissage et au bruit caractéristique de l’effet doppler, soit l’absence de bruit lorsque l’avion avance vers eux et le train d’enfer lorsqu’il s’éloigne d’eux.  Tous s’entendent à dire que pas un avion ne se comporte de cette façon et ne dégage ce type de lumière.
Incendie ?
D’autres témoignages sont venus s’ajouter à ceux-là mais concernent des observations plus tôt dans la soirée, vers 18hl5 et pourraient être associés à de gros météores pénétrant dans l’atmosphère.  Ce qui toutefois a piqué notre curiosité est un incendie pour le moins bizarre qui est survenu le lendemain dans les chantiers de Brigil Construction.
À moins d’un kilomètre du secteur identifié par Guy Boyer se trouve le chantier du constructeur Brigil.  Dimanche matin, soit le lendemain de l’observation du faisceau par Guy Boyer, les pompiers ont été appelés sur les lieux pour éteindre un feu dans les ballots de paille entreposés à l’extérieur et qui servent à préserver les fondations du froid. Le directeur Pierre Manville du Service des Incendies de la Ville de Gatineau a confirmé le fait mais, c’est la cause de l’incendie qui le laisse perplexe.
- “C’était quoi cet incendie, des jeunes en mal de sensations fortes ?”
- “Euh, non justement ce n’est pas un incendie volontaire mais plutôt une réaction endothermique.”
- “Une réaction endothermique ?”
- “C’est ça.  La paille prend feu de l’intérieur par une sorte de combustion instantanée, du à la chaleur qui s’y accumule.”
- “Dehors ? En plein hiver ? En plein froid à mille sous zéro ?”
-  (rire)“Ouais ! Il n’y a pas d’autres explications. Lorsque le Lieutenant est arrivé sur les lieux, il a fait le tour des ballots de foin.  Il avait neigé et il n’y avait aucune trace.  Il est impossible que ce soit volontaire puisque nous nous sommes présentés sur les lieux dans les minutes qui ont suivi le début de l’incendie.  Il n’y avait aucune trace dans la neige tombée la veille.  C’est une réaction endothermique.”
- “Avec une température pareille ? Sur une échelle de rareté comment classez-vous un feu pareil ?”
- “Très très rare je dois l’admettre. Ça arrive mais c’est très rare.  C’est bizarre mais c’est comme ça.”
Conclusion
(En fait c’est impossible qu’une réaction endothermique survienne en plein hiver dans un pile de ballots de foin entassés là depuis peu et soumis aux vents glacials et à la température hivernale directement à l’extérieur.) Une source lumineuse d’une très forte intensité ayant la forme d’un tube et provenant d’un ciel sans nuage n’émettant aucun son ne peut être un éclair ou une source artificielle conventionnelle. De subites coupures d’électricité sont fréquemment rapportées.  Mentionnons que plusieurs observations rapprochées d’UFO parfaitement claires ont souvent fait état de la projection d’un ou de plusieurs de ces faisceaux.  Ils sont également associés dans les cas d’abductions : Pallascio, Andreasson, Strieber etc...
CEIPI en rappel (4)
DOCUMENT CEIPI NUMERO (3) 1996
LE TRIANGLE DES OVNIs
Une enquête de Robert Duquette,  avec la collaboration de Michel Lafond.
L’AFFAIRE PYRAMIDE 4
La plupart des observations d’OVNIs sont en grande partie rapportée individuellement ou par de petits groupes.  Souvent ils n’ont pour seule preuve que leur propre parole et il devient tout à fait normal pour beaucoup de gens de croire que le phénomène soit tout un DRAME pour un rien. Malgré cela un cas en particulier saura étonner le plus grand des sceptiques.  L’OVNI de Belgique (Pyramide 4) qui a parcouru le ciel européen de 1989 à 1990 est ce cas.
L’observation de cet OVNI a été signalée par plus de 13,500 personnes dont près de 2,600 en ont fait un rapport écrit.  L’OVNI a été photographié et il fut poursuivi par des policiers des pilotes et des magistrats.  Depuis l’incident belge, l’OVNI triangulaire, d’où son nom PYRAMIDE 4, s’est fait discret.  Dans cette première nous verrons quelques-unes des observations belges et dans un second document nous découvrirons les résultats de l’enquête que nous avons menée sur d’autres cas similaires : Abbotsford BC, Missisauga Ont. et Toronto Ont.
Un triangle à 4 lumières
C’est en décembre 1989 que les premières observations ont été signalées.  Toutes l’ont été en soirée ou au beau milieu de la nuit.  Plusieurs témoins ont offert une description similaire de l’OVNI.  Le premier aspect décrit est un rassemblement de quatre lumières formant un triangle.  Après d’attentives observations, les témoins ont constaté que ces lumières étaient attachées à une forme triangulaire sombre et solide.  Les déplacements de l’objet ne pouvaient être ceux d’un avion conventionnel.  Après être demeuré immobile pendant quelques instants, il traversait le ciel à une vitesse incroyable.  Certains affirment que l’objet avait approximativement 70 mètres de large après l’avoir vu s’arrêter à près de 100 mètres du sol.  L’objet était silencieux.
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La chasse est ouverte
Les stations de radar locales ne pouvaient au début localiser ni même repérer l’objet, une situation qui ne tarda pas à changer.  Aussitôt des chasseurs de type F-16 furent déployés à deux reprises, en réponse aux appels massifs des témoins.  À leur deuxième sortie, les pilotes ont détecté des projections de laser au sol.  Le 30 mars 1990 à 23h00 le contrôleur en chef du centre radar de la Défense aérienne de Glons reçut un appel téléphonique.  L’OVNI Pyramide 4 était de retour.  Il fut observé à maintes reprises par des gens disant l’avoir vu survoler leur région à basse vitesse.  Cette fois il fut repéré par les radars.  À 8 kilomètres au nord de la station à 3,000 mètres d’altitude, se dirigeant vers l’ouest.  Certains témoins affirment avoir vu un second OVNI, se dirigeant vers le premier à des vitesses variantes et irrégulières.
À 23h50 une autre station radar capta le signal.  Quinze minutes plus tard le nombre de témoins augmentait en nombre.  Deux chasseurs F-16 furent envoyés de la Base militaire de Beauvelain avec les coordonnées de la Base de Glons.  Neuf tentatives d’interception ont eu lieu au total.  En six occasions les pilotes ont réussi à cibler l’OVNI sur leur système d’interception (lock-on target).  Aussitôt la cible se mit à effectuer des changements radicaux violents et imprévisibles, à la fois dans sa vitesse et son altitude.  Ces variations pouvaient aller de 250 à 1700 km et rendaient inutile le lock-on target, le système d’interception des avions de chasse.
Un peu avant l’arrivée des chasseurs, l’OVNI a diminué ses quatre lumières d’intensité permettant ainsi aux témoins d’apprécier sa forme parfaitement triangulaire.  Le chef de police de Wavre a alerté les quatre postes les plus proches pour qu’ils ouvrent un oeil attentif sur ce phénomène.  Ils ont tous signalé une ou plusieurs observations dont la dernière est à 1h30 am.
Note de la rédaction
Aux dernières nouvelles l’Armée belge reconnaît qu’une erreur du radar peut expliquer le phénomène, toutefois il aurait fallu que cette même erreur se produise au niveau des radars des avions et... dans le nerf optique des témoins et des policiers.  Finalement la dernière hypothèse retenue fut celle du fameux avion furtif F-117, le Stealth, cet avion triangulaire rendu célèbre par ses interventions dans la Guerre du Golfe.  Cette hypothèse néglige son absence de lumières (sans quoi pourquoi le vouloir furtif !), le vacarme ahurissant de ses turbines et son incapacité de demeurer immobile.
Pour la majeure partie du public, l'actualité n'est pas considérée de la même manière que par les ufologistes.  Les personnes qui n'ont jamais cerné de près le problème des ovnis, et quelles que soient leurs qualifications personnelles, ne peuvent pas alors en saisir tous les aspects.  Même pour moi, il m'a fallu plusieurs mois avant que je découvre qu’il y avait une relation certaine entre des événements différents, mais s'imbriquant correctement ensemble.
J'ai pu écrire ce document grâce à l'aide de mes principaux témoins et de mes proches collaborateurs, je leur en suis très reconnaissant.  Si je n'avais pas été aidé par leur travail, le présent article aurait présenté des lacunes.  Je ne voudrais donc pas les oublier : M. Paul Martino, Mme Virginia Macintosh, Michel Lafond, le Centre des archives nationales et bien sûr, M. Jean Casault pour sa patience tout au long de mes nombreuses semaines de travail.
Abbotsford, CB, le 2 août 1993 à 23h30, Mme Virginia Macintosh, sa fille Erin Macintosh ainsi que l'amie de sa fille, Janik Christina, étaient dans la cour arrière des Macintosh.  Erin qui flottait sur le dos dans la piscine familiale aperçue un objet dans le ciel et en avisa sa mère et son amie.  Les témoins observèrent un OVNI triangulaire noir et quatre (4) lumières, une à chaque coin et une au milieu, ronde ou ovale, de couleur rouge-vin se déplaçant du nord-ouest au sud-est.  La durée de l'observation était de 15 à 30 secondes.  L'objet était silencieux.
Plusieurs régions se trouvent au sud-est d'Abbotsford, mais nous en retiendrons une en particulier.  Il s'agit de l'Ontario, qui curieusement a eu sa "nuit du pyramide 4" quelques jours plus tard.
Le 12 août 1993 à 22h30, le Centre des opérations de la Défense nationale, reçoit un appel de M. Paul Martino à Toronto qui prétend avoir observé plusieurs OVNIs le même soir.  Il a décrit le phénomène comme étant quatre (4) lumières à teinte verte en formation triangulaire se déplaçant du nord-ouest au sud-est.  Les lumières étaient approximativement à un angle de 45 degrés au-dessus de l'horizon et ont été visibles de 30 à 40 secondes.  Elles étaient silencieuses.  M. Martino est entré en communication, plus tard au cours de cette même nuit avec un journal local de Toronto et c'est fait dire qu'il n'était pas le seul à avoir rapporté le phénomène.
Je suis entré personnellement en communication avec M. Martino qui est un résident de Mississauga en Ontario.  Je lui ai demandé de décrire les événements du 12 août 1993 et curieusement, il en était lui-même surpris, le Centre de la Défense nationale n'avait pas imprimé le rapport d'observation de M. Martino dans son intégralité. Premièrement, il avait bien mentionné dans son rapport la forme triangulaire noire solide qui caractérise le Pyramide 4.  Deuxièmement, il m'a fait part d'un fait qui aurait du faire partie de son rapport, mais pour une raison obscure était absent.  Lorsque M. Martino vit l'objet s'éloigner dans le ciel, ses lumières prirent une couleur blanchâtre avant de devenir éblouissantes.  Quelques secondes plus tard, il le voyait se volatiliser et disparaître littéralement devant ses yeux.
Il faut préciser que si M. Martino a communiqué avec le Centre de la Défense nationale c'est qu'il est un ancien militaire de grade moyen et que ce fut fut sa première réaction ce soir là.  M. Martino me fit également part que le CEIPI était le premier groupe de recherche qui avait pris contact avec lui.  Après environ 1 heure de conversation, M. Martino me confia qu'en revenant de l'Amérique du Sud, d'où il observa plusieurs OVNIs lors d'une mission de surveillance aérienne en 1963, il appris par un officier dont je préserverai l'identité, que la base des forces armées de Petawawa en Ontario avait été témoin de l'atterrissage d'un OVNI triangulaire en 1971.
Je termine en écrivant ceci : je suis maintenant persuadé, et d'autre également, que la province de Québec a été souvent visitée par le ou les pyramides 4 durant cette période d'août 1971 du 18 au 30 et que probablement ses ressources ont été testées ou analysées comme cela a déjà eu lieu pour d'autres pays.  Dernière remarque : il est important de noter qu'en fouillant aux archives j'ai découvert que ces cas sont à inclure dans une vague massive d'observation ayant eu lieu à la même époque dans les régions comprenant les Mont-Royal, Mont St-Bruno, Mont Oxford, Bromont et Yamaska.

 

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Code 4203

15 JUILLET 2014

 

L’EXISTENCE ENIGMATIQUE DE BERNARD SOUS HYPNOSE

Une enquête de Jean Casault et Hélène Dupont

 

Ce document est extrait des archives du CEIPI dirigé par Dupont/Casault de 1995 à 1998 dans l'Outaouais.

Nous avions rendez-vous avec  témoin ce soir-là, que je nommerai Bernard. C’est en discutant que nous avons découvert le côté très énigmatique de son existence et que je le plongeai en transe hypnotique très profonde.

Je suis content d’être ici parce que depuis que je suis haut comme ça, il se passe des affaires impossibles et c’est rendu que ça m’obsède, particulièrement ce qui s’est passé l’été dernier”, dit Bernard.  

Il a 25 ans, il sera bientôt le jeune papa d’une petite fille et ce petit couple est rassurant.  Ils sont calmes, s’expriment très bien, leurs idées sont aussi claires que leurs souvenirs et rien dans leur propos, leur ton, leur non-verbal, ne vient chatouiller l’oreille paranoïaque de l’enquêteur sur le terrain que je suis.  Les événements décrits par Bernard n’ont pas été racontés dans l’ordre chronologique mais, pour les besoins de la cause nous allons vous les présenter à partir du début.

UN TEMPS MANQUANT OBSÉDANT

 

Si un jour les spécialistes veulent s’intéresser au cas de Bernard, il est fort probable qu’ils concluent par la négative à un syndrome pathologique quelconque.  Bernard souffre de temps manquant qui peuvent varier de quelques minutes à près d’une heure.  La caractéristique troublante de son malaise repose toutefois dans le fait que d’aucune façon cela le rend dysfonctionnel.  Non seulement ce phénomène n’a-t-il jamais été nuisible à son endroit mais, au contraire on peut même affirmer que sa vie a été sauvée à plusieurs reprises.  

Il est important de mentionner que tout ce qui est ressorti de l’entrevue et de la régression hypnotique a un caractère paranormal plutôt qu’extraterrestre si je puis dire.  Nous n’insisterons pas sur chaque épisode.  Ils sont trop nombreux et récurrents.  Toutefois qu’il soit su que selon Bernard, DEUX FOIS PAR ANNÉE au printemps (fin mai) et durant le temps des Fêtes, il est victime d’événements étranges mais que tout au cours de l’année, à intervalles irréguliers, il vit des pertes de temps.  Il peut marcher sur le trottoir et soudainement se retrouver à un ou deux coins de rue de là.  L’espace entre les deux est vide de temps.  C’est un black out total comme il l’affirme lui-même.


LA MORT TRAGIQUE D’UN AMI 

 

 “J’avais environ 5 ou 6 ans.  Nous étions stationnés sur une base militaire dans l’ouest du pays. Cette nuit-là j’ai fais un rêve extrêmement bizarre.  Je me voyais grimper sur le toit d’un camion 18 roues.  J’avançais avec lui quand soudain un des lampadaires m’a frappé au niveau du cou. Je me suis réveillé en sursaut.  Je suis allé à la fenêtre et là, dehors dans le stationnement, je vis mon meilleur ami, debout sur un dix-huit roues, je suis devenu blanc.  C’est alors qu’il a levé la tête et qu’un lampadaire l’a frappé au cou.  J’ai crié, je suis descendu en courant en bas pour avertir ma mère.  Je n’ai plus dormi de la nuit.  Les policiers étaient partout, tout le monde était énervé et personne ne comprenait ce qui se passait.  Ils ont trouvé mon ami, mort.  

C’est depuis ce temps-là que tout a commencé.” Nous avons demandé à Bernard s’il est possible qu’il ait vu l’incident tragique puis que plus tard il ait rêvé à cela en s’impliquant lui-même.  Bernard nous a juré que non puisque son souvenir est très précis : “Non, c’est pas comme ça que cela s’est passé.  J’ai raconté mon rêve à tout le monde et je me souviens très bien de la réaction des policiers qui n’ont pas fait attention à ce que je disais.  Je n’avais que 5 ans après tout”.  Cet événement n’a pas été exploré sous hypnose.

1800 LIVRES DE PRESSION SANS AUCUN DOMMAGE

Plus tard alors qu’il avait 7 ans, Bernard s’est retrouvé sous les roues d’un station wagon rempli de matériaux de construction.  Les roues arrières ont passé sur ses genoux.  Conduit de toute urgence à l’hôpital, le médecin put constater la trace des roues sur le pantalon de l’enfant mais le retourna chez lui au grand désespoir de sa mère.  Aucune fracture, pas un bleu, pas une égratignure.  Rien à comprendre.  Cet événement n’a pas été exploré sous hypnose.

L’APPARITION MYSTÉRIEUSE D’ARMES BLANCHES

Il avait 19 ans.  Avec son ami Paul du même âge, ils se sont retrouvés dans un endroit isolé près d’un bois et la nuit venant, ont décidé de faire un feu.  Ils ont ramassé un peu de bois sec, l’ont allumé et se sont mis à parler en grillant une cigarette une bière à la main.  C’est alors qu’une demi-douzaine de pouilleux se sont approchés.  Ils ont demandé des cigarettes, de la bière et se sont éloignés.  À peine quelques minutes se sont écoulées avant leur retour.  Plus menaçants, ils ont réclamé du hash.  Les deux jeunes n’avaient pas de hash et la discussion s’est détériorée.  C’est alors qu’un des types est parti pour revenir de sa voiture avec une arme de poing.  Ici, le récit va subir une modification selon qu’il est narré sous hypnose ou à froid.

 Bertrand affirme qu’il a frappé l’un des hommes avec une hache et que son ami Paul a fait de même avec une matraque.  Sous hypnose la matraque devient une baïonnette.  Les deux jeunes se sont alors enfuis en automobile, ont renversé deux de leurs assaillants et conduit le véhicule à très vive allure sur un chemin de gravier.  Ils ont ensuite pris l’autoroute en sens inverse et ont dérapé pour se retrouver dans un fossé.  Plus tard les policiers, déjà à la recherche des individus, établiront la chance miraculeuse qu’ils ont eu de ne pas être abattus à bout portant.

 Incapables de répondre d’où provenaient la hache et la matraque, ces armes mystérieusement apparues dans leurs mains ne seront jamais retrouvées.  “Je n’ai pas de hache, ni chez-moi, ni dans ma voiture et je sais très bien que Paul n’a pas de matraque et encore moins de baïonnette.”  Mais l’incident ne s’arrête pas là.  Les deux jeunes hommes et les policiers sont retournés sur les lieux de l’incident puis à l’endroit où la voiture s’est immobilisée. 

C’est alors qu’un des policiers a dit : “Il y a quelque chose de pas normal les gars. On voit les traces latérales des pneus qui dérapent et vous voyez la bande de ciment ici qui sépare les deux voies ? Pas de traces de choc sur le ciment, pas de traces dans l’herbe, pas de traces nulle part et la voiture est là-dedans.  Votre véhicule s’est envolé ?”  Effectivement, selon les policiers, spécialisés dans ce genre de situations, le véhicule aurait du effectuer plusieurs tonneaux au contact de la bande de ciment puisque le véhicule était de côté lorsqu’il a dérapé.

 Il n’existe aucune trace entre le point de non-contact et le fossé.  Pour que le véhicule passe au-dessus de la sorte, il aurait fallu créer un effet de rampe ce qui selon les lieux est totalement inexistant.  Sous hypnose, Bernard a pu noter que la hache était vieille, rouillée et que la matraque de son ami était en fait une longue baïonnette.  Mystère total.  Bernard a su plus tard qu’un des bandits est présentement dans le coma, un autre est mort et les quatre derniers sont toujours en prison pour différents crimes commis.  Si une force inconnue est intervenue pour sauver la vie de ces deux jeunes, c’est qu’elle avait sans doute de bonnes raisons de croire que ces gaillards n’étaient pas de simples petits voyous.  

Notez également que l’ami de Bernard a vécu là, la première et la dernière expérience du genre.   

UN INVISIBLE SAUVEUR (IS ???)

Il avait 22 ans.  Un accident automobile venait de se produire et les blessés gisaient sur la route. Ambulanciers et policiers commençaient à se présenter.  Bernard entre-temps avait pris sur lui de contrôler le trafic.  En plein milieu de la rue, il faisait signe aux véhicules de ralentir.  C’est alors qu’il s’est retrouvé au sol à six pieds de l’endroit où il se trouvait au même moment qu’un camion passait à toute vitesse.  “Je serais mort, c’est sûr !”  Nous avons pu établir qu’une grippe d’acier l’a entouré tout juste avant de se retrouver au sol et qu’en se retournant, il n’y avait absolument personne, ni près, ni plus loin.  Sous hypnose l’événement a pris une toute autre tournure. C= CASAULT

C : Bernard tu vas maintenant revenir au moment précis, tout juste avant d’être projeté au sol.  Au compte de trois. 1... 2... 3... Maintenant gèle cette image, ralentis l’action.  Qu’est-ce que tu ressens ? 
B : ...on me prend à bras le corps...
C : Est-ce que tu vois des mains autour de toi ? (Cette question n’est pas suggestive puisque le témoin a déjà exprimé par sa réponse qu’une personne, on, l’agrippe fortement.)
B : oui... hey !
C : Qu’est-ce qui se passe ? Est-ce que tu vois quelqu’un ?
B : Oui... oui... c’est Lorette... c’est Lorette ...
C : Qui est Lorette ? 
B : C’est ma grand-mère ! 
C : Elle était sur les lieux ? 
B : Non, elle est morte depuis deux ans.
Après la session, Bernard est livide, presque paralysé et n’arrive pas à croire qu’il a fini par se souvenir que sa grand-mère serait celle qui lui a sauvé la vie.  Son épouse Chantal est secouée tout comme les deux autres personnes qui assistent à la régression. Voilà un dossier qui en 2012 à de très nettes résonances d’Intelligences Supérieures à l’œuvre.


QUAND DIX MINUTES DEVIENNENT UNE HEURE

L’incident suivant s’est déroulé en1996 vers le mois de mai.  Bernard et Chantal demeurent maintenant à Gatineau, mais ils ont vécu longtemps près de St-Bruno dans la région de Montréal et visitent régulièrement cette région.  Le dimanche soir, ils reprennent le chemin du retour.

 Ce dont se souvient clairement Bernard sans l’aide de l’hypnose est intriguant. “En sortant de la rue de St-Bruno on tombe sur la 30 puis, on tourne à gauche pour aller prendre la 10.  Là, il y a un orage de lumières qu’un aveugle ne pourrait pas manquer.  Qu’il pleuve, qu’il neige, la nuit ou le jour c’est une intersection très éclairée.  Je connais ce coin-là par coeur pour l’avoir fait 4 fois par jour pendant 6 ans.  Du coin à l’intersection, ça prend 15 minutes.  Ni plus ni moins, trafic pas trafic.  Ce soir-là on est parti vers 8 heures puis, après la première sortie, je sais qu’il reste dix minutes pour atteindre l’intersection de la 10.

 C’est alors que Chantal et moi on a réalisé qu’on était rendu à la sortie Salaberry-Valleyfield qui se trouve à deux minutes passé l’intersection.  C’est là que Chantal a regardé l’heure.  Ça faisait plus d’une heure qu’on était parti.  Je capotais parce que pour une fois, j’étais pas le seul à vivre ça.  Chantal aussi voyait bien que ce n’était pas normal.”Ce témoignage prend tout son importance dans le simple fait que deux adultes vivent SIMULTANÉMENT un important épisode de temps manquant.  Ce fut le seul sujet de conversation tout au cours du voyage de retour.  

Sous hypnose, Bernard a révélé trois faits nouveaux.  Il a d’abord indiqué l’heure avec précision : “Il est 8h37”, dit-il avec autorité.  Puis, il s’étonne de ne voir aucun véhicule.  Selon Bernard l’autoroute 30 est très achalandée à toute heure du jour et du soir et en tout temps de la semaine.  Le pire c’est le dimanche.  Pas un seul véhicule ! Nous retrouvons Bernard sous hypnose au moment où il réalise qu’il a dépassé l’intersection.  Je le fais revenir en arrière en insistant pour qu’il voie l’intersection.  Peine perdue.  C’est alors qu’en essayant de nouveau, son visage grimace.

C : Qu’est-ce qui se passe ? 
B : C’est blanc... tout est blanc...
C : Qu’est-ce qui est blanc ? 
B : Tout.  Dehors c’est blanc, un blanc intense, c’est comme s’il y avait une feuille de papier au tour de l’auto.
Tous mes efforts pour en savoir plus sont restés vains.  J’ai donc ramené Bernard au point de départ, nous avons revécu l’épisode du blanc puis 30 secondes après...
B : Je ne vois plus rien.
C : Le blanc est parti ? 

B : Oui, mais je ne vois rien... je suis... je suis aveugle... je ne vois plus Chantal, ni l’auto ni rien, c’est complètement noir.
Nous avons mis un terme à la session en prenant soin d’activer une suggestion post-hypnotique de réceptivité pour la prochaine session prévue en avril. ( Qui ne s’est jamais réalisée…)


UN RÊVE QUI DURE DEPUIS 20 ANS

Nous avons longuement discuté ensemble avant de nous quitter et avons appris que Bernard fait un curieux rêve depuis l’âge de 4 ans.  Toujours le même, trois soirs de suite, deux scénarios puis plus rien.“À chaque année vers le printemps, pendant trois soirs, je fais le même rêve.  Le premier soir, je marche une rue en gravier, il y a une maison en flammes, j’entre.  Il y a deux enfants couchés, un bébé à gauche et une petite fille plus âgée à droite.  Au fond, il y a la mère.  Je sauve les enfants mais la mère est comme collée au lit et je peux pas la sauver.  La maison s’écroule sur elle et je sais qu’elle est morte.Le deuxième soir même scénario.  Mais le troisième soir, je sauve la mère et se sont les enfants qui meurent.  

C’est comme ça depuis 20 ans.  J’ai fais des recherches et cette rue serait à Gatineau, reliant le boulevard St-René au boulevard Lorrain.  C’est une scène qui se passe il y a très longtemps parce qu’il y a encore des voitures à chevaux.  J’ai su qu’un incendie avait emporté une famille.  Vous avez sans doute noté que le thème de la mort revient souvient.  Selon Bernard, c’est en rapport avec une vie antérieure. Il a PROBABLEMENT RAISON !

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JEAN CASAULT VIENT DE PUBLIER CE LIVRE DISPONIBLE MAINTENANT DANS TOUTES LES BONNES LIBRAIRIES.