DU NOUVEAU SUR LA CRÉATURE DE THURSO !
Un document visuel inédit
Un article de Jean Casault
En octobre 1990, un homme, sa femme et trois enfants sont  témoins du passage d’une chose très étrange au-dessus de la route 148 entre Thurso et Masson. L’Affaire connue sous le nom de La Créature de Thurso a été l’une de mes grosses enquêtes puisqu’elle impliquait de nombreux témoins dont deux policiers en devoir. Elle fit également la plus belle démonstration de mauvaise foi et d’incompétence de la part d’un journaliste qui fit publier dans son journal de longs articles destinés à tromper la population alors qu’après vérification il a été établi que ce  monsieur n’avait rencontré ou interrogé AUCUN témoin et moins encore les policiers impliqués. Ces derniers  m’ont précisé sous le sceau du secret à l’époque que le journaliste en question avait intérêt à ne pas trop circuler dans leur secteur,,,mais bon moi je les comprend.
DOCUMENT VISUEL INÉDIT
La toute jeune ufologue en herbe Dalaï Vicky m’a fait parvenir via Facebook un lien Youtube. Rien de très original j’en reçois des dizaines par jour qui font que la note «  supprimer » sur mon clavier est presque toute effacée. Mais je prends quelques secondes pour regarder tout de même. Cette fois mon attentoion a été dirigée sur l’icône de l’envoi, une photo sur arrête de la vidéo et ce que j’avais devant moi est la TRES EXACTE REPRÉSENTATION GRAPHIQUE que m’ont fait la douzaine de témoins et les deux policiers sans parler de mes trois témoins principaux. C’est donc pour moi un document important. Comprenez bien que je ne dis pas que ce document visuel est authentique, ce n’est pas possible de le vérifier. Les vidées youtube n’ont aucune valeur  d’analyse. La seule possible est celle aqu’on peut faire directement à partir du document SUR la caméra et là encore, il est toujours possible de faire un trucage avec une caméra et la transférer sur une autre et prétendre que  c’est cette caméra qui a été utilisée. Une carte de la grosseur d’un timbre de poste voire d’un  ongle du petit doigt et l’affaire dans le sac. Voilà pourquoi Youtube m’emmerde pl;us qu’autre chose. Donc, JE NE SAIS PAS si cette chose qu’on voit dans le ciel est réel ou l’effet d’un trucage. Et je ne veux pas le savoir . Ce qui m’importe c’est que c’est EXACTEMENT ce qu’ont vu les gens de Thurso et cela me permet donc de partager avec vous ce qu’ils vont vu.
DIFFÉRENCES NOTABLES
Malgré l’insistance que je donne au mot EXACTEMENT, il y a quelques différences. La Créature de Thurso a été vue de beaucoup plus près que ce qu’on voit sur la vidéo, elle n’a pas été filmée parce que en 1991 cette technologie conviviale n’existait pas encore ( personne ne se promenait avec la grosse caméra vidéo dans l’auto) et le comportement de la chose qu’on voit sur la video est insignifiant comparativement à celui décrit par les témoins de 1991, sur la route 148, et 367 par la suite aux environs du village de Thurso dans l’outaouais. Voici donc ce lien. Je vous invite à le visiter après quoi vous pourrez poursuivre votre lecture.
RETOUR SUR L’AFFAIRE DE LA CRÉATURE DE THURSO.
L’extrait qui suit est celui d’un document qui a d’abord été diffusé sur les ondes de la station CJRC en 1991, puis publié dans Les Documents du  CEIPI en 1995, dans le livre Les Extraterrestres de Jean Casault et Hélène Dupont Quebecor 1996 et finalement  OVNIS ENLÈVEMEMENTS EXTRATERRESTRES ET UNIVERS PARALLÈLE : CERTITUDE OU FICTION ? Chez Quebecor de nouveau. Pour lire la version complète et intégrale beaucoup trop long pour ce site, demandez ce livre en librairie, il a fait l’objet d’une seconde impression. Il est disponible également sur ce site.
LA CRÉATURE DE THURSO
Samedi le 6 octobre 1990 à 18h00,  un homme, sa femme et  trois enfants sont  témoins du passage d’une chose très étrange au-dessus de la route 148 entre Thurso et Masson. L’homme fait demi-tour et poursuit l’objet qui se situe à la hauteur des fils d’Hydro Québec. Il est oblong, de couleur sombre et relativement petit. Il se déplace à près de 80 km/h. Ce point est important. L’objet sort de sa trajectoire linéaire et oblique vers un champ vague.  L’homme cherche une route, n’en trouve pas mais voit un véhicule de police.
Voici un extrait intégral et non corrigé du rapport officiel de police. «  Le témoin  s’en vient à la course et nous dit qu’il vient de voir un ovni. On a trouvé ça drôle, mais pas lui.  Là d’un coup, on a vu l’objet mais il était trop loin. On a décidé mon collègue et moi de le pourchasser. Rendu à la route 317 on s’est arrêté sur l’accotement et quelques véhicules étaient déjà là. Une des personnes qui était arrêté avait des longues vues (jumelles) et a regardé la chose. Je lui ai demandé de me les prêter ce qu’il a fait.  Mais la chose a accéléré rapidement comme si elle ne voulait pas être vue. Plus loin elle s’immobilise au-dessus d’un troupeau de vache et celles-ci ont couru dans tous les sens. On a continué la poursuite mais, on l’a perdu. Elle roulait comme une girouette allant dans toutes les directions et à différentes hauteurs. Selon moi ça ne vient pas d’ici. A un moment donné sa vitesse dépassait 130 km heure. Ce n’était pas des ballons. »  Les policiers sont revenus sur la route 317 là où étaient les témoins et ont pris une dizaine de dépositions toutes concordantes. Ces documents sont considérés comme Loi sur la preuve au Canada.
Nous avions en mains tous les rapports de police effectués auprès de tous les témoins. Pendant ce temps, un journaliste qui avait entendu cette histoire sur les ondes de CJRC aurait appris qu’un garagiste du coin venait d’inaugurer l’ouverture de son établissement avec notamment des grappes de ballons multicolores qui ont fini par s’échapper!
Sans aucune vérification auprès des enquêteurs privés ou de la police, sans même tenter de rejoindre un seul témoin ou tout au moins l’un des enquêteurs, le journaliste pond aussitôt un article dans lequel il résout l’énigme de l’ovni de Thurso en révélant qu’il s’agit d’une grappe de ballons et plus tard, son hypothèse ne tenant plus, d’un autre type de ballon du genre air walker.
Les policiers qui ont lu l’article ont eu une vive réaction. Ils savent très bien ce qu’ils ont vu et surtout poursuivit à vive allure. D’aucune manière ils n’auraient perdu, ne fut-ce qu’une seconde, à poursuivre des ballons. Frustrés de passer pour des imbéciles, ils ont souhaité vivement que le journaliste se rétracte et se donne la peine de leur parler à eux.  « J’ai un argument à lui mettre en pleine face ce gars-là : trouve-moi des ballons d’hélium capable de se déplacer à 130km/h… »
Ce qui s’est passé est fort simple. Dans son esprit, le journaliste n’avait qu’une pensée : Rien de tout cela n’existe, ça n’existe pas ! Donc ce sont des ballons. J’ai justement trouvé des ballons. Alors, ce sont des ballons.  Personne ne viendra le blâmer pour s’être moqué de gens qui prennent des ballons pour des créatures de l’espace. Revenons à plus intéressant.
Donc, le témoin roule dans son véhicule en direction ouest sur la route 148 en direction opposée de Montréal sur une route de rencontre à une voie. Il vient de quitter la municipalité de Thurso et se dirige vers Masson. Son trajet longe la rivière des Outaouais. Il est accompagné de son épouse, de ses enfants et d’un jeune adolescent de 15 ans. Il maintient une vitesse de 95 km/h. À quelques mètres de la Ferme Pagé, le témoin voit sur sa gauche à quelque 500 mètres devant lui un curieux objet flottant dans les airs à une altitude approximative de 15 mètres, qu’il évalue en estimant qu’il était à une fois et demie la hauteur d’un poteau de téléphone.
Au premier coup d’œil, l’objet semble être une baudruche avec deux pattes. Le témoin se rend compte malgré tout “que ce n’est pas normal”. L’objet se déplace dans le sens contraire, c’est-à-dire vers l’est, du côté sud de la route. Lorsque son véhicule arrive à la hauteur de l’objet il tente de le suivre des yeux dans son rétroviseur mais n’y arrive pas. Il n’a encore fait part à personne dans la voiture de son observation.
Après 300 mètres, il fait demi-tour et revoit l’objet mais cette fois il est à sa gauche ce qui signifie que l’objet est passé du côté nord de la route. Il accélère à grande vitesse pour le rattraper ce qu’il parviendra à faire au bout d’un kilomètre. Sa famille commence à s’agiter et lui demande ce qui se passe. L’objet a diminué d’altitude. Les autres voient bien l’objet qui le fascine mais ne ils ne sont pas inquiets. Il roule encore un second kilomètre (direction est) et finit par dévier en quittant presque la route. C’est son épouse qui le ramène à l’ordre en lui demandant de “cesser tout de suite avant qu’un accident ne survienne”. Il n’entend rien et poursuit sa course à plus de 115 km/h. Impatienté, il klaxonne violemment, avec insistance pour attirer l’attention de l’objet. La manœuvre réussit, l’objet s’immobilise.
À ce point du récit il est important de faire quelques mises au point. Le véhicule a parcouru un minimum de deux kilomètres à près de 115 km/h avant de rattraper l’objet.  Cela signifie qu’à partir du moment ou le véhicule a fait son demi-tour, l’objet avait déjà une forte avance d’où l’évidence d’une vitesse comparable à celle d’un véhicule automobile et non d’un vent poussif.
Ce point est essentiel. Environnement Canada a confirmé qu’au soir du 6 octobre, vers 18h00, le vent soufflait dans la Vallée de l’Outaouais à une vitesse de 22 km/h en provenance du sud-ouest. Un ballon se serait donc déplacé vers l’est-nord-est à cette vitesse puisque aucune rafale n’a été signalée.  Pour parcourir deux kilomètres à cette vitesse il faut plus de cinq minutes. Le véhicule du témoin l’a parcouru en moins de soixante secondes. Donc s’il eut s’agit d’un ballon, le témoin après avoir roulé sur  deux kilomètres aurait du attendre quatre minutes pour que le ballon passe de nouveau à sa hauteur. Ce n’est pas ce qui s’est passé, bien au contraire, il a fallu deux bonnes minutes au véhicule avant  que lui puisse rattraper l’objet qui, pour voyager à cette vitesse, aurait du être poussé par des vents  d’ouragans.
Nous reprenons le récit au moment ou le témoin rattrape l’objet et klaxonne sans arrêt pour qu’il s’immobilise. Au moment ou cela se produit, le témoin affirme avec insistance, que son véhicule s’est immobilisé de lui-même. « J’ai relâché l’accélérateur et la voiture s’est arrêtée aussitôt, sans que j’aie à freiner, sans que le moteur décompresse ».  Nous avons longuement insisté auprès de lui et de son épouse pour comprendre le sens de ses paroles. Quand un véhicule est lancé à 115 km/h et qu’on relâche l’accélérateur, il s’immobilise après avoir roulé sur son élan sur une distance pouvant atteindre une centaine de mètres. « C’était comme un bateau qui file à toute vitesse et s’écrase dans l’eau.  Ça s’est fait en douceur je n’ai jamais vu ça. » Son épouse a déclaré qu’elle ne sait pas si son mari a appliqué les freins  parce que son regard n’était pas dirigé vers les pédales, elle reconnaît néanmoins que l’arrêt fut remarquablement doux compte tenu de leur vitesse initiale.
Le témoin est donc à son tour immobile en plein centre de la voie. Aucun autre véhicule ne circule à ce moment et personne n’arrive à se souvenir si, depuis le début de la course, ils en ont croisé un seul, deux ou plusieurs. « Il n’y en avait pas lorsque j’ai fais demi-tour en tout cas » d’affirmer le témoin.
L’objet est maintenant à la hauteur des fils électriques de l’autre côté de la route du côté nord. C’est alors que le moment spectaculaire survient. L’objet pivote sur son axe sans toutefois que les jambes ne bougent. Sa forme est curieuse. Après plusieurs tentatives de comparaisons c’est l’un des enfants qui finit par dire : « comme un California raisin ! »
dessin
On se souvient de cette publicité où l’on voit des raisins danser sur deux pattes agitant leurs bras. Le corps n’a pas de bras ni de tête ou alors celle-ci ne fait qu’un avec le tronc.
Deux longues jambes minces pendent mollement sous lui et c’est cette définition à laquelle le journaliste s’est arrêté, concluant aussitôt qu’il s’agissait d’un ballon air walker.. Elles ont aux trois quarts, une grosse articulation très visible et les jambes se terminent par un très gros pied droit et un pied gauche plus petit de couleur très sombre. Les jambes sous le genou semblent molles alors qu’au-dessus elles sont très rigides. La tête-tronc est d’une couleur indéfinissable qui pourrait tirer sur le brun-jaune. C’est quelque part vers le haut de cette forme qu’une lumière rouge très intense apparaît. Les témoins vont définir celle-ci comme non terrestre. « une lumière non terrestre, quelque chose qu’on a jamais vu avant »... Nous avons tout de même pu établir qu’à ce moment le soleil était encore dans le ciel mais derrière l’objet.  Ils n’étaient toutefois pas gênés par celui-ci. La vive lumière rouge de toute évidence, ne peut donc pas être un reflet du soleil.
Les yeux de tous sont rivés sur cette lumière qui émane de la créature. Pas un mot n’est échangé dans la voiture. Les jeunes jusque là indifférents, sont pétrifiés.  L’épouse dit alors: « Regarde son ventre. » À noter qu’à ce point ci, tous sont convaincus que cet objet est vivant. Le témoin a alors posé ses yeux sur le ventre de la chose pour constater que celui ci était lumineux mais d’un mélange indéfinissable de vert-lime. C’est alors que la lumière rouge diminue d’intensité et tous constatent qu’elle provient en fait de deux énormes yeux très ronds.
Les jambes ont un peu plus d’un mètre de long, elles sont assez larges soit 15 cm aux cuisses et de 25 cm aux mollets.  La tête-tronc fait environ un mètre de large par un peu plus d’un mètre de longueur.  Les yeux sont de la grosseur d’une tasse de café. C’est la seule occasion au cours de laquelle la chose a été vue de face.
Dès que la lumière rouge provenant des yeux s’éteint, la créature ou la chose reprend sa course vers l’est tout en s’éloignant vers l’intérieur des terres. Une fois de plus, en dehors de l’appréciation des témoins sur le temps et la distance, un fait demeure : l’objet circule à grande vitesse pour ensuite s’immobiliser et reprendre sa course.
Le témoin a vécu quelque chose de particulier qu’il indique à ce moment mais il raconte ne pas en avoir parlé au moment ou cela est survenu. Il affirme qu’au moment ou la lumière rouge est devenu très intense, il a non pas entendu, mais ressenti une sorte de message dans sa tête lui disant : “fichez-moi la paix”. L’épouse du témoin confirme avoir ressentie très clairement la même chose. Les enfants n’ont rien ressenti.
La chose n’est plus là. Elle se dirige en dehors du circuit routier. Le témoin la voit de loin, il s’emballe et roule sur plus de trois kilomètres une fois encore à grande vitesse.  Il perd la chose de vue derrière des vallons. Trois autres kilomètres plus loin, il la retrouve et accélère en atteignant une vitesse qu’il est gêné de révéler. La créature maintient une course parallèle et se déplace à la même vitesse que le véhicule du témoin et cette vitesse excède considérablement les vents légers de 22 km/h qui soufflent à ce moment. Le témoin voit alors une vieille route qui pénètre dans les terres. Il s’y engouffre et en tournant vers la droite se retrouve dans un cul de sac.  Il fait demi-tour et revient sur la 148. Depuis qu’il s’est arrêté pour voir la chose, il a fait près de dix kilomètres et se rapproche du village de Thurso. La chose est en vue.
Soudain les enfants s’esclaffent. Ils assistent à une scène que les parents n’ont pas la chance d’observer. Selon eux, la chose s’est immobilisée au-dessus d’un troupeau de vaches et a accompli un summersault qui a dispersé le troupeau en un temps record.  Mais le père a autre chose en tête. Il sait que très souvent des policiers se cachent près d’une station de propane pour coincer les automobilistes trop pressés. Ayant déjà goûté à leur médecine, il pense ne pas se tromper. Effectivement ils y sont. Il s’arrête. Tout le monde raconte son histoire en même temps mais les policiers se mettent à rire. Ce qui suit a été complètement ignoré par le journaliste.
LES POLICIERS
Les policiers savent très bien que le témoin n’est pas sous l’effet de l’alcool, mais ils s’amusent à ses dépens. C’est alors que les blagues cessent quand la chose refait surface à 150 mètres d’eux. Elle passe entre la route et l’usine Mclaren située tout près. Les policiers constatent la forme étrange et le comportement mystérieux de la chose. Ils ne rient plus !
Ils quittent leur poste de surveillance et se lancent à sa poursuite. En entrant dans le village de Thurso, ils perdent la chose de vue. Ils tournent à gauche sur la 3l7 et aussitôt la voit de nouveau. Ils ne sont plus seuls. Une demi-douzaine de véhicules est immobilisée et les gens sont sur le pavé observant la chose dans le ciel. Elle est à environ 50 mètres dans le ciel. Lorsqu’elle traverse la route 3l7 de gauche à droite, soit d’ouest en est, elle pivote lentement sur son axe « pour qu’on ne voie pas son visage » diront les témoins, une observation qu’avait fait notre témoin principal auparavant.
Sur ce point tous les témoins s’entendent. La chose, la créature ou l’objet se comporte non pas de manière erratique, au gré du vent, mais selon un plan défini comme dirigé par une intelligence quelconque, avec une intention.
Les policiers prennent la relève dans la poursuite à une vitesse excédant 100km/h.  Nous avons rencontré ces derniers et voici ce qu’ils ont rapporté. Ils ne riaient plus en observant la chose avec des jumelles et l’un des deux dira plus tard qu’il s’agissait d’une expérience terrifiante. Quand on viendra plus tard lui raconter qu’un journaliste prétend qu’en fait, ils auraient vu un ballon de fête avec des jambes de papier, son expression et surtout son langage à l’intention du dit journaliste seront sans équivoque et nous allons nous garder une petite gêne...
La chose cesse d’évoluer vers l’est et se dirige franc nord.  Les policiers rapporteront le même incident que les enfants concernant l’effet de la chose sur les vaches quand elle pivote de haut en bas. Noter qu’au cours de toutes ces observations, pas un son n’a été entendu en provenance de la chose.
Les policiers interrogés ( à la retraite de la SQ et de la Police de Gatineau en 2012)  sont Stéphane Filiatraut et Jacques Bélanger. Ils ont admis avoir été admonestés par leur chef ( Thurso avait son corps policier en 91)  pour avoir parlé de cette observation aux enquêteurs spécialisés en ufologie.
POST-RÉACTION
Dans les semaines qui ont suivi, le témoin principal a avoué ressentir une très grande nervosité, voire par moments une peur viscérale. Locataire d’un commerce, il a finit par s’en départir et le décès de son père n’y serait pas étranger. Lorsque nous avons offert à ce monsieur l’opportunité de reprendre son récit sous hypnose, il a laissé échapper une phrase intéressante : « Je ne suis pas certain de vouloir me rappeler de tout. » Or ce qui est curieux, c’est qu’il se souvient parfaitement de tout. Chaque détail revient avec précision même après avoir raconté l’observation une dizaine de fois. Six ans plus tard, nous avons appris que le témoin était décédé. Il n’avait pas 50 ans.
Depuis la parution de ce dossier, nous avons pu retracer plusieurs autres témoins qui malheureusement ont tout été très fermes sur un point : leur anonymat. Peut-on les blâmer avec l’article du Droit qui les dépeint comme de pauvres tarés incapables d’identifier  une pognée de ballounes  ?
LES TÉMOINS
Les deux autres témoins les plus crédibles dans cette histoire sont André et le policier qui fut abordé par le tout premier témoin tel qu’indiqué plus haut. Ce qui suit est le rapport intégral du policier à partir de son rapport d’événement officiel
« Dans ce dossier on a reçu un appel à 18h31 de statut A (témoin décédé) qui nous a interceptés à l’intersection de la route 148 et du rang 4.  À ce moment il se met à nous flasher les lumières et stationne son camion dans le milieu de l’intersection. Il s’en vient à la course et il semble très nerveux. Il nous dit qu’il vient de voir un extraterrestre. (ovni)  On a trouvé ça drôle, mais pas lui. Il était très sérieux et nous montre l’objet mais c’était à environ 500 pieds de nous étant donné que ça semblait se diriger vers le nord-est. J’ai donc décidé d’aller vers le nord par la route 317. Rendu à l’entrée du bois en longueur, on s’est stationné, car la chose venait droit vers nous mais elle a changé de direction et monter vers le nord ce que nous avons fait aussi. Rendu à la route 317 intersection du rang 5 on s’est arrêté sur l’accotement et quelques véhicules étaient déjà là. Une des personnes qui était arrêté avait des longues vues et a regardé la chose. Presque au même moment, statut B (André P.) sortait lui aussi ses longues vues et je lui ai demandé de me les prêter ce qu’il fit. Mais la chose a accéléré rapidement comme si elle ne voulait pas être vue et plus loin elle s’immobilisa au-dessus d’un troupeau de vaches et celles-ci ont couru dans tous les sens comme si elles avaient peur de quelque chose. Serait-ce la chose qui dégageait quelque chose ? Étant donné que la chose se dirigeait toujours nord-est, j’ai décidé d’aller prendre le rang 7 est pour aller faire un tour par la montée du Gore mais, rendu près de l’intersection 317 et rang 7 on a perdu la chose et on ne la plus revue par la suite.
La chose roulait comme une girouette allant dans toutes les directions et à différentes hauteurs. Cela variait beaucoup. Statut A m’a dit que la chose s’est tournée de son côté lorsqu’il a klaxonné et a arrêté, ce qu’il a fait lui aussi.  Selon moi c’est une chose qui ne vit pas ici. Ça ne ressemblait en rien à un humain ou un animal en tout cas rien que je connaisse. On aurait dit l’accouplement d’une tortue avec une grenouille, à cause du corps en carapace et des pattes. C’est aussi une chose qui ne voulait pas être vue car elle roulait presque toujours de reculons (important de retenir ce point.) J’ai contacté l’aéroport du plan  pour savoir s’il n’a pas capté quelque chose au radar dans la région de Thurso mais ce fut négatif mais on m’a dit qu’un rapport serait transmis à une personne qui travaille en ce qui concerne les ovnis pour Transport Canada...
Pour terminer, je suis sûr que ce n’est pas un ballon soufflé à l’hélium étant donné sa trajectoire changeante et sa variation de vitesse.  Mais je ne peux vraiment pas dire ce que j’ai vu dans le ciel ce soir et c’est la même chose pour mon copain de travail. »
Les documents qui suivent sont la retranscription exacte des déclarations recueillies par le policier dans les jours qui ont suivi l’incident. Il s’agit en somme de son enquête. Ces documents sont considérés comme Loi sur la preuve au Canada Ch.E-10 art 38. Voici le rapport du statut B soit André P. que nous avons rencontré en décembre de cette année-là. Sa déclaration est en tout point identique statutaire à ce qu’il nous a affirmé.
André P.
« Je, André P... déclare solennellement que le 90.10.06 vers 18h32 je revenais vers Thurso sur la route 317 sud et à l’intersection du rang 5 ouest j’ai vu quelque chose voler.  Par la suite vous êtes arrivés (policiers) et là j’ai tourner de bord, le véhicule qui me suivait a aussi arrêté. J’ai sorti mes longues vues et j’ai regardé la chose. J’ai vu comme un genre de carapace vert et quand je la regardais, elle se tournait de côté comme pour que je ne la voie pas. Je l’ai regardé pendant environ une minute ou deux et ensuite j’ai donné mes longues vues aux policiers. J’ai remarqué que la chose a passé au-dessus des vaches dans le champ et elles se sont dispersées comme si elles avaient peur.  Par la suite je vous ai suivis dans le rang 7.
Q : Croyez-vous que c’était vivant ?
R : J’imagine
Q : À quelle distance le plus proche l’avez-vous regardé ?
R : Environ 60 pieds.
Q : Quelle forme avez-vous vu ?
R : C’était plutôt raboté.(rugueux)
Q : Était-ce fait comme un humain en ce qui concerne la forme physique ?
R : Largeur et épaisseur étaient pratiquement égale donc pas comme un humain.
Q : Quelle grandeur lui donnez-vous ?
R : Plus de 7 pieds.
Q : Avez-vous vu une tête ?
R : Non pas de tête on aurait dit que c’était à l’intérieur de son corps.
Q : Était-ce gazeux ?
R : Non c’était opaque.
Q : La vitesse ?
R : On aurait dit quelques milles à l’heure mais à votre arrivée cela a accéléré.
Q : Est-ce un genre de ballon ?
R : Non j’en suis sur, le ballon aurait été dans la direction du vent, franc est.
Q : La photo des ballons dans le Droit ressemble-t-elle à ce que vous avez vu ?
R : Pas du tout.
Q : Cela faisait du bruit ?
R : Non pas du tout.
Q : Avez-vous quelque chose à rajouter ?
R : C’est pas un ballon, c’est pas une chose normale.  J’ai jamais vu ça avant.
Q : Cette déclaration est libre et volontaire ?
R : Oui.
D’autres déclarations statutaires sont en notre possession. Le policier a effectué un travail remarquable mais il serait excessivement long de tout rapporter dans ce document. Nous vous présentons donc quelques extraits en excluant le rapport du statut A, lequel a fait l’objet du document dans cette annexe.
Suzanne E. «  …je déclare solennellement… Une forme ovale, grandeur humaine. Je ne pouvais apercevoir sa tête ni de bras. Pour moi c’était comme une grosse oreiller qu’on aurait bourré, donc de forme ovale et de couleur foncée, des jambes ballotantes, celles-ci étaient de grandeur humaine, mais également inégales, je n’ai pas remarqué s’il avait des pieds. Je ne peux pas affirmer que cette chose était vivante cependant je peux dire que ça ne ressemble en rien aux ballons vus dans les journaux cette semaine. Je peux certifier que ce n’est pas un ballon, un cerf-volant ou quelque chose du genre... libre et volontaire.
Maurice P.
« …déclare solennellement... une forme d’homme et deux grandes jambes dont une était plus grosse que l’autre. Il allait tranquillement et en ligne droite et il avait des pieds.  Le corps avait l’air rough comme un gars qui fait des haltères. Pas vu de tête, je l’ai vu comme de dos. Le corps ressemblait à une carapace de tortue mais la tête comme rentrée à l’intérieur. Ce n’était pas un ballon ça c’est sûr. C’était foncé, peut être gris très foncé. Je l’ai vu à 80 pieds de distance et 80 pieds dans les airs. Ça allait nord-est.  Ça ne ressemble pas du tout à ce que j’ai vu dans le Droit, mais pantoute. C’était opaque, ça ne menait pas de train. Il allait pas vite mais s’est arrêté dans le milieu du champ comme s’il ne savait plus quoi faire. Ce n’était pas une chose normale. »
Gilles G.
« ...mais plus nous approchions plus nous pouvions constater que ce n’était pas un ballon ou cerf volant. Il s’est immobilisé quelque 5 secondes et on pouvait très bien voir la forme d’un être humain, sans tête avec des jambes qui ne ressemblait pas être droit comme nous au bout duquel il y avait deux gros pieds. L’objet me paraissait de couleur foncée avec les jambes plus pâle. Ma première impression était qu’il s’agissait d’un être vivant dans une bien fâcheuse position. On l’a suivi et il roulait à environ 30 km heures.  Tous les ballons et toutes les explications dans les journaux ne font aucun sens et n’ont rien à voir avec ce que j’ai vu.
En terminant voici quelques ajouts provenant du rapport d’enquête auprès du policier en question.
C Couleur de l’objet : brun vert foncé.
C Surface de l’objet : carapace de tortue métallique.
C Vitesse variable avec arrêts et accélérations en variant d’altitude.
C Vitesse maximale atteinte 100 km/h. peut-être même 130km/h
C Direction : de franc est à nord-est
L’objet était solide et massif et considère tout ce qui a paru dans les journaux comme de la foutaise...  Il s’est montré agressif à l’endroit de ce qu’il a lu.
Seul le témoin aujourd’hui décédé et son épouse auraient vu l’objet de face. Cela explique la présence de lumières rouges et d’un vert fluo. Tous les témoins s’accordent sur le comportement de l’objet. La vitesse maximale enregistrée par le policier est de 100 km/h heure mais ayant lui-même atteint 130km/h, il hésite sur la vitesse maximale qui pourrait ainsi être plus élevée..
Tous les témoins ont pris connaissance des photos et explications du journal le Droit dans les jours qui ont suivi et aucun n’approuve ce qu’ils ont lu. Tous les témoins s’entendent à dire que d’aucune façon, un ou des ballons peuvent expliquer ce qu’ils ont vu. Parmi les témoins on retrouve un restaurateur, un réparateur de machinerie lourde, une enseignante, un agent de la faune, deux policiers et trois  enfants.
LA TERREUR
Plusieurs de mes témoins récents ^parlenty de cette terreur qu’ils ont ressenti soit pendant ou après l’observation. A l’époque j’attachais moins d’importance à cet aspect. Le témoin n’était que la boputeiulle et l’observation en était le vin. C’est l’inverse à mes yeux d’aujourd’hui. Si je refais le chemin parcouru je me souviens de certaines choses dont je n’ai pas parlé.
A cjhacune de ces rencontres cet homme avait dans les yeux ce que j’ai vu dans les yeux de Sisi, de  Jacques, de Michael et de quelques autres : la terreur de revivre ça !
L’HOMME-PHALÈNE
L’ufologue de l’AQU Annie Thériault qui a fait paraître sur ce site un article fort intéressant sur l’Homme –Phalène travaille actuellement sur un dossier dans son secteurt et que je lui ai remis. Nous échangeons donc l-a dessus et tout récemment on reparlait de l’’Affaire de la Créature de Thgurso.
Bonjour Jean,
…pour ce qui est de Thurso, et bien j'ai habité Buckingham en 2010 et j'étais qu'à quelques minutes de voiture de l'endroit où l'être de Thurso à été vu. Cet être qui avait presque les mêmes manœuvres que le Mothman. Je me suis rendu souvent sur les lieux pour essayer de comprendre et me mettre dans l'ambiance de l'évènement, j'ai même roulé à la même vitesse que les témoins et j'ai bien vu que l'être observé volait à très grande vitesse, tout comme le Mothman et j'avais en moi le feeling que la chose y ressemblait peut-être...j'ai pris des photos des endroits précis des observations etc...j'avais souvent en tête ce cas.
Le Droit avait ridiculisé ce cas en disant que c'était qu'un ballon que des enfants avaient échappé en l'air, voyons donc!!!! Un ballon si léger soit t'il ne volerait pas à 50 km à l'heure et plus!!!! C'est comme dire que le mothman est une simple chouette!!!!
Et non, le mothman n'est pas qu'une affaire américaine, on l'a vu dans d'autres pays aussi, par exemple à Tchernobyl y parait!!!!J'en parlais dans mon entrevue de l'ovni-show du 22 février dernier.
Je suis une passionnée de l'homme-phalène et je continuerai mes recherches et essayer de comprendre jusqu'à la fin de mes jours. …
CRÉATURE
Il s’agit d’une créature physique mais qui selon plusieurs serait associée à des évènements tragiques. Je ne suis pas un spécialistes de l’homme –phalène. Rien ne s’est produit de tragique dans l’Outaouais s en  octobre 1991 ou même après. Le décès du père du témoin principal à qui la créature lui aurait dit de lui fichez la paix, n’est pas à mon avis une «  tragédie » au sens conventionnel du terme.

Note : Tous les articles sur ce site peuvent être partagés avec autant de gens que vous le désirez. Ils ne doivent toutefois pas être altérés ou modifiés et le crédit à l’auteur et au site porteur doivent être clairement identifiés. Merci 

9 mars 2012

Code 4440

DU NOUVEAU SUR LA CRÉATURE DE THURSO : Un document visuel inédit
Un article de Jean Casault

 

En octobre 1990, un homme, sa femme et trois enfants sont  témoins du passage d’une chose très étrange au-dessus de la route 148 entre Thurso et Masson.

 

L’Affaire connue sous le nom de La Créature de Thurso a été l’une de mes grosses enquêtes puisqu’elle impliquait de nombreux témoins dont deux policiers en devoir. Elle fit également la plus belle démonstration de mauvaise foi et d’incompétence de la part d’un journaliste QU'ON PEUT IMAGINER. Francois Gagnon fit publier dans son journal de longs articles sur l'affaire en insistant qu'il s'agissait de ballons. Après vérification il a été établi que ce  monsieur n’avait rencontré ou interrogé AUCUN témoin et moins encore les policiers impliqués pas plus que l'enquêteur sur le dossier en l'occurence moi-même. Parlant des policiers, ces derniers  m’ont précisé sous le sceau du secret à l’époque, que le journaliste en question avait intérêt à ne pas trop circuler dans leur secteur,,,mais bon moi je les comprend. Cela dit, j'avais contacté ll'éditeur du journal qui refusa net d'amender les articles. Il accepta néanmmoins de le faire si son journaliste pouvait nrencontrer les policiers ( ce qu'il aurait du faire dès le début). Or à cause de ses articles, le Chef de la Police de Thurso a refusé net et par la suite j'aurai un même refus de la part des employeurs des polcierrs à la SQ et à Gatineau. " Dans l'intérêt de préserver leur crédidibilité il vaut mieux ne pas associer nos policiers au phénomène des...ovnis" m'a donné comme réponse ;le responsable des Relations Publiquies de la SQ de l'époque en 95 lorsque j'ai re-publier l'enquête pour le CEIPI.

DOCUMENT VISUEL INÉDIT

La toute jeune ufologue en herbe Dalaï Vicky m’a fait parvenir via Facebook un lien Youtube. Rien de très original j’en reçois des dizaines par jour qui font que la note «  supprimer » sur mon clavier est presque toute effacée. Mais je prends quelques secondes pour regarder tout de même. Cette fois mon attention a été dirigée sur l’icône de l’envoi, une photo sur arrêt de la vidéo et ce que j’avais devant moi était la TRES EXACTE REPRÉSENTATION GRAPHIQUE que m’ont fait la douzaine de témoins et les deux policiers sans parler de mes trois témoins principaux. C’est donc pour moi un document important.
Comprenez bien que je ne dis pas que ce document visuel est authentique, ce n’est pas possible de le vérifier. Les vidées youtube n’ont aucune valeur d’analyse. La seule possible est celle qu’on peut faire directement à partir du document SUR la caméra utilisée et là encore, il est toujours possible de faire un trucage avec une caméra et le transférer sur une autre et prétendre que c’est cette caméra qui a été utilisée. Une carte de la grosseur d’un timbre de poste voire d’un  ongle du petit doigt et l’affaire est dans le sac.
Voilà pourquoi Youtube m’emmerde plus qu’autre chose. Donc, JE NE SAIS PAS si cette chose qu’on voit sur cette vidéo est réel ou l’effet d’un trucage. Ce qui m’importe c’est que c’est EXACTEMENT ce qu’ont vu les gens de Thurso et cela me permet donc de partager avec vous ce qu’ils vont vu.

DIFFÉRENCES NOTABLES
Malgré l’insistance que je donne au mot EXACTEMENT, il y a quelques différences. La Créature de Thurso a été vue de beaucoup plus près que ce qu’on voit sur la vidéo, elle n’a pas été filmée parce que en 1991 cette technologie conviviale n’existait pas encore ( personne ne se promenait avec la grosse caméra vidéo dans l’auto) et le comportement de la chose qu’on voit sur la video est insignifiant comparativement à celui décrit par les témoins de 1991, sur la route 148, et 367 par la suite aux environs du village de Thurso dans l’outaouais.
Voici donc ce lien. Je vous invite à le visiter après quoi vous pourrez poursuivre votre lecture. 


DERNIÈRE HEURE
( CET ARTICLE ÉTAIT SUR LE SITE DEPUIS UNE COUPLE D'HEURES QU'UN DES TÉMOINS PRINCIPAUX ET TRÈS IMPORTANT QUI NE VEUT PAS SE NOMMER M'A CONFIRMÉ QUE CETTE VIDEO EST EXACTEMENT CE QU'ILS ONT VU EN TENANT COMPTE DU FAIT QUE SUR LA VIDEO ELLE EST TRÈS ÉLOIGNÉE. DE SON SOUVENIR C'ÉTAIT PLUS ARGENTÉ ET FORCÉMENT PLUS DÉTAILLÉ.)
RETOUR SUR L’AFFAIRE DE LA CRÉATURE DE THURSO.
L’extrait qui suit est celui d’un document qui a d’abord été diffusé sur les ondes de la station CJRC en 1991, puis publié dans Les Documents du  CEIPI en 1995, dans le livre Les Extraterrestres de Jean Casault et Hélène Dupont Quebecor 1996

et finalement  OVNIS ENLÈVEMEMENTS EXTRATERRESTRES ET UNIVERS PARALLÈLE : CERTITUDE OU FICTION ? Chez Quebecor de nouveau. Pour lire la version complète et intégrale beaucoup trop long pour ce site, demandez ce livre en librairie, il a fait l’objet d’une seconde impression. Il est disponible également sur ce site. 
LA CRÉATURE DE THURSO
Samedi le 6 octobre 1990 à 18h00,  un homme, sa femme et  trois enfants sont  témoins du passage d’une chose très étrange au-dessus de la route 148 entre Thurso et Masson. L’homme fait demi-tour et poursuit l’objet qui se situe à la hauteur des fils d’Hydro Québec. Il est oblong, de couleur sombre et relativement petit. Il se déplace à près de 80 km/h. Ce point est important. L’objet sort de sa trajectoire linéaire et oblique vers un champ vague.  L’homme cherche une route, n’en trouve pas mais voit un véhicule de police.
 
EXTRAIT INTÉGRAL
Voici un extrait intégral et non corrigé du rapport officiel de police. «  Le témoin  s’en vient à la course et nous dit qu’il vient de voir un ovni. On a trouvé ça drôle, mais pas lui.  Là d’un coup, on a vu l’objet mais il était trop loin. On a décidé mon collègue et moi de le pourchasser. Rendu à la route 317 on s’est arrêté sur l’accotement et quelques véhicules étaient déjà là. Une des personnes qui était arrêté avait des longues vues (jumelles) et a regardé la chose. Je lui ai demandé de me les prêter ce qu’il a fait.  Mais la chose a accéléré rapidement comme si elle ne voulait pas être vue.
COMPORTEMENT ÉTRANGE
Plus loin elle s’immobilise au-dessus d’un troupeau de vache et celles-ci ont couru dans tous les sens. On a continué la poursuite mais, on l’a perdu. Elle roulait comme une girouette allant dans toutes les directions et à différentes hauteurs. Selon moi ça ne vient pas d’ici. A un moment donné sa vitesse dépassait 130 km heure. Ce n’était pas des ballons. »  Les policiers sont revenus sur la route 317 là où étaient les témoins et ont pris une dizaine de dépositions toutes concordantes. Ces documents sont considérés comme Loi sur la preuve au Canada.
RAPPORTS DE POLICE
Nous avions en mains tous les rapports de police effectués auprès de tous les témoins. Pendant ce temps, le journaliste qui avait entendu cette histoire sur les ondes de CJRC aurait appris qu’un garagiste du coin venait d’inaugurer l’ouverture de son établissement avec notamment des grappes de ballons multicolores qui ont fini par s’échapper!   Sans aucune vérification auprès des enquêteurs privés ou de la police, sans même tenter de rejoindre un seul témoin ou tout au moins l’un des enquêteurs, le journaliste pond aussitôt un article dans lequel il résout l’énigme de l’ovni de Thurso en révélant qu’il s’agit d’une grappe de ballons et plus tard, son hypothèse ne tenant plus, d’un autre type de ballon du genre air walker. 
 
POLICIERS EN COLÈRE
Les policiers qui ont lu l’article ont eu une vive réaction. Ils savent très bien ce qu’ils ont vu et surtout poursuivit à vive allure. D’aucune manière ils n’auraient perdu, ne fut-ce qu’une seconde, à poursuivre des ballons. Frustrés de passer pour des imbéciles, ils ont souhaité vivement que le journaliste se rétracte et se donne la peine de leur parler à eux.  « J’ai un argument à lui mettre en pleine face ce gars-là : trouve-moi des ballons d’hélium capable de se déplacer à 130km/h… »    
Ce qui s’est passé est fort simple. Dans son esprit, le journaliste n’avait qu’une pensée : Rien de tout cela n’existe, ça n’existe pas ! Donc ce sont des ballons. J’ai justement trouvé des ballons. Alors, ce sont des ballons. C'est niais et amateur. Il était jeune ! Personne ne viendra le blâmer pour s’être moqué de gens qui prennent des ballons pour des créatures de l’espace. Revenons à plus intéressant. 
PREMIER CONTACT
Donc, le témoin roule dans son véhicule en direction ouest sur la route 148 en direction opposée de Montréal sur une route de rencontre à une voie. Il vient de quitter la municipalité de Thurso et se dirige vers Masson. Son trajet longe la rivière des Outaouais. Il est accompagné de son épouse, de ses enfants et d’un jeune adolescent de 15 ans. Il maintient une vitesse de 95 km/h. À quelques mètres de la Ferme Pagé, le témoin voit sur sa gauche à quelque 500 mètres devant lui un curieux objet flottant dans les airs à une altitude approximative de 15 mètres, qu’il évalue en estimant qu’il était à une fois et demie la hauteur d’un poteau de téléphone. 
 
Au premier coup d’œil, l’objet semble être une baudruche avec deux pattes. Le témoin se rend compte malgré tout “que ce n’est pas normal”. L’objet se déplace dans le sens contraire, c’est-à-dire vers l’est, du côté sud de la route. Lorsque son véhicule arrive à la hauteur de l’objet il tente de le suivre des yeux dans son rétroviseur mais n’y arrive pas. Il n’a encore fait part à personne dans la voiture de son observation.    Après 300 mètres, il fait demi-tour et revoit l’objet mais cette fois il est à sa gauche ce qui signifie que l’objet est passé du côté nord de la route. Il accélère à grande vitesse pour le rattraper ce qu’il parviendra à faire au bout d’un kilomètre.
LES TÉMOINS S'AGITENT
La famille commence à s’agiter et lui demande ce qui se passe. L’objet a diminué d’altitude. Les autres voient bien l’objet qui le fascine mais ne ils ne sont pas inquiets. Il roule encore un second kilomètre (direction est) et finit par dévier en quittant presque la route. C’est son épouse qui le ramène à l’ordre en lui demandant de “cesser tout de suite avant qu’un accident ne survienne”. Il n’entend rien et poursuit sa course à plus de 115 km/h. Impatienté, il klaxonne violemment, avec insistance pour attirer l’attention de l’objet. La manœuvre réussit, l’objet s’immobilise.   À ce point du récit il est important de faire quelques mises au point.
Le véhicule a parcouru un minimum de deux kilomètres à près de 115 km/h avant de rattraper l’objet.  Cela signifie qu’à partir du moment ou le véhicule a fait son demi-tour, l’objet avait déjà une forte avance d’où l’évidence d’une vitesse comparable à celle d’un véhicule automobile et non d’un vent poussif.  Ce point est essentiel.
POUSSÉE DU VENT NETTEMENT INSUFFISANTE
Environnement Canada a confirmé qu’au soir du 6 octobre, vers 18h00, le vent soufflait dans la Vallée de l’Outaouais à une vitesse de 22 km/h en provenance du sud-ouest. Un ballon se serait donc déplacé vers l’est-nord-est à cette vitesse puisque aucune rafale n’a été signalée.
Pour parcourir deux kilomètres à cette vitesse il faut plus de cinq minutes. Le véhicule du témoin l’a parcouru en moins de soixante secondes. Donc s’il eut s’agit d’un ballon, le témoin après avoir roulé sur  deux kilomètres aurait du attendre quatre minutes pour que le ballon passe de nouveau à sa hauteur. Ce n’est pas ce qui s’est passé, bien au contraire, il a fallu deux bonnes minutes au véhicule avant  que lui puisse rattraper l’objet qui, pour voyager à cette vitesse, aurait du être poussé par des vents  d’ouragans.   Nous reprenons le récit au moment ou le témoin rattrape l’objet et klaxonne sans arrêt pour qu’il s’immobilise. Au moment ou cela se produit, le témoin affirme avec insistance, que son véhicule s’est immobilisé de lui-même. « J’ai relâché l’accélérateur et la voiture s’est arrêtée aussitôt, sans que j’aie à freiner, sans que le moteur décompresse ».
COMME UN BATEAU DANS L'EAU
Nous avons longuement insisté auprès de lui et de son épouse pour comprendre le sens de ses paroles. Quand un véhicule est lancé à 115 km/h et qu’on relâche l’accélérateur, il s’immobilise après avoir roulé sur son élan sur une distance pouvant atteindre une centaine de mètres. « C’était comme un bateau qui file à toute vitesse et s’écrase dans l’eau.  Ça s’est fait en douceur je n’ai jamais vu ça. » Son épouse a déclaré qu’elle ne sait pas si son mari a appliqué les freins  parce que son regard n’était pas dirigé vers les pédales, elle reconnaît néanmoins que l’arrêt fut remarquablement doux compte tenu de leur vitesse initiale.   Le témoin est donc à son tour immobile en plein centre de la voie. Aucun autre véhicule ne circule à ce moment et personne n’arrive à se souvenir si, depuis le début de la course, ils en ont croisé un seul, deux ou plusieurs. « Il n’y en avait pas lorsque j’ai fais demi-tour en tout cas » d’affirmer le témoin. 
CALIFORNIA RAISIN
L’objet est maintenant à la hauteur des fils électriques de l’autre côté de la route du côté nord. C’est alors que le moment spectaculaire survient. L’objet pivote sur son axe sans toutefois que les jambes ne bougent. Sa forme est curieuse. Après plusieurs tentatives de comparaisons c’est l’un des enfants qui finit par dire : « comme un California raisin ! » Il en fait un dessin.
On se souvient de cette publicité où l’on voit des raisins danser sur deux pattes agitant leurs bras. Le corps n’a pas de bras ni de tête ou alors celle-ci ne fait qu’un avec le tronc.   Deux longues jambes minces pendent mollement sous lui et c’est cette définition à laquelle le journaliste s’est arrêté, concluant aussitôt qu’il s’agissait d’un ballon air walker.. Elles ont aux trois quarts, une grosse articulation très visible et les jambes se terminent par un très gros pied droit et un pied gauche plus petit de couleur très sombre. Les jambes sous le genou semblent molles alors qu’au-dessus elles sont très rigides. La tête-tronc est d’une couleur indéfinissable qui pourrait tirer sur le brun-jaune. C’est quelque part vers le haut de cette forme qu’une lumière rouge très intense apparaît. Les témoins vont définir celle-ci comme non terrestre. « une lumière non terrestre, quelque chose qu’on a jamais vu avant »
REGARDE SON VENTRE
... Nous avons tout de même pu établir qu’à ce moment le soleil était encore dans le ciel mais derrière l’objet.  Ils n’étaient toutefois pas gênés par celui-ci. La vive lumière rouge de toute évidence, ne peut donc pas être un reflet du soleil.   Les yeux de tous sont rivés sur cette lumière qui émane de la créature. Pas un mot n’est échangé dans la voiture. Les jeunes jusque là indifférents, sont pétrifiés.  L’épouse dit alors: « Regarde son ventre. » À noter qu’à ce point ci, tous sont convaincus que cet objet est vivant. Le témoin a alors posé ses yeux sur le ventre de la chose pour constater que celui ci était lumineux mais d’un mélange indéfinissable de vert-lime. C’est alors que la lumière rouge diminue d’intensité et tous constatent qu’elle provient en fait de deux énormes yeux très ronds.   Les jambes ont un peu plus d’un mètre de long, elles sont assez larges soit 15 cm aux cuisses et de 25 cm aux mollets.  La tête-tronc fait environ un mètre de large par un peu plus d’un mètre de longueur.  Les yeux sont de la grosseur d’une tasse de café.
FICHEZ-MOI LA PAIX
C’est la seule occasion au cours de laquelle la chose a été vue de face.   Dès que la lumière rouge provenant des yeux s’éteint, la créature ou la chose reprend sa course vers l’est tout en s’éloignant vers l’intérieur des terres. Une fois de plus, en dehors de l’appréciation des témoins sur le temps et la distance, un fait demeure : l’objet circule à grande vitesse pour ensuite s’immobiliser et reprendre sa course.    Le témoin a vécu quelque chose de particulier qu’il indique à ce moment mais il raconte ne pas en avoir parlé au moment ou cela est survenu. Il affirme qu’au moment ou la lumière rouge est devenu très intense, il a non pas entendu, mais ressenti une sorte de message dans sa tête lui disant : “fichez-moi la paix”. L’épouse du témoin confirme avoir ressentie très clairement la même chose. Les enfants n’ont rien ressenti.   La chose n’est plus là. Elle se dirige en dehors du circuit routier. Le témoin la voit de loin, il s’emballe et roule sur plus de trois kilomètres une fois encore à grande vitesse.  Il perd la chose de vue derrière des vallons. Trois autres kilomètres plus loin, il la retrouve et accélère en atteignant une vitesse qu’il est gêné de révéler. La créature maintient une course parallèle et se déplace à la même vitesse que le véhicule du témoin et cette vitesse excède considérablement les vents légers de 22 km/h qui soufflent à ce moment.
REACTION DES VACHES
Le témoin voit alors une vieille route qui pénètre dans les terres. Il s’y engouffre et en tournant vers la droite se retrouve dans un cul de sac.  Il fait demi-tour et revient sur la 148. Depuis qu’il s’est arrêté pour voir la chose, il a fait près de dix kilomètres et se rapproche du village de Thurso. La chose est en vue. Soudain les enfants s’esclaffent. Ils assistent à une scène que les parents n’ont pas la chance d’observer. Selon eux, la chose s’est immobilisée au-dessus d’un troupeau de vaches et a accompli un summersault qui a dispersé le troupeau en un temps record.  Mais le père a autre chose en tête. Il sait que très souvent des policiers se cachent près d’une station de propane pour coincer les automobilistes trop pressés. Ayant déjà goûté à leur médecine, il pense ne pas se tromper. Effectivement ils y sont. Il s’arrête. Tout le monde raconte son histoire en même temps mais les policiers se mettent à rire. Ce qui suit a été complètement ignoré par le journaliste.

LES POLICIERS 
 
Les policiers savent très bien que le témoin n’est pas sous l’effet de l’alcool, mais ils s’amusent à ses dépens. C’est alors que les blagues cessent quand la chose refait surface à 150 mètres d’eux. Elle passe entre la route et l’usine Mclaren située tout près. Les policiers constatent la forme étrange et le comportement mystérieux de la chose. Ils ne rient plus !   Ils quittent leur poste de surveillance et se lancent à sa poursuite. En entrant dans le village de Thurso, ils perdent la chose de vue. Ils tournent à gauche sur la 3l7 et aussitôt la voit de nouveau. Ils ne sont plus seuls. Une demi-douzaine de véhicules est immobilisée et les gens sont sur le pavé observant la chose dans le ciel. Elle est à environ 50 mètres dans le ciel. Lorsqu’elle traverse la route 3l7 de gauche à droite, soit d’ouest en est, elle pivote lentement sur son axe « pour qu’on ne voie pas son visage » diront les témoins, une observation qu’avait fait notre témoin principal auparavant.   Sur ce point tous les témoins s’entendent. La chose, la créature ou l’objet se comporte non pas de manière erratique, au gré du vent, mais selon un plan défini comme dirigé par une intelligence quelconque, avec une intention.   
Les policiers prennent la relève dans la poursuite à une vitesse excédant 100km/h.  Nous avons rencontré ces derniers et voici ce qu’ils ont rapporté. Ils ne riaient plus en observant la chose avec des jumelles et l’un des deux dira plus tard qu’il s’agissait d’une expérience terrifiante. Quand on viendra plus tard lui raconter qu’un journaliste prétend qu’en fait, ils auraient vu un ballon de fête avec des jambes de papier, son expression et surtout son langage à l’intention du dit journaliste seront sans équivoque et nous allons nous garder une petite gêne...   La chose cesse d’évoluer vers l’est et se dirige franc nord.  Les policiers rapporteront le même incident que les enfants concernant l’effet de la chose sur les vaches quand elle pivote de haut en bas. Noter qu’au cours de toutes ces observations, pas un son n’a été entendu en provenance de la chose.   Les policiers interrogés ( à la retraite de la SQ et de la Police de Gatineau en 2012)  sont Stéphane Filiatraut et Jacques Bélanger. Ils ont admis avoir été admonestés par leur chef ( Thurso avait son corps policier en 91)  pour avoir parlé de cette observation aux enquêteurs spécialisés en ufologie.      
ANXIÉTÉ
Dans les semaines qui ont suivi, le témoin principal a avoué ressentir une très grande nervosité, voire par moments une peur viscérale. Locataire d’un commerce, il a finit par s’en départir et le décès de son père n’y serait pas étranger. Lorsque nous avons offert à ce monsieur l’opportunité de reprendre son récit sous hypnose, il a laissé échapper une phrase intéressante : « Je ne suis pas certain de vouloir me rappeler de tout. » Or ce qui est curieux, c’est qu’il se souvient parfaitement de tout. Chaque détail revient avec précision même après avoir raconté l’observation une dizaine de fois. Six ans plus tard, nous avons appris que le témoin était décédé. Il n’avait pas 50 ans.   Depuis la parution de ce dossier, nous avons pu retracer plusieurs autres témoins qui malheureusement ont tout été très fermes sur un point : leur anonymat. Peut-on les blâmer avec l’article du Droit qui les dépeint comme de pauvres tarés incapables d’identifier  une pognée de ballounes  ?
LES TÉMOINS 
 
Les deux autres témoins les plus crédibles dans cette histoire sont André et le policier qui fut abordé par le tout premier témoin tel qu’indiqué plus haut. Ce qui suit est le rapport intégral du policier à partir de son rapport d’événement officiel     « Dans ce dossier on a reçu un appel à 18h31 de statut A (témoin décédé) qui nous a interceptés à l’intersection de la route 148 et du rang 4.  À ce moment il se met à nous flasher les lumières et stationne son camion dans le milieu de l’intersection. Il s’en vient à la course et il semble très nerveux. Il nous dit qu’il vient de voir un extraterrestre. (ovni)  On a trouvé ça drôle, mais pas lui. Il était très sérieux et nous montre l’objet mais c’était à environ 500 pieds de nous étant donné que ça semblait se diriger vers le nord-est. J’ai donc décidé d’aller vers le nord par la route 317. Rendu à l’entrée du bois en longueur, on s’est stationné, car la chose venait droit vers nous mais elle a changé de direction et monter vers le nord ce que nous avons fait aussi. Rendu à la route 317 intersection du rang 5 on s’est arrêté sur l’accotement et quelques véhicules étaient déjà là. Une des personnes qui était arrêté avait des longues vues et a regardé la chose.
CA ROULAIT DANS TOUTES LES DIRECTIONS

Presque au même moment, statut B (André P.) sortait lui aussi ses longues vues et je lui ai demandé de me les prêter ce qu’il fit. Mais la chose a accéléré rapidement comme si elle ne voulait pas être vue et plus loin elle s’immobilisa au-dessus d’un troupeau de vaches et celles-ci ont couru dans tous les sens comme si elles avaient peur de quelque chose. Serait-ce la chose qui dégageait quelque chose ? Étant donné que la chose se dirigeait toujours nord-est, j’ai décidé d’aller prendre le rang 7 est pour aller faire un tour par la montée du Gore mais, rendu près de l’intersection 317 et rang 7 on a perdu la chose et on ne la plus revue par la suite. 
 La chose roulait comme une girouette allant dans toutes les directions et à différentes hauteurs. Cela variait beaucoup. Statut A m’a dit que la chose s’est tournée de son côté lorsqu’il a klaxonné et a arrêté, ce qu’il a fait lui aussi.  Selon moi c’est une chose qui ne vit pas ici. Ça ne ressemblait en rien à un humain ou un animal en tout cas rien que je connaisse. On aurait dit l’accouplement d’une tortue avec une grenouille, à cause du corps en carapace et des pattes. C’est aussi une chose qui ne voulait pas être vue car elle roulait presque toujours de reculons (important de retenir ce point.) J’ai contacté l’aéroport du plan  pour savoir s’il n’a pas capté quelque chose au radar dans la région de Thurso mais ce fut négatif mais on m’a dit qu’un rapport serait transmis à une personne qui travaille en ce qui concerne les ovnis pour Transport Canada...  
DES BALLONS ??? COMPLÈTEMENT RIDICULE !
 Pour terminer, je suis sûr que ce n’est pas un ballon soufflé à l’hélium étant donné sa trajectoire changeante et sa variation de vitesse.  Mais je ne peux vraiment pas dire ce que j’ai vu dans le ciel ce soir et c’est la même chose pour mon copain de travail. »   Les documents qui suivent sont la retranscription exacte des déclarations recueillies par le policier dans les jours qui ont suivi l’incident. Il s’agit en somme de son enquête. Ces documents sont considérés comme Loi sur la preuve au Canada Ch.E-10 art 38.
J'AI SORTI MES LONGUES-VUES
Voici le rapport du statut B soit André P. que nous avons rencontré en décembre de cette année-là. Sa déclaration est en tout point identique statutaire à ce qu’il nous a affirmé.André P.   « Je, André P... déclare solennellement que le 90.10.06 vers 18h32 je revenais vers Thurso sur la route 317 sud et à l’intersection du rang 5 ouest j’ai vu quelque chose voler.  Par la suite vous êtes arrivés (policiers) et là j’ai tourner de bord, le véhicule qui me suivait a aussi arrêté. J’ai sorti mes longues vues et j’ai regardé la chose. J’ai vu comme un genre de carapace vert et quand je la regardais, elle se tournait de côté comme pour que je ne la voie pas. Je l’ai regardé pendant environ une minute ou deux et ensuite j’ai donné mes longues vues aux policiers. J’ai remarqué que la chose a passé au-dessus des vaches dans le champ et elles se sont dispersées comme si elles avaient peur.  Par la suite je vous ai suivis dans le rang 7. Q : Croyez-vous que c’était vivant ?R : J’imagine Q : À quelle distance le plus proche l’avez-vous regardé ?R : Environ 60 pieds.Q : Quelle forme avez-vous vu ?R : C’était plutôt raboté.(rugueux)Q : Était-ce fait comme un humain en ce qui concerne la forme physique ?R : Largeur et épaisseur étaient pratiquement égale donc pas comme un humain.Q : Quelle grandeur lui donnez-vous ?R : Plus de 7 pieds.Q : Avez-vous vu une tête ?R : Non pas de tête on aurait dit que c’était à l’intérieur de son corps. Q : Était-ce gazeux ?R : Non c’était opaque.Q : La vitesse ?R : On aurait dit quelques milles à l’heure mais à votre arrivée cela a accéléré.Q : Est-ce un genre de ballon ?R : Non j’en suis sur, le ballon aurait été dans la direction du vent, franc est.Q : La photo des ballons dans le Droit ressemble-t-elle à ce que vous avez vu ?R : Pas du tout.Q : Cela faisait du bruit ?R : Non pas du tout.Q : Avez-vous quelque chose à rajouter ?R : C’est pas un ballon, c’est pas une chose normale.  J’ai jamais vu ça avant.Q : Cette déclaration est libre et volontaire ? R : Oui. 
 
GRANDEUR HUMAINE

D’autres déclarations statutaires sont en notre possession. Le policier a effectué un travail remarquable mais il serait excessivement long de tout rapporter dans ce document. Nous vous présentons donc quelques extraits en excluant le rapport du statut A, lequel a fait l’objet du document dans cette annexe.   Suzanne E. «  …je déclare solennellement… Une forme ovale, grandeur humaine. Je ne pouvais apercevoir sa tête ni de bras. Pour moi c’était comme une grosse oreiller qu’on aurait bourré, donc de forme ovale et de couleur foncée, des jambes ballotantes, celles-ci étaient de grandeur humaine, mais également inégales, je n’ai pas remarqué s’il avait des pieds. Je ne peux pas affirmer que cette chose était vivante cependant je peux dire que ça ne ressemble en rien aux ballons vus dans les journaux cette semaine. Je peux certifier que ce n’est pas un ballon, un cerf-volant ou quelque chose du genre... libre et volontaire.

CARAPACE DE TORTUE
Maurice P.   « …déclare solennellement... une forme d’homme et deux grandes jambes dont une était plus grosse que l’autre. Il allait tranquillement et en ligne droite et il avait des pieds.  Le corps avait l’air rough comme un gars qui fait des haltères. Pas vu de tête, je l’ai vu comme de dos. Le corps ressemblait à une carapace de tortue mais la tête comme rentrée à l’intérieur. Ce n’était pas un ballon ça c’est sûr. C’était foncé, peut être gris très foncé. Je l’ai vu à 80 pieds de distance et 80 pieds dans les airs. Ça allait nord-est.  Ça ne ressemble pas du tout à ce que j’ai vu dans le Droit, mais pantoute. C’était opaque, ça ne menait pas de train. Il allait pas vite mais s’est arrêté dans le milieu du champ comme s’il ne savait plus quoi faire. Ce n’était pas une chose normale. » 
Gilles G.   « ...mais plus nous approchions plus nous pouvions constater que ce n’était pas un ballon ou cerf volant. Il s’est immobilisé quelque 5 secondes et on pouvait très bien voir la forme d’un être humain, sans tête avec des jambes qui ne ressemblait pas être droit comme nous au bout duquel il y avait deux gros pieds. L’objet me paraissait de couleur foncée avec les jambes plus pâle. Ma première impression était qu’il s’agissait d’un être vivant dans une bien fâcheuse position. On l’a suivi et il roulait à environ 30 km heures.  Tous les ballons et toutes les explications dans les journaux ne font aucun sens et n’ont rien à voir avec ce que j’ai vu. 
 
C'ÉTAIT SOLIDE ET MASSIF
En terminant voici quelques ajouts provenant du rapport d’enquête auprès du policier en question.C Couleur de l’objet : brun vert foncé. C Surface de l’objet : carapace de tortue métallique. C Vitesse variable avec arrêts et accélérations en variant d’altitude. C Vitesse maximale atteinte 100 km/h. peut-être même 130km/h C Direction : de franc est à nord-est   L’objet était solide et massif et considère tout ce qui a paru dans les journaux comme de la foutaise...  Il s’est montré agressif à l’endroit de ce qu’il a lu.     Seul le témoin aujourd’hui décédé et son épouse auraient vu l’objet de face. Cela explique la présence de lumières rouges et d’un vert fluo. Tous les témoins s’accordent sur le comportement de l’objet. La vitesse maximale enregistrée par le policier est de 100 km/h heure mais ayant lui-même atteint 130km/h, il hésite sur la vitesse maximale qui pourrait ainsi être plus élevée..  
 Tous les témoins ont pris connaissance des photos et explications du journal le Droit dans les jours qui ont suivi et aucun n’approuve ce qu’ils ont lu. Tous les témoins s’entendent à dire que d’aucune façon, un ou des ballons peuvent expliquer ce qu’ils ont vu. Parmi les témoins on retrouve un restaurateur, un réparateur de machinerie lourde, une enseignante, un agent de la faune, deux policiers et trois  enfants. 
 LA TERREUR

Plusieurs de mes témoins récents parlent de cette terreur qu’ils ont ressenti soit pendant ou après l’observation. A l’époque j’attachais moins d’importance à cet aspect. Le témoin n’était que la bouteille et l’observation en était le vin. C’est l’inverse à mes yeux d’aujourd’hui. Si je refais le chemin parcouru je me souviens de certaines choses dont je n’ai pas parlé.
A chacune de ces rencontres cet homme avait dans les yeux ce que j’ai vu dans les yeux de Sisi, de  Jacques, de Michael et de quelques autres : la terreur de revivre ça !
L’HOMME-PHALÈNE
L’ufologue de l’AQU Annie Thériault qui a fait paraître sur ce site un article fort intéressant sur l’Homme-Phalène travaille actuellement sur un dossier dans son secteur et que je lui ai remis. Nous échangeons donc là dessus et tout récemment on reparlait de l’Affaire de la Créature de Thurso. 
ANNIE THÉRIAULT

Bonjour Jean…pour ce qui est de Thurso, et bien j'ai habité Buckingham en 2010 et j'étais qu'à quelques minutes de voiture de l'endroit où l'être de Thurso à été vu. Cet être qui avait presque les mêmes manœuvres que le Mothman. Je me suis rendu souvent sur les lieux pour essayer de comprendre et me mettre dans l'ambiance de l'évènement, j'ai même roulé à la même vitesse que les témoins et j'ai bien vu que l'être observé volait à très grande vitesse, tout comme le Mothman et j'avais en moi le feeling que la chose y ressemblait peut-être...j'ai pris des photos des endroits précis des observations etc...j'avais souvent en tête ce cas.
Le Droit avait ridiculisé ce cas en disant que c'était qu'un ballon que des enfants avaient échappé en l'air, voyons donc!!!! Un ballon si léger soit t'il ne volerait pas à 50 km à l'heure et plus!!!! C'est comme dire que le mothman est une simple chouette!!!!Et non, le mothman n'est pas qu'une affaire américaine, on l'a vu dans d'autres pays aussi, par exemple à Tchernobyl y parait!!!!J'en parlais dans mon entrevue de l'ovni-show du 22 février dernier.  Je suis une passionnée de l'homme-phalène et je continuerai mes recherches et essayer de comprendre jusqu'à la fin de mes jours. …
CRÉATURE
Ce dessin du Mothman est identique au presque à celui effectué par les enfants. Il s’agit d’une créature physique mais qui selon plusieurs serait associée à des évènements tragiques. Je ne suis pas un spécialistes de l’homme-phalène. Rien ne s’est produit de tragique dans l’Outaouais  en  octobre 1991 ou même après. Le décès du père du témoin principal à qui la créature lui aurait dit de lui fichez la paix, n’est pas à mon avis une «  tragédie » au sens conventionnel du terme. 
Pour le moment ce dossier demeure donc ouvert.