Note : Tous les articles sur ce site peuvent être partagés avec autant de gens que vous le désirez. Ils ne doivent toutefois pas être altérés ou modifiés et le crédit à l’auteur et au site porteur doivent être clairement identifiés. Merci

argaiv1939

7 novembre 2011

Code 4490

LA MORT EST L'ULTIME EXPÉRIENCE

(CRITIQUE DU FILM BRÉSILIEN NOSSO LAR)

(L'URL par lequel j'ai visionné ce film n'existe plus. Tentez de le retrouver en googlant Nosso Lar ou Astral City sur Google.)

Ce film est extrait de l’œuvre de Chico Xavier un sensitif Brésilien qui raconte ce qu’est la vie dans le monde spirituel après la mort d’après son contact qui serait un médecin du nom de André Luiz. Il existerait une version DVD disponible en anglais sous le titre Astral City.

Mes propres expériences, celles qu’on ma rapporté de vive voix et celles dont j’ai pris connaissance avec les travaux de plusieurs auteurs dont Michael Newton, Kenneth Ring, Raymond Moody etc… se retrouvent image après image dans ce film extraordinaire.  Par « mes expériences », je parle de celles que je raconte dans « Ce dont je n’ai jamais parlé », et plus particulièrement, cet endroit où je me suis retrouvé avec ma conjointe dans une expérience nocturne en commun.

Tous les concepts abordés sont en accord avec de nombreux enseignements traditionnels. Plusieurs d’entre nous sont déjà convaincus de l’existence d’une forme de vie après la mort et certains n’ont pas oublié ce que je disais lors de la conférence de Shawinigan en citant Raymond Fowler : « Death is the ultimate abduction ». Au goût de la loi 101, ça veut dire que la mort est l’ultime "enlèvement" ou l’ultime expérience.  Le Livre d’Urantia, le Livre des Morts les enseignements de Kardec, de la théosophie, les témoignages des patients de Newton et Ring, tout se retrouve dans ce film de 109 minutes, c’est absolument incroyable.

N’allez pas vous plaindre de la piètre qualité des effets spéciaux on s’en fout éperdument. Si c’est que ça qui vous excite alors tapez vous une autre fois la Matrice.  Il y a bon nombre de choses qui sont dites dans ce film et j’aimerais les faire ressortir.

« Notre Demeure » (Nosso Lar) est notre vrai chez-nous, la vie sur Terre n’est qu’un voyage. Un des « ministres » sur place se nomme Emmanuel et raconte une de ces incarnations en tant que Consul de Rome portant un nom terrestre et romain évidemment. Or cela sous-entend que la véritable personne est Emmanuel et non le consul romain en question. Il est en ainsi de chacun d’entre nous, mais cela peut être un processus d’apprentissage assez long avant d’en prendre conscience. Le film d’ailleurs illustre ce qu’est la zone d’entrée dans l’après-vie pour bon nombres « d’Esprits pas diables ». L’Umbral ! L’Entrée. On y retrouve les suicidés notamment, une thématique que reprend What dreams may come avec Robin Williams, un autre très grand film sur l’au-delà et les vies multiples.

Dans une scène suggérant le début de la deuxième guerre mondiale, on voit de nombreux Juifs arborant la croix jaune sur leur pardessus faire leur entrée dans Nosso Lar sans être passé par l’Umbral. On peut facilement imaginer que leurs bourreaux y sont, et pour un bon bout de temps, ce qui soulève la question de l’enfer ! Seuls les religions monothéistes contrôlantes et qui se prennent pour Dieu parlent de l’enfer dans le sens où nous l’entendons : un endroit affreux où les méchants se retrouvent pour l’éternité sous la gouverne de Lucifer et ses démons. Une illustration de l’Enfer de Dante ou un portrait comme celui-là devrait vous donner une idée du party !

Or, les réincarnationnistes anciens et modernes ne parlent pas d’enfer mais plutôt d’un état infernal. En d’autres termes, les Esprits incapables de contrôler les pulsions animales décadentes et primitives de la nature humaine risquent à la mort de se retrouver dans un état de conscience qui leur ressemble jusqu'à ce qu'ils soient en mesure de se reprendre. Nosso Lar l’exprime fort bien. En cela, ce monde décrit dans Nossolar est moins cruel et moins définitif que What Dreams may come où les « égarés » sont enterrées jusqu’au cou et ne font que se lamenter. 

Ta mère vit maintenant dans les « Sphères Supérieures », voilà ce que Tobias raconte à Luiz. En effet, la mère de Luiz ne semble pas appartenir à Nosso Lar, mais vient d’ailleurs, ce qui sous-entend que Nosso Lar n’est qu’une des demeures spirituelles existantes. Comme vous allez vous en rendre compte dans l’École Invisible et dans Survivre à l’impossible, plusieurs de mes témoins semblent voyager dans ces demeures un peu comme si il n’y a pas que les morts, les défunts qui se rendent dans ces endroits, et cette possibilité relance alors toute la dynamique folle des entités, des IS, bref, Tobias est-il un extraterrestre ? Devenons-nous un « extraterrestre » en mourant ?

Le fait de pouvoir communiquer avec ceux demeurés derrière n’est pas si simple apparemment. J’ai été très ému de la scène ou Papa Luiz retourne voir ses enfants, sa femme et son nouveau mari lequel est très malade. La vieille dame, gouvernante depuis toujours, voit ou ressent la présence de Luiz. Il y a une magie réelle dans cette scène qu’on ma raconté des centaines de fois.

Évidemment ça demeure un film, ça demeure aussi une adaptation d’un ouvrage, lequel a été écrit par un sensitif. Rien de très scientifique dans tout ça. Mais si on doit attendre après la science pour répondre à nos questions sur ce qui existe après la mort, autant attendre de mourir de vieillesse parce que ça ne se fera sans doute pas de notre vivant. C’est un film qui exerce sur moi une très grande et profonde résonance et j’espère qu’il vous plaira autant qu’à moi. Je remercie encore mon correspondant Jean-Raphaël Morin qui me l’a fait découvrir. Nosso Lar est à mon avis l’Avatar de la question spirituelle de la Vie après la mort !