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Code 4601

26 mars 2011

DOSSIER OVNI Laser (1) printemps 1967

Une enquête Marc Lizotte (

Cote de crédibilité du témoin : élevée.

Type RR-3-(4?)

Vers 10h15, le 10 mars 2011, M. Serge Galipeau m’a rapporté avoir observé deux êtres qu’il qualifie d’origine extra-terrestre. Ces événements sont survenus vers 02h00, à la mi-juillet 1967 alors qu’il se trouvait dans sa chambre à coucher, à l’intérieur de la résidence de ses parents à Granby, Qc. Ce dossier a pour principal objectif de rapporter les événements dont M. Galipeau a été témoin et qui ont débutés aux alentours du mois d’avril 1967 pour atteindre leur point culminant à la mi-juillet de la même année. Il est à noter que M. Galipeau a accepté que sa véritable identité soit employée pour les fins du présent dossier.

Avril 1967, Serge, qui avait 15 ans, habitait avec ses parents et ses deux sœurs cadettes dans un bungalow de la rue Châteauguay à Granby, Qc. Comme à tous les soirs, Serge se met au lit. Au cours de la nuit, il est réveillé par un bruit qu’il me décrira, en insistant sur ce point, comparable à celui d’un froissement de tôle. En même temps, il a la forte impression que quelque chose ou quelqu'un lui dit « rendort toi ». Serge fini par se rendormir sans pousser plus loin ses recherches quant à l’origine de ce bruit qui vient de le réveiller.

La situation décrite plus haut s’est reproduite à quelques reprises dans les mois qui ont suivi le premier incident. Le même bruit le réveille sensiblement aux mêmes heures et la même impression qu’il doit se rendormir l’envahi à chaque fois. Un jour, Serge décida de faire la lumière sur la provenance de ce fameux bruit qui le réveillait à l’occasion. Il décida alors que la prochaine fois qu’il serait tiré de son sommeil par ce son de froissement de tôle, il ignorerait cette impression « de se rendormir » et s’empresserait de vérifier dans la chambre afin d’identifier un coupable, quel qu’il soit.

À la mi-juillet 1967, juste avant de s’endormir, Serge était très loin de se douter que cette nuit là, il serait témoin de l’évènement le plus incroyable de sa vie. Vers 02h00, le bruit de froissement de tôle se fait entendre. Serge, alors couché dans son lit, se redresse très rapidement en position assise et aperçoit, au pied de son lit, deux silhouettes de même grandeur qui se tiennent debout devant lui. Ces dernières ont les bras le long du corps et sont immobiles. Elles mesurent tout au plus 1.52 mètres et Serge ne peu distinguer aucun autre détail car il faisait trop noir dans la chambre.

Pendant environ 5 secondes, Serge les regarde calmement quand tout à coup, il éprouve la très nette et forte impression que ce qu’il a devant lui n’a rien d’humain. C’est alors qu’un sentiment de peur incontrôlable prend le dessus sur lui et que son cœur se met à battre à un rythme tellement accéléré, et j’emplois ici ses mots, qu’il « pouvait l’entendre battre ».Quelques secondes après que son cœur se soit mis à battre de la sorte, une des deux silhouettes, celle de droite, à dit à celle de gauche : « son cœur bat trop vite c’est dangereux ». La silhouette de gauche à alors tendu son bras droit vers Serge, un peu comme si elle le pointait avec un pistolet et lui a dit (sensiblement en ces mots selon son souvenir) : « je vais te tirer un coup de rayon laser pour que ton cœur batte moins vite ». Au même moment, un bruit que Serge compare à celui d’un ressort qui se détend, s’est fait entendre et ce dernier a été frappé d’une lumière blanche très éblouissante. Serge m’affirmera que cette lumière l’a empêché de voir tout ce qu’il y avait dans la chambre tellement elle était éblouissante.

Pris de panique, Serge s’est caché sous ses couvertures. Alors qu’il était sous ses couvertures, une multitude de formes et de couleurs défilaient dans sa tête et il eut l’impression d’être dans un rêve. Il m’a affirmé s’être pincé pour vérifier qu’il ne rêvait pas et il pouvait sentir son corps. Au même moment, son rythme cardiaque revenait peu à peu à la normale et cette sensation de peur se transformait progressivement en sentiment d’émerveillement d’avoir vécu une expérience à ce point hors du commun. Il demeura sous les couvertures jusqu’au matin. Lorsqu’il sorti de sa « cachette », les silhouettes avaient évidemment disparues.

Quelques instants après s’être levé et durant les jours suivants, il chercha, mais en en vain d’éventuelles traces que ces mystérieux visiteurs auraient pu laisser dans la chambre ou à l’extérieur de la résidence. De plus, aucun indice quant à la façon dont ils ont quitté les lieux. Aucun bruit de fenêtre qui ouvre ou ferme ou même de porte. Le lendemain, tout était à sa place, comme cela était le cas la veille. À noter également que Serge a insisté sur le fait que les silhouettes, autant lorsqu’elles se sont adressées à lui que lorsqu’elles ont communiqué entre elles ont utilisé un mode de communication qu’il qualifie de « télépathique », il qu’il comprenait tout en français. Finalement, il est important de préciser que le témoin a également insisté sur le fait qu’avant cette expérience, il n’avait jamais entendu l’expression « rayon laser » et ce, dans quelque circonstance que ce soit. Après cet événement, Serge ne fût jamais plus réveillé par ce fameux bruit de froissement de tôle et ne vécu jamais plus une telle expérience.

Effets psychologiques et physiques de cette expérience sur le témoin

Il y a deux effets physiques notables chez le témoin. Le premier, le cœur qui s’emballe. Le témoin n’avait jamais vécu cette sensation avant ce jour là. Selon ses dires, il est fort possible que cette accélération plutôt intense de son rythme cardiaque ait été causée par le sentiment de peur intense qui l’a envahi lorsqu’il s’est rendu compte que ce n’était pas des humains qui étaient au pied de son lit. Le second effet physique est l’éblouissement suivi du défilement de formes géométriques et de couleurs dans sa tête qu’il attribue au moment où il a été percuté par ce qu’il nomme le « rayon laser » et dont nous parlons plus haut. Outres ses deux effets, aucune marque corporelle, aucun objet implanté et aucune douleur physique et ce, avant, pendant et après l’observation.

Pour ce qui est des effets psychologiques, cette observation, dans ses premiers instants, a provoqué chez lui un sentiment de peur intense. Au matin, ce sentiment s'était transformé en une espèce d’émerveillement et de fascination pour le sujet ovni. Il en est d’ailleurs toujours à ce point actuellement en 2011. Tout au long de son expérience, le témoin a eu l’impression d’être observé mais aussi celle qu’il les avait surpris en se levant dans son lit de la sorte.

Corroboration d’un tiers

L’épouse de M. Galipeau, qui a préféré ne pas assister à l’entrevue, car elle a beaucoup de difficulté à croire à la question ovni, m’a toutefois admis que ce dernier lui avait raconté son expérience il y a environ 30 ans et quelques autres fois par la suite et que sa version des faits n’avait jamais changé. De plus, elle m’a confirmé que le témoin en avait déjà parlé à des membres de sa famille et des amis. Avant de quitter, j’ai profité du fait que le témoin et son épouse étaient ensembles pour demander à cette dernière pourquoi elle ne croyait pas  son mari au sujet du présent dossier. Cette dernière m’a mentionné que « ça la dépassait ». M. Galipeau s’est aussitôt joint à la discussion et je pouvais déceler une certaine émotion de déception dans son ton de voix. Déception venant du fait qu’il avait l’impression que la plupart des amis et proches à qui il en avait parlé semblaient ne pas le croire.

Rapport météo juillet 1967

J’ai décidé d’aborder le thème de la météo même si, et vous en conviendrai autant que moi, la météo à un effet plus que négligeable sur l’événement dont il est question dans ce dossier. En effet, l’observation n’a jamais dépassé les limites des quatre murs de la chambre à coucher du témoin. De plus, puisque nous ne sommes pas en mesure de connaître la date exacte de l’observation, il est très difficile de savoir quel étaient les conditions météo cette journée là. Par contre, puisque le témoin est certain que l’observation a eu lieu à la mi-juillet j’ai jugé pertinent de regarder les conditions météo comprises entre le 10 juillet 1967 et la 20 juillet 1967.

Je peux presque éliminer le fait que la lumière blanche qui a éblouie le témoin était due à un éclair. Le témoin m’a mentionné ne pas avoir le souvenir qu’un orage était en cours au moment de l’observation. Cela semble être corroboré par le fait que l’accumulation de pluie la plus importante survenue durant cette période est de 19.3mm le 11 juillet 1967. Voici les résultats pour les autres journées :

12 juillet : 2mm;

13 juillet : 0mm;

14 juillet : 0mm;

15 juillet : 1.3mm;

16 juillet : 2.3mm;

17 juillet : 0mm;

18 juillet : 0mm;

19 juillet : 0mm; et

20 juillet : 0mm.

Donc comme on peut le constater, on frise presque le 0mm de pluie pour cette période. Pour ceux qui croient aux éclairs de chaleur, sachez que ces dernières n’existent pas. Lorsque vous voyez un éclair sans entendre le tonnerre, c’est que l’orage est relativement loin. Partant de cela, et considérant que dans la très grande majorité des cas, un flash d’éclair (même près d’une maison) n’illumine que partiellement une pièce la nuit et ce, en une fraction de seconde, il serait plutôt étonnant qu’un individu soit ébloui à ce point. Donc pour la météo, je demeure ouvert aux suggestions mais de mon côté, je crois qu’on a fait le tour…

Dossier policier

Après avoir réfléchi à la question, j’ai décidé de ne pas demander de vérification auprès du service de police de la Ville de Granby ou de la Sûreté du Québec à savoir s’il y avait eu des signalements d’ovnis dans le secteur en juillet 1967. Les chances qu’un dossier de signalement d’ovni datant de 1967 ait survécu aux années et au transfert des dossiers en version informatique sont presque nulles.

Aspects médicaux relatifs au témoin

Questionné sur ses antécédents médicaux, le témoin m’a fait mention d’un problème d’asthme infantile. Il m’a aussi affirmé qu’à cette époque, il passait plusieurs nuits blanches à se bercer car c’était là pour lui la seule façon de « faire passer » une crise d’asthme. Outre son problème d’asthme, le témoin m’a déclaré qu’il ne souffrait d’aucun autre trouble physique ou mental au moment de son observation. Plus tard, dans la quarantaine, il a souffert de tachycardie. Actuellement, il est traité pour des problèmes de cataractes.

Influence de d’autres substances

Interrogé sur ses habitudes de consommation ainsi que sur la prise de médication, le témoin m’a déclaré ne pas avoir été sous l’influence d’aucune drogue, alcool ou médicament au moment de son observation. Les mœurs de l’époque ont tendance à lui donner raison même si l’on doit s’en remettre à son témoignage.

Comportement du témoin

Tout au long de l’entrevue, le témoin s’est montré très loquace. Il semblait soulagé et heureux de pouvoir raconter son expérience à un enquêteur ufologique en mentionnant à quelque reprise que si cela pouvait nous faire avancer dans nos recherches il en serait des plus ravi. De plus, il estime que si son témoignage peut-être mis en corrélation avec d’autres, on sera peut-être en mesure de lui expliquer ce qui lui est arrivé.  Également, ce dernier s’est exprimé avec justesse, politesse et a fait preuve de patience devant le flot de questions auquel il a fait face. Il donnait l’impression de quelqu'un qui pouvait enfin raconter ce qu’il avait à dire à une personne qui serait intéressée à son récit. Le témoin a aussi un grand besoin de comprendre ce qui lui est arrivé. Aucun tic nerveux et au niveau de la gestuelle pendant l’entrevue, jamais il n’a montré un signe de fermeture ou un malaise à une question en particulier.

Portrait du témoin

Monsieur Galipeau est un homme âgé de 58 ans, marié depuis presque 30 ans à une dame avec qui j’ai eu la chance de discuter lors de mon passage chez eux. Cette dernière m’a semblé être une personne très équilibrée et passionnée par son travail. Pour sa part, m. Galipeau travaille dans la fonction publique québécoise depuis plusieurs années. Il habite une très belle résidence dans la région de Québec. Les lieux sont bien tenus, propres et autant lui que sa femme ce sont montrés très accueillants à mon endroit. M Galipeau s’intéresse à la question ovni oui mais il a également des passe-temps et passions. En effet ce dernier s’intéresse beaucoup à l’horticulture, aux armes et aux automobiles. Il a une vie sociale, des amis et une famille. À cet effet, il a deux enfants qui gagnent très bien leur vie dans un domaine très estimé par la société en général. En résumé, m. Galipeau semble être un homme de son temps, qui a des loisirs, un travail et des intérêts comme la plupart des gens dans notre société. Rien dans son comportement ne me laisse présager qu’il est un individu en manque d’attention, qu’il a un problème d’adaptation social ou qu’il souffre de graves carences psychologiques.

Test approfondis

Le témoin a été testé avec la méthode Reiser et a réussi haut la main le test. De plus, il a signé, sans sembler mal à l’aise l’affidavit du CEO concernant les fausses déclarations volontaires. Ce dernier ne semble pas avoir de choc post-traumatique de cette expérience. Il dort bien la nuit, a une vie normale et ne semble pas être atteint de ce que le DEA appelle « le syndrome du persécuté ». La seule chose qui semble le déranger c’est de ne pas être cru par son entourage ou du moins, en avoir l’impression.

Conclusion

À la lumière de cette enquête, il ne m’est pas possible de me prononcer sur ce qui s’est réellement passé dans la chambre de m. Galipeau entre avril 1967 et la mi-juillet 1967. Je peux toutefois affirmer que je n’ai pas eu l’impression d’être mené en bateau par le témoin. Ses réponses étaient claires, précises et avec un minimum d’hésitation compte tenu du temps qui s’est écoulé depuis que cet événement est survenu. J’ai plutôt l’impression qu’il m’a dit la vérité ou du moins, qu’il m’a dit la vérité sur une expérience qu’il a vécu et ce, quelque soit sa nature ou son origine. Pour le reste, je laisse au DEA du CEO le soin de nous fournir sa propre analyse.

DEA,

Pour votre analyse.

Marc Lizotte

EOPS-01-02.

ANALYSE DU DEA Jean Casault

L’âge du témoin est important puisqu’en 1967, le sujet des ovnis au Québec est extrêmement peu connu et encore moins celui des expériences impliquant des entités à l’intérieur d’une résidence. Évidemment, le témoin aurait pu modifier son récit, le bonifier ou l’amender au cours des ans mais de toute évidence il semble que non si on se base sur le contact établi par l’enquêteur avec l’épouse, récalcitrante d’ailleurs, qui d’une part se dit dépassée par l’évènement et d’autre part reconnaît que le récit de son époux est cohérent.Donc ceci donne une note intéressante de crédibilité au témoin.

L’autre aspect très intéressant de ce dossier est l’absence de paralysie notée par le témoin. Les sceptiques très obtus, continuent, malgré l’évidence du ridicule, de faire porter aux témoins le célèbre chapeau de la paralysie du sommeil pour expliquer les expériences qualifiées d’enlèvements.  Sans dire qu’elle n’existe pas comme c’est le cas pour les éclairs de chaleur, merci monsieur Lizotte de nous le rappeler, la paralysie du sommeil est le simple fait de se réveiller pendant un rêve et de subir non pas la paralysie mais l’engourdissement généré par un rêve.

Le rêve peut effectivement inciter le dormeur à réagir avec soin corps ce qui aurait des conséquences importantes on s’en doute bien. Le cerveau semble donc avoir prévu un mécanisme de non-réponse aux stimulis du rêve. « Oui d’accord un gros ours noir te poursuit mais je ne vais tout de même pas te faire courir dans ton lit! » Le rêveur va donc répondre à ce stimuli menaçant par une agitation au niveau des yeux ( REM rapid eye mouvement) et possiblement de la respiration.

Le dormeur s’éveille. Il continue de rêver ou à tout le moins il est gêné dans ses mouvements et éprouve de la difficulté à respirer. La plupart des gens vont simplement se calmer, reprendre le contrôle mental et physique et au bout de quelques instants cesseront de ressentir ces effets. Certains vont entendre des sons et ressentir une présence menaçante ( l’ours noir du rêve par exemple) et dans certains cas très rares, c’est le grand cinéma et les sceptiques incorporent alors tous les scénarios de fantômes, de revenants de parents décédés et bien sûr d’extraterrestres.

Ce ne sont pas tous les spécialistes qui le disent et plusieurs s’opposent à cette utilisation abusive de la paralysie du sommeil. Le cerveau n’est pas aussi stupide et ne prolonge pas indûment un engourdissement qui n’est plus justifié, malgré cette anomalie au niveau de la synchro entre le sommeil-l’éveil et le rêve. Qui plus est il suffit d’un peu de calme pour rétablir la situation et la très grande majorité des témoins éprouvent ce calme dans les premières minutes de leur expérience. Finalement, le cerveau ne tolérerait pas un scénario aussi exotique, développé en termes d’un début d’un milieu et d’une fin surtout si le sujet n’est pas un croyant en ce type de phénomène ce qui est très souvent le cas AVANT l’évènement.

Dans le cas actuel, pardonnez cette longue digression le sujet n’a subi aucune paralysie puisqu’il pouvait bouger librement, se retourner,  s’asseoir, rabattre les couvertures etc. Donc selon l’enquête de l’EOPS Marc Lizotte il me paraît clair que nous sommes en face d'une RR4 qui justifierait une session d’hypnose afin d’en apprendre davantage. J’éprouve une certaine difficulté avec l’emploi de l’expression « rayon laser » par ces créatures. Le témoin n’en démord pas mais ça m’agace. Par contre, ils ont utilisé cette expression en s’adressant au témoin, alors âgé de 15 ans. Ont-ils utilisé sciemment cette expression pour une raison précise ?

Cela dit il y a eu un ou deux points qui  ont demandé  des éclaircissements et la demande en a été faite à l’EOPS.

Pourquoi accepter de livrer son identité et s’exposer aux moqueries de son entourage quand déjà il semble être déçu de l’indifférence de son épouse pour ce qu’il a vécu. D’après l’EOPS Lizotte le témoin sait ce qu’il a vu et se moque éperdument des réactions. Par contre il ne chercherait pas à se faire de la publicité.

En 2011 le sujet rapporte avoir observé un cercle lumineux constitué de plusieurs petites lumières formant une ceinture de couleur blanche, au-dessus de sa tête et qui s’est éteinte brusquement. Le DEA a fait un rapprochement avec l’anneau lumineux qu’il a lui-même observé et dont il a rapporté le fait dans son dernier ouvrage. Le DEA se demande s’il n’y a pas eu contamination. Questionné par l’EOPS le témoin en est bien conscient mais ne change pas sa version des faits, ne semble pas s’en formaliser et l’EOPS juge adéquates et sa réponse et sa réaction.

Ce dossier ne nous apprend rien sur les relations IS-TÉMOINS mais confirme une fois de plus qu'au Québec , durant ces années 60, le phénomène battait son plein comme partout ailleurs.