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argaiv1939

22 février 2011

Code 6013

DOSSIER OVNI MICHELLE

Une enquête effectuée par Jean Casault

(Illustration EDC Studio : Éric Dorion)


Une journée de vacances imprévue en 1967 ou 1968

 

Michelle a 49 ans et travaille au niveau de l’enseignement collégial près de Campbellton au Nouveau-Brunswick. Mais à l’époque, en 1968, Michelle est une fillette de 7 ans. Elle vit dans un petit village pas très loin des frontières avec le Québec. Nous sommes au milieu des années soixante. Michèle a une petite sœur, Ginette et deux amis légèrement plus âgés, Fabien et Maurice. Aujourd’hui c’est un jou r de congé imprévu. Un soleil de février brille de tous ses feux dans un ciel bleu sans nuages et la neige est invitante pour une glisse sans pareille. Pas très loin de là il y a une colline assez haute pour s’offrir des heures de plaisir. Les garçons s’occupent des traîneaux et la petite bande s’ébranle jusqu’au sommet de la colline. La neige crispe sous leurs pieds. Des conditions parfaites. Il est relativement tôt dans la journée

 

 

« Ce sont les miens »


Après un moment alors qu’ils sont tous réunis en haut de la colline et s’apprêtent à glisser, l’un des garçons est attiré par une forme qui se déplace au loin, pas très loin du pylône porteur de fils électriques. L’objet est métallique et semble s’avancer. Il croit que c’est un hélic optère et l’autre fait remarquer qu’il n’y a pas de bruit, ni d’hélices. L’objet est gris, comme du plomb. Les garçons sont visiblement inquiets et lorsque l’objet commence à se déplacer par bonds successifs comme s’il descendait un escalier, c’est la panique.


Michelle ressent alors une curieuse émotion, contradictoire. Cet objet lui est totalement inconnu, elle n’a que 7 ans, mais intérieurement c’est comme si cette visite était attendue. Elle ne peut plus bouger, elle est transportée de joie et simultanément elle entend bien les autres enfants s’ébrouer particulièrement quand l’un d’eux crie «  Ca se rapproche, ça s’en vient ici, on s’en va ». Elle est bien consciente que les trois enfants sont en train de partir à la hâte et pourtant Michelle veut rester sur place et de toute manière elle ne peut plus bouger mais il n’y a aucune inquiétude, aucune peur. «  J’avais hâte…mais je ne sais pas de quoi, c’est difficile d’expliquer en mots » raconte Michelle au cours de cette rencontre.


Elle éprouve de la difficulté à se souvenir de la forme de l’objet mais elle utilise le terme « soucoupe volante » tout en rappelant que ce n’est pas à ce moment-là que ce terme lui est venue. Les garçons, encore très réfractaires aujourd’hui à parler de l’incident, sans toutefois le nier, ajouteront que des petites lumières sont apparues sur l’objet mais Michelle n’en a aucun souvenir. Par contre elle est formelle et ses yeux brillent lorsqu’elle ramène à sa conscience ces instants très intenses et elle insiste. «  Je n’avais aucune peur, j’étais bien, j’étais même heureuse comme lorsque que des parents ou de grands amis viennent vous voir par surprise, j’étais tellement contente de les voir, c’était…c’était les miens ! » Plus tard Michelle se dira un peu gênée d’utiliser cette expression alors qu’elle était une enfant aimée, avec de bons parents, mais elle ne peut faire autrement. «  C’était les miens j’étais bien, j’étais heureuse avec eux »


Après un moment, seule, Michelle constate que l’objet est directement au-dessus d’elle, à quelques mètres à peine. Sa première réaction est de constater qu’il cache le soleil pourtant bien présent dans un ciel immaculé. Et que même ce ciel est disparu laissant place à une masse métallique argentée, polie, comme une cuillère d’argenterie. Michelle ne sait combien de temps a duré cette observation inédite mais elle se rappelle très bien qu’une fois l’objet disparu il faisait sombre !

 

«  Je suis retombée dans mes petites bottes »


Pour en savoir davantage nous nous sommes rabattus sur le témoignage de Ginette, sa petite sœur de 6 ans. Le lecteur dira à ce point-ci qu’on ne peut se fier à la mémoire d’un enfant de 6 et 7 ans après autant d’années. Or voilà ,on peut se fier à la mémoire enregistrée par un enfant de cet âge lorsque l’évènement est très significatif, voire traumatisant. Ginette est formelle. Lorsqu’elle est retournée chez elle, elle a tout fait pour prévenir sa mère « qu’une machine allait voler Michelle ». Sa mère a confirmé ce fait, tout en pleurant ! «  Je n’arrive pas à croire que j’ai dit ca, je comprend pas pourquoi je ne suis pas sortie aller secourir ma petite fille. Faut croire que je ne croyais pas Ginette. C’est pas drôle cette affaire-là… Michelle aurait pu être en grand danger ». Obéissant à sa mère qui lui disait d’aller sa sœur pour souper, ce qui confirme que la journée était passablement avancée, Ginette est repartie toute seule.


Adultes, ils ont refait ce trajet en plein été et estiment, qu’enfants, dans la neige, le tout aurait duré près de 45 minutes au cours desquelles Michelle est demeurée sur place. Cette dernière se souvient très bien l’avoir entendue crier très fort : «  Michelle viens-t’en y vont te voler » C’était en quittant les lieux et terrorisée Ginette est aller chercher de l’aide mais en vain. A son retour, seule, l’objet n’y est plus, et Michelle utilise une expression colorée en disant : «  Quand j’ai tourné la tête et que je l’ai ramené vers l’objet et qu’il n’y était plus, je suis retombée dans mes petites bottes ».


Cette expression m’a laissé songeur. De nombreuses personnes qui vivent des expériences de mort imminentes ou des sorties du corps vont utiliser une expression similaire. Ils disent alors être retombés dans leur corps, comme des suites d’une chute, ou d’un glissement brusque. Ginette rappelle alors avoir dit à sa sœur, qu’elle était bizarre, muette, changée, différente et Michelle se souvient parfaitement avoir eu de la difficulté à marcher comme si elle devait rapprendre ces gestes. Elle marchait comme un zombie, comme quelqu’un qui revient de très loin, depuis fort longtemps et qui retrouve ses sens. C’est en tant qu’adulte que Michelle évoque ces mots mais à l’époque elle était bien conscient que quelque chose n’allait pas. Elle était incapable de marcher sans l’aide de Ginette, incapable de dire un mot, incapable de réagir aux cris insistants de sa petite sœur sur le fait qu’elle « n’était pas pareille ».

 

Ah ? Ca ce sont des…patates! »


Arrivées à la maison Ginette voit son père revenir du travail et se précipite vers lui en disant «  Papa papa, ils ont voulu voler Michelle! » et sa mère de la ramener à l’ordre en l’intimant d’arrêter ça tout de suite et que le souper était prêt. Mais rien ne s’arrange pour Michelle. Elle a bien entendue Ginette parler à Papa et Maman mais pour Michelle ces mots n’ont aucun sens. «  Je les regardais, je les reconnaissais mais ils n’étaient pas…ils n’étaient pas mes parents » Qui plus est, Michelle constate qu’elle ignore ce qu’il y a dans son assiette, particulièrement lorsque Ginette réclame plus de «  patates ». Michelle se penche et regarde la forme blanche dans son assiette et se répète pour elle-même : «  Ok ça c’est des patates…. » C’est alors qu’elle voit la cuillère devant elle et elle la retourne pour l’admirer de près. Ses yeux ne peuvent pas la quitter, elle n’a pas le goût de manger, juste de regarder la cuillère et de revenir à « cet état-là » qu’elle n’arrive toujours pas à décrire.


Cette histoire de cuillère ne s’arrête pas là. Tout au cours de sa vie, Michelle aura pris l’habitude d’inspecter avec soin les cuillères dans les restaurants, se sentant gênée de le faire et ne pouvant expliquer à d’autres ce comportement. Elle éprouvera d’ailleurs une très vive réaction lorsqu’elle verra le film Rencontres du 3e type alors que le personnage principal sculpte une montagne dans ses pommes de terre.

 

Irradiée ?


Dans les semaines qui vont suivre, la petite Michelle de 7 ans va manquer l’école pendant près de deux mois, perdra presque la vue. Adulte un spécialiste des yeux lui demandera si elle a déjà été irradiée en raison de la présence de petites taches jaunes au fond des yeux.Michelle éprouvera une très grande faiblesse. Elle aura les pieds et les mains en sang. Le médecin va effectuer des tests sanguins pour découvrir un manque flagrant de fer qui conduira Michelle a subir un traitement choc qui durera près d’un an et demi afin de contrer une éventuelle leucémie ou un épisode d’anémie compte tenu de son groupe sanguin B+ et un historique de cette maladie dans la famille du côté de sa mère. On parle aussi de rougeole.


Par contre, il est possible que les médecins n’aient pas suspecté une possible irradiation et les symptômes sont pourtant présents sauf la perte de cheveux. Par contre l’irradiation peut provoquer l’apparition de tumeurs, une dizaine d’années plus tard. Ce qu’a vécu Michelle au point qu’elle n’aura plus que quelques mois à vivre. Mais bien avant cela, alors qu’elle a 11 ans, Michelle vivra une expérience troublante. Alors qu’elle est seule dans le bois, près d’un petit ruisseau, elle entend clairement une voix d’homme lui dire à l’oreille ( gauche) que tout ira bien, de ne pas s’inquiéter. Michelle lui demandera alors qui il est et la voix lui répond que ce n’est pas important mais elle insiste et finalement elle entendra «  Mayo ». Ce personnage reviendra souvent dans sa vie mais jamais de manière spectaculaire. «  Chaque fois que j’étais déprimée, il revenait simplement pour me dire qu’ils étaient là pour moi. Rien d’autre. Et je me sentais alors très bien, heureuse et délivrée de mes peines, parce que chaque fois que cela se produisait c’était comme un appel au téléphone, vous savez, quand les tiens s’occupent de toi et qu’ils te disent que tout va bien aller ».

 

« Ne l’épouse pas, vous n’avez rien en commun »


En 1978, à l’adolescence, vers l’âge de 17 ans, Michelle rencontre un garçon. Elle veut se marier et demande à son messager ce qu’il en pense. La réponse est claire. C’est non. Si tu le fais nous serons dix ans sans pouvoir communiquer. Vous les humains devez avoir au moins dix points en commun pour grandir ensemble et c’est à peine si tu en as deux ou trois. Michelle est outrée, rebelle et décide d’aller de l’avant. L’aventure sera difficile, pénible. Très ouverte aux autres, elle dira non cependant à toute drogue et même à l’alcool. Elle tentera d’établir un contact avec son messager mais rien, silence radio, aucune réponse, aucun signe.


 

Michelle en janvier 2011


Un pharaon

En septembre 1987 elle a 26 ans et entendra une étrange musique, celle d’une flûte, baignant dans une ambiance absolument merveilleuse dira-t’elle. La musique est sporadiquement présente. En novembre alors qu’elle est sur son lit d’hôpital pour une fausse couche suivie d’un curetage, elle verra apparaître très tôt le matin un puissant rayon de lumière suivi sur sa droite, en provenance du plafond, la représentation exacte d’un Pharaon d’Égypte. Il est fait d’or, avec des yeux extraordinaires faits de lapis-lazuli et un petit grain de beauté sur le côté droit de sa bouche. Michelle est éberluée et se demande si elle n’est pas folle. Cette lumière, ce personnage ne font aucun sens. Pour elle le mot pharaon signifie tortionnaire, esclavagiste, comme dans le film Les Dix Commandements, bref un méchant. Née un 25 décembre, Michelle a été élevée dans une culture catholique très forte et se serait attendue à voir un petit Jésus ou une Marie, et elle en aurait été extrêmement heureuse mais ça ? Un pharaon ?[1] Cela n’avait aucun sens. C’est alors qu’il lui dit sans que ses lèvres ne bougent : «  Utilise ta musique pour te guérir, puis après va aux autres. Si les médecins d’aujourd’hui utilisaient mieux leur musique ils auraient moins besoin de couper. Utilise ta musique pour te guérir et va aux autres.


Michelle ne peut décrire alors le type d’énergie qui s’est déversée en elle. Indescriptible ! Elle finit par la définir comme une onde d’amour exceptionnelle et non pas que pour elle mais pour tout le genre humain. Elle voit alors des mains qui bougent au-dessus d’elle et ne saisit pas le sens de ces gestes, la musique continue et puis…plus rien.

Deux mois à vivre ! Ce même jour, environ 3 heures plus tard son médecin de famille se présente avec quelques infirmiers et un gynécologue. Elle songe alors à leur parler de sa vision mais se dit :  « Si je leur parle de ça ils vont ma garder ici, penser que je suis en train de devenir folle, alors je me suis retenue et je n’ai rien dit. » C’est là que la nouvelle est tombée et son médecin lui annonce, l’air grave, qu’on lui a retiré une livre de tumeurs à l’utérus mais qu’elle en a de nombreuses autres fort mal situées, soit sur le mur de l’utérus. Ils font une pause et le verdict tombe : elle n’a que deux mois à vivre !


Michelle est bouleversée mais simultanément elle a en mémoire sa vision et demande au gynécologue si il est possible de retirer les tumeurs et de refaire l’utérus. Le gynécologue s’est avancé, a posé sa main délicatement sur le bas de sa jambe et lui a dit que c’était impossible, et qu’éventuellement les tumeurs allaient percer le mur très fragile de l’utérus et se répandre dans les intestins.


Michelle garde son secret pour elle, rien ne va plus avec son mari dont elle va se séparer en juillet 1992 pour divorcer officiellement en juin 1996 et obtiendra même l’annulation du mariage plus tard.

 

« You’re crazy »


Donc de novembre 1987 jusqu’en avril 1988, Michelle lutte pour sa survie mais de manière certes pas conventionnelle. Se souvenant très clairement de l’injonction du «  pharaon », elle profite de la musique de flûte qui revient et visualise les tumeurs changeant de place, sortant du mur de l’utérus de sorte que les médecins puissent les enlever sans danger, une opération tout à fait possible, mais les médecins savent très bien que rien ne peut déloger ces tumeurs de leur position actuelle et qu’elle en subira les effets mortels sous peu. Par contre Michelle se demande tous les jours pourquoi elle serait ainsi épargnée ? Pourquoi elle ? : « Je me disais, je suis une femme normale, pas mieux qu’une autre, j’ai quelques amis mais c’est tout, mon mariage est un désastre, rien ne va plus, j’ai tout essayé mais ça ne marche pas et ça ne marchera jamais ».  Mais finalement elle décide de partager son secret, avec son mari, anglophone, et qui lui répond tout bonnement: « You’re crazy ! » Elle hausse les épaules et se dit qu’elle est folle, peut-être mais qu’elle n’a rien à perdre. C’est ça ou je crève. A partir de cet instant les efforts de Michelle demeurent secrets, elle n’en parle à personne et sa détermination est alimentée par le fait que si elle meurt, ce ne sera alors que pour retrouver ces êtres, et se sentir baignée éternellement par cette musique magnifique et bon, c’en sera terminé pour cette vie !

 

Une femme équilibrée et heureuse


Michelle est encore très jeune, elle a la vie devant elle et la Michelle qui est assise devant nous, Jean Lavergne et moi-même en 2010 pour raconter son histoire, dans une chambre de l’Oiselière à St-Nicolas est rayonnante de bonheur. Depuis le 4 septembre 1992 elle a rencontré Claude, l’homme de sa vie, et cette dernière s’est transformée depuis. Du premier lit naîtra une petite fille merveilleuse et Claude l’adoptera officiellement, lui signant même sur un document une promesse d’amour jusqu’à la fin de ses jours. Dans le Guide de l’enquêteur rédigé pour le compte du CEO, j’insiste énormément sur la perception que l’on doit avoir du témoin. Il y a des signes qui ne trompent pas, dans un sens ou dans l’autre. Les gens équilibrés, normaux, peuvent traverser des moments difficiles, vivre des angoisses, des épisodes de dépression légère mais leur comportement général demeure…normal. S’il est exact que certains malades continuent d’être fonctionnels, il existe plusieurs façons de les faire réagir en-dehors du cadre de cette fausse apparence de normalité. Michelle est une femme tout à fait normale qui n’attachait plus aucune importance à ses expériences depuis de nombreuses années jusqu’à ce que mon passage à la télévision ( j’en parle plus loin) éveille non seulement des souvenirs précis mais un besoin d’en parler, de communiquer et cette fois d’aller plus loin.


Michelle n’avait encore jamais rencontré quelqu’un en qui elle pouvait avoir suffisamment confiance pour élaborer sur cette période de son existence, outre son mari bien sûr. À sa décharge il faut quand même reconnaître qu’il est excessivement rare de voir un francophone, vivant près de chez-elle et qui s’exprime ouvertement sur les enlèvements extraterrestres comme s’il s’agissait d’un évènement courant et tout à fait normal. C’est donc dire que si ce soir-là elle avait syntonisé une autre station que TVA, Michelle serait possiblement encore emmurée dans le silence, recyclée en une sorte d’oubli volontaire, ayant une vie normale , au travail, à la maison, à s’occuper de son mari, sa fille, sa petite-fille, ses parents, ses amis, ses collègues, n’abordant jamais ces questions.


Depuis notre rencontre en novembre 2010 nous poursuivons nos échanges mais ils n’ont pas ce caractère obsessif que peuvent avoir avec nous certains témoins. Elle demeure distante, prudente, discrète et continue d’œuvrer dans ce domaine d’aide à l’enseignement collégial tout en demeurant une femme active socialement et par le fait même professionnellement. On ne sent pas d’urgence ou de panique dans son ton, elle demeure calme, ouverte à répondre à toutes mes questions et se retire par la suite avec élégance. Elle est profondément reconnaissante d’avoir pu ramener à son conscient des images fortes de son passé, mais elle ne démontre aucun signe typique du «  disciple et du guru » qu’un enquêteur doit fuir comme la peste. Elle est indépendante et forte, elle est capable de dire «  non ça n’a rien à voir » ou « oui c’est en plein ça » avec assurance. Je plains celui qui voudrait la confronter en prétendant qu’elle est cinglée ou en plein délire !


La musique accompagnera Michelle jusqu’à ce que sa fille ait quelques mois. Puis plus rien. Mais sa nouvelle musique, son nouveau pharaon seront les babillements de l’enfant et la présence de son homme et depuis cette date cette famille est heureuse, dans le sens le plus profond du terme.

Deux mois à vivre…la suite


Michelle est jeune, elle va mourir, et bien qu’elle ne craint pas la mort elle vit une existence malheureuse en 1988. A peu près rien ne la retient sur cette Terre. Mais elle lutte. Elle se bat ! Tous les jours elle visualise une lumière d’un bleu glacé qui la pénètre et déplace une tumeur après l’autre.


Michelle nous regarde. «  Vous pouvez m’arrêter tout de suite monsieur Casault et dire que ça na aucun sens, que c’est fou, ridicule, et vous auriez raison. VOUS AURIEZ RAISON ! Je ne vous en voudrais pas et à l’époque on m’aurait dit ça si j’avais partagé mon secret et comme mon premier mari vous m’auriez dit que je suis folle.  Ben je l’ai fais ! Vous avez fait quoi ? « J’en ai finalement parlé à mon médecin de famille Delbie Robichaud et à mon gynécologue le docteur A Voges. J’ai dis ce que je faisais avec la musique et la lumière. Et je leur ai demandé s’ils acceptaient de témoigner si cela devait fonctionner. Ils ont répondu avoir entendu parler de 4 cas semblables à l’Université de Dalhousie mais qu’ils n’en ont pas été témoins directs. Ils ont dit : «  Vous seriez notre premier cas du genre »


Deux mois plus tard en mai 1988, un certain docteur Lee se présente à Michelle. Elle lui dit que quelque chose se passe dans son ventre, elle sent un poids très lourd et qu’il devrait regarder ce qui se passe. Elle lui raconte à lui aussi ce qu’elle a fait, la musique, la lumière bleue, et sa visualisation. Irrité, le médecin d’origine chinoise produit les radios démontrant la position des tumeurs et que rien ne peut avoir changer et ajoute de manière tranchante qui frise l’agressivité : «  You are lucky to be alive. Stay there !” .Mais elle insiste. Le docteur Lee a du se dire que d’autres radios mettraient un terme à ces…histoires abracadabrantes de lumière et de musique. Michelle est alors envoyée en radiologie et retournée à sa chambre. Après quelques temps, une infirmière se présente et lui dit que le docteur Lee va s’occuper personnellement de faire parvenir les radios au docteur Robichaud.


Michelle est affolée : «  Ca y est, je suis vraiment folle, rien n’a marché et c’est terminé »


Mais à 15h40 les médecins voient Michelle, et le docteur Robichaud lui dit d’un air entendu : «  Ca a marché… ». Et le docteur Lee, avec son accent chinois terrible se précipite vers elle et lui dit : Thank you, thank you, you gave me back my faith ». Une copie des rayons X est envoyée au docteur Rodolphe Maheux de l’Université Laval ( malheureusement décédé en 2007 ). Les tumeurs se sont déplacées, ne sont plus situées dans le mur de l’utérus et se sont mêmes regroupées au centre. ! Elle sera donc transférée à St-Francois d’Assise pour y être opérée par le docteur Maheux.


Ce dernier ne connaît pas toute l’histoire et s’attend à simplement retirer des tumeurs localisées au centre de l’utérus mais il sera obligé de tout reconstruire ce dernier et confiera à sa patiente que c’était comme la surface de la lune la-dedans, pleins de cratères ! Il est d’humeur exécrable « Comment se fait-il qu’ils ne m’aient pas dit que les tumeurs étaient situées sur le mur de l’utérus au début ? »


Qui plus est, l’utérus de Michelle comprend 19 cratères et le docteur Maheux est forcé de reconnaître qu’il a retiré 15 livres de tumeurs pour un total de …19 tumeurs ! Photo plus bas.


Un an plus tard Michelle aura une fille, en pleine santé qui plus récemment lui a fait cadeau d’une petite fille à son tour.


[1] Des années plus tard, son mari Claude lui montrera plusieurs photographies de sarcophages égyptiens et Michelle aura une réaction extrême devant celle illustrant Thoumosis III


Le CEO (Centre d’Études sur les Ovnis) que je dirige depuis le 10 janvier 2011, possède une copie des documents suivants. J’ai inséré entre chacun de ces documents un élément du témoignage afin que le lecteur puisse s’y retrouver.  : Entente de séparation datant du 19 août 1992 entre le témoin et son premier mari ( Are you crazy ?) Certificat de divorce datant du 24 juin 1996. Lettre signée du docteur A Voges, le gynécologue du témoin adressée au Dr Rodolphe Maheux , le spécialiste de Québec qui a finalement retiré les tumeurs et reconstruit l’utérus du témoin. Dans cette lettre le docteur Vosges, confirme la référence du docteur Robichaud le médecin de famille du témoin. Cette lettre date du 3 mai 1988. Une carte d’affaire du docteur Rodolphe Maheux ainsi que le compte rendu médical et signé par le docteur Jean Clément anatomo-pathologiste à l’intention du chirurgien Maheux ,assortie de l’empreinte de la carte d’assurance santé du témoin, le tout daté du 25 octobre 1988. Un compte-rendu détaillé et exprimé en termes médicaux extrêmement complexes pour tout lecteur non informé dont l’auteur de cet ouvrage, ainsi que l’original de la radiographie illustrant clairement les tumeurs en question. Ces documents ne prouvent rien à moins d’être soumis à l’examen d’un professionnel de la santé mais ils démontrent la bonne foi du témoin et surtout l’exactitude des faits concernant les différentes étapes de son expérience à ce niveau. Un certificat de mariage datant du 28 juin 1997 avec son actuel conjoint. a été joint, ce qui démontre le souci du détail et la détermination du témoin à être prise au sérieux.

 


Ce dossier a été initialisé dans " Ce dont je n'ai jamais parlé" mais avec très peu de détails. Une session d'hypnose complète révélant des aspects extrêmement intéressants a été pratiquée en novembre 2010. Les détails de cette session sont partagés avec le public dans  "l'Ecole Invisible."



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