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20 février 2011

argaiv1970

Code 4858

COMMISSION SIGMA

La France bouge !


Le texte qui suit est un compte-rendu de la Commission SIGMA formée en 2010 au sein de l'Association astronautique et Aéronautique de France, un organisme gouvernemental français. Les propos sont très lourds de conséquences. La Commission SIGMA sur l’étude des OVNIS en France s’ajoute à l’actuel GEIPAN du CNES, soit le Centre national des Études Spatiales. SIGMA est gérée par la 3AF ou l'Association Aéronautique et Astronautique de France.

Son activité est en grande partie liée à celle de l'industrie et de la recherche, c'est-à-dire en France à celle des industries aéronautiques, spatiales et des hautes technologies associées. L'AAAF est aussi en relation étroite avec les services et organismes d'État Cependant, elle offre pour la genèse et la diffusion des idées une voie distincte de l'industrie et des instances gouvernementales, celle d'une société savante. Par les moyens d'expression offerts à ses membres, qu'ils soient ingénieurs, techniciens, chercheurs ou étudiants, l'AAAF leur permet de faire connaître leurs travaux, leurs points de vue, leurs productions ou leurs aspirations. Cette Commission, sans être gouvernementale relève tout de même d’une Association scientifique soutenue par le Ministère de l’Intérieur.

Si le phénomène ovni est une illusion, un phénomène social, une fadaise, comment expliquer qu’après 63 ans, une organisation aussi sérieuse s’engage sur ce terrain ?

 

Voici un extrait de l’éditorial du Président Michel Scheller de La Lettre 3AF N°5 2008 « Dans le monde entier, les communications sur des phénomènes aériens non identifiés se multiplient : points lumineux dans la nuit, se déplaçant seuls ou en groupe, objets volants en forme de soucoupes ou de cigares, capables d’accélérations de très loin supérieures à celles des avions actuels… En témoignent le nombre impressionnant des vidéos d’amateurs qui fleurissent sur l’Internet, avec leur lot de vidéos sans doute truquées et de canulars, mais aussi – et c’est nouveau – de films réalisés par des services officiels, notamment ceux des armées de l’air. Ces phénomènes ne sont pourtant pas nouveaux : des manifestations ont été régulièrement rapportées dans la presse, durant et surtout depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Les gouvernements de tous les pays ont toujours été extrêmement discrets sur ces manifestations et bon nombre d’événements et de témoignages ont été ignorés ou classifiés sous le sceau de la protection « Secret Défense ».Depuis une dizaine d’années, des citoyens de tous les pays commencent à réclamer la déclassification de ces dossiers et la reconnaissance officielle de ces phénomènes, prélude indispensable à leur étude scientifique et à la diffusion d’une information objective auprès du public. Les scientifiques associés à cette Commission sont très crédibles.

Khoa dang-tran au centre  fut directeur du programme spatial français. Il est pourtant membre de SIGMA ? Il cause d'ovnis ? On ne l'enferme pas ?)

On a qu’à nommer Khoa dang-tran qui fut directeur de Kourou en Guyane, l’équivalent français de la NASA. Pierre Bescond ingénieur –général de l’Armement, Jean-Francois Clervoy un scientifique accompli qui fut astronaute dès 1985 pour participer en 1994 à trois missions spatiales, Jean Gabriel Greslé également...

Ex commandant de bord d'Air France Jean Gabriel Greslé un auteur prolifique est très actif au sein de Sigma.  Plus bas, l'astronaute français Jean-François Clervoy.

CONCLUSIONS PROVISOIRES

31 mai 2010

Phénomènes artificiels ou engins volants

De nombreuses observations accompagnées de détections électromagnétiques n’ont trouvé aucune explication à ce jour. La nature de ces phénomènes auxquels les services de la défense et de la circulation aérienne générale ont été parfois confrontés, soulève de nombreuses questions.

Le comportement “intelligent” rapporté pour certains objets au cours de rencontres avec des avions de chasse ou des intercepteurs, suggère qu’ils pourraient être pilotés, téléguidés ou dirigés par des automatismes particulièrement perfectionnés. Les documents déjà évoqués lors de notre présentation du 1er octobre 2008, en particulier la synthèse du général Twining, adressée le 23-09-1947 au commandant de l’Air Materiel Command, vont dans ce sens. D’autres documents officiels ont fait état d’éléments supplémentaires, comme les survols répétés des installations de l’Atomic Energy Commission de 1948 à 1952, la déprogrammation de missiles intercontinentaux en 1967. Plus récemment, des interférences délibérées avec des avions de ligne, comme à Bariloche en Argentine, restent sans explication.

Performances observées. Les documents que nous avons étudiés insistent sur une avance technologique manifeste des observations réalisées et ce, depuis 1946. Par exemple : - Des accélérations pouvant atteindre 35 g auraient été mesurées, en Belgique, par des intercepteurs de la force aérienne en 1989, 90 et 91.


De nombreux témoins civils ont, eux aussi, rapporté des accélérations importantes au moment du départ d’engins venant d’effectuer un vol stationnaire. Des accélérations et décélérations inusuelles, des arrêts soudains, ainsi que des virages extrêmement serrés auraient été mesurées simultanément par deux radars et observées par des témoins compétents au dessus de Washington DC, les 19 et 26 juillet 1952. Ils furent en outre détectés brièvement par les équipages des intercepteurs F-93 lancés à leur poursuite.

 

Une forme inconnue de sustentation ne paraissant pas faire appel à la réaction d’une masse projetée vers le bas – comme c’est le cas pour les avions, les hélicoptères et les fusées – a été notée à plusieurs reprises, en particulier dans les cas de Trans-en-Provence. Illustration ci-contre.


[janvier 1981] et de l’Amarante [octobre 1982]. Elle fut décrite pour certains des engins impliqués dans le survol de la Scandinavie pendant l’été de 1946 par le document Hillenkoetter. Plusieurs témoins, en France en 1954, ont décrit des phénomènes identiques. Ce genre de performance n’existe pour aucun engin connu aujourd’hui.- Des vols à très faible vitesse d’engins de grandes dimensions et dépourvus d’ailes, furent observés à basse altitude par des dizaines d’automobilistes en Belgique, en 1989. Le 5 novembre 1990, en France, entre 18 :45 et 19 :15 de nombreux “appareils” de formes variées furent observés, et même filmés, sur deux itinéraires principaux : de la pointe du Finistère à Strasbourg, et du pays Basque à Nancy en passant par le Massif Central. Les observations allaient du triangle portant des lumières à la partie inférieure, à un fuselage allongé de plus de deux cents mètres de long, dépourvu d’ailes [Gretz-Armainvilliers]. Un silence inhabituel fut noté pendant la plupart de ces manifestations. Il est possible que le principe de sustentation utilisé soit le même que celui permettant le vol stationnaire.- Une vitesse de 2300 km/h en vol horizontal a été mesurée par les radars finlandais en 1946. Des vitesses de l’ordre de MACH 5 à relativement basse altitude – 9 à 13.000 mètres – ont été mesurées par un avion de ligne en 1966, au sud ouest de Buenos Aires. En juillet 1994 les radars de la circulation aérienne, à la verticale de Détroit, mesurèrent une vitesse du même ordre de grandeur. Cette dernière observation fut confirmée par trois équipages d’Air France, de Lufthansa et d’Olympic Airways. Du fait de l’échauffement cinétique des bords d’attaque et d’une traînée élevée, ces performances sont pratiquement hors de portée des aéronefs militaires, à moins que le projet Aurora n’ait été déjà opérationnel en 1966.- Une forme inconnue de furtivité a pu être vérifiée en ce qui concerne l’observation simultanée d’un disque aérien de grande dimension par le CDB Duboc et son équipage

ainsi que par une station radar de la défense aérienne. Alors que le disque observé avait visuellement disparu pour l’équipage d’Air France il continuait à être détecté par les radars militaires. Dans d’autres cas, les engins restèrent clairement visibles pour les observateurs mais sans apparaître sur les écrans radar. Ce fut le cas, semble-t-il, pour une partie des observations réalisées le 5 novembre 1990. - La supériorité aérienne des engins concernés semble telle qu’aucune des nombreuses interceptions qui ont été déclenchées contre eux, aux États-Unis par exemple, n’a permis d’abattre l’un ces appareils. En revanche, ils sont réputés avoir causé la destruction de plusieurs avions américains lancés à leur poursuite. Ils paraissent capables de violer en toute impunité les espaces aériens les mieux défendus du monde.

Les caractéristiques évoquées suggèrent que, dans de nombreux cas, les intrus détectés loin d’être non identifiés, sont parfaitement reconnaissables par les organismes de défense aérienne, comme relevant d’une technologie très en avance par rapport à la nôtre.

Hypothèses

Nous n’avons pu obtenir aucune indication sérieuse quant à l’origine des phénomènes aériens faisant l’objet de nos recherches. Les éléments technologiques que nous avons retenus sont confirmés par de nombreux documents militaires, de plus rares synthèses et des textes de loi. Ils permettent d’élaborer quelques suppositions sur les aéronefs en question qui, en tout état de cause, ne semblent pas pouvoir appartenir à une technologie terrestre contemporaine aux époques où ils furent observés.

Nous en sommes pour l’instant réduit à examiner des hypothèses déjà proposées,… ou à en élaborer d’autres : - Nous pourrions sans risque rejeter toutes les théories manifestant une méconnaissance plus ou moins totale des éléments du dossier tombés dans le domaine public. En particulier celles qui ne tiennent aucun compte des rapports militaires déclassifiés ou dissimulent sciemment une partie des témoignages [Rapport Air Force Research concerning the Roswell incident ,Col. Weaver, juillet 1994] n’ont aucune raison d’être retenues par cette commission.

- Nous estimons devoir rejeter la thèse d’une origine terrestre de toutes les observations réalisées depuis la seconde guerre mondiale. En effet, si une nation du globe avait pu mettre au point secrètement une armada d’engins exotiques tels que ceux qui furent observés depuis plus d’un demi siècle, les moyens d’analyse logistique et stratégique disponibles auraient très rapidement permis de l’identifier. Les survols illégaux dont elle s’était rendue coupable auraient d’ailleurs constitué autant de cassus belli. Nous pensons que les États-Unis eux-mêmes n’auraient pas pu mettre en œuvre une telle mascarade sans être rapidement découverts et dénoncés.De ce fait, l’hypothèse centrale proposée par le rapport COMETA ne peut pas, aujourd’hui encore, être prise en défaut et demeure parfaitement crédible. De nombreux documents et éléments étudiés par les rédacteurs de ce rapport semblent la conforter. Nous avons donc retenu, parmi quelques autres et seulement à titre d’hypothèse de travail, l’éventualité que la plupart des engins observés puisse avoir une origine non terrestre.

D’autre part, les possibilités de furtivité de ces appareils suggèrent que, quand ils sont observés, il pourrait s’agir en général d’une exposition délibérée, donc, d’une forme de communication unilatérale. L’alternative serait un désintérêt complet pour des observateurs humains potentiels.

Il reste au demeurant possible que certains groupes humains, la plupart des services de renseignement des pays les plus performants du monde et quelques responsables politiques, possèdent des informations auxquelles nous n’avons pas eu accès pendant nos recherches. Ces informations pourraient concerner, entre autres, des éléments physiques – matériaux inconnus, épaves plus ou moins complètes, spécimen biologiques, films et photos, contacts directs avec certains responsables des incursions constatées – qui constitueraient autant de preuves recevables.
Chacun sait que le gouvernement des États-Unis est réputé détenir, depuis l’été 1947, de tels éléments.

Conclusions provisoires

Nous nous sommes interrogés sur les conséquences que pourrait avoir sur les conceptions de l’humanité la divulgation d’une présence étrangère à la Terre, si celle-ci venait à être confirmée. Ce sujet n’a pas retenu notre attention dans la mesure où nous n’avons ni la vocation ni l’obligation de rendre publics les résultats de nos recherches. En outre, notre avis sur l’ensemble du sujet que nous étudions, s’il venait à être connu, ne pourrait être, évidemment, considéré comme une déclaration officielle.

Au cours de nos enquêtes nous avons rencontré plusieurs personnes qui étaient parvenues, grâce à l’étude de documents et de livres, aux mêmes conclusions que nous. Ce fait ne nous a pas du tout surpris. La somme des informations ouvertes sur le sujet qui nous intéresse est telle que toute personne douée de raison et sachant lire l’anglais, ou disposant de la traduction des documents les plus importants, doit pouvoir tirer des conclusions personnelles très similaires aux nôtres. De ce fait, nous pensons qu’une mise à la disposition du public de tous les éléments du dossier – pouvant être divulgués sans menacer la défense de notre pays – représenterait une alternative préférable à une annonce prématurée. Elle permettrait à ceux qui le désirent d’arriver à des conclusions personnelles fondées. Ceux qui se sentiraient menacés par la nature même de ce sujet pourraient continuer à s’en désintéresser.

Pour la Commission SIGMA JGG

Président: Alain BOUDIERE-mail: Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

Sur ce site vous trouverez le document initial de mai 2008 suite à la création de la Commission.